Imbécilité humaine
Ridicule d’aller sur la Lune ou ailleurs, si encore en 2026 Nous ne sommes toujours pas capables de transmuter nostre conscience relativiste ou raison vers nostre Conscience fondamentale individuelle au-delà du ‘moi’ périssable, alors la course aux technologies toutes plus folles les unes que les autres détruiront la race humaine et ses robots avec. Car chaque seconde de cette mise en valeur du temps EN DOLLARS pour entraîner des personnes à TUER ET À DÉTRUIRE SELON LE PROCESSUS DU FEU VULGAIRE ET DE LA THERMODYNAMIQUE EST LA PREUVE FINALE DE LA RÉGRESSION DE L’ESPÈCE HUMAINE encore soumise à cette violence guerrière de thermodynamique. Feu vulgaire qui d’ailleurs va si bien avec la logique à la Aristote et la « Royal Society » des usines à formatage des cerveaux…. Feu vulgaire = social et même soupe pour tous : le phénomène naturel est rapidement bouffé dans le conventionnel du social, le chaos, qui ne laisse aucune ouverture pour la CONNAISSANCE INTUITIVE, ESSENTIELLE. Dès lors, les inhibitions sociales seront des interdictions sociales, le problème de la connaissance personnelle du Vrai Feu sera celui du DÉVERGONDÉ de l’école buissonnière : LA DÉSOBÉISSANCE ADROITE DU CONVENTIONNEL QUI FORCÉMENT LIMITE. (Pour réf. à Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu, p.29).
Aucun dollar, aucun euro pour enseigner l’Essentiel : le Gate Gate(4), le Rideau séparant la conscience relativiste de la Conscience fondamentale ; donc aucun dollar aucun euro pour expliquer le sens de la VIE-MORT. Situation terrifiante et au maximum sinistre RÉVÉLATRICE DE NOSTRE IGNORANCE ET DE NOSTRE ABSENCE D’AMOUR-GRATUITÉ VÉRITABLE DANS LE SENS CHRISTIQUE DE :
- « Le désordre qui est en tout mon être, du poil jusqu’au cerveau, se nourrît du désordre qui est autour de moi. Et le désordre qui est en moi, nourrit le désordre autour de moi. Le Christ, seul [le Soi, le ”JE-SUIS”], transcende ce conflit de l’individuel et du collectif ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 12 à Jean E. Charon, 15-5-1972).
Je, les autres aussi, TOUS, NOUS SOMMES LES BRIQUES DE LA TOUR DE BABEL SEULEMENT RELIÉES PAR DU BITUME ; aussi il n’est pas étonnant que Babel s’écroule un jour ou l’autre….
La Vraie Paix, et pas celle du COM-merce de l’oligarchie de la thermodynamique, du transitionisme galopant, de son pétrole-nucléaire, ne peut passer que par le CONNAÎTRE TOI-MÊME PAR TOI-MÊME.
THERMODYNAMIQUE = UNIVERS-OBJET SOUMIS À UNE MÉCANIQUE ET DONC À UNE UTILITÉ (monde de petits objets ou ”particules élémentaires”, des « neurones » : DES ENGRENAGES, DES PIERRES DE LA TOUR DE BABEL ET CES PIERRES NE SONT RELIÉES QUE PAR LE BITUME, DU NAPHTE DE LA THERMODYNAMIQUE de la même logique que la découverte du feu vulgaire.
Les pierres de la Tour de Babel, ce sont les consommateurs-électeurs-contribuables. Ainsi chaque partie ou consommateur agit ou consomme avec les autres SEULEMENT grâce à la RACINE DU MAL(1) : le DEHORS, le SPÉCIALISTE, et depuis le 1789 français tout le monde est devenu « le roi« , donc LE Spécialiste : Celui qui Con-nait (naître avec), évidemment actuellement FAUX.
