Politique = mise en valeur du temps et COMME SI OU FAIRE SEMBLANT

Politique = mise en valeur du temps et COMME SI OU FAIRE SEMBLANT : projet(er) = probable, cause et effet probable, etc.

TOUT SE PASSE « COMME SI ». LA MAGIE matricielle d’un Moïse fonctionne jusqu’à ce hui, jusqu’à ce que cette magie s’écroule, et toutes les magies s’écroulent en même temps : le modèle matérialiste de Genèse 1,1-2 quelque peu cancérisé s’écroulera bientôt.
Les ”jeux olympiques” actuels représentent parfaitement le modèle cancérisé de Genèse 1,1-2 : un ”COMME SI”, un GRAND JEU DU FAIRE SEMBLANT fondé sur le pouvoir, le winnerisme, la richesse, les médailles et diplômes, les honneurs et la compétition qui donnent la violence, le mensonge, la corruption et l’hypocrisie groupée sous le nom de « politique ».

Ce monde actuel qui se prend avec son ”intelligence artificielle” pour ”le meilleur des mondes”, n’est pas un monde où l’on obtient de que l’on désire, mais un monde où on désire quelque chose : la CAROTTE attachée à distance de la tête de l’âne pour le faire avancer. Ce qu’ont parfaitement compris les tribu(t)s de Moïse :

  • En 1840 les frères Abraham et Simon Oppenheim déclaraient ceci : « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ; mais vendre une perle que vous n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas, voilà ce qui s’appelle faire des affaires ». (Réf. page 451 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent).
    RESSENTIR L’ATTRACTION ”UNIVERSELLE” OU LOI DE SUCCION EN UN APPÉTIT INSATIABLE.

CE MONDE DES TRIBU(T)S DE MOÏSE EST LE MONDE DE LA CAROTTE, LE MONDE DE LA CROYANCE.

Et la CAROTTE DU CAPITALISME c’est la loi de succion vulgaire appliquée à la lettre par les tribus des Oppenheim. Le monothéisme unilatéral républicain (le besoin de globalité intellectuelle) soumet en permanence le consommateur d’images et d’opinion de « positivisme » ou « camp du bien » par exemple par la fascination dans la logique de ses ”jeux olympiques”, culture du winnerisme et de la réussite et du résultat utilitaire ; le « camp du bien » encourage ainsi le consommateur ordinaire à cultiver des goûts extraordinaires, à s’identifier à une minorité de winners ou privilégiés (en prenant partie contre ”les autres”, le ”camp du mal”, LES NON-ÉLUS, les ”terroristes”), et à partager dans le ”camp du bien” ses fantasmes, ses exigences de confort et de sécuritaire. Mais en même temps de Genèse 1,1-2 la propagande de la marchandise rend malheureux le sort du consommateur. En favorisant la compétition de l’olympisme commercial frelaté, en favorisant ainsi l’ego, elle favorise inversement la destruction de la PER-sonne.
La tendance essentiellement de la consommation de masse, en monothéisme unilatéral républicain (dont l’entreprise du CAC40 etc.), est ainsi une Variation du Thème de la tribu, puis de la famille.

CAROTTE est la définition même de la MAGIE, de l’illusion : l’âne avance, les consommateurs consomment, LA MAGIE COMME L’OISEAU PHÉNIX N’EST JAMAIS RÉSOLU. Si elle l’était, si la carotte était bouffée, LE PHÉNIX MORT, le moteur serait cassé. Ainsi la Carotte ou l’illusion ne doit jamais être bouffé ou l’illusion jamais être résolue, sinon les étoiles dans le ciel s’éteignent une à une.
Le fonctionnement de Genèse 1,1-2 et de la MAGIE DE MOÏSE non seulement repose sur la magie, mais aussi sur le PRINCIPE D’IDENTITÉ, PRINCIPE DE L’EGO, alors l’illusion sera nécessairement teintée d’un copie hallucinatoire telle le Seigneur(1) : L’UNIQUE EN FORME DE COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM, qui constitue sa duplicité par son ”Seigneur”(1).
Le Seul Réel est déjà une ”identité” : le NOMMÉ untel, car dès lors que le Seul Réel est L’UN, le nommer c’est en faire une dualité sujet-objet (le Vrai devient faux dès qu’il est vu ou identifié).
A EST A, on ne peut rien ajouter…. C’EST LE SILENCE : ON N’AJOUTE RIEN AU BLANC DE L’INSTANT : IL EST SANS OPINION-DÉFINITION ; SI ON LE VOIT, IL EST UN FANTÔME, UN SPECTRE-SPECTACLE.

A EST A : « Je suis ce JE-SUIS ». LE BLANC DE L’INSTANT doit naturellement se situer en Dehors des sentiers battus ou conventions. LE BLANC DE L’INSTANT est forcément SINGULARITÉ. Sans oublier le PARADOXE DE LA COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’ [il est difficile d’acheter une baguette de pain sans ego ou sans corps……] Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction » (Ramana Maharshi 28, 4-2-1935).

”COMME SI” : ON FAIT SEMBLANT D’Y CROIRE, ÇA ”PASSE” LE TEMPS.

Tels les matérialistes qui croient qu’ils perçoivent le monde parce qu’il existe, par exemple parce qu’ils voyagent dans un engin spatial à distance de la Terre et qu’ils la voient ”ronde”, alors pour eux « elle existe » puisqu’ils « viennent de la quitter » à bord de leur engin volant. Leur connaissance est alors typiquement une CONNAISSANCE PHOTOGRAPHIQUE ISSUE DES CINQ SENS NOTAMMENT CELLE DE LA VISION, LE-A BOUTEILLE OU ”BOUT-ŒIL”. C’est donc la connaissance d’une chose AU DEHORS, comme l’appareil-photo ne fait qu’enregistrer l’image sans que son ”Je suis de JE-SUIS” d’appareil-photo, le EST de l’appareil, soit responsable du ’EST’ de l’image enregistrée : IL N’Y A DONC PAS CE COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM.
Ce monde matérialiste est parfaitement en osmose avec l’OPINION ou ”liberté de pensée”. Le mental pur est de l’ordre du continu (pas d’idéation mais un Ensemble). L’opinion est de l’ordre du DISCONTINU issu des cinq sens, à partir duquel on tend, par un besoin naturel mais par une voie aberrante, non plus à RE-trouver la Fontaine du Spirituel de la pensée continue, mais à se forger soi-même par syncrèse (le ”voyez l’ensemble”), des coagulations de vérités ou de résultats tirées des expériences du spatio-temporel ; c’est le principe de l’existentialisme : ”Doctrine philosophique selon laquelle l’être humain n’est pas déterminé d’avance par son essence, mais est libre et responsable de son existence” (réf. Dic. Le Robert).

