La racine du mal de plus en plus présente dans ce monde tourné vers le DEHORS

La racine du mal de plus en plus présente dans ce monde tourné vers le DEHORS.
« Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ [ego] et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi(1). Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction » (Ramana Maharshi 28, 4-2-1935).

La racine du mal peut porter un autre nom : LE CONVENTIONNEL, ”la même soupe pour tous”, la pire étant justement ce monde uniquement tourné vers le DEHORS : la convention acceptée et subit qui balance l’opinion que toute perception du monde passe par les cinq sens physiques, ou, en d’autres termes, que tout ce monde de SIGNAUX et D’INFORMATIONS ne peut venir que du DEHORS, et jamais du DEDANS(0).

Si la pensée ou le mental se présente comme cause-effet, elle devient un PRODUIT au sens UTILITAIRE. Le mental de l’humain est la prison qui condamne cet humain à l’anthropomorphisme, et par là même à la destruction de son environnement, puisqu’il se croit supérieur aux autres formes de vie : il les exploite comme autrefois les maîtres exploitaient les domestiques ou les esclaves.

L’AUTRE : S’IL EXISTAIT !!!

Il y a si peu d’individu en république qu’il n’existe que des DIVIDUS (2), des divisés par le social, par l’autre.

Quant à SAVOIR ce qu’est le Vrai Individu, C’EST LE GOUFFRE SANS FOND DE LA SAINTE CHIMÈRE : regarder le ciel et essayer d’y dénombrer le nombre d’étoiles ! C’est le Gate Gate du « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). Aucun miroir ne peut saisir le « reflet » de l’Univers, on ne sort pas de l’Univers pour le voir puisque NOUS SOMMES L’UNIVERS : le monde et son contenu sont IDIOTÈS, SINGULARITÉ, INDIVIDU, VIERGE NOIRE. La recherche de sa propre identité est le GATE GATE parce qu’il est impossible de jamais identifier ce qui est le Seul Réel, lequel est SANS DOUBLE, sans copie, SANS DEDANS-DEHORS, SANS SUJET-OBJET, ET DEMEURE RÉFRACTAIRE À TOUTE ENTREPRISE D’IDENTIFICATION OU DE POSSESSION QUI EN FERAIT UN DIVIDU, UN OBJET.
L’INDIVIDU EST INSOLITE PAR NATURE : PARCE QUE LE COURS ORDINAIRE EST LUI-MÊME TOUJOURS EXTRAORDINAIRE EN TANT QUE SOLITAIRE ET SEUL DE SON ESPÈCE, ET ÇA S’APPELLE AUSSI LE SAINT CHAOS, L’ÂGE D’OR, LE TEMPS SACRÉ, que l’économie mondial utilise de façon détourné et mortel par l’économie mondial de la drogue : les expériences de drogues hallucinogènes (L.S.D, mescaline, Ayahuasca, Iboga), Nous montrent clairement son existence : l’INSTANT auquel ON NE S’HABITUE JAMAIS ; tout comme les expériences pathologiques de schizophrénie, de bouffées délirantes polymorphes ou de syndromes confuso-oniriques ; ou simplement NOS RÊVES, NOS PHANTASMES.

« S’HABITUER » C’EST SE SÉCURISER, C’EST SE COAGULER, LE CONTRAIRE DU GATE GATE : A-TEINDRE, et une fois ATTEINT, le but peut devenir le tombeau. DONC DÉPLOYER, DÉPLOYER, GATE GATE, mais pas coagulation, pas d’incrustation ou de fixation. GATE GATE, et non pour atteindre un point donné. (”La sécurité est la plus grande ennemi des mortels”, Hécate, dans Macbeth).

« Si vous affirmez que vous voyez les objets ou que vous ne connaissez pas l’Unité réelle, vous devez en conclure qu’il y a deux soi : le connaisseur et l’objet connaissable. Or, personne n’admettrait qu’il existe en lui-même deux soi. L’homme réveillé dit que c’était lui qui était plongé dans le sommeil profond, mais qu’il était inconscient. Il ne dit pas que le dormeur était différent de celui ici présent. Il n’y a qu’un Soi. Ce Soi est toujours conscient. Il ne change pas. Il n’existe rien d’autre que le Soi ». (Ramana Maharshi 144, 23-1-1936).