Or, LE VIVANT se comporte COMME LE SEUL ÉCRAN DE CINÉMA (sans référent aux signifiants(6)) : « C’est comme une séance de cinéma. La lumière est projetée sur l’écran et les ombres qui y passent donnent l’impression aux spectateurs d’une représentation de film. Et ce serait pareil si dans ce même film on montrait aussi des spectateurs. Celui qui voit et ce qui est vu ne seront alors rien d’autre que l’écran. Appliquez cela à vous-même. Vous êtes l’écran, le Soi a créé l’ego et l’ego a ses formations de pensées qui se manifestent comme le monde, les arbres, les plantes, etc., dont vous parliez. En réalité tout cela n’est pas autre chose que le Soi. Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe ». (Ramana Maharshi 13a, 7-1-1935).
Donc chaque partie croît dans le contexte du TOUT comme à l’exemple plus haut de Jean Coulonval avec le sens du Christ, de telle sorte que la partie n’existe pas indépendamment, et en même temps la partie n’est pas un « engrenage » ou un consommateur aux côtés d’autres engrenages-consommateurs dans le modèle thermodynamique et républicain du ”Vivre ensemble », SANS ÊTRE ELLE-MÊME, LE TOUT, affectée dans son essence par cette relation, ce qui rejoint l’exemple de Jean Coulonval. Or le consommateur-ENGRENAGE N’EST PAS LE TOUT, IL EST LIMITÉ PAR L’AUTRE, LE DEHORS.
Le socialisme républicain est naturellement une LIMITATION : le ‘moi’ du consommateur est limité par ce qui le différencie d’un autre consommateur, ainsi il est limité par ce qui le différencie de l’autre, LE DEHORS ; idem avec la dualité du manque et du reste.
En relation avec l’exemple de Jean Coulonval : « De plus, vous aurez beau vouloir conseiller les gens, ils ne changeront probablement pas. Soyez vous-même dans le bien et restez silencieuse. Votre silence aura plus d’effet que vos paroles ou vos actes. Ainsi, le pouvoir de volonté se développera. Et le monde devient le Royaume des Cieux qui est en vous ». (Ramana Maharshi 453, 8-2-1938).
Cette période du feu vulgaire né de la Foudre(2) et de la thermodynamique mécaniste correspond à l’ÉRE DES POISSONS : Animal-Humain par rapport à l’Animal-Animal, c’est le Moi-Individuel qui triomphe comme le montre le mot ”démocratie » issu de l’époque de l’hellénisme, après Alexandre, où la vie individuelle occupe la place centrale, bouscule le Mystère orientale du Moi-Collectif pour inventer l’occidental du Moi-Individuel devenant l’actuel ”Nouvel Ordre Mondial », où tout le monde, donc le MOI-INDIVIDUEL EST DEVENU LE SPÉCIALISTE, LE ROI. ET C’EST LE CHAOS ACTUEL ! Le Christianisme a été dévoyé en UN CHRIST MÉCANISTE OU INCARNATIONISTE : UNE ÉGLISE ET UN PAPE.
Ensuite, si l’espèce humaine ne se détruit pas elle-même, devrait survenir l’ÈRE DU VERSEAU : l’Animal-Humain devient H, de Humain : Celui qui « parle » avec Dieu (ou avec son Seigneur(3), et donc Celui qui est Réalisé au sens du Soi : « Je suis ce JE-SUIS » mondialisé.
Ensuite se prolonge l’ÈRE DU CAPRICORNE : « Je suis ce JE-SUIS » est RE-trouvé dans son universalité, soit LA BANALITÉ MÊME DE L’ÂGE D’OR. LA BANALITÉ DE LA SIMPLICITÉ, la chose la plus difficile au monde, n’est plus une difficulté mais la Banalité même.
Si dans le SURFEU réussit il reste une once de saisie, icelle se manifeste inévitablement en forme-pensée ou en INFOS qui, à leur à leur tour retombent dans LA LOI DE SUCCION VULGAIRE : LA SAISIE inhérente à la dualité du manque et du reste et du sujet et de l’objet.
Par exemple dans l’É-motion de joie et colère ou plaisir et douleur, la Nature étant INTERMITTENTE, il existe toujours un BLANC DE L’INSTANT avant que les dégâts du É-motion ne commencent à se déverser. Le BLANC DE L’INSTANT se présente et la Vacuité est réalisée : Nous sommes libérés du manque et du reste et donc de toute possibilité se saisie, et le concept de loi de succion devient ridicule.