Si la Réalité ou Connaissance était quelque chose de ce genre, si les deux ”JE-SUIS” en présence dans le spatio-temporel et à l’état de veille étaient vraiment différents, comme deux entités ontologiques indifférentes l’une à l’autre, exactement comme dans le régime républicain où deux consommateurs qui errent consommant dans leur dualité sujet-objet, alors, comment dans la CÈNE le Christ-Jésus eût pu transformer (en jonglerie d’atomes) en autre chose le ”JE-SUIS” des objets comme pain et vin qu’il avait devant lui ?

Les matérialistes ou existentialistes croient qu’il n’existent pas de TOUT, mais seulement des petites bouts de machins, les consommateurs, les fameux ”responsables” de leur consommation et de leur ”liberté” de consommer en tout indépendance du monde, des arbres, de l’eau, des pierres, etc. : aucune chose, aucun nom-la-forme n’a de ”JE-SUIS’, si ce n’est celui que leur confère une IDENTIFICATION, UNE SAISIE EN LES RENDANT NOMMABLE, EN PASSANT D’INNOMMABLE L’INTELLECT LES REND IDENTIFIÉ. Ce serait le mental de l’humain qui inventerait le soleil, les étoiles, etc.
Évidemment, quand je mange du riz, je sais bien que ce n’est pas mon mental qui a fait pousser le riz ou envoyé un engin spatial dans le ciel. Et mon mental n’a nul besoin de riz ou de s’envoyer en l’R dans un engin spatial. Cependant, je sais qu’il y a en moi les trois règnes : minéral, végétal, animal et humain. Évidemment, il n’y a en moi rien de ce qui fait une Pyrite de Fer en haut de page, ou si peu, et qui fait que cette pyrite n’est pas un morceau de calcaire ou de schiste. Mais il y a dans l’ensemble de mon corps des éléments qui vivent selon les lois du minéral, des éléments qui vivent selon les lois du végétal, d’autres selon les lois de l’animal et humain. Bref, l’humain est un TOUT EN SES ESSENCES(2) MANIFESTÉES.

Si le Christ-Jésus est vraiment la Manifestation de Dieu : le SAINT-CHAOS-VERBE, EN UNION TRIANGULAIRE COMME SUR LA PYRITE DE FER NAISSANTE À PARTIR DE SON TRIANGLE ÉQUILATÉRAL, ALORS ELLE CONNAIT LA JONGLERIE D’ATOMES INHÉRENTE AU SAINT CHAOS puisque la TRANSMUTATION était la banalité même : les noms-les-formes ne subissaient pas la pesanteur, les animaux se métamorphosaient en humain et inversement, la chair des animaux dépecés repoussait dans l’Instant, LE CHRIST-JÉSUS ÉTAIT LA RÉINCARNATION DU SAINT CHAOS ET DE LA BANALITÉ DES TRANSMUTATIONS, et rien ne s’opposait qu’Il puisse transmuter sous des « mise en valeur » du temps en passant à travers deux ”JE-SUIS”.

Le dilemme de la société du consommateur et du spationaute qui s’envoie en l’R n’existe que si la connaissance n’est que photographique, en dualité sujet-objet, en enregistrement de la chose « connue », donc conventionnelle et la même pour tous puisque vu à travers l’état de veille.
Mais si l’on considère la con-naissance : de con (avec) et naître : naître avec (rejoint le Seigneur(1))… Je perçois que je con-nais les minéraux parce qu’il y a en moi du minéral : de même les végétaux parce qu’il y a en moi du végétal : les animaux et les humains parce qu’il y a en moi de l’animal : et les humains parce qu’il y a en moi de l’humain.

Ainsi la Connaissance, le CON-Naître est une trinité : Humain – Essence commune – Nom-la-forme connu.
En ce sens, la CON-Naissance n’est pas un vulgaire enregistrement photographique, cinématographique ou sonore, ELLE EST AMOUR-GRATUITÉ, ou HAINE-GUERRE lorsque l’ignorance a construit une distorsion entre les Essences(2) et le spatio-temporel. L’Essence étant l’aspect inviolable identique au Soi : le mal n’a prise que dans la mise en valeur du temps, le spatio-temporel. (En réf. à Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 4 du 27-1-1969).

HAUT CRIME contre ce qu’il y a en-dessous,
HAUT CRIME contre le TOUT.

La Loi est ainsi :
Il sera construit ville, village, et toute construction, en accord avec la Terre. Aussi il ne devra jamais y avoir RECOUVREMENT de la Terre par une quelconque surface bitumineuse bétonnée ou imperméable de plus de 27 mètres carré. Toute route sera construite sans recouvrir de plus de 9 mètres carré la Terre.
Pour construire les routes, il suffira de prévoir un dallage en matière naturelle laissant un espace d’au minimum 90 mm entre chaque dalle pour permettre à la Terre de respirer et aux petites herbes de pousser. Ces routes ne supporterons que des véhicules à sustentation antigravitationnelle.
Les habitations seront construites selon le même principe en ménageant des parties permettant à la Terre de respirer.
Dans les villes et villages, les rues et trottoirs seront aussi dallés avec espaces de 90 mm entre chaque dalle afin de permettre à la Terre de respirer et aux petites plantes de s’épanouir et aux microbes de s’équilibrer.

Les constructions seront en matériaux légers, sans cave et avec plan au sol surélevé pour permettre à la Terre de respirer. Toute construction dépassant les 27 mètres carré devra intégrer un espace relié au sol terrestre permettant la poussée de petites plantes. Qui dit antigravitation dit absence de guerre (donc ce n’est pas demain la veille), donc il n’est plus nécessaire de construire de longs et épais murs contre un supposé envahisseur.

Cette Loi est destinée à laisser vivre le sol terrestre librement. En effet, sous une grande surface de bitume, de béton, se modifie certains paramètres naturels du sol. On le recouvre d’une large chape imperméable (par les immeubles, les voies d’accès, de dégagement, de stationnement, etc.). De ce fait les conditions thermiques et hygrométriques du sol sont modifiés sur une profondeur parfois importante (cas d’implantation d’une voie de chemin de fer avec consolidation du sous-sol par de multiples couches asphyxiantes).

Souvent l’humidité se trouve augmentée car les remontées d’eau ne peuvent plus respirer et s’évaporer à la surface du sol. En outre, pour diverses raisons, (présence d’immeubles, chape de bitume absorbant la chaleur solaire) la température sous-jacente augmente sensiblement et reste constante ; sur des sols elle avoisine 25 à 30° toute l’année, et plus parfois. Ainsi toute les conditions sont réunies pour favoriser la prolifération microbienne, en général anaérobie (microbes vivants sans R).
Alors il faudrait connaître la composition de l’immédiat sous-sol, nous marchons bien dessus, et nous ne nous préoccupons même pas de savoir si une prolifération microbienne est de nature à modifier profondément la nature de l’arène sous-jacente.

