Peser le pèze = l’économie, lévaleur ou winnerisme
Lévaleur (de la république et de ses levées des cartes en mains) étant la PESÉE : L’ÉVALURATION, LA PENSÉE, puis PAYER-UTILISER : ce que nombre d’humains savent faire admirablement surtout les banquiers, qui PRENNENT surtout = être suspendu, soumis à ces mal fauteurs de marionnettes (les clients des banques qui leur font confiance-crédit-crédo-créance-croyance).
LE POIDS, LA PESANTUEUR (quand on tombe de haut ça fait mal).
Peser le pèze = loi de succion ou Plomb-pesanteur qui PÈZE et que certains transforment en « or ».
Ce monde est un monde de GREDINS, c’est là la différence entre Humain-animal et Animal-animal, bien qu’étant en principe un Humain-Animal le scribe de cette page ne peut pas se mettre à la place d’un Animal-animal.
L’Humain-animal accorde un crédit comme il accorde une remise ou une pensée, là encore, différence avec l’Animal-animal…
Le corps qui est né se réduit à une pensée plus ou moins maladroite et il est difficile de s’en servir, mais personne n’a le mode d’emploi, et certains gros qui pèzent voudraient normaliser la pensée-pesée avec des machines qu’ils appellent ”intelligence artificielle”.
« Le corps qui est né se réduit à une pensée et que l’émergence de celle-ci est la racine de tout le mal(1).
Trouvez d’où jaillissent les pensées. Alors vous demeurerez dans le Soi toujours présent au plus profond de vous-même et vous serez libéré de l’idée de la naissance ou de la peur de la mort. […] L’état libre de vâsanâ [prédispositions] est l’état originel et de pureté éternelle ». (Ramana Maharshi 80, 3-10-1935).
« « Je suis le brahman » [l’Être suprême(1), l’Absolu] n’est qu’une pensée. Qui le dit ? Ce n’est pas le brahman. Quel besoin aurait-il de le dire ? Le vrai ‘Je’ non plus ne peut pas le dire, car il demeure toujours en tant que brahman. Dire cette phrase n’est qu’une pensée. De qui est-ce la pensée ? Toutes les pensées
proviennent du ‘je’ irréel, c’est-à-dire de la pensée ‘je’ [celle du consommateur]. Restez sans penser. Tant qu’il y aura pensée, il y aura peur [notamment de mourir, et désormais : DE MANQUER] ». (Ramana Maharshi 202, 15-6-1936).
– Q. : « Je suis », n’est-ce pas une pensée ?
– M. : « Je suis », dénué d’ego, n’est pas une pensée. C’est la Réalisation. Le sens ou la signification de ‘Je’ est Dieu. L’expérience « Je suis », c’est « être tranquille ». (Ramana Maharshi 226, 3-7-1936).
- L’ATTRACTION, LA TRACTION, LA PENSÉE PESÉE : voilà ce qui plombe le monde. Il n’existe donc pas de « libre pensée » puisque par essence la pensée c’est la racine de tout le mal(1) FAIRE DU BRUIT, ROMPRE LE SILENCE, DÉTRUIRE le ”Reste tranquille et sache que Je-Suis Dieu”(2).
« Le sens du corps est une pensée ; la pensée appartient au mental, le mental s’élève après la pensée ‘je’ et la pensée ‘je’ est la pensée-racine. Si celle-ci est tenue fermement, les autres pensées disparaîtront. Alors il n’y aura plus de corps, plus de mental, ni même d’ego [VRAI SENS DE LA LIBRE PENSÉE LIBÉRÉE DE LA PENSÉE] ». (Ramana Maharshi 244, 29-8-1936).
Évidemment ce n’est pas bon pour le PÈZE, LA PESANTEUR, LE COM-merce, IL FAUT DONC RENFORCER L’ATTRACTION ”UNIVERSELLE”, D’OÙ LE PRÉSENT MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN et son ”Vivre ensemble”, fausse unité.
Si on cherche le (libre) penseur, les pensées disparaîtront, et le penseur en sera définitivement et vraiment délivré. C’est pourquoi la « libre pensée » présente EST EN PERMANENT COURT-CIRCUIT PLANÉTAIRE ET AINSI COSMIQUE EN FAÇONNANT UNE CHEFFERIE QUI SERA DANS L’IMPOSSIBILITÉ de reconnaître à chaque consommateur le droit de ne pas être d’accord.