Évidemment au lieu d’être comme l’ÉCRAN, Nous nous accrochons à la loi de succion vulgaire, poussés par nos tendances habituelles et du conventionnel, LA SÉCURITÉ TROMPEUSE COMME TOUTE SÉCURITÉ-CONFORT : LA FAMEUSE « PAIX » DE L’OLIGARCHIE DU COM-merce et de sa « démocratie » DONT LA VIE DÉPEND DE CETTE NOURRITURE DE L’É-motion permanente diffusée par ses machines à travers les INFOS.
Bientôt, LA VRAIE ÉGALITÉ SE PRÉSENTERA, APRÈS CELLE DES CHIOTTES(5) : NOUS DEVONS TOUS MOURIR, MÊME LES TRANSHUMANISTES ET LES LAURENT ALEXANDRE, ET ALORS L’UTILITARISME DISPARAÎT, LES COMPTES EN BANQUES SONT INUTILES (terminées les « grosses commissions »).
C’EST LA PUTRÉFACTION OU LA POURRITURE SALVATRICE DES PENSÉES. Tel est le sens du SURFEU-RENONCEMENT.
Celui qui s’attache aux ÉIIB (Émotions-Images-Infos-qui-Bougent). comme étant bonnes ou mauvaises est LE MENTAL. Et ce mental est lui-même la manifestation du Soi. Ainsi, être comme l’ÉCRAN, ne pas s’attacher aux ÉIIB. ne pas les accepter ni les rejeter ; les ÉIIB. ne sont que des SIGNAUX PROJETÉS, sans référent extérieur aux signifiants(6).
Si on perd la présence de l’ÉCRAN, on tombe dans la dualité du sujet regardant L’OBJET DES ÉIIB. SUR L’ÉCRAN, ET ON Y CROIT : LA MANIFESTATION DU MONDE DEVIENT ALORS DISTINCTE DE NOUS, ON « SORT » DONC DE L’UNIVERS POUR LE VOIR ET ON FAIT COMME S’IL ÉTAIT UN OBJET (on y envoie même des engins volants dedans et on parle de ”vitesse de la lumière”, elle aussi devenue objet-objectivité-constante-paix-confort).
- Tout est ”Fixation Cavalante” (pouvant aussi être appelé ”devenir” mais sans coagulation vers une seule ”flèche du temps”), alors que TOUT SON CONTENU : cycle des morts et des vie et monde phénoménal des noms-les-formes SONT SANS RÉFÉRENT EXTÉRIEUR AUX SIGNIFIANTS(6) : cycles de mort et vie et phénomène des noms-les-formes NE SONT PAS LIÉS À LA « FIXATION CAVALANTE », ILS SONT EN « COMME SI », EN « POUR AINSI DIRE » ; ILS SONT LES IMAGES-INFOS QUI DÉFILENT SUR L’ÉCRAN QUI N’EN EST PAS INFLUENCÉ.
« FIXATION CAVALANTE » : « Quand vous êtes dans le Cœur [Instant], vous savez que ce Cœur n’est ni le centre, ni la circonférence. Il n’existe rien en dehors de lui. De quoi peut-il être le centre ? » (Ramana Maharshi 273, 23-10-1936).
Dans l’ordre sans racine du mal, donc dans le DEDANS, la Matière prise au DEHORS pour de « l’inanimée » se maintient complètement dans son « Je suis ce JE-SUIS », comme la croissance d’une plante verte, laquelle est en osmose avec son ICI ET MAINTENANT, et pour le DEHORS qui juge : à quel point peut-il opinioner ce qui est ”vivant » de ce qui ne l’est pas ? La flamme d’une simple bougie ne meurt pas quand on ”souffle la bougie ». CELA VEUT DIRE QU’ON NE DOIT PAS OUBLIER LE TOUT : La Bougie, sa Flamme, et son absence de Flamme apparent, donc son environnement ou son TOUT. La VIE est SANS RACINE DU MAL, ni Dedans ni Dehors, la VIE est le TOUT EST DANS TOUT, comme le Vrai Feu : « Le feu fut surpris en nous avant d’être arraché du Ciel » (Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu, p.63)
CETTE « CIVILISATION » MÉCANISTE DE LA THERMODYNAMIQUE FRAGMENTE LA VIE ENTRE « INANIMÉE » (réduite à ‘rien’) ET « ANIMÉE », ce qui lui permet en tout confort de son UTILITARISME de MASSACRER TOUT NOM-LA-FORME.
