Vraie Beauté

Vraie Beauté

PUTRÉFACTION, RENONCEMENT : « Demeure en paix dans le Soi, mais au Dehors comme si tu étais sourd, muet et aveugle. Mène une vie active, mais demeure comme en profond sommeil [comme l’écran de cinéma non influencé par les images projetées dessus]. Intérieurement, renonce à tout ; extérieurement, fais ce qui est nécessaire. L’existence du mental est souffrance [alors que dire actuellement avec la machine ”intelligence artificielle” qui semble soumettre toute la chefferie de la planète !] ; l’absence d’activité mentale est bonheur suprême. Retire-toi de l’expérience objective. Demeure pareil à un roc [un Menhir], indifférent à tout spectacle, agréable ou désagréable. Par ce travail sur soi, on vainc le samsârâ [cycle des naissances et des morts, monde phénoménal des noms-les-formes]] et la souffrance.

Râma demanda : Comment gravit-on les sept degrés du Yoga ?
Vasistha répondit :
Il existent deux classes d’êtres humains : ceux qui sont tournés vers le Dehors, et les renonçants. Les premiers pensent : « Qu’est-ce que ce nirvana(1) ? Je préfère vivre et profiter de ce monde [ce sont les CONSOMMATEURS-UTILISATEURS] ». Au bout d’une quantité d’existences, on est spirituellement éveillé. Alors on commence à se dire : « J’en ai assez de vivre dans ce samsârâ dénué de toute essence. Toutes les actions sont inutiles. Il faut maintenant que je m’en abstienne ». Un tel individu porte le nom de renonçant. Puis il se demande : « que dois-je faire afin de cultiver le détachement et franchir ce bourbier du samsârâ ? » Le renoncement le ravit. Il évite le piège de son propre conditionnement mental. Les bonnes actions lui procurent un grand plaisir. Il accomplit des actions propices en cachette. Ses actes dénués de violence n’excitent pas autrui [surtout les médias]. Il s’abstient de pêcher et de rechercher le plaisir [désormais si commercial]. Ses paroles bienveillantes ne sont jamais déplacées. Il se trouve au premier stade du Yoga. Il se met au service des sages en pensée, en parole et par l’action. Il recherche assidûment les textes traitant de la connaissance de soi et les étudie. Si une telle personne s’interroge quant à la nature du samsârâ et aux moyens de le franchir, la voilà établie dans l’état de Yoga.

Le deuxième stade porte le nom de vicâra (le ”Qui suis-je ?”). À ce stade, l’individu approfondit l’étude des textes sacrés, veille à observer une conduite exemplaire et pratique la concentration et la méditation. Il recourt à la compagnie des lettrés. […] Avec détermination, il renonce à tous les défauts comme l’orgueil, l’envie, la vanité, ainsi qu’aux désirs et à l’illusion, etc.

Vasistha poursuivit :
Il passe alors au troisième stade, qui est non-attachement, liberté. […] La quête du plaisir est une terrible maladie(2), la prospérité est une calamité, qui dit rencontres [échangisme] dit forcément séparations, le temps dé(c)vore tout [surtout si on le met en valeur]
[…]
Quand il a ainsi réalisé directement [dans l’Instant] la Vérité – « Je ne suis pas celui qui fait » [abolition du sens d’être « L’AUTEUR » ET DE SES DROITS : EN RÉCOLTER LES FRUITS-FRIC ET AUTRES BREVETS] : celui qui fait est ou bien le karma passé ou la volonté divine » – et quand il a franchi cet océan du samsâra et qu’il repose dans la paix et le silence, on parle alors de non-attachement supérieur ou de liberté. Dans cet état il n’existe aucune division entre Dedans et Dehors, dessus et dessous, substantialité et insubstantialité, inertie et conscience, apparence et non-apparence. Alors lève dans le cœur le lotus appelé sagesse qui est caractérisé par le contentement et l’action juste et qui produit les fruits de la liberté totale, laquelle est le troisième stade.

Les trois premiers degrés du Yoga ressemblent à l’état de veille, puisqu’ils reconnaissent l’existence des objets de l’état de veille. ”Chez l’individu qui les pratique, apparaît une magnanimité d’être, qui inspire même les ignorants et les insensés à souhaiter atteindre la Libération” (YV, NP63). Il est noble l’individu qui fait ce qu’il convient de faire [le spontané], s’abstient de faire ce qu’il ne faut pas, et mène une vie simple et naturelle. […] Cette magnanimité commence à se manifester dès le premier stade, se développe au deuxième et produit ses fruits au troisième. Quiconque meurt à l’une ou l’autre de ces trois étapes, renaît yogi.
Ceux qui pratiquent ces trois degrés vainquent l’ignorance. La Vraie Sagesse ou Perception juste [père-ce-voir] voit le jour en eux. La vision de la division cesse. De tels Yogis parviennent à la quatrième étape. Ils perçoivent le monde comme s’ils voyaient un rêve, parce qu’ils ont vaincu la diversité et sont solidement établis dans l’Unité. Voilà pourquoi on compare le quatrième degré à l’état de rêve. Au-delà, au cinquième stade, seul L’ÊTRE existe. La perception perverse du monde disparaît. Voilà pourquoi on compare le cinquième stade au sommeil profond. La Paix suprême y règne, c’est la fin de tous les autres traits distinctifs(3), IL Y A LA NON-DUALITÉ.

