1945 FOIE (fiel) FEU, FOUDRE, COURAGE, FLÈCHE, FENDRE
Le Foie (fiel) se rapporte à la FORCE, et en même temps de la COLÈRE et des phénomènes guerriers en général. Dans ces langues d’Extrême-Orient, de nombreuses expressions signifiant le foie (le fiel), ont le même sens de COURAGE. Dans le Chine antique on mangeait le foie de ses ennemis : c’eût été douter de leur courage que de ne pas le faire, c’était donc s’assimiler leur courage. On utilisa des fiels de lièvres pour ”augmenter” ou ”transhumanister” l’acier des épées et sabres. Quant à 1945, il exprime le courage (winnerisme), la violence et la guerre, 1945 étant une sorte de FLÉAU à lui tout seul amorçant la VRAIE TRANSITION, mais pas celle des winners de 1945 et autres chefferie du CAC 40 et de Wall Street et de son régime étaticommercial.
Le FAUX 1945 = les Occidentaux seront les winners de 1945 quand il y aura une ”Gay Pride” à Damas devenu une province de l’Empire Usionistan ! Une civilisation construite sur le calcul ne saurait imposer aucune limite à la poursuite du plaisir et bien-sûr à son contraire.
1945 : le plus grand DÉPHASAGE de l’histoire humaine depuis le Néolithique, pour le meilleur ou pour le pire, cela dépend de chacun.
Évidemment Foi(e) commence par F : de Feu, Foudre, Forme, Furieux, Fin, Fond, Faim, Folie, Fléau, Futur, Fendre, Flèche, Fusée, Fiel, Fanion, Feinte et Faux.
Dans le F comme dans le L et le E il y a l’Axe du I.
Le F de Feu, Fendre Flèche et Foudre évoque des SIFFLEMENTS, des : « Oh ! là là » ; le son original y entend AILE et FEU, et le signifié (signifiant du signe) y perçoit un MOUVEMENT plus ou moins rapide dans le spatio-temporel en géométrie de la ligne droite : Long, Large, Lourd, Loin, Lumière, Loi (État de droit, raison), et à la diffusion rapide du signifié par les sens et l’émotion : Fil, Froid, Faux, Fin-Fond, Fort, Fuseau, Fête, Forer, c’est-à-dire un mouvement VERTICAL, comme la Fusée, et un mouvement descendant en Flèche comme la Foudre qui tombe.
Un E précède ces lettres (et aussi M, N, R, S) dans la prononciation ”adulte” de l’alphabet (EF, EL) ; elles transmettent l’Énergie, dans son déploiement qu’est le GATE GATE « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi) identique à la devise alchimique : ”Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore”.
L’alphabet, mémorisation du mental ou mise en valeur du temps, RAPPEL donc LA CHUTE, doublant ainsi les mots PAR LEUR ”FUSIBLE” (il y a toujours un fusible dans un mot, et icelui n’est pas de la ”mauvaise foi” quand on ne se laisse pas attraper par le Dehors).
- Cette CHUTE ou ”péché originel” n’est rien d’autre que d’une simplicité extrême comme le ”fil à couper le beurre”. Le péché originel sera comme l’exemple du MARTEAU ou du MOTEUR : le marteau sert aussi bien à enfoncer un clou qu’à enfoncer un crâne, comme le moteur tourne aussi bien dans un sens que dans l’autre, MAIS TOUS DEUX DANS TOUTES LES VARIATIONS POSSIBLE ET SANS FIN : un marteau peut aussi servir à se protéger si on n’a rien d’autre sous la main et si on se sent attaqué ; de même une erreur d’inversion de contact peut faire tourner le moteur dans un autre sens, et ces deux cas ont des VARIATIONS du THÈME à l’indéfinissable, en GATE GATE, en FRACTAL.
- De nos jours la fractale Péché originel fait tourner ce monde, À L’ENVERS bien-sûr. C’est pour ça que certains veulent « RACHETER LE PÉCHÉ », ou « LE RÉPARER » comme dans le cas des tiqounistes rabbiniques ; CE QUI VA EFFECTIVEMENT CONSTITUER LE CAPITALISME ET LE « RACHAT » (de tout), PAR LES SPÉCIALISTES : LE ”PEUPLE ÉLU”.