Exemple donné par Louis Kervran dans son livre : Preuves en Géologie et Physique de Transmutation à faible énergie.
Le propriétaire d’une ferme doté de nombreux engins décide de faire recouvrir sa cour pour lui éviter de devenir un bourbier à cause des nombreux passages des véhicules. Il fit recouvrir sa cour de sable recouvert d’une chape goudronnée. Au bout de quelques années sa cour était devenu impraticable, avec creux et bosses très accentués. Il fit crever la couche pour constater qu’il se trouvait dessous de la roche schisteuse pourrie, à fleur de sol.

Ainsi le remède que propose Kervran au fermier est celui décrite par cette Loi : des dalles ou petits carrés non recouvert de goudron, toujours pour que la Terre respire, qu’elle s’assèche, se refroidisse (par quelques arbres, des massifs floraux, etc.). Dans l’idéal les dalles devraient être en pierre, en terre cuite, à l’ancienne, comme par exemple le pavage dans l’antique cité de Pompéi. Une autre solution mais beaucoup moins esthétique et agressive pour les formes de vie : creuser quelques trous et y déverser une solution basique afin d’augmenter le pH du sol, les bactéries responsables le plus souvent ne prolifèrent qu’en milieu acide. Mais cette méthode non esthétique et criminelle, car si elle est appliqué dans une ville, cela peut tout dérégler jusqu’à soulever des immeubles, cas rapporté par Kervran dans un quartier nouveau d’Ottawa au Canada.

Le sous-sol y est formé surtout de schistes un peu pyriteux. Mais du fait de l’altération provoqué par la couverture asphyxiante du sol, par les rue et les immeubles, la prolifération bactérienne s’y est développée au point que le schiste a été transformé en gypse. Le gypse cristallise, (tout cela évoque beaucoup l’Alchimie !) avec deux molécules d’eau et un volume plus grands que ses composants. la roche foisonne, et la lentille de schiste s’est gonflée au point de soulever un grand immeuble, irrégulièrement la roche n’étant pas homogène. Le soulèvement d’une dalle du sous-sol à atteint 10 cm en quelques années.
Le remède consista à laisser respirer le sol afin d’empêcher cette prolifération bactérienne anaérobie. et dans le cas de cet immeuble il s’agissait de bactéries acido-résistantes, qui peuvent produire de l’acide sulfurique ; donc il fallait alcaliniser le sous-sol par une solution sodique…

Le principal remède à l’asphyxie des sols est le DALLAGE.


  • Je n’ai pas triché sur les terrains.
    Je n’ai pas ajouté au poids de la balance.
    Je n’ai pas faussé le peson de la balance.
    Je n’ai pas ôté le lait de la bouche des petits enfants.
    Je n’ai pas privé le petit bétail de ses herbages.
    Je n’ai pas piégé d’oiseaux des roselières des dieux.
    Je n’ai pas péché de poissons de leurs lagunes.
    Je n’ai pas retenu l’eau dans sa saison [en période d’inondation annuelle].
    Je n’ai pas opposé une digue à une eau courante.
    Je n’ai pas éteint un feu dans son ardeur.
  • Suite de la Prière de la Pureté

(« Il n’y a pas de pire méfait social que d’acculer les masses à la sainteté… ». (Gustave Thibon, Diagnostics). Et avec le capitalisme vert et le projet de « voiture électrique » partout, mêlé au réchauffisme soi-disant inhérent à la ”révolution industrielle” commencée au 19è siècle européen, la sainteté judaïque bancaire du capital est déjà présente et l’inverse de la Prière de la Pureté : tout est fait à l’envers).

« La Braise, le Rebis, seule l’unique Vérité sur lui-même peut devenir la Demeure de l’Individu (le ‘Je’) Instant ». (M. R.)

M. R.

Notes.
1. CON-NAÎTRE LE Soi = CON-NAÎTRE SON SEIGNEUR.

Dans un ensemble d’hymnes dédiés à Shiva et composés par le saint-poète Manikkâvâchakar, cité par Ramana Maharshi le 8-9-1947, à propos du samâdhi, il est question du Seigneur ou Soi :
« Oh, mon Seigneur ! Tu as fait de mon esprit Ta Demeure. Tu T’es donné à moi et, en même temps, Tu m’as reçu en Toi. Qui de nous deux, Seigneur, est le plus malin ? Si tu t’es donné à moi, je jouis d’une Félicité infinie, mais bien que, par Ta Miséricorde sans limites Tu aies fait de mon corps Ta demeure(3), à quoi puis-je bien te servir ? Que puis-je Te donner en retour ? Je n’ai plus rien qui me soit encore en propre ».
Cela signifie qu’il n’y a plus de ‘je’ du consommateur ou de l’usager, le ‘je’ de l’avoir et du FAIRE/FER ou sentiment d’être l’AUTEUR, le COPYRIGHT de celui qui agit et agité.

ICI LE SEIGNEUR C’EST LE SURFEU (Feu Sacré) COMPARABLE À L’ACTE SEXUEL, POURTANT SI DANGEREUX EN LES CIRCONSTANCES DU MENTAL-SPATIO-TEMPOREL.
Le Surfeu est identique à l’AGONIE DU MOURANT QUI ASSUME LE RÔLE DE PUTRÉFACTION-PURIFICATEUR ABSOLU, UNE SUPRÊME ÉNERGIE.
RAPPEL : dans nombre de Traditions, les rituels de purification de la naissance sont presque identiques aux rituels de la mort.

Et SURFEU en correspondance avec Thérèse de l’Enfant-Jésus = Acte d’offrande à l’Amour miséricordieux du bon Dieu : « Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, je m’offre comme Victime d’holocauste à Votre Amour miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme, les flots de tendresse infinie qui sont renfermés en Vous, et qu’ainsi je devienne martyre de Votre Amour, ô mon Dieu !… ».