Sans racine du mal, donc sans utilitarisme, LE NI DEDANS NI DEHORS = LA CONSCIENCE FONDAMENTALE INDIVIDUELLE INFINIE.
– FEU NATUREL = SANS DEDANS NI DEHORS.
– FEU VULGAIRE issu de la Foudre, donc du DEHORS OPINIONÉ = ORDRE MONDIAL DU DEHORS, et oubli quasi mondial du DEDANS, lequel DEHORS est seul objectivé : le consommateur se définissant par rapport à un autre consommateur et par rapport au DEHORS des objets de consommation, soit le LIMITÉ ABSOLU PAR LA DIFFÉRENCE, LA BALANCE, LE POIDS-PESANTEUR OU PLOMB, LA BALANCE DE L’ÉCHANGISME.
« Tant que le mental sera considéré comme une entité de ce genre [l’Univers contenu dans de petiotes cellules du cerveau], les doutes persisteront. Mais, qu’est-ce que le mental ? Réfléchissons-y. Quand l’homme sort de son sommeil, il perçoit le monde. Cette perception vient après la pensée ‘je’. Puis, la tête se soulève et le mental devient actif. Qu’est-ce que le monde ? C’est l’ensemble des objets répandus dans l’espace.
Qui contient cet ensemble ? Le mental. Mais le mental qui contient l’espace (âkâsha) ne serait-il pas lui-même espace ? L’espace est l’éther physique (bhûtêkêsha). Le mental est l’éther subtil (mano’kasha) qui est, lui, contenu dans l’éther transcendantal (chidâkâsha). Le mental est donc le principe éther (âkâsha-tattva). L’éther étant le principe de la connaissance (jnana-tattva), la métaphysique identifie le mental à l’éther. Le considérant comme tel, il ne devrait plus y avoir de difficulté à réconcilier la contradiction apparente contenue dans la question. Le mental pur (shuddha-manas) est éther. Les aspects dynamiques (rajas) et engourdis (tamas) du mental se manifestent sous forme d’objets du monde grossier. Par conséquent, l’Univers entier n’est que mental [le scribe de la page souligne].
Prenez encore l’exemple d’une personne qui rêve. Elle s’installe dans une pièce dont les portes sont fermées de façon à ne pas être dérangée durant son sommeil. Elle ferme les yeux pour ne voir aucun objet. Et pourtant, lorsqu’elle rêve, elle voit tout un monde dans lequel des gens se meuvent et elle-même parmi eux. Tout ce monde est-il entré par la porte ? Non, il lui a simplement été présenté par son cerveau. Mais s’agit-il du cerveau du dormeur ou du cerveau du personnage du rêve ? Bien entendu, de celui du dormeur. Comment se peut-il alors qu’un monde aussi vaste puisse être contenu dans des cellules aussi minuscules ? L’explication en est que l’Univers entier n’est qu’une pensée ou une série de pensées« . (Ramana Maharshi 451, 4-2-1938). Et de nos jours, des gros ego envoient des trucs (satellites) DANS cette pensée, et ce sont les mêmes qui font « vacciner »….
Notes.
1. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elles proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)
2. Feu vulgaire né de la Foudre donc FEU EXTÉRIEUR, par rapport au Vrai Feu INTÉRIEUR : NOSTRE SURFEU NATUREL.
3. CON-NAÎTRE LE Soi = CON-NAÎTRE SON SEIGNEUR.
Dans un ensemble d’hymnes dédiés à Shiva et composés par le saint-poète Manikkâvâchakar, cité par Ramana Maharshi le 8-9-1947, à propos du samâdhi, il est question du Seigneur ou Soi :
« Oh, mon Seigneur ! Tu as fait de mon esprit Ta Demeure. Tu T’es donné à moi et, en même temps, Tu m’as reçu en Toi. Qui de nous deux, Seigneur, est le plus malin ? Si tu t’es donné à moi, je jouis d’une Félicité infinie, mais bien que, par Ta Miséricorde sans limites Tu aies fait de mon corps Ta demeure(3), à quoi puis-je bien te servir ? Que puis-je Te donner en retour ? Je n’ai plus rien qui me soit encore en propre ».