– M. : La Réalisation est déjà là. L’état libre de toute pensée est le seul état réel. Il n’y a aucune action correspondant à une réalisation. Y a t-il quelqu’un qui ne réalise pas le Soi ? Y a-t-il quelqu’un qui nie sa propre existence ?
Lorsqu’on parle de Réalisation, cela implique l’existence de deux soi : l’un qui réalise, et l’autre qui doit être réalisé. On cherche à réaliser ce qui n’est pas encore réalisé. Une fois que nous admettons notre existence, comment se fait-il que nous ne connaissions pas notre Soi ?
– Q. : À cause de nos pensées, de notre mental.
– M. : Tout à fait. C’est le mental qui empêche et voile notre bonheur. Comment savons-nous que nous existons ? Si vous dites que c’est à cause du monde environnant, alors comment pouvez-vous savoir que vous existiez pendant votre sommeil profond ?
(Ramana Maharshi 146, 26-1-1936).

Occident et Orient sont profondément DIVISÉS :
– L’Occident fonctionne en grande partie sur le concept de la Genèse 1,1-2, où une conscience fabrique le ciel et la terre. C’est le monde du DIVIDU ou consommateur-électeur-contribuable.
– L’Orient et surtout l’Inde, fonctionne sur le ”N’EST PAS X” ou le ”N’ÊTRE PAS”, sur L’INSAISISSABLE et tous ignorent le big bangisme ou le causisme (causalité), étant donné que la Conscience vibre de soi-même, à l’image de PTAH NÉ DE LUI-MÊME, donc sans cause assignable. C’est le monde de l’INDIVIDU, bien qu’un psychanalyste indien, S. Kakar) dit que la « porosité » du ’moi’ hindou, prétend qu’il y a peu d’Individus en Inde, par exemple RAMANA MAHARSHI EST TYPIQUE DE L’INDIVIDU, L’UNITÉ, L’INDIVISIBLE, LE CENTRUM CENTRI CHRISTIQUE :

  • « Le Maharshi ne voit personne hors de son Soi. Pour lui, il n’y a donc pas de disciples. Sa grâce est omniprésente, et il la communique en silence à quiconque la mérite ». (Un fidèle, à propos de la question si le Maharshi initiait des disciples, entretien 23 du 2-2-1935).
    « Un visiteur demanda à Shrî Bhagavân : « Vous êtes Bhagavân [glorieux, vénérable, divin]. Par conséquent, vous savez quand j’obtiendrai le jnana [Connaissance, Éveil, Sagesse]. Dites-moi quand deviendrai-je un jnânî [un Réalisé] ? »
    Shrî Bhagavân répondit : « Si je suis Bhagavân, il n’y a pour moi personne d’autre que le Soi – par conséquent ni un jnanî ni un ajnanî [ignorant]. Si je ne le suis pas, je suis comme vous et je n’en sais pas plus que vous. Dans un cas comme dans l’autre, je ne peux pas vous répondre ».
    (Entretien 48 du 20-4-1935).

Par contre dans l’ashram de Ramana Maharshi se trouvent naturellement beaucoup de DIVIDUS, DE DISCIPLES.

LE MODE DU ”N’ÊTRE PAS” étant synonyme de ZÉRO INDIEN (ou ”énergie libre”) il permet l’usage des outils et leur efficacité, c’est pourquoi les deux pays qui dépasseront hautement les États-Unis seront l’Inde et la Chine, évidemment pas sans drames AVANT, PUTRÉFACTION OBLIGE……

Alors la Libération par le ”N’ÊTRE PAS” sera La Sainte Chimère du Gouffre sans fond du GATE GATE et de la devise alchimique : « Aller vers l’Obscure et l’Inconnu par ce qui est plus obscure et inconnu encore », soit le contraire de ce monde du BIG BROTHER qui veut tout éclairer POUR MIEUX NOUS CONTRÔLER.

Notes.
0. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

1. Ce ‘Je’ est alors comparable à l’écran de cinéma qui reçoit les images mais n’en est pas influencé.
« Si l’homme se prend par erreur pour le sujet [l’identification au corps], les objets doivent nécessairement apparaître différents de lui. Ils sont alternativement retirés et projetés, créant le monde et la jouissance qu’en a le sujet. Mais si l’homme parvient à se sentir lui-même comme l’écran sur lequel sont projetés le sujet et l’objet, il ne peut y avoir confusion. Il peut observer tranquillement leur apparition et leur disparition, sans que le Soi en soit troublé [l’état d’être ”Cour” ou sans l’influence du spatio-temporel] ». (Ramana Maharshi 62, 6-7-1935).