Bien qu’il semble occupé à des activités mondaines, qu’il paraisse penser, etc. la vision de l’humain est alors complètement intériorisée. Par conséquent, il est en paix et semble endormi. Sa pratique du Yoga continue ici et son mental est inconditionné. Finalement, il parvient au sixième stade qui porte le nom de turiya.

Dans cet état le jivanmukta (Libéré vivant) : « Il vit comme la peinture représentant une lampe, vide au-dedans et au-dehors : mais, en même temps, plein dedans et dehors, ainsi qu’un pot rempli plongé dans l’océan. Parvenu à quelque chose, en vérité il n’a rien atteint. En demeurant fermement établi à ce stade, on devrait atteindre la septième étape, qui est le stade au-delà de la conscience du corps, au-delà de toute perception. C’EST LA LIMITE DU DEVENIR [le scribe de la page souligne]. On appelle cela Shiva, Brahma, Vishnou, Vacuité, Vérité, Temps [sacré], et diverses personnes lui donnent des noms différents. […] Lorsque tu parviens à ce stade, ô Rama, tu dépasses la souffrance [et sa loi de succion ou Plomb-pesanteur] ».

« Le sentiment [l’opinion] ”cela existe” suffit à générer le samsârâ [cycle des naissances et des morts, monde phénoménal des noms-les-formes].
L’OPINION SERA L’USINE À PHÉNOMÈNES.
« Quand cesse ce sentiment ou fausse notion [fausse essence, fausse base], il y a Libération. C’est l’Essence de toute sagesse. Une fois le cœur lavé du désir [et donc le PLOMB-PESANTEUR TRANSMUTÉ], les enseignements de l’instructeur s’y reflètent parfaitement(4). À chaque fois que le désir lève dans le cœur, sachant qu’il est des plus destructeurs, il convient de la détruire avec l’arme de la non-conscience de l’objet de ce désir. Débarrassé de ce désir, le jiva [l’âme individuelle] abandonne son conditionnement, son caractère limité, sa finitude. Quand l’objet n’est pas maintenu dans le mental, il ne suscite aucun désir. Le mental connaît la quiétude, ce qui porte le nom de pratyâhâra. Ainsi tous les désirs sont détruits [non, non, ce n’est pas ce qui est appelée de nos jours : ”dépression” !]

MONDE ACTUEL du prochain ”Vous ne posséderez rien et vous serez heureux” qui est le comble de la possession, monde du
« PUISSE CET OBJET M’APPARTENIR » = CONCEPT (image, spectre-spectacle, ”eyes candy”, ”COMME SI”, ”Pour ainsi dire”, etc.). Quand le mental ne coagule pas ou ne fixe pas cet objet, le concept-opinion est abandonné.
Le fait de penser est conceptualisation [les riches perruques poudrées ou philosophistes français du 18è siècle l’avaient bien compris].
« L’humain qui existe en ayant complètement abandonné la pensée de ce qui a été ou n’a pas été vécu, est quelqu’un de sage. J’affirme haut et fort que cet état est le meilleur. Qui y est parvenu fonctionne à la manière des pieds, sans volonté, sans désir ».
En rappelant que pied en sanskrit s’écrit PADAM, et qu’il signifie le Soi, la Nature originelle de L’ÊTRE. Dans le conte, Cendrillon (cendre…) trouve ”chaussure à son pied”.

« Repose dans le Yoga et fais ce qui doit l’être. Repose dans le Yoga et vis. Alors tu sera délivré de l’expérience des objets(5)

LE MONDE ACTUEL EST MOURANT, la preuve : sa tentative de transitionnisme en peinturlure de banques-bourses-prix-du-baril et capitalisme du ”Plus ça change et plus c’est la même chose” prouve sa dégradation sans retour. Son outil ”intelligence artificielle” n’y pourra rien PUISQUE LE POISON EST DANS LE MENTAL, LE CENTRUM, LE CANCER, alors s’il est rendu ”artificiel”, le POISON OU LE CANCER EN AUGMENTE D’AUTANT……

  • Aiguille
    Pointe
    Épée-baston
    X ou Bindu
    Goutte, Xonque
    OM TAT SAT(a)

[Référence à : Yoga Vasistha, chapitre Nirvana Prakaranam, traduction de Swami Venkatesananda (1921-1982)]

Notes.
1. Le NIRVANA du I’M SAFE (en bonne santé et ”compétitif”).
Ainsi l’impur, le SALE, c’est ce qui est CACHÉ, COMME L’EXCRÉMENT, COMME DIEU, COMME LE DIABLE, COMME L’OR MÉTAL, COMME LA VÉRITÉ.
DÈS LORS QUE LE SALE EST IDENTIFIÉ, IL DEVIENT LE PUR OU L’EXISTANT DANS LA MISE EN VALEUR DU TEMPS. On comprendra alors ce désir du Pour-Voir de VOIR ou de NUMÉRISER LE MONDE POUR MIEUX LE CONTRÔLER….
Car enfin, qu’est-ce qui peut être considéré comme « sale » ou « impur » ?
La réponse est simple : est considéré comme impur ou sale tout ce qui, après identification, ne fût apparu ni comme excrément, ni comme tâche d’huile, ni comme tâche de goudron, etc., ni comme quoi que ce soit d’identifiable. Seul serait impur ou sale l’objet caché, non identifié, c’est-à-dire « INNOMMABLE », le TERRORISTE CACHÉ, LE DÉVIANT TOUT AUSSI CACHÉ, L’OR, DIEU SONT CACHÉS. Alors il sera très facile de comprendre le sens républicain des ”LUMIÈRES” ET DE L’ACTUELLE NUMÉRISATION DE LA PLANÈTE AFIN DE CONTRÔLER TOUS LES TERRIENS PAR UN POUVOIR OMNIPOTENT PYRAMIDALE, CERTIFIÉ D’UNE ”INTELLIGENCE ARTIFICIELLE”.