Cela signifie qu’il n’y a plus de ‘je’ du consommateur ou de l’usager, le ‘je’ de l’avoir et du FAIRE/FER ou sentiment d’être l’AUTEUR, le COPYRIGHT de celui qui agit et agité.
ICI LE SEIGNEUR C’EST LE SURFEU (Feu Sacré) COMPARABLE À L’ACTE SEXUEL, POURTANT SI DANGEREUX EN LES CIRCONSTANCES DU MENTAL-SPATIO-TEMPOREL.
Le Surfeu est identique à l’AGONIE DU MOURANT QUI ASSUME LE RÔLE DE PUTRÉFACTION-PURIFICATEUR ABSOLU, UNE SUPRÊME ÉNERGIE.
RAPPEL : dans nombre de Traditions, les rituels de purification de la naissance sont presque identiques aux rituels de la mort.
Et SURFEU en correspondance avec Thérèse de l’Enfant-Jésus = Acte d’offrande à l’Amour miséricordieux du bon Dieu : « Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, je m’offre comme Victime d’holocauste à Votre Amour miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme, les flots de tendresse infinie qui sont renfermés en Vous, et qu’ainsi je devienne martyre de Votre Amour, ô mon Dieu !… ».
La fin de la dualité connaisseur-connaissance se fait par naissance dans l’INSTANT (con = avec) par émission de la partie du TOUT dans l’INSTANT hors de l’identification au corps, et non par l’identification à ce corps-mental comme si il était un ”gros disque dur” (qui sera copié sous le nom ”intelligence artificielle”, une singerie de ”bagage culturel”).
Ainsi cette ”civilisation” qui se croit NÉE à la révolution industrielle en Occident au 19è siècle sous la poussée d’une palanquée de nouvelles banques est devenu SCHIZOPHRÈNE PAR LA NAISSANCE : DÈS QU’IL Y NAISSANCE IL Y A DUALITÉ, DIVISION SOUS LA FORME D’UN ÊTRE SCINDÉ, UN DIVIDU, UN SCHIZE, SPALTING. ALORS COMMENCE L’ABOMINABLE FRUSTRATION IMPOSÉE AU NOUVEAU-NÉ ÉJECTÉ DU PARADIS (la béatitude ou Félicité intra-utérine, la PERTE DE L’ÂGE D’OR OU PERTE DU SAINT CHAOS), le nouveau-né est traumatisé dés sa naissance identique au CROQUE-POMME D’ÈVE : IL DEVRA ”TRAVAILLER”…. DANS LA DUALITÉ (s’il ne sait pas s’en libérer).
Imaginez ce qu’il se passera au niveau de l’inconscient et de la DÉPENDANCE par dualité dans le cas de la NAISSANCE D’UN BÉBÉ ÉPROUVETTE, OU DANS UNE MATRICE TRANSHUMANISTE ? (mais ce n’est pas le sujet de cette page).
Soi ou Seigneur au sens d’Ibn’Arabi : telle la célèbre sentence dans le soufisme : « CELUI QUI SE CONNAÎT SOI-MÊME, CONNAÎT SON SEIGNEUR ». Seigneur ou Christ que le Fidèle RE-trouve par la connaissance de sa propre Nature, le Seigneur qui n’est évidemment pas la divinité en son essence, moins encore une suressence winneriste, mais le Dieu manifesté en propre en ”son âme” (son soi), « puisque chaque être concret s’origine [se réalise] au Nom divin particulier qui manifeste en lui son vestige et qui est son Seigneur propre. C’est cette origine et ce Seigneur qu’il atteint [retrouve] par la connaissance de soi, – ou qu’inversement il manque, par l’ignorance et par l’inconscience de soi.