TOUT EST DONC DANS LE PROBLÈME DE L’UTILITÉ-UTILITARISME, du MARTEAU, du MOTEUR : SI ÇA DEVIENT UN SYSTÈME, C’EST TRAGIQUE, TEL CELUI DE L’ÉTATISME…. TEL CELUI DE L’ÉCONOMIE MONDIALE (La City, Wall Street ou le commerce unique de l’argent), C’EST CELUI DU CONCEPT, LA SAISIE, LA CHOSE EN SOI(1) : par exemple il est clair que l’étatisme est devenu la chose en
soi : LA CHOSE DES « HOMMES POLITIQUES » ET DE LA FINANCE, LA CHOSE DE CES BANDES ORGANISÉES NOMMÉES ”GOUVERNEMENT” qui feront tout pour se maintenir au POUVOIR.
Pour éviter le ”péché” :
Pour éviter de chuter chez Luci-Fer/aire ou chez Prométhée, ou dans la république, si un concept (un modèle) est créé, donc comme un OUTIL, comme l’État, il est nécessaire pour enfoncer le clou, ou pour enseigner-propager quelque chose, mais s’il devient un système, un ”isme”, quelque chose en soi(1), comme l’État et sa république, QUELQUE CHOSE DE COAGULÉ (fixé), alors l’utilité ou l’enseignement lui même en est invalidé, à l’exemple du marteau qui enfonce le crâne d’un humain par manipulation d’un autre humain meurtrier, à l’exemple de l’État omnipotent et républicain religieux. Par conséquent, le concept, le modèle, l’outil, le marteau qui vient d’être utilisé doit être IMMÉDIATEMENT DÉTRUIT (on range le marteau, on détruit le concept, le modèle) ; idem avec une ”intelligence artificielle”, idem avec « l’État ».
La lettre F en de nombreuses langues est assimilé au V. En hébreu, sa forme de G retourné, le fait lié, par Fabre d’Olivet, à la bouche ”qui rend les pensées” (les opinions…..), tandis qu’Enel y voit le Rédempteur ; l’égyptien en fait la lettre du souffle animateur de la vie originelle (voir en français le F de Fonction et de Fin-alité, ou de Fond : une fin couchée ou alitée : privée de lit….).
La lettre F transporte sur le plan du mental et des émotions ou à la verticale aussi bien en montant qu’en descendant. En rappelant que les émotions, la peur, la douleur, la naissance ou la mort ne sont que des pensées(2). Que peuvent-elles être d’autre ?
PÉCHÉ ORIGINEL : le marteau avec ses deux principales fonctions : enfoncer un clou ou un crâne = AMBIGUÏTÉ DE TOUT, le DOUBLE SENS DE L’EXISTENCE, OU ”DOUBLE ENTENDEMENT”, ET COMME TOUT EST FRACTAL, EN GATE, c’est-à-dire l’accès, plutôt le RETOUR au Soi, que Nous sommes TOUJOURS Ici et Maintenant, Ambiguïté-Confusion mentionnée dans : IL Y A PLUSIEURS DEMEURES DANS LA MAISON DE MON PÈRE (Jean 14,2), d’où l’INTERFÉRENCE ou les ”FAUX DIEUX” du « CAMP DU BIEN », d’où LE PÉCHÉ ORIGINEL. Jean 14,2 indique que la Demeure des Demeures permet de se RETOURNER : RE-in-T-E-grer le I ou Soi non encroûté, non O-coupé (occupé par l’ego qui se prend pour une entité, pour une personne), le Soi ou Âme divine et non ”naturelle”, cet Axe toujours RADIANT par 3 : Pyrite de Fer ci-dessous.
On est toujours en : « Je suis », dénué d’ego, n’est pas une pensée. C’est la Réalisation. Le sens ou la signification de ‘Je’ est Dieu. L’expérience « Je suis », c’est
« être tranquille ». (Ramana Maharshi 226, 3-7-1936).
ÊTRE TRANQUILLE = ÊTRE À L’AISE, DANS SON LIT, DANS SON JUS. En tahitien savoir, connaissance, se dit ITE. Équivalent de L’AINSITÉ :
Iti désigne l’ainsité (ainsi), le Soi, la Seule Réalité, ce qui ne peut être éliminé, le « JE-SUIS », tathata en sanskrit, shinyo en japonais (‘Je’ et ‘je’ et devient ku : au-delà de l’ego et de ses différences sur-mortelles par leur vulgaire loi de succion et du C(T)OUCHER.