2. Le mot ”individu” signifie ce qui n’est pas divisé, ce qui est entier, alors le mot ”individu” devrait bien signifier : ”Je suis ce JE-SUIS”.
Et la manifestation en question dans le spatio-temporel, le DEHORS, signifie le contraire, l’être n’est qu’un « DIVIDU », avec un MASQUE de SINGULARITÉ, D’IDIOTÈS, une caricature du ‘Je ‘, il est seulement RELATIF, ce qui va former le COM-merce, l’échangisme, le socialisme, le républicanisme.
Aussi longtemps que le dividu sera gêné par l’autre, par le social et par l’échangisme de la consommation RÉSUMANT L’HUMAIN À UN TUBE DIGESTIF SUR DEUX JAMBES, il ne sera jamais un Individu au sens de la PERSONNE, AU SENS DU SEUL RÉEL. Il sera astreint à une vie en trois dimensions et en sera de même limité.

TOUT ÊTRE HUMAIN DOIT EN PREMIER FAIRE « SOCIÉTÉ » AVEC LUI-MÊME AU PLUS PROFOND DE SON GATE GATE, AVANT, ÉVENTUELLEMENT, DE FAIRE SOCIÉTÉ AVEC LES AUTRES. Car des relations sociales, si elles existent, ne peuvent être authentiques QU’ENTRE PERSONNES AUTHENTIQUES. Or ce n’est pas le cas du divisé, du dividu définit par rapport à une autre dividu ou consommateur, il est ainsi limité par ce qui le différencie de cet autre consommateur, IL N’EST PAS UN INDIVIDU, IL N’EST PAS LIBRE.

Lorsque le dividu sera débarrassé de l’autre, du DEHORS, il sera libre du RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE(a), libéré de toutes les scories qui lui sont tombées dessus, et sera alors libres de l’échangisme ou relativité, le COM-merce : LE CONNAISSEUR ET LE CONNAISSABLE FORME CE MONDE D’INFOS OU OU DE SIGNAUX EN FORME DE SORTIE DE L’UNIVERS, comme s’il était EXTÉRIEUR au sujet en devenant L’OBJET univers.
Connaisseur et connaissable forment ce monde d’infos, d’échangisme et de COM-merce, COM-unication. Ce qui forme CE MONDE D’OPINIONS OU DE CON-SIDÉRATION (de con : avec, et sidération : stupéfiant-stupéfait ou PANique : le mental ne sert à rien on ne peut plus aviser, on ne peut plus se retourner, le temps ne sert plus à rien tout devient dans L’INSTANT. Tel devrait être le Vrai Sens du mot Con-Sidération, et non refléter une opinion, mais être à l’identique du POINTAGE ou ”N’EST PAS X”(3)

Le mot CONSIDÉRATION ne devait donc JAMAIS être associé à l’ensemble : « prise en considération », car c’est en faire la dualité connaisseur-connaissance et ACQUISITION : LE PRODUIT FINAL, LE SEL, LE SALAIRE.

ÊTRE = TOUJOURS DANS L’UN ; RIEN de duel (relatif) n’EST, il y aura toujours le temporel, la souffrance inhérente au relatif, à la dualité sujet-objet. Tant que le ‘je’ s’identifie au ‘je’ ego, il aura de la souffrance.
TANT QU’IL Y AURA L’AUTRE, LE DEHORS, LE SOCIAL, IL Y AURA NATURELLEMENT SOUFFRANCE, PARCE QUE TOUTE IDENTITÉ FABRIQUE LA SOUFFRANCE, puisque le ‘moi’ ne peut pas être un total, donc un INDIVIDU, il est forcément un DIVIDU dans le social puisqu’il se définit par rapport à l’autre, qu’il est donc limité par ce qui le différencie de cet autre. C’est ce qu’exprime Ramana Maharshi quand il dit : « Le soi serait alors ignorant du Soi. Y aurait-il deux soi ? (263, 20-10-1936).
Et « Le Soi est pur et absolu, seul et unique. Il n’y a pas deux Soi, dont l’un peut connaître l’autre. Qu’est-ce que la dualité alors ? Elle ne peut être le Soi, qui est seul et unique. Elle doit être le non-Soi. La dualité est la caractéristique de l’ego. Quand les pensées s’élèvent, il y a dualité.
Sachez qu’elle est l’ego et recherchez sa source » (Ramana Maharshi 618, 1-2-1939).

3. ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL.

a. « Retourner la lumière sans tomber dans la conscience [la raison et l’état de rêve et de veille], c’est faire usage de l’ESSENCE ORIGINELLE des sens.
Retourner la lumière en tombant dans la conscience [la raison], c’est user de la nature de la conscience inhérente aux sens. Là se trouve la différence, aussi fine qu’un cheveu.
Quand la méditation s’accompagne d’un effort, c’est la lumière de la conscience [la raison] qui se fait jour. Lâchez prise pour que jaillisse la Lumière de l’Essence [le Soi ou Conscience Infinie]. Un cheveu de différence vaut autant qu’un bon millier de kilomètres ; aussi faut-il faire preuve de discernement.
Tant que la conscience ne s’arrête pas, le mental n’est pas vivant. Tant que le mental n’est pas vidé, l’Elixir ne cristallise pas [Christ-AL ou I-H-S] » (Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary).

NI DEDANS NI DEHORS

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Bleu Pastoureaux

Bleu Pastoureaux
(D’après la chanson du Pastour, dans Chilpéric, de Hervé)

Arrangement et orchestration de Michel Roudakoff. Diapason en LA 432.

Pour : Piccolo, 2 Flûtes, 2 Hautbois, Cor anglais, 2 Clarinettes en Si, 3 Bassons, Contrebasson, 4 Cors en Fa, 3 Trompettes en Ut, 2 Trombones, Tuba, Timbales, Percussions, Violons A-B, Altos, Violoncelles, Contrebasses.

Partition : bleu_pastoureaux_Score

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Monde dédoublé : l’impur contre le pur

Monde dédoublé : l’impur contre le pur
puisque l’impur se prétend le pur, c’est donc inversé, comme un cuivre repoussé : ce sont les accidents ou la pensée du spatio-temporel qui engendrent les Essences(1).

Le monde impur qui se prétend pur et ”démocratie” est responsable de son impureté :

  1. LES VÉRITABLES POLLUANTS ”ÉTERNELS” DES DÉMOCRATIES UTILITARISTES COMMERÇANTES.
    Préserver 6000 générations futures pendant 200 000 ans des déchets du nucléaire enterrés dans une gang d’argile à 400 mètres sous terre. Est-ce bien « raisonnable » ? Car comment faire confiance à des humains ? Alors que d’après une légende, l’auteur de la célèbre Table d’Émeraude l’a faite enterrer avec lui, de peur que les humains n’en fasse un mauvais usage surtout en interprétant mal ses arcanes ; mais surtout il voulait la protéger naïvement de l’instabilité des régimes politiques et de la vie cyclique des civilisations avec leur naissance et leur mort, et le bouleversement dans les langages, leurs noms-les-formes et les façons de penser. Alors prévoir en 20XX ce qui se passera pour les futures 6000 générations, il y a de quoi avoir peur…
  2. Comment garantir maintenant 6000 générations prochaines des déchets nucléaires ? Un ”responsable” avance la comparaison surréaliste des cathédrales du Moyen-Age : faire pour durer, mais imaginons que même dans, par exemple, 10 000 ans elles n’existeraient plus, alors enfouir sous terre des déchets nucléaires « garantie 200 000 ans », c’est ahurissant, et irresponsable ! « Écrire l’avenir, ça impose de faire confiance » clame ce responsable en un sourire presque diabolique ! Faire confiance comme cette civilisation du CRÉDIT-CROYANCE-CREDO-CRÉANCE-CONFIANCE et du sécuritaire par ses machines. Là encore c’est ahurissant ! Voir dramatique et totalement délirant et irresponsable.
    Comme explique l’astrophysicien québécois Hubert Reeves, imaginez les Égyptiens du temps du roi Djeser (il y a plus de 4850 ans en comptant à partir de maintenant, et H. Reeves ne cite pas cette période mais l’Égypte ancienne en général), imaginez les Anciens Égyptiens stockant du nucléaire en déchets sous la pyramide de Saqqara : qui s’en occuperait actuellement ? Le mode d’emploi et les indications sont-elles inscrites sur un papyrus, ou gravées sur une pierre ?
  3. Reste plus qu’à compter sur une bonne fée, ou un gentil extraterrestre, pour dépolluer en quatre coups de cuillère à pot tous les déchets nucléaires enfouies dans cette belle planète Bleue. Ou alors trouver une autre dimension, une autre chronologie, une autre planète habitable avec son moyen de transport pour y arriver ; enfin bref un truc de ce genre ! Ce n’est pas plus délirant que ce que sortait ce responsable : haut commissaire à l’énergie atomique de France, conseillé scientifique et technique du président de la république et du gouvernement, rien que ça et une légion « d’honneur ». Un « peu » délirant avance modestement Hubert Reeves, dans une vidéo consacrée aux déchets nucléaires (Référence au DVD : Comprendre le monde – Le cauchemar du nucléaire, avec la participation de Hubert Reeves).