La fin de la dualité connaisseur-connaissance se fait par naissance dans l’INSTANT (con = avec) par émission de la partie du TOUT dans l’INSTANT hors de l’identification au corps, et non par l’identification à ce corps-mental comme si il était un ”gros disque dur” (qui sera copié sous le nom ”intelligence artificielle”, une singerie de ”bagage culturel”).
Ainsi cette ”civilisation” qui se croit NÉE à la révolution industrielle en Occident au 19è siècle sous la poussée d’une palanquée de nouvelles banques est devenu SCHIZOPHRÈNE PAR LA NAISSANCE : DÈS QU’IL Y NAISSANCE IL Y A DUALITÉ, DIVISION SOUS LA FORME D’UN ÊTRE SCINDÉ, UN DIVIDU, UN SCHIZE, SPALTING. ALORS COMMENCE L’ABOMINABLE FRUSTRATION IMPOSÉE AU NOUVEAU-NÉ ÉJECTÉ DU PARADIS (la béatitude ou Félicité intra-utérine, la PERTE DE L’ÂGE D’OR OU PERTE DU SAINT CHAOS), le nouveau-né est traumatisé dés sa naissance identique au CROQUE-POMME D’ÈVE : IL DEVRA ”TRAVAILLER”…. DANS LA DUALITÉ (s’il ne sait pas s’en libérer).
Imaginez ce qu’il se passera au niveau de l’inconscient et de la DÉPENDANCE par dualité dans le cas de la NAISSANCE D’UN BÉBÉ ÉPROUVETTE, OU DANS UNE MATRICE TRANSHUMANISTE ? (mais ce n’est pas le sujet de cette page).

Soi ou Seigneur au sens d’Ibn’Arabi : telle la célèbre sentence dans le soufisme : « CELUI QUI SE CONNAÎT SOI-MÊME, CONNAÎT SON SEIGNEUR ». Seigneur ou Christ que le Fidèle RE-trouve par la connaissance de sa propre Nature, le Seigneur qui n’est évidemment pas la divinité en son essence, moins encore une suressence winneriste, mais le Dieu manifesté en propre en ”son âme” (son soi), « puisque chaque être concret s’origine [se réalise] au Nom divin particulier qui manifeste en lui son vestige et qui est son Seigneur propre. C’est cette origine et ce Seigneur qu’il atteint [retrouve] par la connaissance de soi, – ou qu’inversement il manque, par l’ignorance et par l’inconscience de soi.
Or, lorsque dans la prééternité l’Être divin aspirait à être connu, c’est-à-dire aspirait à la révélation de ses Noms claustrés encore dans l’inconnaissance, qu’il aspirait. De même aussi, lorsque le fidèle atteint à la connaissance de soi, c’est qu’il atteint à la connaissance du Nom divin qui est son Seigneur propre [son Soi], – si bien que le monde des Noms divins représente de part et d’autre ce monde du Soi auquel aspire la nostalgie de l’Être divin désirant être connu, et auquel lui-même encore aspire, comme par désir de revenir à SOI-MÊME [comme l’Éternel Retour], dans la nostalgie de la créature en quête du Nom divin qu’elle révèle, – cela par un Désir infini et éternellement inassouvi [tel le GATE GATE] ».
(Henry Corbin : L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, page 177).

Le Seigneur dans l’Égypte ancienne : le KA : élément de l’Être véritable, son Seigneur confondu en ”son double”, sorte de ”surfeu” : d’un humain qui meurt on dit « qu’il va rejoindre son KA ».
Ô mon Seigneur, Ptah au beau visage;
auguste, qui a fondé le Double Pays !
Place-moi devant toi,
ton KA en face de moi,
mes yeux contemplant ta perfection.
(Extrait d’un hymne à Ptah, sur une statuette naophore de Berlin 2085, dans : Hymnes et Prières de l’Égypte ancienne, par André Barucq et François Daumas).

Le temps n’existe que s’il y a une conscience pour le voir et ainsi lui donner naissance. Idem avec le SEIGNEUR : « AIDE-MOI ET JE T’AIDERA. DÉLIVRE-MOI ET JE TE DÉLIVRERAI », c’est en ce sens que l’on peut parler de « FIDÈLES D’AMOUR », car ici-bas la Matière souffre dans le spatio-temporel.
ICI ENCORE ET EN REFRAIN : L’INNOMMABLE, LE FLÉAU COMME LE CENTRE QUI EST NULLE PART MAIS SANS QUI LA CIRCONFÉRENCE NE SERAIT PARTOUT, NE PEUT QUE CORRESPONDRE AU VERSET 41 du Tao-tö king :
Lorsqu’un esprit supérieur entend le Tao
Il le pratique avec zèle.
Lorsqu’un esprit moyen entend le Tao,
tantôt il le conserve, tantôt il le perd.
Lorsqu’un esprit inférieur [ignorant] entend le Tao,
il rit aux éclats ;
s’il ne riait pas
le Tao ne serait pas le tao.

Car l’adage dit :
Le chemin de la lumière paraît obscur [la Nuit obscure de Jean de la Croix],
Le chemin du progrès paraît rétrograde,
Le chemin uni paraît raboteux.
La vertu suprême paraît vide,
la candeur suprême paraît souillée ;
la vertu surabondante paraît insuffisante,
la vertu solide paraît négligence,
la vertu de fond paraît fluctuante.

Le grand carré n’a pas d’angle [le saint perfectionne les humains de telle sorte qu’il ne puisse blesser leur amour-propre, ce qui sera le cas de Ramana Maharshi qui s’adaptait au problème de chaque questionneur].
Le grand vase est lent à parfaite.
La grande musique n’a guère de sons [rejoint le seul Langage : le Silence].
La grande image n’a pas de forme [discriminer spectateurs-consommateurs du spectacle].
Le Tao caché n’a pas de nom [le Centre nulle part].
Et pourtant c’est lui seul
qui soutient et parachève tous les êtres [la Circonférence qui est partout et qui ne serait rien dans le Centre nulle part]
(Tao-tö king, Verset 41).

2. ESSENCE : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret, matérialiste, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.

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Jingle l’enterrement de la vie de consommateur

Jingle l’enterrement de la vie de consommateur

Jingle arrangé d’après Les pêcheurs de Catane, drame lyrique en 3 actes, paroles de MM. Cormon et Michel Carré, musique de Aimé Maillart, 1866. La scène se passe en Sicile aux environs de Catane pendant la domination espagnole.

Jingle et orchestration de Michel Roudakoff (12 février 2026) sur les accords d’Aimé Maillart.
Pour : Piccolo, Flûte, 2 Hautbois, 2 Clarinettes en La, 2 Bassons, 2 Cors en Mi bémol, 2 Cors en Ré, 2 Trompettes en La, 3 Trombones, Timbales, Percussions, Xylophone, Violons 1 et 2, Altos, Violoncelles, Contrebasses.