Le NIRVANA du I’M SAFE (en bonne santé et ”compétitif”) = DÉPASSER LA SOUFFRANCE DU CORPS-MENTAL. Le véritable Nirvana a un autre nom : l’ÉVEIL authentique et parfait, aussi appelé : « Éveil sans demeure » (sans possession), lequel dépasse aussi bien le samsâra [cercle ou roue des morts et des renaissances, dépourvu de commencement et de fin, sauf pour celui qui s’en extrait, où les êtres souffrent de leurs actes et de leurs émotions négatives ou opinions], que le nirvana des Arhats (individu qui a écrasé ou vaincu tous ses ennemis, soient les émotions négatives et les souffrances du samsâra, mais qui n’a pas encore vaincu la VACUITÉ et ne peut donc pas dissiper le VOILE COGNITIF OU RAISON QUI L’ATTACHE ENCORE À LA RÉALITÉ DES PHÉNOMÈNES).

2. « La quête du plaisir est une terrible maladie » : c’est LA LOI DE SUCCION VULGAIRE OU PLOMB-PESANTEUR : L’ATTRACTION, LE POIDS, CE QUI PÈSE ET PÈZE : LES BANQUES : LE SOCIALISME ET ÉCHANGISTES : POUR BANQUER IL FAUT UN AUTRE, UN DEHORS, sinon il n’existe pas d’échange ou de banque, et donc il n’existe pas de SOUMISSION À LA CON-FIANCE, À LA MISE EN VALEUR DU TEMPS, À LA CROYANCE, AU CRÉDIT-CRÉDO, BREF, À LA RELIGION TOUJOURS NÉCESSAIREMENT CONSOLATRICE, COMME UNE FEMME, OU COMME UN HOMME CHEZ LES GAYS.

3. Que l’on retrouve dans les témoignages des expériences dites de ”mort imminente” (E.M.I.), qui ne concernent pas seulement des personnes en état de mort clinique, mais qui peuvent aussi se produire chez des personnes en parfaite santé, à la faveur de situations moins dramatiques, tels des accidents évités de justesse ou une anesthésie générale. Ce qui effectivement rejoint à celui qui se pose la question À L’ÉTAT DE VEILLE : « Comment peut-on percevoir et mémoriser ce qui se passe autour de soi, alors que l’on est parfaitement ‘inconscient’ ? »

4. REFRAIN
Du BLANC de l’Instant :
« La faute la plus grave que tu puisses commettre
est de citer les Écritures et de donner des explications
pour prouver que tu ”comprends”.
Peu importe que tu arranges les choses :
en réalité, tu cherches un être vivant [une béquille, une sécurité] parmi les fantômes ! »
Donc, n’attendez aucune preuve de nos dires. La transmission s’exerce au sens de la NUIT OBSCURE de Jean de la Croix et de la devise Alchimique : « Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore », CETTE OBSCURITÉ PROPICE que l’on peut rencontrer dans la pratique spirituelle, car s’il se passe quelque chose entre deux êtres, même à distance dans le tous connectés des machines informatiques, quelque chose comme une TRANSMISSION au sens du PASSEUR, au sens du pontife : celui qui fait passer le PONT, CE N’EST QU’À L’OCCASION D’UNE PRÉSENCE D’ABSENCE : TOUT COMMENCE PAR LA PERTE, LE RENONCEMENT, LE SILENCE : LE CIEL ANTÉRIEUR transmet ses indications si, et seulement si on est en état de réception absolue, hors du conventionnel.
SILENCE : Si vous ne parlez pas, qu’aurons-nous à transmettre, demandent les disciples à leur maître. Celui-ci leur répond : « Le ciel parle t’il ? »
« Écoute, ton état communique avec toi, il n’y a rien d’autre ».
Mais non, la plupart des masses CROIENT que le bonheur s’obtient avec quelque chose qui est séparé d’eux, PUISQU’ILS CONSOMMENT (ils votent, ils font et payent) !

5. L’expérience des objets = l’opinion : toute conception de l’Être en soi issue de l’expérience de l’existant principalement à L’ÉTAT DE VEILLE. Dans cette vision du monde, aucune doctrine, aucun concept, aucune constante ne peut être immuable, parce qu’elle a sa source dans une mise en valeur du temps. C’est pourquoi le socialisme, la république, sera perpétuellement fluante, souple, changeante se pliant aux circonstances des marchés financiers. (Réf. à Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux).