Or, lorsque dans la prééternité l’Être divin aspirait à être connu, c’est-à-dire aspirait à la révélation de ses Noms claustrés encore dans l’inconnaissance, qu’il aspirait. De même aussi, lorsque le fidèle atteint à la connaissance de soi, c’est qu’il atteint à la connaissance du Nom divin qui est son Seigneur propre [son Soi], – si bien que le monde des Noms divins représente de part et d’autre ce monde du Soi auquel aspire la nostalgie de l’Être divin désirant être connu, et auquel lui-même encore aspire, comme par désir de revenir à SOI-MÊME [comme l’Éternel Retour], dans la nostalgie de la créature en quête du Nom divin qu’elle révèle, – cela par un Désir infini et éternellement inassouvi [tel le GATE GATE(4)] ».
(Henry Corbin : L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, page 177).
Le Seigneur dans l’Égypte ancienne : le KA : élément de l’Être véritable, son Seigneur confondu en ”son double”, sorte de ”surfeu” : d’un humain qui meurt on dit « qu’il va rejoindre son KA ».
Ô mon Seigneur, Ptah au beau visage;
auguste, qui a fondé le Double Pays !
Place-moi devant toi,
ton KA en face de moi,
mes yeux contemplant ta perfection.
(Extrait d’un hymne à Ptah, sur une statuette naophore de Berlin 2085, dans : Hymnes et Prières de l’Égypte ancienne, par André Barucq et François Daumas).
Le temps n’existe que s’il y a une conscience pour le voir et ainsi lui donner naissance. Idem avec le SEIGNEUR : « AIDE-MOI ET JE T’AIDERA. DÉLIVRE-MOI ET JE TE DÉLIVRERAI », c’est en ce sens que l’on peut parler de « FIDÈLES D’AMOUR », car ici-bas la Matière souffre dans le spatio-temporel.
ICI ENCORE ET EN REFRAIN : L’INNOMMABLE, LE FLÉAU COMME LE CENTRE QUI EST NULLE PART MAIS SANS QUI LA CIRCONFÉRENCE NE SERAIT PARTOUT, NE PEUT QUE CORRESPONDRE AU VERSET 41 du Tao-tö king :
Lorsqu’un esprit supérieur entend le Tao
Il le pratique avec zèle.
Lorsqu’un esprit moyen entend le Tao,
tantôt il le conserve, tantôt il le perd.
Lorsqu’un esprit inférieur [ignorant] entend le Tao,
il rit aux éclats ;
s’il ne riait pas
le Tao ne serait pas le tao.
Car l’adage dit :
Le chemin de la lumière paraît obscur [la Nuit obscure de Jean de la Croix],
Le chemin du progrès paraît rétrograde,
Le chemin uni paraît raboteux.
La vertu suprême paraît vide,
la candeur suprême paraît souillée ;
la vertu surabondante paraît insuffisante,
la vertu solide paraît négligence,
la vertu de fond paraît fluctuante.
Le grand carré n’a pas d’angle [le saint perfectionne les humains de telle sorte qu’il ne puisse blesser leur amour-propre, ce qui sera le cas de Ramana Maharshi qui s’adaptait au problème de chaque questionneur].
Le grand vase est lent à parfaite.
La grande musique n’a guère de sons [rejoint le seul Langage : le Silence].
La grande image n’a pas de forme [discriminer spectateurs-consommateurs du spectacle].
Le Tao caché n’a pas de nom [le Centre nulle part].
Et pourtant c’est lui seul
qui soutient et parachève tous les êtres [la Circonférence qui est partout et qui ne serait rien dans le Centre nulle part]
(Tao-tö king, Verset 41).
4. LE PASSAGE OU LE GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être se totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.
5. Tout le monde nécessairement à égalité PASSE DANS LES CHIOTTES, même dans un trou creusé à cette fin dans une forêt, et rebouché à cause des animaux. Faire ses besoins et être dans le besoin SONT DU MÊME THÈME ET CHEZ LES CAPITALISTES YEN A QUI ONT DE GROSSES COMMISSIONS…..