AINSITÉ : ni s’enfuir, ni s’approcher. Le Centre est nulle part et la Circonférence est partout.
Ni apparaître, ni disparaître, seulement « Je suis ce JE-SUIS » ou immortalité, éternité du ‘Je’. Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « Il m’arrive encore de désirer le retour au Néant, l’anéantissement du ‘Je’. Mais, écrivant cela, je m’aperçois que c’est impossible. Retour au Néant ? Mais on ne peut retourner « à quelque chose » qui, par définition, ne peut être le Néant, le Rien. L’anéantissement du ‘Je’ ? Mais ce ‘Je’ est la fine pointe de mon âme, par laquelle je suis une « personne », selon la définition qu’en donne Olivier Clément, par laquelle je touche Dieu, je suis Dieu. Pouvoir tuer mon ‘Je’, ce serait pouvoir tuer Dieu. Idiot, stupide ! Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source ».
L’œil ne peut fonctionner qu’en utilisant la lumière émanée du soleil, sans cela l’œil est inutile. De même, le jiva ou individu ne peut fonctionner qu’en utilisant la Conscience [le Sel…] qui émane du Soi. Également, de même que l’œil ne peut fonctionner que dans la lumière réfléchie du monde des Essences. Si l’œil se tourne pour regarder le Soi, il sera entièrement effacé et se fondra dans le Soi avec lequel il ne fera plus qu’un, comme le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source. C’est le EST, le « Je suis ce JE-SUIS ».
PÉCHÉ ORIGINEL OU MAUVAISE UTILISATION (du Mercure….).
Mauvaise utilisation de la DÉCOUVERTE DU FEU (sacré/Christ et vulgaire/thermodynamique)
– Dans la découverte Feu, en son aspect Christ, son aspect Soi, UTILITARISME NUL, AUCUNE ERREUR POSSIBLE DE FAIRE TOURNER LE MOTEUR À L’ENVERS OU D’ENFONCER LE CRÂNE DE SON VOISIN AVEC LE MARTEAU.
– Avec la découverte du Feu, dans son aspect vulgaire, utilitaire, de chauffer donc de sombrer dans la thermodynamique, l’humain commence à n’apporter que le DÉSORDRE, LE CHAOS QU’IL PRÉTENDAIT COMBATTRE ; l’humain a commencé par disputer aux animaux les substances dont ils se nourrissaient, puis il commença à créer des objets divers dont il n’aurait jamais dô avoir besoin, il commençait donc À DIGITALISER, À CRÉER LE BESOIN, IL COMMENÇAIT À COMMERCER, C’EST CELA LE PÉCHÉ ORIGINEL, L’INVERSION DU SENS DU MOTEUR, LE MARTEAU QUI ENFONCE LE CRÂNE AU LIEU D’ENFONCER LE CLOU.
CE NON SENS DEVAIT AINSI CRÉE CETTE ACTUELLE CRUELLE ET CUPIDE HUMANITÉ, JALOUSE, MÉCHANTE, OÙ TOUT DEVENAIT CONFUSION, CHAOS, HAINE, MENSONGES.
En se tournant vers la métallurgie et la thermodynamique l’humain a inversé le moteur, a mal utilisé le marteau. Ce humain actuel a fait fausse route le jour où il a capté le feu : COMME SI son marteau pouvait AUSSI fracasser le crâne de son voisin et éventuellement ennemi. Cet humain n’a pas compris le FEU lorsque la FOUDRE s’abattait sur le grand arbre de sa forêt, il n’a pas compris que ce puissant symbole c’est le cas de l’écrire, lui indiquait qu’il déviait de la Voie.
L’humain a POSSÉDÉ LE FEU COMME UN PROMÉTHÉE, et ce feu détruit tout, et c’est ainsi la plus grande insulte qu’on puisse faire à un FAISEUR, à un POSSÉDANT, que de détruire son FAIT, sa CRÉATION, son BÂTI, sa PROPRIÉTÉ.
Le feu prochain, le Prométhée prochain, soit LE PÉCHÉ ORIGINEL BIS, semble bien être l’”intelligence” artificielle et sa course démentielle et stérile au toujours plus.