Libéré de la pensée-pesée, l’imbécilité occidentale de la ”libre pensée” et du ”libertarisme” n’existerait plus, le gouvernement et son État perdrait sa raison d’être, son COM-merce cesserait dans l’Instant puisque le CALCUL ou ACTIVITÉS ÉCONOMIQUES liées à la PESÉE-PENSÉE disparaissent… puisqu’elles sont irréelles.
À cause des pensées de l’humain le verrouillage de LA Pensée : le Soi, est d’ampleur planétaire ; seul est autorisé par les PENSEURS SUPÉRIEURS le consensus, appelé par eux ”démocratie”, en rappelant que de nos jours TOUTE PENSÉE EST RÉDUITE À UN OBJET À POSSÉDER, À ACHETER, DES INFORMATIONS À ACQUÉRIR ; en ce sens nous plaçons l’outil comme étant virtuel à l’information que le sujet est supposé traiter, et l’informatique des industries du capitalisme est parfait pour cela, ce qui rejoint la racine du mal et le supposé « Être suprême »(1), le Soi déformé en CORPS-MENTAL OU PENSÉE-PANSE (disque dur) par l’opinion du régime républicain en consommateur-électeur-contribuable.
RESTER SANS PENSER = DÉTRUIRE LA RACINE DU MAL :
LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES-OPINIONS, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)
Le ”libre penseur” ou le ”libertarien” ne fait qu’amplifier les difficultés, il EMPRISONNE-EMPOISONNE LE MONDE.
Qu’Elon Musk nous dise ce qu’il pense quand il meurt.
« Celui qui pense provoque des difficultés. Que le penseur nous dise ce qui lui arrive quand il meurt. Le ‘Je’ réel est silencieux. On ne devrait pas penser « Je suis ceci », « Je ne suis pas cela ». Dire « ceci » ou « cela » est faux. Ce sont aussi des limitations. Seulement « Je suis » est la vérité. Le silence est ‘je’. Si l’un pense « Je suis ceci », un autre pensera « Je suis cela » et ainsi de suite [ce qui est le principe du COM-merce et de l’échangisme d’opinions, qui en Occident formera un régime républicain par élections d’opinions]. Il se produit des conflits de pensées et tant de religions en résultent [et de régimes politiques en résultent]. La vérité reste ce qu’elle est, elle n’est affectée par aucune déclaration, conflictuelle ou autre ». (Ramana Maharshi 248, 15-9-1936).
« Les pensées régissent la vie. Être libre de pensées est notre vraie nature – la Félicité ». (Ramana Maharshi 248, 15-9-1936).
« Quand les pensées surgissent, le monde vient à l’existence ; que peut-il être d’autre, à part une pensée ? » (Ramana Maharshi 322, 7-1-1937).
« Prenez encore l’exemple d’une personne qui rêve. Elle s’installe dans une pièce dont les portes sont fermées de façon à ne pas être dérangée durant son sommeil. Elle ferme les yeux pour ne voir aucun objet. Et pourtant, lorsqu’elle rêve, elle voit tout un monde dans lequel des gens se meuvent et elle-même parmi eux. Tout ce monde est-il entré par la porte ? Non, il lui a simplement été présenté par son cerveau. Mais s’agit-il du cerveau du dormeur ou du cerveau du personnage du rêve ? Bien entendu, de celui du dormeur. Comment se peut-il alors qu’un monde aussi vaste puisse être contenu dans des cellules aussi minuscules ? L’explication en est que l’Univers entier n’est qu’une pensée ou une série de pensées ». (Ramana Maharshi 451, 4-2-1938).
Notes.
1. Depuis le 1789 français ON RASE GRATIS = CONSOMMATEUR-ÉLECTEUR-CONTRIBUABLE = PESÉE, PENSEZ, CALCULEZ SUITE À LA COURTE INSTITUTION DE LA FÊTE À L’ÊTRE SUPRÊME, le plaçant ainsi DEHORS COMME SI L’UNIVERS DEVENU UN OBJET ÉTAIT PLACÉ DEHORS FACE À UN SUJET QUI CONTEMPLE CET OBJET DE CONSOMMATION-CONTEMPLATION.
La raison raisonnante du 18è siècle français, qui à ce hui a pondu sa « hache »(a), c’est celle des riches perruques poudrées françaises de leur ”siècle des lumières” puis des républicains de 1789 qui célébrèrent le culte de la raison, le culte du mental faussement appelé ”Fête de l’Être suprême” ; faussement parce que cet ”Être suprême” n’est autre QUE LA CONFUSION ENTRE LE CORPS-MENTAL et le Soi : TOUT LE SYSTÈME ÉCONOMIQUE OU FINANCIER DE CETTE PÉRIODE ET JUSQU’À NOS JOURS LE PROUVE DE FAÇON ÉCLATANTE, NE SERAIS-CE QUE PAR LES MOTS « CONSOMMATEURS », CITOYENS, ÉLECTEURS, CONTRIBUABLES !