Partition : jingle_enterrement_conso_Score

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Ptah symbole du ”N’ÊTRE PAS”

Ptah symbole du ”N’ÊTRE PAS”, le Centre qui est nulle part mais sans qui la Circonférence ne serait partout.
Puisqu’Il est ”Celui dont on a jamais eu de nouvelles”, et il est ”estropié de tous ses membres” (tel Osiris coupé en morceaux…). Par ce mode du ”NON AGIR”(1), sans nature propre ou possessive, un être en soi étant par définition en ”NON AGIR”, cela lui permet LA CRÉATION, c’est pourquoi Ptah est le Dieu des Artisans, des Forgerons et des Sculpteurs ; leurs efficacités étant l’absence d’être en soi.

Ptah du ”N’ÊTRE PAS” : le CENTRE est nulle part, donc « on n’en a jamais eu de nouvelles », LE SILENCE, l’ŒIL DE KYKLOPS.
Ptah du ”N’ÊTRE PAS” : l’éternel Retour à la Cave, au Vase, au Cellier, au Soi, au Christ-Jésus né dans une Cave-Grotte-Cellier même symbolique du SURFEU-PUTRÉFACTION-RENONCEMENT. Cellier, cave, grotte = la Réalisation du Soi, la Nature véritable de l’Être : il lui faut pour cela affronter le socialisme, la république ce solipsisme collectif appelé « CONSOMMATEUR », il lui faut comme l’ÉCRAN absorber toutes images du monde mais sans se laisser influencer et conditionner par ces images : DISCRIMINER ÉCRAN ET IMAGES-SPECTACLES-SPECTRES, ou DISCRIMINER SPECTATEURS-CONSOMMATEURS DU SPECTACLE. Cellier, grotte, caverne symbolisent la COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM OU RÉUNION DU MOI-COLLECTIF/MOI-INDIVIDUEL. CELLIER, GROTTE, CAVERNE RÉSOUT LE DILEMME DE LA DIFFÉRENCIATION ou de la DISCRIMINATION PHÉNOMÉNALE.

DIFFÉRENCIATION : LE PAIR, LA DUALITÉ SUJET-OBJET, LE VENDEUR ET L’ACHETEUR, LA LOI DE SUCCION ET VULGAIRE ET EUCHARISTIQUE.

La Gauche c’est pas bon, c’est L’IMPAIR ET MANQUE : de son pair-père, comme le
A = A de l’égalitarisme républicain, FAUSSE UNION IMITANT UNE RELIGION QUI RELIE OU HARMONISE TOUS LES ÊTRES.
L’IMPAIR sera le A EST A, il lui manque son PAIR, son pareil puisque le signe = en est absent.
KYKLOPS sera donc l’IMPAIR, le manque un œil, comme l’unijambiste humain auquel il manque une jambe puisque un humain a en principe deux jambes.
Ptah est comme l’unijambiste enserré dans sa gaine de bandelettes. Ptah est comme estropié de tous ses membres. Le Bâton de Ptah sera l’Axe, le I du ”Un Point c’est Tout”, COMME LA LANCE DE L’ARCHANGE MICHEL, COMME LE CADUCÉE D’HERMÉS ET LE SOLVE-GOAGULE. Bâton, soutient, guide, et sceptre dans le concept de chefferie ou commandeur d’un groupe. Le Bâton est en rapport avec la FOUDRE et l’ÉCLAIR transmutateur.

Ptah du ”N’ÊTRE PAS” : l’éternel Retour à la Cave, au Vase, au Cellier, au Soi, au Christ-Jésus né dans une Cave-Grotte-Cellier = triomphe du Principe humide des Eaux Primordiales sur le Principe igné.

  • « La goutte se perd dans l’océan, mais que rares sont ceux qui savent que l’océan se perd dans la goutte [”Tout est dans Tout”]. C’est la parabhakti », dit Bhagavân (Ramana Maharshi). Entretien 50 du 24-4-1935.
    parabhakti : de para : adjectif : supérieur, et bhakti : dévotion, ce qui rejoint le sens de Seigneur(2).

« Le ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jîva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan. Dans l’ignorance de cette vérité simple, d’innombrables méthodes, sous différentes dénominations, telles que yoga, bhakti, karma, etc., ont été enseignées. Chacune apportant de nombreuses modifications, elles ont été enseignées avec beaucoup d’habileté et des détails compliqués seulement pour séduire les chercheurs et semer la confusion dans leurs esprits. Il en va de même pour les religions, les sectes et les dogmes. À quoi servent-ils ? Uniquement à faire connaître le Soi. Ce sont des aides et des pratiques dont on a besoin pour connaître le Soi.
On parle de connaissance immédiate (pratyaksha) quand les objets sont perçus par les sens, mais peut-il y avoir quelque chose d’aussi direct que le Soi, dont on fait l’expérience continuelle sans l’aide des sens ? Les perceptions sensorielles ne peuvent donner qu’une connaissance indirecte et non une connaissance directe. Seule notre propre conscience est connaissance directe : c’est l’expérience commune à tout le monde. Aucune aide n’est nécessaire pour connaître son propre Soi, c’est-à-dire pour être conscient.
L’unique totalité, infinie et indivisible (le plenum), devient consciente d’elle-même en tant que ‘Je’. C’est son nom originel. Tous les autres noms, tels que OM, ne viennent qu’après. La Libération consiste uniquement à rester conscient du Soi. Le mahâvâkya « Je suis le brahman » en est l’affirmation qui fait autorité. Bien que l’on ait toujours l’expérience du ‘Je’, l’attention doit y être dirigée. Alors seulement, la Connaissance émerge. C’est pourquoi l’on a besoin de l’enseignement des Upanishad et des Sages ». (Ramana Maharshi 92, 7-11-1935).

Le Kyklops symbolise quelque chose D’INSAISISSABLE, D’INNOMMABLE, D’IMPRÉVISIBLE, DE TERRIBLE tel PANique : on ne peut plus aviser, on ne peut plus pré-voir le danger et s’en protéger : TOUT SE PASSE DANS L’INSTANT, L’ESPACE-TEMPS DISPARAÎT. Le Kyklops évoque donc LE VASE (spirituel, CHEN, ci-dessous, et un vase ça peut casser à tout moment !
SPIRE-SPIRATION-SPIRITUEL sera alors quelque chose D’INSAISISSABLE, DE TERRIBLE, FLÉAU, à la PANique suscitée par l’objet INSAISISSABLE et donc MYSTÉRIEUX (numineux) s’ajoute ce qui DÉRANGE ce qui fait FRISSONNER : LA TERREUR DE DIEU, absolument que ce ne sera pas bon pour le PAIX DU COMMERCE !
Cette PANique survient par L’INNOMMABLE : QUELQUE CHOSE DE NOUVEAU, QUELQUE CHOSE D’IMPAIR ET MANQUE, ET DONC QUELQUE CHOSE DE SINISTRE (SÉNESTRE : à gauche, comme le ”côté gauche” d’une personne, comme le sens contraire de l’aiguille d’une montre devant toujours tourner vers la DROITE), QUELQUE CHOSE DE SÉNESTRE OU SINISTRE PARCE QU’ELLE A SURGIT DANS LE MENTAL QUI NE S’Y ATTENDAIT PAS : ET C’EST LE VASE, LE CELLIER, LA GROTTE DE JÉSUS, L’ORIGINE DES DÉMONS ET DES DIEUX.