«  Nos sens physiques et l’expérimentation scientifique étant les seules voies par lesquelles l’homme prend conscience de tout ce qui existe, et étant donné comme vérité de sens commun qu’il ne peut y avoir contradiction dans la vérité, les schèmes abstraits par lesquels nous intellectualisons le connu ne doivent pas être contradictoires. Là où deux opinions sont contraires, une seule est bonne et l’autre doit disparaître; ou toutes deux ont tort et une troisième doit les éliminer par dépassement dialectique ». La méthode par laquelle s’accomplit cette sélection des opinions s’appelle le « matérialisme dialectique historique et scientifique ».

– Pourquoi historique ? Parce que la perception de l’existant s’accomplit dans le temps, dans l’histoire. C’est le temps qui a créé l’univers.

– Pourquoi scientifique ? Parce que la matière étant la source de toutes choses, l’homme est nécessairement, lui aussi, issu de la matière. La méthode scientifique qui vaut pour la matière, vaut donc également pour la connaissance de l’homme. L’homme devient donc un objet pour l’homme. L’homme qui possède comme objets un ou d’autres hommes est celui qui est reconnu comme possédant le mieux la doctrine, et l’homme-objet possédé est celui qui se reconnaît ignorant de la doctrine et qui consent à se laisser former, fabriquer, par son possesseur qu’il reconnaît comme ayant pénétré plus avant dans les arcanes de la matière et du temps. Ainsi, le communisme ne fait que conduire à ses dernières conséquences logiques le règne de l’opinion, aboutissant à une religion et une mystique renversées, en creux, au renoncement volontaire de l’homme à sa liberté propre.

Tout homme qui a foi en un terminus du processus dialectique, en des « lendemains qui chantent », et qui chanteront quand l’homme aura enfin trouvé sa vie communielle avec le cosmos, quand il aura enfin trouvé le contact vivant avec ses sources les plus profondes qui sont dans la matière, quand il aura bouclé la boucle, que l’Oméga aura rejoint l’Alpha, tout homme qui a la foi communiste est prêt à sacrifier, non pas son intellect, essence ontologique dont il ne peut pas plus se séparer qu’il ne peut se couper la tête, mais tout son savoir, c’est-à-dire tous les accidents-connaissance qui ont pris chair autour de l’intellect-essence ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 1 : écrit de 1960).

« Sois libéré de l’expérience des objets(6) et fais ce que tu souhaites », dit le Yoga Vasistha, chapitre Nirvana Prakaranam.

6. L’EXPÉRIENCE DES OBJETS NE POUVAIT COMMENCER QU’À LA DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE : partout où régnait l’harmonie et l’équilibre naturel, l’humain n’a apporté que le chaos parce qu’il a été obligé de disputer aux autres formes de vie les substances dont elles se nourrissent, et de créer par son mental développé, mais avec mal, des objets les plus divers dont il n’aurait dû, jamais, avoir besoin. L’être humain a donc fait FAUSSE ROUTE lorsqu’il a découvert et capté le feu, sa PREMIÈRE POSSESSION. Il n’a pas compris lorsqu’il a vu que la forêt flambait parce que la foudre avait embrasé le plus grand arbre, il n’a pas compris que cette foudre tombant du ciel, lui indiquait qu’il devait cesser ses ravages…. Que dire alors des prochains ravages de l’outil ”intelligence artificielle”. L’humain a capté le feu il ne pouvait qu’en découler L’UTILISATION de l’électricité dynamique ou artificielle, or le feu détruit tout ce qu’il touche, de même l’intelligence artificielle DÉTRUIRA TOUT CE QUE CET HUMAIN A CONSTRUIT ; et la plus grande insulte qu’on puisse faire à quelqu’un est de détruire ce qu’il a créé : les perruques poudrées françaises du 18è siècle ne pouvaient qu’être à l’origine du 1789 et du culte de l’ordinateur et maintenant de l’I.A.
L’ESPRIT SCIENTIFIQUE DE L’HUMAIN ISSU DE SA CAPTATION DU FEU ENGENDRE MAINTENANT SA PROPRE NÉGATION ET IL VA MOURIR EN ACCOUCHANT DE SA MACHINE ”INTELLIGENCE ARTIFICIELLE”. Car tout ce qui peut être mis en équation, science physique de la mise en valeur du temps, ou sciences sociales, n’a plus besoin du mental de l’humain pour trouver SA solution. CE GENRE DE MENTAL, C’EST LE ROBOT POUR PARTIR À LA CONQUÊTE DE SON MONDE (et l’humain dedans).

POUR LE DÉPASSER = « Sois libéré de l’expérience des objets et fais ce que tu souhaites », dit le Yoga Vasistha, chapitre Nirvana Prakaranam.

a. OM TAT SAT : dans la Bhagavad-Gîtâ, chapitre 17, 23-28 : « La formule OM TAT SAT est la triple définition du Brahman [l’Absolu], par qui furent jadis créés les Brahmanas, les Védas et les sacrifices.
Aussi est-ce en prononçant AUM (OM) que ceux qui connaissent le Brahman commencent toujours les actes de sacrifices, d’offrande et d’ascèse tels que les prescrivent les règles.
En prononçant TAT et sans désir d’aucun fruit, les chercheurs de libération accomplissent les actes variés de sacrifice, d’offrande et d’ascèse.
SAT signifie bien et SAT est signifie existence ; de même, ô Partha, le mot SAT s’emploie dans le sens d’action bonne.
Demeurer fermement dans le sacrifice, l’offrande et l’ascèse, faire les œuvres avec cette vision centrale, comme sacrifice, comme offrande, comme ascèse, est SAT.
Tour ce qui est accompli sans foi, que ce soit oblation, offrande, ascèse, ou toute autre action, est appelé asat [irréel, non existence], ô Partha, et c’est néant, dans ce monde et dans l’au-delà ».