2. « La seule chose permanente est la Réalité ; et cela est le Soi. Vous dites : « Je suis », « Je suis en train de marcher », « Je suis en train de parler, de travailler, etc. ». Ajoutez un trait d’union à « Je suis » chaque fois, et cela devient « JE-SUIS ». Cela est la Réalité permanente et fondamentale. Cette vérité fut enseignée par Dieu à Moïse quand Il lui dit
« Je suis ce JE-SUIS ». « Sois tranquille et sache que JE-SUIS Dieu ». Donc
« JE-SUIS » est Dieu ». (Ramana Maharshi 503, 17-2-1938).
a. HACHE : à rapprocher de FEU, SEXE (frottement), FOUDRE, ÉTINCELLES, et pluie, ce qui conduit À LA PRODUCTION : FERTILITÉ, FRUIT. Et qui dit FEU dit PÉNÉTRATION SPIRITUELLE, instrument de délivrance, mais aussi de colère, et destruction pouvant être positive quand elle s’applique à des tendances néfastes.
La Toupie, rejoint aussi la HACHE à la fois arme et outil. En anglais hache se dit AX, AXE, comme le Centre de l’Univers. L’Axe est un symbole fondamental, comme l’essieu plus tard nous donnera le CHARIOT. L’essieu supporte la totalité du poids du chariot ; il est fixe et les deux roues tournent sur les fusées. Donc nous avons une triade (voir la Triskell celte avec le signe du S cher à l’art gaulois), et l’idée de « roue » ou chose qui tourne ou figure un cycle, un rythme, évoque les cycles lunaires et solaires, l’ombre courant sur un cadran solaire indiquant une PÉRIODE, etc.
La Vacuité est représentée par l’immobilité du Vide au centre du moyeu-Axe d’une roue qui ne cesse de tourner : comme la TOUPIE. Le Centre est nulle part (et la Circonférence est partout).
Le FUSEAU tourne uniformément entraînant la rotation de l’ensemble, comme un éternel retour. Le symbolisme du Fuseau est celui du destin : sans pitié ni sentiment, les Parques filent et défilent le temps de la vie : le double aspect de la vie, Involution/Évolution révèle le PARADOXE DE LA RÉALISATION DU SOI : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935). Le pouvoir de Dieu est aussi celui du Dia-ble : à travers, les deux se confondent, comme les Parques, dans ce pouvoir de la mort qui est d’annuler ce qui a existé, de faire en somme que ce qui existe n’est pas d’existence. Ainsi : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». (Ramana Maharshi, entretien 264 du 20-10-1936). Comme si la nécessité de la mort résidait dans la non nécessité de la vie…
Par sa découverte du feu vulgaire, l’humain devient SOCIALISTE : comme ce feu brûle, détruit, et accessoirement « cuit », il sera un concept ENSEIGNÉ donc socialisé : le respect du faux feu ou feu vulgaire EST LE PREMIER ENSEIGNEMENT, LA PREMIÈRE CULTURE DE L’HUMAIN, CE FAUX FEU N’EST DONC PAS UNE CONNAISSANCE NATURELLE. « En réalité les interdiction sociales sont les premières. L’expérience naturelle ne vient qu’en second lieu pour apporter une preuve matérielle inopinée, donc trop obscure pour fonder une connaissance objective. La brûlure, c’est-à-dire l’inhibition naturelle, en confirmant les interdictions sociales, ne fait que donner aux yeux de l’enfant, plus de valeur à l’intelligence paternelle. Il y a donc, à la base de la connaissance enfantine du feu, une interférence du naturel et du social où le social est presque toujours dominant [comme l’État, socialiste par principe]. Peut-être le verra-t-on mieux si l’on compare la piqûre et la brûlure. Elles donnent, l’une et l’autre, lieu à des réflexes. Pourquoi les POINTES ne sont-elles pas, comme le feu, objet de respect et de crainte ? (le scribe de la page souligne). C’est précisément parce que les interdictions sociales concernant les Pointes sont de beaucoup plus faibles que les interdictions concernant le feu » (Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu, page 28). BIEN-SÛR, puisque les POINTES, TROUS SONT NÉGATIFS, CACHÉS, INSAISISSABLES.