Voilà pourquoi le monde est en train de se dédoubler en pur et impur :
– Monde de l’impure winneriste, où toute évolution vers les Mondes Libres sera interrompue, et il sera procréé une évolution statique, artificielle, dans le Minéral, le Végétal, l’Animal et l’Humain. C’est le monde JUIF du socialisme ou de la république, le monde du ”Vivre ensemble”. le monde du TRIBUT. Dans cette démocratie de l’Occidental, l’humain n’est qu’un engrenage parmi d’autres engrenages, l’humain n’est qu’une quantité, UN NUMÉRO, UNE IDENTITÉ, UN PRODUIT, au lieu d’être LA QUALITÉ ; il n’est donc pas défini par son Être naturel, IL NE COÏNCIDE PAS AVEC LUI-MÊME : le ’Je’-‘Je’ DANS L’INSTANT. Il entre dans le monde en tant qu’identité sans appartenir au monde comme s’il SORTAIT de l’Univers pour le voir et en jouir.
La situation de l’Humain dans le monde présent est en ”COMME SI”, comme un ”témoin spectateur engagé”, le ”COMME SI” ÉTANT UNE ADHÉSION SANS VRAIE ATTACHE (il est un FAUX ÉCRAN DE SMARTPHONE(2), UN ÉCRAN INVERSÉ OU POLLUEUR(2), il n’est qu’un : ”POUR AINSI DIRE”. Alors que le véritable ATTACHEMENT (bhakti ou dévotion) est LA DÉSIDENTIFICATION : se libérer du démon de l’identification, de ses passions et émotions.
Le monde de l’impure qui se prétend pur s’occupe des autres : concept de l’État et du politisme, IL INVERSE COMME LE CUIVRE REPOUSSÉ : avant de s’occuper d’eux-mêmes, ceux qui RENDENT SERVICE AUX AUTRES FABRIQUENT LES GANTS POUR TENIR LE VOLANT DE L’AUTOMOBILE QU’ILS ESPÈRENT AVOIR UN JOUR (mettre la charrue avant l’élevage des bœufs). « Renoncez d’abord à vous-même, après quoi vous pourrez penser aux autres » (Ramana Maharshi 164, 24-2-1936).

Le monde du service-spécialiste sera celui du régime républicain calqué sur le PRINCIPE de L’ANTIENNE TALMUDIQUE DE LEUR DIEU DE TRIBU(T)S : LE PEUPLE ÉLU, RÉSEAU-ŒIL QUEUE DU PAON DE « L’ALTRUISME YAHVISTE », L’ALTRUISME DU DIEU DE TRIBU(T)S :
« Rien n’est bon pour les Juifs si ce n’est bon aussi pour ceux qui les entourent », une définition possible de la république, du social et de sa trinité judéo-maçonnique spéculative ”liberté-égalité-fraternité”, pages 166, 340, 359, 365 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent, de ces « bons citoyens qui ne veulent rien d’autre qu’apporter leurs fruits [leur aide] à ceux qui les entourent….. »
RÉSEAUX UTILITAIRES DES JUDÉO-MAÇONS À GROSSES OBÉDIENCES, RÉSEAUX UTILITAIRES des Blackroc-POMME, Vanguard, State Street, Berkshire Hathaway inc.
Vanguard = fondé par un calculateur, un mentaliste ou travailleur du chapeau : John C. Bogle.
State Street c’est guère mieux bien que plus ancienne car fondée à la pleine effervescence des « Lumières » par la même géométrie mental du travailleur du chapeau.
Même géométrie mentale chez un Warren Buffet portant si bien son nom.
Même géométrie mentale chez son compère en calcul Charles Thomas Munger.
Même géométrie mentale chez chez un Donald Trump qui ne pouvait que s’acoquiner avec les sionistes.
De la même façon les imbéciles réussissent généralement dans la tâche qu’ils ont entreprise, ce qui est le cas de beaucoup d’entrepreneurs du monde anglo-saxon : ils sont donc DANGEREUX du fait qu’étant intelligents ils réussissent dans leur entreprise, et de ce fait ils deviennent facilement riches et perdent tout contact avec le Réel.