OM TAT SAT : Le Seul Réel non manifesté et absolu, le Soi ou Existence totale, la Vérité, la Foi, Dieu, le Centrum Centri, la Conscience, la Paix, la Félicité, tous synonymes désignant l’Être. TAT signifie TOUT EST DANS TOUT. SAT signifie une forme de Non-Agir, d’action dans la GRATUITÉ (sens de NON recueillir des bénéfices de l’action qui évidemment tomberait sans cela dans la dualité cause-effet). OM (ou AUM) est d’une façon le « Nom de Dieu ».

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Quand comprendrons-nous que nous ne sommes pas ?

Quand comprendrons-nous que nous ne sommes pas ?
Vouloir être c’est aussi avoir et se faire voir et a-voir, donc être invisible (à soi-même) !

– ÊTRE = NON-ÊTRE, NON-NÉ la Vraie Révolution le Saint Silence.
– Intelligence artificielle = Être, VOIR, NÉCESSAIRE : utilitarisme-utilisateur (consommateur), vendre, acheter, faire/fer, la fausse transition matérialiste utilitaire au capitalisme.
Alors, AU CHOIX, c’est la seule LIBERTÉ dont Nous disposons encore, pour peu de temps.

L’Ancien Testament NOUS FORCE, NOUS CONDAMNE À VIVRE et à consommer, en une inversion de l’Être maintenant condamné à l’A-voir : et l’Ancien Testament n’a fait que copier parce que cette condamnation NÉCESSAIREMENT COMMENÇAIT AVEC LA DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE, LE FROTTEMENT, LE SEXE ET LE SOCIAL (l’interdiction générale la Loi, L’ORGANISATION, L’ADMINISTRATION, c’est l’interdiction sociale ou première connaissance consciente générale sur le feu vulgaire (réf. à Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu, p.29) ; « LA CUISSON-CUISINE-FONTE DU MONDE » COMMENÇAIT et de nos jours avec L’IMPÉRIALISME DE LA COQUERIE, DU PANNA COTTA, DU DÉSIR….

SAINT SILENCE = AUCUNE CAUSE ASSIGNABLE POSSESSIVE COMME TOUTES CAUSES ASSIGNABLE.
SAINT SILENCE = LE REFUS d’une origine de quelque nature que ce soit. C’est PTAH qui représente l’extrême limite de la pure existence, Lui seul qui est devenu la Source et la Semence de l’existence de ce monde, lequel est issu de Lui seul :

  • « … Il fait respirer les gorges,
    donne l’air à tous les nez [Hymne à Ptah du papyrus Harris I].
    « Nul ne peut vivre sans toi (Ptah)
    jusqu’à ce que l’air sorte de ton nez
    et le flot de ta bouche ». (Papyrus 3048 de Berlin et Hymnes à Ptah).

Ptah symbolise la Limite extrême de la Pure Existence en général est la Réalité ultime, sans commencement ni fin, devant la Nature absolue de laquelle l’entendement abdique. Or, de cette Nature absolue il n’existe aucune cause, ce serait de l’I.A. et du BRUIT d’en chercher une.

Si l’on accorde que Ptah est L’ÊTRE EXISTANT PAR LUI-MÊME, qui déborde la dualité entre base et changement (Coagule et Solve, Fixe et Volatil), alors il faut admettre que la conception nécessaire de l’Être, en tant que Seul possible, finit par être de la sorte affrontée à la création immotivée de l’Être, lequel n’est plus en rien un PIVOT, un AXE, C’EST CE QUE PEUVENT REPRÉSENTER LES BANDELETTES dans lesquelles PTAH est enserré.

Pour le Réalisé vivant, le Bienheureux, RE-trouvant l’artificialité irréductible du monde, son ”COMME SI”, son ”POUR AINSI DIRE” et destruction du Saint Silence, le monde n’est ni réel ni irréel, ou il est à la fois comme ”monde” et comme ”ce” monde (en ”comme si”), LA CLÉ DE L’ÉNIGME SERA DONC : « COMME SI », « FAIRE SEMBLANT », soit LA CONDAMNATION À VIVRE, À JOUER LE JEU ‘je’.

Personne en ce monde pas même l’outil de l’humain appelé ”intelligence artificielle” n’est capable d’apporter une réponse solide à : « POURQUOI CE MONDE ? ».
L’approche de ce Mystère NE PEUT PASSER QUE PAR LE PASSAGE, LA STARGATE, CETTE EAU du « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi] ; ce qui Nous amène au Seuil de la Stargate de l’expérience mystique à laquelle la MÉDITATION (repousser les pensées) par le Saint Silence du GATE GATE, nous réduit en EAU : le POINT D’ÉVANOUISSEMENT de la métaphysique, par la TRANSCENDANCE absolue de l’insaisissable sens, TRANSCENDANCE représentée par les BANDELETTES DE PTAH ; les Bandelettes de momies égyptiennes sont le PASSAGE PAR CE FLUIDE (caricaturée dans la série télé Stargate SG1 et dans la série de films, et outragée par son système de « géo-spatio-localisation » comme on compose un numéro de téléphone ou une adresse, une coordonnée quelconque).