Ce monde de plus en plus déteste l’innommable, la surprise, le mystère, l’insaisissable, il veut tout contrôler, numériser et en tout confort aidé de son marteau ”intelligence artificielle”.

Qui cherche à façonner le monde,
je vois, n’y réussira pas.
Le monde, vase spirituel (1), ne peut être façonné.
Qui le façonne le détruira.
Qui le tient le perdra.

Car tantôt les êtres vont de l’avant,
tantôt ils suivent,
tantôt ils soufflent légèrement,
tantôt ils soufflent fort,
tantôt ils sont vigoureux,
tantôt ils sont débiles,
tantôt ils restent fermes,
tantôt ils tombent.

C’est pourquoi le Saint évite tout excès
tout luxe et toute licence.
(Lao-tseu : Tao-tö-king, Verset 29, traduction du chinois de Liou Kia-hway)

KYKLOPS ou Cyclope est Maître de la Foudre, donc de l’imprévisible semblable aux éruptions volcaniques, symbole de l’énergie : Tout Nom-la-Forme est symbole d’une TOTALE AMBIVALENCE : tout symbole est double. L’objet sacré quel qu’il soit est investi d’une énergie prodigieuse, voir la Mana des Polynésiens. Autant cette énergie peut être bénéfique, dans son côté divin, autant et proportionnellement elle peut, d’une seconde à l’autre, se retourner en son contraire et alors agir comme une énergie ”sauvage” et destructrice : la domination des ”forces onscures”.

ON SAURA ALORS, encore une fois, QUE CE N’EST PAS BON POUR LA FINANCE INTERNATIONALE QUI DÉTESTE L’IMPRÉVISIBLE, L’INCONNU, et en ce sens il est évident qu’elle préfère la ”paix” pour faire ses affaires, ET AUSSI LA GUERRE POUR FAIRE SES MÊMES AFFAIRES, et la guerre n’est pas imprévisible, mais un CHOIX, UN CALCUL. La Finance internationale détestera donc les ”terroristes” ces forces obscures anti ”lumières”, car non contrôlées par la fameuse ”raison”. Le Kyklops sera alors une « force sauvage » et « primitive » de nature volcanique : HÉPHAISTOS, ET LES FORCES DU CELLIER-VASE-GROTTE.
Kyklops représentant le ”CAMP DU MAL”, puisqu’il est INNOMMABLE, IMPRÉVISIBLE, Il sera IMPAIR ET MANQUE, LA GAUCHE, L’ANTI-ORDRE, LE SAINT CHAOS, ”l’ordre” de l’humain étant construit sur le PAIR, comme les deux PLATEAUX DE LA BALANCE ET LE FLÉAU ENTRE LES DEUX…..

PTAH-HÉPHAÏSTOS-VULCAIN ENSERRÉ DANS SES BANDELETTES EST DONC ESTROPIÉ DE TOUS SES MEMBRES.
Ce Ptah ayant pour seule faculté sera la VUE, LE KYKLOPS : LE CENTRE QUI EST NULLE PART ET LA CIRCONFÉRENCE EST PARTOUT.
Héphaïstos se compose de Aphaistos : aba, qui veut dire : la ROUE, un CRI ; et d’aistos : “dont on a jamais eu de nouvelles”.
Par Essence un Éveillé ou un Ainsi-Allé (un Bouddha), ne laisse pas de ”nouvelles” ! Il ne va pas crié au Dehors : « J’ai trouvé, j’ai trouvé, je suis Libre, comme l’Énergie libre ! ». Car, dans la Porte Invisible [du Gate Gate], nul ne vous verra plus [aucun conventionnel possible], et votre cri sera muet. Épargnez-vous de revenir ». (Aimé Michel, Le Mysticisme, l’Homme Intérieur et l’Ineffable – 1973). Correspond au ”MORS ULTIMA LINEA RERUM EST” : Savoir, Pouvoir, Oser, SE TAIRE : ÉVEILLE = SILENCE, le seul Langage(3).
Ainsi Ptah fait la partie du THÈME DES CABIRES : LES AMPHIGYÈS : « ESTROPIÉS DE TOUS LES MEMBRES », le Ptah prisonnier dans ses bandelettes, lesquelles sont symbole de FLUIDE, COURANT, ET DE VÊTEMENT DE LUMIÈRE, COMME LA RÉSURRECTION APRÈS L’ARRÊT PAR LA MORT, ARRÊT-FERMENTATION-PUTRÉFACTION PUIS GERMINATION.

« Quand la source de la pensée ‘je’ est atteinte, la pensée s’évanouit et ce qui reste est le Soi » (Ramana Maharshi 130, 6-1-1936). Avec le COM-merce la pensée n’est pas près de s’évanouir en ”perte de connaissance”, surtout avec les outils ”intelligence artificielle” et les compteurs de Wall Street….. ET C’EST LA PARTIE NOIRE DU CRÉATIONNISME DE GENÈSE 1,1-2 et de la MATRICE MOÏSE…..

Notes.
1. Le plus tendre en ce monde
domine le plus dur.
Seul (Art-se-nick) le rien s’insère dans ce qui n’a pas de failles.
À quoi je reconnais l’efficace du non-agir.

L’enseignement sans parole
L’efficace du non-agir,
Rien ne saurait les égaler.
(Verset 43 du Tao-tö king, trad. Liou Kia-hway)

ÊTRE COUR : le NON-AGIR :

Celui qui s’adonne à l’étude
Augmente de jour en jour.
Celui qui se consacre au TAO
Diminue de jour en jour.

Diminue et diminue encore
Pour arriver à ne plus agir.
Par le non-agir
Il n’y a rien qui ne se fasse.

C’est par le non-faire
que l’on gagne l’Univers [puisque Nous sommes DEDANS].
Celui qui veut faire
ne peut gagner l’Univers [puisqu’il SORT de l’Univers pour le voir : Pour-Voir, COM-prendre].
(Tao-tö king, Verset 48, traduction de Liou Kia-hway)

(”Sortir [du Tao], c’est vivre ; entrer [dans le Tao], c’est mourir”. Début du Verset 50).