– Monde Originel du Divin. L’humain est lui-même l’Univers : tout deux sont structurés par les mêmes lois et les mêmes rythmes. Et plus cet humain devient conscient dans sa relation à l’Univers, au TOUT, plus il est censé RE-connaître les influences qui s’exercent sur lui.
Le INNÉ-IGNÉ renvoie au ”TOUT EST DANS TOUT” parce que tout converge vers le Point Focal du ”Un Point c’est TOUT”.

« Vous êtes le Soi. Vous êtes déjà Cela. Le fait est que vous ignorez votre état de Félicité. L’ignorance survient et étend un voile sur la pure Félicité. Les efforts servent uniquement à dissiper cette ignorance. L’ignorance consiste en une fausse connaissance. Et la fausse connaissance consiste en une fausse identification du Soi avec le corps, le mental… Cette fausse identification doit disparaître. Il ne restera alors plus que le Soi ». (Ramana Maharshi 251, 29-9-1936).
Dans un cas comme dans l’autre, le ”Bien” ou le ”Pur” disparaît, et seul demeurera : ou bien le winnerisme de ce monde de l’ego et de l’identification au corps et au spatio-temporel, ou bien l’Unité Originelle.

La ”Lumière”, le Soi, n’est ni en soi (dans un lieu) ni en dehors de Soi. Arbres, montagnes, rivières, soleil, lune etc., tous participent de cette Lumière qui ne se trouve donc pas seulement en s(S)oi. Intelligence, sagesse, connaissance, participent aussi de cette Lumière qui n’est ni Dedans ni Dehors. De même que la lumière du Ciel et de la Terre participent de l’Univers, Nous, Si l’on Retourne la Lumière ou si l’on Réalise le Soi, le monde entier naturellement se réalise de lui-même. Pour l’époque présente, le winnerisme du monothéisme unilatéral républicain des JUIFS et de l’impure rêvant au pur, illusionne le monde par caricature en « éternalisme » comme le rêve un Laurent Alexandre qui se voudrait vivre ”un million d’années”.

Nous avons du fait du mondialisme inhérent aux technologies des industries du capitalisme la naissance d’un dédoublement de ce monde, POUR CAUSE AVANT TOUT DE L’UTILITARISME COMMERCIAL OCCIDENTAL : LES HUMAINS SONT MAINTENANT ”BOUFFÉS” PAR LEURS ÉCRANS sous toutes leurs formes qui comprend aussi la montre-bracelet.
Les humains robotisés par les machines des industries du capitalisme sont BOUFFÉS PAR LES IMAGES-INFOS, tant ils sont bouffés PAR LE DEHORS :
« L’ajnani [l’ignorant, le non-réalisé] voit le jnani [celui qui a réalisé le Soi] actif et est déconcerté. Tous deux perçoivent le jagat [le monde, l’univers] ; mais leurs perspectives diffèrent. Prenez l’exemple du cinéma. Des images bougent sur l’écran. Essayez de les attraper. Qu’attraperez-vous ? Rien que l’écran. Laissez disparaître les images. Qu’est-ce qu’il reste ? Encore l’écran. Il en va de même ici. Même lorsque le monde apparaît, voyez à qui il apparaît. Tenez le substrat du ‘je’. Une fois que vous le tenez fermement, qu’importe que le monde apparaisse ou disparaisse.
L’ajnani considère que le monde est réel ; alors que le jnani voit qu’il est seulement la manifestation du Soi. Cela n’a aucune importance que le Soi se manifeste ou cesse de le faire ». (Ramana Maharshi 65, 13-7-1935).

Nous avons du fait du mondialisme inhérent aux technologies des industries du capitalisme la naissance d’un dédoublement de ce monde :