SILENCE = LE SURFEU : le Grain pour Re-vétéger, doit être remis en terre, Putréfaction ou Renoncement-Silence afin de POUSSER à nouveau, en ce sens les bandelettes de Ptah et des momies en général sont le symbole du SURFEU, LA RÉGÉNÉRATION PAR LE PASSAGE, LA STARGATE.
Le seul Enseignement ne peut qu’être par le SILENCE : « Si vous ne parlez pas, qu’aurons-nous à transmettre, demandent les disciples à leur maître. Celui-ci leur répond : le ciel parle t’il ? »
Et au Verset 56 (5+6=11 le Nombre du TAO) commence par : « Celui qui sait ne parle pas, celui qui parle ne sait pas », évidemment encore plus valable de nos jours dans le régime républicain et ses parleurs politiques et à travers les médias HAUT-PARLEURS JOURNALEUX DU TOUT CONNECTÉ DES MACHINES DES INDUSTRIES DU CAPITALISME…..

S’il n’y a pas d’”autre”, le SILENCE est le seul Langage, car ”l’autre” BRISERA nécessairement le Silence, et ça formera L’OPINION, LE BRUIT.
« Le langage n’est qu’un moyen pour communiquer à l’autre ses pensées. Il n’intervient qu’une fois que les pensées se sont manifestées. D’autres pensées s’élèvent après l’apparition de la pensée ‘je’ ; la pensée ‘je’ est donc la racine de toute conversation. Quand on reste sans pensée, on comprend l’autre grâce au langage universel du silence.
Le silence parle sans cesse ; il est un flot incessant de langage ; il est interrompu par la parole.
Les mots entravent ce langage muet. Imaginez l’électricité dans un fil. Grâce à une résistance sur le courant, l’électricité alimente une lampe ou fait tourner un ventilateur. Mais dans le fil, l’électricité reste sous forme d’énergie. Il en va de même pour le silence, c’est l’éternel flot de langage, obstrué par les mots.
Ce qu’on n’arrive pas à comprendre au cours de conversations sur plusieurs années peut être compris en un instant dans le Silence ou en face du Silence. Ce fut le cas pour les quatre disciples de Dakshinâmûrti(a).
Le Silence est le langage le plus élevé et le plus efficace ». (Ramana Maharshi 246, 8-9-1936).

a. « Le silence est le véritable upadesha (enseignement). Il est l’upadesha le plus parfait. Il ne convient qu’aux chercheurs les plus avancés. Les autres sont incapables d’en tirer une pleine inspiration. C’est pourquoi ils ont besoin de mots qui expliquent la Vérité. Mais la Vérité est au-delà des mots. Elle n’admet aucune explication. Elle ne peut qu’être indiquée. Et comment cela peut-il se faire ?
Les gens sont sous l’emprise de l’illusion. Si celle-ci est dissipée, ils réaliseront la Vérité. Il faut donc leur dire de réaliser l’irréalité de l’illusion. C’est alors qu’ils essayeront d’échapper à ses pièges. Le résultat sera le vairâgya (le détachement). Ils se mettront en quête de la Vérité, à la recherche du Soi, et finiront par se maintenir dans le Soi. Shrî Shankara, qui était un avatar de Shiva, était plein de compassion pour les êtres déchus. Il voulait que tous réalisent leur Soi, l’état de Félicité. Ne pouvant pas tous les atteindre par son Silence, il composa le Dakshinâmûrti-stotra sous la forme d’un hymne afin que les gens puissent le lire et comprendre la Vérité ». (Ramana Maharshi 569, 7-11-1938).

« Le silence veut dire éloquence. Les conférences ne sont pas aussi éloquentes que le silence. Le silence est éloquence incessante. Le Maître primordial, Dakshinâmûrti,
est l’idéal. Il enseignait ses disciples-rishi par le Silence ». (Ramana Maharshi 20, 30-1-1935).

« Le silence de la solitude est forcé. La retenue de la parole en société équivaut au silence. Car c’est alors que l’homme contrôle sa parole. Il faut que celui qui parle existe
avant de parler. S’il est engagé ailleurs, la parole est retenue ; le mental tourné vers l’intérieur est occupé à autre chose et ne tient pas à parler.
Le mauna [le silence], conçu comme une mesure de discipline, a pour objet de limiter les activités du mental provoquées par la parole. Si le mental est déjà contrôlé, la discipline de mauna n’est pas nécessaire, car alors, le mauna devient naturel.
Vidyâranya a dit que douze années de mauna forcé entraînent le mauna absolu, c’est-à-dire rendent incapable de parler. Cet état ressemble plus à celui d’un animal muet qu’à autre chose. Cela n’est pas le mauna.
Le mauna est éloquence incessante. L’inactivité est activité constante ». (Ramana Maharshi 60, 5-7-1935).

« Le silence est discours sans fin. La parole émise fait obstacle à la parole silencieuse. Dans le silence on est en contact intime avec son environnement. Le silence de Dakshinâmûrti fit disparaître les doutes des quatre sages. Mauna-vâkhyâ-prakatita-tattvam (La Vérité exposée par le silence). On dit que le silence est un enseignement. Le silence est tellement puissant !
Pour parler, les organes de la parole sont nécessaires et la précèdent. Mais l’autre parole est au-delà même de la pensée. En bref, c’est la parole transcendante, la parole inarticulée, la para-vâk ». (Ramana Maharshi 68, 21-7-1935).