Le binaire dans le Marteau ou dans le Moteur : « c’est la guerre » : le deux, le binaire, établit nécessairement la dualité et les conflits. Seule la Trinité est la Paix, en chaque personne, entre personne et entre nations. Seul la Trinité sous forme d’Xalemme qui recouvre le Pentatemme :
1 – Infini entre oui et non.
2 – Infini entre ni oui ni non.
3 – Infini entre ni non-oui et ni non-non.
4 – Circulus par le 5 :
5 – Les quatre sont en circulus entre eux à l’infini
et n’ont aucun rapport avec la limitée flèche du temps.
XATEMME du ”N’EST PAS X” (le Fléau….)
Vacuité de la création ou coproduction conditionnée :
1 – Le Réel est Un, Unité (Dieu, et depuis 1789 en France : République, ”Être suprême”).
2 – Le Réel est multiple.
3 – Le Réel est un et multiple (comme l’énonce le slogan de l’Union européenne du capitalisme et son ”Uni dans la diversité”).
4 – Le Réel n’est ni Un ni multiple.
5 – Le mot Réel n’est qu’un mot à l’état de veille réunissant en circulus les 4 par le 5 en évacuité des 4 (ni plein ni vide entre les 5). Dans le 5 réunissant le 1 à 4 on est proche du neti neti (ni ceci ni cela) de l’Hindouisme, il est surtout comparable au SILENCE : le seul qui ne peut être ”neti neti”, parce qu’il EST, et forme le FLÉAU-FIN…. de l’histoire, fin du ”COMME SI”, FIN DE LA CROYANCE, FIN DU CONTRAT, FIN DU GRAND JEU DU FAIRE SEMBLANT, ET ÇA FAIT PEUR, ALORS ON COMBLE, ON FAIT DES HISTOIRES, ON MET EN VALEUR LE TEMPS, ON CRÉÉ DES PÉCHÉS. Ainsi le FLÉAU fera PANique en dépouillant la GRAINE, il fera PANique aux couvertures de la graine.
« De même, les Véda sont éloquents en commençant par « neti neti » (pas ceci, pas cela), après quoi ils restent silencieux. Leur silence est l’état réel. C’est la signification de l’enseignement par le Silence.
Quand la source de la pensée ‘je’ est atteinte, la pensée s’évanouit et ce qui reste est le Soi ». (Ramana Maharshi, entretien 130 du 6-1-1936).
Et dans l’entretien 366 du 20-2-1937 : « Maintenant, vous identifiez à tort le Soi avec le corps, les sens, etc. Puis vous procédez à leur rejet et cela est neti. Mais vous ne pouvez le faire qu’en vous attachant fermement à ce qui ne peut être rejeté. Et cela est iti seul [iti : ”Ainsi”, désignant ici le Soi] ».
Aristote qui est foutu dans le cerveau de nombre d’Occidentaux a fait ses ravages par l’OPINION, ainsi il sera difficile aux Occidentaux d’admettre que X n’étant pas X n’est pas non plus un non-X, parce qu’IL N’Y A PAS DE POSSESSION, PAS D’OPINION. Cela ne veut pas dire non plus que la matière, par exemple, ne relève ni de l’être ni du non-être mais du « GATE GATE PÂRAGATE PÂRASAMGATE BODHI SVÂHÂ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).
Le FLÉAU est comme l’écran de cinéma : il est NEUTRE : une scène d’incendie projetée dessus ne va pas le faire brûler (exemple souvent donné par Ramana Maharshi(3)).
« Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe »(3) : C’EST LA BONNE UTILISATION DU MARTEAU ET DU MOTEUR : ILS SONT DIRECTS, MAÂT, ILS SONT DANS LEUR EST, leur AINSITÉ. En DEHORS(4) c’est la CHUTE, le péché originel, la SORTIE de l’Univers (”COMME SI” on ne voulait pas être ”Dedans” en se plaçant comme SUJET face à l’OBJET Univers)..
Notes.