L’oppression et l’exploitation des humains revêt deux principales formes depuis LA DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE.
– L’humain exploite l’humain SEULEMENT pour se procurer des biens matériels : logement alimentation, loisir, etc. L’exploitation de fait rare, pas encore mondialiste, ce fut le cas de l’esclavage dans la société athénienne et un peu moins dans celle de la Rome républicaine, en ajoutant l’esclavage dans la société féodale française. C’ÉTAIT « L’EXCÈS NATUREL » LIÉ À L’EGO ENCORE INEXPLORÉ.
– Cela devient catastrophique que l’exploitation de l’humain DEVIENT VIRTUEL COMME SES MACHINES INFORMATIQUES DU CAPITALISME QUI FABRIQUENT DU VIRTUEL, DU NUMÉRIQUE, DE L’I.A., etc., donc l’exploitation et l’esclavage AU PROFIT DE MYTHE-OPINION OU DE CHOSES ABSTRAITES, OPINIONESQUES.
L’exploitation monstrueuse MAINTENANT parce que l’humain exploite l’humain au profit de chose ARTIFICIELLE ; ces abstractions là portent facilement le nom de TIQOUNISME, DE « MIEUX », D’ÉVOLUTIONNISME ou encore de SALUT liées au concept de ”péché” (ce qu’il faut ”racheter”) : C’EST L’ÂGE D’OR DU CAPITALISME.
UNE ABSTRACTION AYANT LA FORME DU GATE GATE(3), elle est sans fin et aura toujours faim dans la chaîne dans fin de causes et d’effets. Alors on passe de l’argent ou de la monnaie dans le sens d’échanges SANS PLUS, à l’état actuel DE L’ARGENT CHIFFRE, L’ARGENT-ORDINATEUR TYPIQUE DU MONDE DE LA BOURSE, TYPIQUE DE LA WALL STREET ACTUEL ET DE SES ALGORITHMES INFORMATIQUES POUR FAIRE FLUCTUER LES MARCHÉS (boursiers) ; L’ARGENT PRESSE-BOUTONS, L’ARGENT-INFOS comme de tout dans le monde informatique du capitalisme.
On le voit en premier dans le monde occidental sous le nom de « république » (et des Rothschild officiant à la fois en régime monarchique et en régime républicain dans L’HORREUR DU CAPITALISME TOUT AU LONG DU 19è SIÈCLE EUROPÉEN SUITE À L’APRÈS 1789 FRANÇAIS, dont le E. macron en est un parfait représentant) : LE SOCIALISME DANS SON PAROXYSME DE NOCIVITÉ.

1789 français = engendrement du capitalisme-libéralisme sans aucune responsabilité, avide seulement de QUANTITÉ FACILE ET SOI-DISANT « ACCESSIBLE À TOUS », PUISQUE L’IDÉOLOGIE DE 1789 S’APPELLE « DÉMOCRATIE », DE CE FAIT ELLE EXERCE SUR LE CORPS-MENTAL DES EXPLOITÉS OU SALARIÉS-COLLABORATEURS UNE SÉDUCTION DESTRUCTRICE, et la révolte des salariés-collaborateurs ne peut qu’être malsaine parce que les masses calquent leur état de vivre sur les winners dirigeants, les losers seront ainsi ORIENTÉS, non pas vers la suppression du mal, mais VERS UN PARASITISME GÉNÉRALISÉ, UN CHAOS : les éléments parasités du corps social ne haïssent leur parasite que dans la mesure où ils l’envient.
Au terme de ce chaos, on a comme actuelle ce MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN, UN SOCIALISME ÉTATIQUE, OÙ LE PARASITISME CAPITALISTE RÉPUBLICAIN TROUVE SA PLUS HAUTE EXPRESSION : LE CONSOMMATEUR-CONTRIBUABLE-ÉLECTEUR EST BOUFFÉ CORPS ET ÂME PAR UN FANTÔME ÉTRANGER À TOUTE NATURE HUMAINE ET PAR LÀ MÊME INSATIABLE D’IDENTIFICATION AU CORPS ET AU SANG DANS CE CORPS. C’est le SATAM GRAND ARCHITECTE DE CET UNIVERS, L’ORGANISATUEUR.

RÉGIME RÉPUBLICAIN = LE JOUG AU DEHORS, LE POISON AU DEDANS = LE DÉPART DE L’ENFER SUR CETTE PLANÈTE. LA Vie devient de plus en plus dure et malsaine, un comble pour cette civilisation et ses machines et I.A. censées « faciliter la vie », de tous. (Grand Merci à Gustave Thibon, pour : Diagnostics).

LA DÉSIDENTIFICATION : se libérer du démon de l’identification, de ses passions et émotions = CONCENTRATION. « Le mental est alors libéré des autres pensées et il est entièrement empli par la forme méditée. Le mental devient cette forme et ainsi parfaitement pur. C’est alors qu’il faut penser : « Qui est l’adorateur ? » La réponse est ‘Je’, c’est-à-dire le Soi. Ainsi, le Soi est finalement atteint ». (Ramana Maharshi 63, 6-7-1935).

Notes.
1. ESSENCE : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.

ESSENCE : ce qui existe de toute éternité à l’état latent, en Vraie Télépathie, et qu’on a appris à connaître au fur et à mesure de l’évolution de notre cerveau. Ce qui n’a pas l’Essence ne peut produire l’Essence. « L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien » dit Le Secret de la Fleur d’Or. « Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle – ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes : « Faire usage de la conscience habituelle et répétitive, c’est faire erreur ».