  • « Le mauna est, dit-il [Thâyumânavar, cité par Ramana Maharshi], l’état qui se manifeste spontanément après l’annihilation de l’ego [et ainsi identification AVEC le Suprême]. Cet état est au-delà de la lumière et de l’obscurité, mais est encore appelé lumière parce que aucun autre mot approprié n’a pu être trouvé ». (Ramana Maharshi 122, 1-1-1936).

« « Dans le sommeil sans rêve, il n’y a ni monde, ni ego, ni souffrance ; mais le Soi subsiste. À l’état de veille, tout cela existe ; pourtant le Soi est présent aussi. Il suffit par conséquent de se débarrasser des phénomènes transitoires [les ”COMME SI”], afin de réaliser la béatitude toujours présente du Soi. Votre nature est Félicité. Découvrez ce sur quoi tout le reste se superpose, et vous demeurerez le pur Soi ». (Ramana Maharshi 189, 19-5-1936).
Dans cet entretien avec Olivier Lacombe alors en visite à l’Ashram, il est exprimé la NON-DUALITÉ du manque et du reste, nécessairement qui va fourbir le COMMERCE ET LE CAPITALISME ET LA MISE EN VALEUR DU TEMPS : L’ATTENTE DE QUELQUE CHOSE EN ÉCHANGISME…

ROMPRE LE SILENCE COMMENCE S’IL Y A UN AUTRE QUE SOI-MÊME ! DONC LE POLITISME ÉTATIQUE PAR ESSENCE AURA POUR ABSOLU ENNEMI LE SILENCE.
Et l’intellect ou faculté de penser ou de discriminer, opinioner, c’est l’intellect, l’ego. « L’ego est-il réel ? Non. Nous confondons l’ego et nous l’appelons intellect ou mental ». (Ramana Maharshi 238, 20-7-1936).
Dans ce même entretien il est sous-tendu l’arrivée possible de l’outil ”intelligence artificielle” et les « connaissances » sans fin de la chaîne sans fin de causes et d’effets : « Aussi grand que soit votre savoir, il n’y aura pas de limites à la connaissance.
Vous ignorez celui qui doute, mais vous essayez de résoudre les doutes. Tenez-vous à celui qui doute et les doutes disparaîtront. […] Voyez ce qu’est le Soi. Ce que vous considérez être le Soi est en réalité le mental ou l’intellect ou la pensée ‘je’. Les autres pensées ne s’élèvent qu’après la pensée ‘je’. Accrochez-vous à cette pensée. Les autres s’évanouiront et ce qui subsiste est le Soi ».

« La mort n’est qu’une pensée et rien de plus. Celui qui pense provoque des difficultés. Que le penseur nous dise ce qui lui arrive quand il meurt. Le ‘Je’ réel est silencieux. On
ne devrait pas penser « Je suis ceci », « Je ne suis pas cela ». Dire « ceci » ou
« cela » est faux. Ce sont aussi des limitations. Seulement « Je suis » est la vérité. Le silence est ‘je’. Si l’un pense « Je suis ceci », un autre pensera « Je suis cela » et ainsi de suite [qui engendre la fameuse ”liberté d’expression” en Occident]. Il se produit des conflits de pensées et tant de religions en résultent. La vérité reste ce qu’elle est, elle n’est affectée par aucune déclaration, conflictuelle ou autre ». (Ramana Maharshi 248, 15-9-1936).

« Le silence est la forme de travail la plus puissante. Quelle que soit leur vastitude et leur profondeur, les shâstra [Écritures] échouent dans leur effet. Le guru est tranquille… et la paix prévaut en tous.
Son silence est plus vaste et plus profond que tous les shâstra réunis. Toutes vos questions
proviennent du sentiment de n’avoir rien obtenu, malgré tous les efforts déployés, toutes les choses entendues et en dépit d’un long séjour ici. Mais le travail qui se poursuit à l’intérieur n’est pas apparent. En fait, le guru est toujours à l’intérieur de vous.
Thâyumânavar dit : « Oh Seigneur ! Tu m’as accompagné tout au long de mes naissances, tu ne m’as jamais abandonné et finalement tu me délivres ! » Telle est l’expérience de la Réalisation.
La Shrîmad Bhagavad-gîtâ dit la même chose d’une manière différente : « Nous deux, nous sommes non seulement en cet instant mais nous avons été depuis toujours ». (Ramana Maharshi 398, 14-4-1937).

– Q. : Bhagavan donne-t-il la dîkshâ (l’initiation) ?
– M. : Le mauna (le Silence) est la meilleure et la plus puissante dîkshâ. C’était celle pratiquée par Dakshinâmûrti. Le toucher, le regard, etc., sont tous d’un ordre inférieur. Le silence initiatique (mauna-dīkshâ) change le coeur de tous. Là, il n’y a plus ni guru ni disciple. L’ajnani [l’ignorant, le non-Réalisé] confond son corps avec le Soi et prends alors le corps de l’autre [du guru] pour le guru. Mais le guru croit-il que son corps est le Soi ? Il a transcendé le corps. Pour lui, il n’existe plus aucune différence. L’ajnani ne peut donc pas comprendre la position du guru ni celle du shishya (disciple).
– Q. : N’y a-t-il alors aucune différence entre le guru et son disciple ?
– M. : La différence n’existe que du point de vue du monde phénoménal et non de celui de la Réalité.
(Ramana Maharshi 433, 26-12-1937).