1. La chose en soi : par exemple le GOÛT DE L’ARGENT, donc la possession de l’argent considérée comme indépendamment de tout autre avantage. Goût de l’argent ou goût du pouvoir sont une même chose : une transposition des réalités dans l’ordre abstrait, particulièrement présent dans les bandes organisées appelées ”gouvernement”. Le désir d’aucune chose relève du NIHILISME ; LE GOÛT DU POUVOIR RELÈVE DU MÊME NIHILISME : LE POUVOIR A POUR SYMPTÔME DE FAIRE AVALER LA ”PAIX” PAR N’IMPORTE QUEL MOYEN, C’EST-À-DIRE PAR LE MORT : LA GUERRE C’EST LA PAIX, OU L’INVERSE.
LA CATASTROPHE N’EST PAS OBJET DE CRAINTE, MAIS DE DÉSIR : COMME PAR EXEMPLE FAIRE VENIR LE MASHIA’H DES JUIFS ; MAIS SURTOUT, la catastrophe messianique n’est pas tenue par celui qui l’annonce pour un ”fait assuré”, mais pour une réalité « des moins certaines », une RÉALITÉ EN ”COMME SI” : ON Y CROIT. D’où la nécessité de prendre des béquilles, des devants, puisque décidément Mashia’h tarde vraiment à venir, alors provoquons un chaos à Gaza et jusqu’en Ukraine, un excellent moyen pour accélérer l’événement de la venue de Mashia’h, bref : provoquer ”l’accouchement”, soit ARTIFICIALISER, TRANSHUMANISTER L’INSTANT……
2. « Qu’est-ce que la peur ? Ce n’est qu’une pensée. S’il y avait quelque chose d’autre que le Soi, il y aurait lieu d’avoir peur. Qui est celui qui voit quelque chose d’autre, extérieur à lui-même ?
C’est l’eqo qui s’élève en premier et qui considère les objets comme extérieurs. Si l’ego ne s’élève pas, le Soi seul existe et reste sans second (sans manifestation extérieure). Toute chose extérieure suppose un spectateur intérieur. En le cherchant à l’intérieur, tout doute, toute peur – non seulement la peur, mais toutes les autres pensées centrées autour de l’ego – disparaîtront en même temps que celui-ci ». (Ramana Maharshi 146, 26-1-1936).
« De qui est-ce la pensée ? Toutes les pensées proviennent du ‘je’ irréel, c’est-à-dire de la pensée ‘je’. Restez sans penser. Tant qu’il y aura pensée, il y aura peur » (Ramana Maharshi 202, 15-6-1936).
« Qu’est-ce qui a pris naissance ? Qui appelez-vous un homme ? Ces questions ne se poseraient pas si, au lieu de chercher des explications sur la naissance, la mort, la vie après la mort, etc., vous vous demandiez qui et comment vous êtes en ce moment. Vous êtes toujours le même, que ce soit en sommeil profond, en rêve ou à l’état de veille. Le jīva est-il la pensée ‘je’ ou est-il le corps ? Est-il une pensée ou est-il notre nature ? Ou est-ce l’expérience de vivre, etc., notre nature ? » (Ramana Maharshi 186, 13-3-1936).
– Q. : « Je suis », n’est-ce pas une pensée ?
– M. : « Je suis », dénué d’ego, n’est pas une pensée. C’est la Réalisation. Le sens ou la signification de ‘Je’ est Dieu. L’expérience « Je suis », c’est « être tranquille ». (Ramana Maharshi 226, 3-7-1936).
Correspond à : Savoir, Pouvoir, Oser, SE TAIRE (l’essentiel, avant la Chute et mauvaise utilisation !)
3. « La lumière est projetée sur l’écran et les ombres qui y passent donnent l’impression aux spectateurs d’une représentation de film [on y croit, tout se tient…]. Et ce serait pareil si dans ce même film on montrait aussi des spectateurs. Celui qui voit et ce qui est vu ne seront alors rien d’autre que l’écran. Appliquez cela à vous-même. Vous êtes l’écran, le Soi a créé l’ego et l’ego a ses formations de pensées qui se manifestent comme le monde, les arbres, les plantes, etc., dont vous parliez. En réalité tout cela n’est pas autre chose que le Soi. Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe ». (Ramana Maharshi 13a 7-1-1935).
AUSSI DÉFINITION DE LA FRACTALE (objet mathématique [modèle, trame] servant à décrire des objets de la nature dont les formes découpées laissent apparaître à des échelles d’observation de plus en plus fines des motifs similaires (éponge, flocon de neige…). (Réf. dic. Le Robert)
4. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)