Le mot « Essence » peut se définir à travers l’entretien 363 du 20-2-1937 de Ramana Maharshi, le guide : « Par « guides spirituels », nous entendons ceux qui sont
« spirituels » [entre guillemets parce que ce mot est un fourre-tout] par opposition à ceux qui sont « matériels ». L’Esprit est illimité et sans forme. Il en est de même du centre spirituel. Il n’y a qu’un seul centre de cette sorte. Que ce soit en Occident ou en Orient, il ne peut être différent ; ni être localisé d’aucune manière. Étant illimité, il inclut les guides, les hommes, le monde, les forces de destruction et de construction. Il n’y a pas de distinction. Vous parlez d’établir des contacts parce que vous pensez que les guides spirituels sont des êtres incarnés. Mais les hommes spirituels ne sont pas des corps ; ils n’ont pas conscience de leur corps. Ils ne sont qu’esprit, sans limite et sans forme. Ils sont toujours en unité entre eux et avec tous les autres ; bien plus, ils englobent tout.
L’Esprit est le Soi. Si le Soi est réalisé, ces questions ne peuvent pas s’élever ».

ESSENCE = CE QUE NE PEUT JAMAIS ÊTRE ILLUSOIRE, PARCE QUE LA SEULE RÉALITÉ.
« Le Soi ne peut jamais être illusoire. Il est la seule Réalité. Ce qui apparaît doit également disparaître, ce n’est pas permanent. Le Soi n’apparaît jamais et ne disparaît jamais, il est donc permanent ». (Entretien 363).

Le VRAI CONVENTIONNEL ne peut qu’être l’ESSENCE au sens de Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 47 : « C’est que je veux bien fabriquer, ce que j’ai fait toute ma vie. Mais je ne veux pas être « fabriqué ». Je veux être soumis aux Essences mais non aux accidents [le spatio-temporel et les opinions, l’histoire, LA LOI]. C’EST CELA LA LIBERTÉ ».
Les Essences en Dehors du spatio-temporel, en Dehors des ”ismes” (social, éducatif, sentimental et conventionnel), en Dehors du monde des accidents. Le ”isme” fabrique la LOI avec les êtres coulés dans un moule, une matrice imaginée par les « têtes d’œufs », un monde qui n’est rien de plus qu’un complexe social d’opinions.
Le règne de l’opinion arrivé à sa maturation, prend le masque de l’Universel, telle sa ”république universelle”, en renversant les rôles : ce sont les accidents, l’identification au corps-mental et aux sens, qui engendrent les Essences. Tout est donc inversé, comme l’envers d’un cuivre repoussé.

2. « Le sphurana [manifestation de ”lumière” au sens du Cœur ou au sens du Divin] est ressenti en diverses circonstances, lors d’une grande peur, d’une excitation, etc. Bien qu’il existe de tout temps et en tout lieu, il est ressenti en un certain endroit et dans certaines conditions. On l’associe aussi à des causes antécédentes et le confond avec le corps.
Alors qu’il est seul et pur ; c’est le Soi. Si l’attention se fixe sur le sphurana et si on le ressent de façon continue et automatique, c’est la Réalisation.
Aussi le sphurana est-il un avant-goût de la Réalisation. Il est pur. Le sujet et l’objet procèdent de lui. Si l’homme se prend par erreur pour le sujet, les objets doivent nécessairement apparaître différents de lui. Ils sont alternativement retirés et projetés, créant le monde et la jouissance qu’en a le sujet. Mais si l’homme parvient à se sentir lui-même comme l’écran sur lequel sont projetés le sujet et l’objet, il ne peut y avoir confusion. Il peut observer tranquillement leur apparition et leur disparition, sans que le Soi en soit troublé ». (Ramana Maharshi 62, 6-7-1935).

NE PAS être troublé par le ”COMME SI” sur l’écran, par les images du Grand Jeu du Faire Semblant, NE PAS être troublé par la ”signature du contrat”, ou par la CROYANCE-CRÉDIT-CREDO-CRÉANCE-CONFIANCE cette FAUSSE SÉCURITÉ SI PRÉSENTE DANS LE BIG BROTHER COMMERCIAL ET TECHNOLOGIQUE QUI VEUT TOUT IDENTIFIER, TOUT POSSÉDER OU TOUT UTILISER ET JETER APRÈS USAGE, cette logique commerciale du QUANTITATIF POSSESSIF, trumpien, anglo-saxon.

3. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). S’accompagne nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi.

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