TOUT commence par la PERTE-PUTRÉFACTION ou RENONCEMENT : ON DÉCHIRE LE CONTRAT-MONDE.
Faire SILENCE : calmer son mental : « Je prie Dieu de me libérer même de Dieu », Maître Eckhart, qui disait aussi : ”Ce n’est pas au Dehors, mais au Dedans : tout au Dedans”.

« Jadis, Tchouang Tcheou rêva qu’il était un papillon voltigeant et satisfait de son sort et ignorant qu’il était Tcheou lui-même. Brusquement il s’éveilla et s’aperçut avec étonnement qu’il était Tcheou. Il ne sut plus si c’était Tcheou rêvant qu’il était un papillon, ou un papillon rêvant qu’il était Tcheou. Entre lui et le papillon il y avait une différence. C’est là ce qu’on appelle le changement des êtres ». (Tchouang-tseu, chapitre La réduction ontologique, traduction : Liou Kia-hway).

Ptah le Tisserand du ”N’ÊTRE PAS”, ”Celui dont on a jamais eu de nouvelles”, ce Tisserand dont la Psyché doit sortir du Cocon, du Tour de Potier. Le Dieu Ptah est ainsi le Dieu de l’Artisan Potier qui TISSE LA DIFFÉRENCE ENTRE LE PAPILLON ET TCHOUANG TSEU.

ACCOMPLIR SANS SAVOIR POURQUOI : VOILÀ LE ”NON-AGIR”, VOILÀ LE TAO DU TISSERAND. Si on sait pourquoi on agit, on tombe dans l’utilitarisme pour « ne pas s’ennuyer » qui va nécessairement avec l’usure, et du temps mis en valeur, et de l’usure le commerce de l’argent (prêter à usure ou à intérêt : le FAUX être devenu par la mise en valeur du temps : L’AVOIR et se faire avoir ou CONDITIONNER).

2. CON-NAÎTRE LE Soi = CON-NAÎTRE SON SEIGNEUR.

Dans un ensemble d’hymnes dédiés à Shiva et composés par le saint-poète Manikkâvâchakar, cité par Ramana Maharshi le 8-9-1947, à propos du samâdhi, il est question du Seigneur ou Soi :
« Oh, mon Seigneur ! Tu as fait de mon esprit Ta Demeure. Tu T’es donné à moi et, en même temps, Tu m’as reçu en Toi. Qui de nous deux, Seigneur, est le plus malin ? Si tu t’es donné à moi, je jouis d’une Félicité infinie, mais bien que, par Ta Miséricorde sans limites Tu aies fait de mon corps Ta demeure(3), à quoi puis-je bien te servir ? Que puis-je Te donner en retour ? Je n’ai plus rien qui me soit encore en propre ».
Cela signifie qu’il n’y a plus de ‘je’ du consommateur ou de l’usager, le ‘je’ de l’avoir et du FAIRE/FER ou sentiment d’être l’AUTEUR, le COPYRIGHT de celui qui agit et agité.

ICI LE SEIGNEUR C’EST LE SURFEU (Feu Sacré) COMPARABLE À L’ACTE SEXUEL, POURTANT SI DANGEREUX EN LES CIRCONSTANCES DU MENTAL-SPATIO-TEMPOREL.
Le Surfeu est identique à l’AGONIE DU MOURANT QUI ASSUME LE RÔLE DE PUTRÉFACTION-PURIFICATEUR ABSOLU, UNE SUPRÊME ÉNERGIE.
RAPPEL : dans nombre de Traditions, les rituels de purification de la naissance sont presque identiques aux rituels de la mort.

Et SURFEU en correspondance avec Thérèse de l’Enfant-Jésus = Acte d’offrande à l’Amour miséricordieux du bon Dieu : « Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, je m’offre comme Victime d’holocauste à Votre Amour miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme, les flots de tendresse infinie qui sont renfermés en Vous, et qu’ainsi je devienne martyre de Votre Amour, ô mon Dieu !… ».

La fin de la dualité connaisseur-connaissance se fait par naissance dans l’INSTANT (con = avec) par émission de la partie du TOUT dans l’INSTANT hors de l’identification au corps, et non par l’identification à ce corps-mental comme si il était un ”gros disque dur” (qui sera copié sous le nom ”intelligence artificielle”, une singerie de ”bagage culturel”).
Ainsi cette ”civilisation” qui se croit NÉE à la révolution industrielle en Occident au 19è siècle sous la poussée d’une palanquée de nouvelles banques est devenu SCHIZOPHRÈNE PAR LA NAISSANCE : DÈS QU’IL Y NAISSANCE IL Y A DUALITÉ, DIVISION SOUS LA FORME D’UN ÊTRE SCINDÉ, UN DIVIDU, UN SCHIZE, SPALTING. ALORS COMMENCE L’ABOMINABLE FRUSTRATION IMPOSÉE AU NOUVEAU-NÉ ÉJECTÉ DU PARADIS (la béatitude ou Félicité intra-utérine, la PERTE DE L’ÂGE D’OR OU PERTE DU SAINT CHAOS), le nouveau-né est traumatisé dés sa naissance identique au CROQUE-POMME D’ÈVE : IL DEVRA ”TRAVAILLER”…. DANS LA DUALITÉ (s’il ne sait pas s’en libérer).
Imaginez ce qu’il se passera au niveau de l’inconscient et de la DÉPENDANCE par dualité dans le cas de la NAISSANCE D’UN BÉBÉ ÉPROUVETTE, OU DANS UNE MATRICE TRANSHUMANISTE ? (mais ce n’est pas le sujet de cette page).

Soi ou Seigneur au sens d’Ibn’Arabi : telle la célèbre sentence dans le soufisme : « CELUI QUI SE CONNAÎT SOI-MÊME, CONNAÎT SON SEIGNEUR ». Seigneur ou Christ que le Fidèle RE-trouve par la connaissance de sa propre Nature, le Seigneur qui n’est évidemment pas la divinité en son essence, moins encore une suressence winneriste, mais le Dieu manifesté en propre en ”son âme” (son soi), « puisque chaque être concret s’origine [se réalise] au Nom divin particulier qui manifeste en lui son vestige et qui est son Seigneur propre. C’est cette origine et ce Seigneur qu’il atteint [retrouve] par la connaissance de soi, – ou qu’inversement il manque, par l’ignorance et par l’inconscience de soi.
Or, lorsque dans la prééternité l’Être divin aspirait à être connu, c’est-à-dire aspirait à la révélation de ses Noms claustrés encore dans l’inconnaissance, qu’il aspirait. De même aussi, lorsque le fidèle atteint à la connaissance de soi, c’est qu’il atteint à la connaissance du Nom divin qui est son Seigneur propre [son Soi], – si bien que le monde des Noms divins représente de part et d’autre ce monde du Soi auquel aspire la nostalgie de l’Être divin désirant être connu, et auquel lui-même encore aspire, comme par désir de revenir à SOI-MÊME [comme l’Éternel Retour], dans la nostalgie de la créature en quête du Nom divin qu’elle révèle, – cela par un Désir infini et éternellement inassouvi [tel le GATE GATE ».
(Henry Corbin : L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, page 177).