6. Le Saint Chaos évacué, l’IDENTIFICATION, le signe, l’information naissait et avec elle naissait le CONVENTIONNEL OU DEHORS, QUI DONNA NAISSANCE À LA SAISIE, À LA LOI DE SUCCION VULGAIRE ET UTILITAIRE : le SIGNIFIÉ, donc la copie, puisque différent du Signe. Nous voyons une fumée, signe, et nous y associons l’opinion d’un feu, signifié : nous voyons des nuages sombres, signe, et nous y associons : ”Il va pleuvoir”, signifié ou effet de la cause ”nuages sombres”. La Coïncidentia Oppositorum de signifié-signifiant constituent le VERBE, le LANGAGE de tous les noms-les-formes, ce qui veut dire que le LANGAGE SE TROUVE AUSSI DANS LA PLUS PETIOTE POUSSIÈRE QUI VOLTIGE SOUS LE SOLEIL D’UN APRÈS-MIDI D’ÉTÉ. CAR TOUT LANGAGE S’APPUIE SUR LE MENTAL….. CE MONDE ACTUEL DE GENÈSE 1, 1-2 EST UN SUPER CHAOS ARTIFICIEL CONSTRUIT SUR LA LOI DE SUCCION VULGAIRE OU PLOMB-PESANTEUR.
Prolongement.
COMME ZEUS ET SES ÉCLAIRS : le Signe ou Signifié : L’EFFET, complément contraire du Signifiant : LA CAUSE OU LA PENSÉE DU SIGNE comme Zeus est la Pensée des éclairs, le Signifié ou Signe-Effet (phénomène).
Nous voyons des empruntes de pas sur le sol : le Signe ou Signifié : L’EFFET.
Par le mental qui calcul, nous y associons : ”Un être humain est passé par là”, c’est le Signifiant : LA CAUSE, LA PENSÉE DU SIGNE, l’humain qui vient de passer en laissant ses traces, ET ON Y CROIT, TOUT SEMBLE SE TENIR. Cette BALANCE SIGNIFIANT-SIGNIFIÉ constitue LA LOI DE SUCCION, ET VULGAIRE, ET AUTHENTIQUE. C’est pourquoi Jean 14,2 pouvait écrire : « IL Y A PLUSIEURS DEMEURES DANS LA MAISON DE MON PÈRE », d’où les risques d’INTERFÉRENCE, ou les ”FAUX DIEUX”…
Cette BALANCE SIGNIFIANT-SIGNIFIÉ n’est autre que ce qu’on appelle à l’état de veille : UN LANGAGE.
- – Les Anciens pensaient en terme d’INTUITION : DIRECT.
– Les Modernes pensent en terme de choses, d’objets, alors que les Anciens les voyaient comme des fonctions d’acquisitions d’information : « Les signes ont été considérés au Moyen-Âge comme faisant intrinsèquement partie des choses, tout comme leur nom ; au XVIIè siècle, les signes deviennent des ”modes de représentation”. Les représentations finissent par être radicalement distinguées des choses représentées. Pour représenter de manière fidèle, la langue doit être amenée le plus près possible des mots ». (David R. Olson, L’univers de l’écrit – Comment la culture écrite donne forme à la pensée, page 220).
« Mais il semble peu douteux que l’écriture et la lecture aient joué un rôle essentiel dans la genèse d’un bouleversement, par lequel nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire à une pensée sur la pensée [donc le RE et une distance entre, le RE de réitérer ou copier, RENDRE FAUX : Le Vrai devient faux dès qu’il est copié ou vu]. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, pourrait-on dire, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier » (David R. Olson).
LA PENSÉE MODERNE HUMAINE EST DEVENUE UNE PENSÉE-OBJET, MÉCANIQUE, COMME UNE CASSEROLE, COMME UN SMARTPHONE OU UNE AUTOMOBILE, DONC TOUTES CHOSES POUR COM-PRENDRE DE L’INFORMATION. EN CE SENS, NOUS PLAÇONS L’OUTIL « COMME SI » IL EXISTAIT AVANT L’INFORMATION À COM-PRENDRE : l’outil smartphone pour COM-prendre, l’automobile pour COM-prendre et a-vancer.
De nos jours on voit l’intuition comme un objet, et Nous voyons les Anciens avec les outils de leur temps pour acquérir de l’information, c’est la logique actuelle matérialiste qui opinione cela.