– Q. : Si l’on doit se retirer en soi-même, pourquoi le monde existe-t-il ?
– M. : Où se trouve le monde et où va-t-on en se retirant ? Prend-on un avion pour s’envoler au-delà de l’espace ? Est-ce cela se retirer ?
Le fait est que le monde n’est qu’une idée. Dites-moi : Êtes-vous dans le monde ou le monde est-il en vous ?
– Q. : Je suis dans le monde. J’en fais partie.
M. : Voilà l’erreur. Si le monde existe indépendamment de vous, vient-il vous dire qu’il existe ?(1)
Non, vous voyez qu’il existe, mais vous ne le voyez qu’à l’état de veille et non pas quand vous dormez profondément. S’il avait une existence indépendante de la vôtre, il devrait vous le dire et vous devriez en être consciente même dans votre sommeil profond.
– Q. : Je prends conscience du monde dans le jâgrat [état de veille].
– M. : Prenez-vous d’abord conscience de vous-même, puis ensuite du monde ? Ou bien, prenez-vous conscience d’abord du monde et ensuite de vous-même ? Ou prenez-vous conscience des deux simultanément ?
– Q. : Je dirais que je prends conscience des deux simultanément.
– M. : Avant de prendre conscience de vous-même, étiez-vous ou n’étiez-vous pas ? Admettez-vous votre existence continue avant et au moment où vous prenez conscience du monde ?
– Q. : Oui.
– M. : Si vous existez depuis toujours, pourquoi n’êtes-vous pas consciente du monde en sommeil profond si celui-ci a une existence indépendante du Soi ?
– Q. : Je prends conscience de moi-même et du monde également(1).
– M. : Vous prenez donc conscience de vous-même. Qui devient conscient de qui ? Y a-t-il deux soi ?
– Q. : Non.
– M. : Vous voyez alors qu’il est faux de supposer que la conscience passe par différentes phases.
Le Soi est toujours conscient. Quand le Soi s’identifie à celui qui voit, il voit des objets. La création du sujet et de l’objet est la création du monde(1). Sujets et objets sont des créations dans la pure Conscience. Vous voyez des images bouger sur un écran de cinéma. Quand vous portez votre attention sur les images, vous n’êtes pas consciente de l’écran. Pourtant les images ne peuvent pas être vues en l’absence de l’écran. Le monde équivaut aux images et la Conscience à l’écran. La Conscience est pure. Elle est identique au Soi qui est éternel et immuable. Éliminez le sujet et l’objet, et seule demeurera la pure Conscience.
[…]
– Q. : Mais le monde existe dans mon sommeil, même si je n’en suis pas consciente.
– M. : Quelle est la preuve de son existence ?
– Q. : Les autres en sont conscients.
– M. : Vous le disent-ils quand vous dormez ou êtes-vous consciente des autres en train de voir le monde dans votre sommeil ?
– Q. : Non. Mais Dieu est toujours conscient.
– M. : Laissez Dieu tranquille. Parlez pour vous-même. Vous ne connaissez pas Dieu. Il n’est que ce que vous pensez qu’il est. Est-Il séparé de vous ? Il est cette Conscience pure dans laquelle toutes les idées se forment. Vous êtes cette Conscience.
(Ramana Maharshi 453, 8-2-1938).

Sûr que le Silence c’est pas bon pour le commerce ni pour la politique d’État, la publicité et la propagande n’y existent pas, dans ces conditions : comment vendre, comment gouverner ?? De plus pour vendre il faut être deux : le vendeur et l’acheteur…. l’élu et l’électeur…..
Pour qu’il existe un monde il lui faut une Puissance UNIVERSELLE et COMMUNE. Qu’elle est-Elle ? Ce ne peut qu’être « L’EAU DE LA STARGATE », la PROFONDEUR DE « LA FOSSE QUI N’A POINT D’EAU », LE PLUS PROFOND, LE PLUS INTIME, c’est donc ce qui Nous est commun : Nous avons tous une Racine dans l’Être du Non-Être, et les séparations appelées ”démocratie, république, social, valeurs, etc.” sont CHOSES-OBJETS DE SURFACE, de couverture sociale, de packaging commercial et échangiste, des futilités donc qui se prennent pour des « grandes personnes ».
Pour qu’il y ait un monde il faut un SOI-MÊME. Peut-on y être « soi-même » sans risquer la folie du Réel située naturellement dans l’Irréel ? Tout cela ne sont que mots-maux ou du BRUIT, le contraire du SAINT SILENCE.

Note.
1. Nombre de Terriens CROIENT que le monde existe parce qu’ils le voient (à l’état de veille) comme MONDE-OBJET ET DE CONSOMMATION-UTILISATION : ILS Y ENVOIENT MÊME DES TRUCS DANS L’ESPACE (comme un Elon Musk qui rêve de « coloniser » l’espace et quelques planètes-objets proches afin de les saloper comme la Terre).

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En songeant à vos beaux cheveux noirs X

En songeant à vos beaux cheveux noirs X

Composition pour piano de Michel Roudakoff.

Partition : cheveux_noirs_essai2026_Score

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