Le Seigneur dans l’Égypte ancienne : le KA : élément de l’Être véritable, son Seigneur confondu en ”son double”, sorte de ”surfeu” en Coïncidentia Oppositorum : d’un humain qui meurt on dit « qu’il va rejoindre son KA ».
Ô mon Seigneur, Ptah au beau visage;
auguste, qui a fondé le Double Pays !
Place-moi devant toi,
ton KA en face de moi,
mes yeux contemplant ta perfection.
(Extrait d’un hymne à Ptah, sur une statuette naophore de Berlin 2085, dans : Hymnes et Prières de l’Égypte ancienne, par André Barucq et François Daumas).

Le temps n’existe que s’il y a une conscience pour le voir et ainsi lui donner naissance. Idem avec le SEIGNEUR : « AIDE-MOI ET JE T’AIDERA. DÉLIVRE-MOI ET JE TE DÉLIVRERAI », c’est en ce sens que l’on peut parler de « FIDÈLES D’AMOUR », car ici-bas la Matière souffre dans le spatio-temporel.
ICI ENCORE ET EN REFRAIN : L’INNOMMABLE, LE FLÉAU COMME LE CENTRE QUI EST NULLE PART MAIS SANS QUI LA CIRCONFÉRENCE NE SERAIT PARTOUT, NE PEUT QUE CORRESPONDRE AU VERSET 41 du Tao-tö king :
Lorsqu’un esprit supérieur entend le Tao
Il le pratique avec zèle.
Lorsqu’un esprit moyen entend le Tao,
tantôt il le conserve, tantôt il le perd.
Lorsqu’un esprit inférieur [ignorant] entend le Tao,
il rit aux éclats ;
s’il ne riait pas
le Tao ne serait pas le tao.

Car l’adage dit :
Le chemin de la lumière paraît obscur [la Nuit obscure de Jean de la Croix],
Le chemin du progrès paraît rétrograde,
Le chemin uni paraît raboteux.
La vertu suprême paraît vide,
la candeur suprême paraît souillée ;
la vertu surabondante paraît insuffisante,
la vertu solide paraît négligence,
la vertu de fond paraît fluctuante.

Le grand carré n’a pas d’angle [le saint perfectionne les humains de telle sorte qu’il ne puisse blesser leur amour-propre, ce qui sera le cas de Ramana Maharshi qui s’adaptait au problème de chaque questionneur].
Le grand vase est lent à parfaite.
La grande musique n’a guère de sons [rejoint le seul Langage : le Silence].
La grande image n’a pas de forme [discriminer spectateurs-consommateurs du spectacle].
Le Tao caché n’a pas de nom [le Centre nulle part].
Et pourtant c’est lui seul
qui soutient et parachève tous les êtres [la Circonférence qui est partout et qui ne serait rien dans le Centre nulle part]
(Tao-tö king, Verset 41).

Le Seigneur en Coïncidentia Oppositorum de ‘Je’-‘Je’ sera le FIDÈLE D’AMOUR COMME A EST A.

3. SILENCE = LE SURFEU : le Grain pour Re-vétéger, doit être remis en terre, Putréfaction ou Renoncement-Silence afin de POUSSER à nouveau. Le seul Enseignement valable ne peut qu’être par le SILENCE : « Si vous ne parlez pas, qu’aurons-nous à transmettre, demandent les disciples à leur maître. Celui-ci leur répond : le ciel parle t’il ? »
Et au Verset 56 (5+6=11 le Nombre du TAO) commence par : « Celui qui sait ne parle pas, celui qui parle ne sait pas », évidemment encore plus valable de nos jours dans le régime républicain et ses parleurs politiques et à travers les médias HAUT-PARLEURS JOURNALEUX DU TOUT CONNECTÉ DES MACHINES DES INDUSTRIES DU CAPITALISME…..

S’il n’y a pas d’”autre”, le SILENCE est le seul Langage, car ”l’autre” BRISERA nécessairement le Silence, surtout si la Vraie Télépathie est absente.
« Le langage n’est qu’un moyen pour communiquer à l’autre ses pensées. Il n’intervient qu’une fois que les pensées se sont manifestées. D’autres pensées s’élèvent après l’apparition de la pensée ‘je’ ; la pensée ‘je’ est donc la racine de toute conversation. Quand on reste sans pensée, on comprend l’autre grâce au langage universel du silence.
Le silence parle sans cesse ; il est un flot incessant de langage ; il est interrompu par la parole.
Les mots entravent ce langage muet. Imaginez l’électricité dans un fil. Grâce à une résistance sur le courant, l’électricité alimente une lampe ou fait tourner un ventilateur. Mais dans le fil, l’électricité reste sous forme d’énergie. Il en va de même pour le silence, c’est l’éternel flot de langage, obstrué par les mots.
Ce qu’on n’arrive pas à comprendre au cours de conversations sur plusieurs années peut être compris en un instant dans le Silence ou en face du Silence. Ce fut le cas pour les quatre disciples de Dakshinâmûrti(a).
Le Silence est le langage le plus élevé et le plus efficace ». (Ramana Maharshi 246, 8-9-1936).

a. « Le silence est le véritable upadesha (enseignement). Il est l’upadesha le plus parfait. Il ne convient qu’aux chercheurs les plus avancés. Les autres sont incapables d’en tirer une pleine inspiration. C’est pourquoi ils ont besoin de mots qui expliquent la Vérité. Mais la Vérité est au-delà des mots. Elle n’admet aucune explication. Elle ne peut qu’être indiquée. Et comment cela peut-il se faire ?
Les gens sont sous l’emprise de l’illusion. Si celle-ci est dissipée, ils réaliseront la Vérité. Il faut donc leur dire de réaliser l’irréalité de l’illusion. C’est alors qu’ils essayeront d’échapper à ses pièges. Le résultat sera le vairâgya (le détachement). Ils se mettront en quête de la Vérité, à la recherche du Soi, et finiront par se maintenir dans le Soi. Shrî Shankara, qui était un avatar de Shiva, était plein de compassion pour les êtres déchus. Il voulait que tous réalisent leur Soi, l’état de Félicité. Ne pouvant pas tous les atteindre par son Silence, il composa le Dakshinâmûrti-stotra sous la forme d’un hymne afin que les gens puissent le lire et comprendre la Vérité ». (Ramana Maharshi 569, 7-11-1938).

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