Clé de Sol G de Ground est il du conventionnel ?

Clé de Sol G de Ground est il du conventionnel ?
Au même titre que le LA musical qui fait s’accorder entre eux les musiciens de l’orchestre afin que ça sonne « juste » (conventionnellement sonnant) ?

L’Ouïe, elle sait Loi, le Sans Demeure c’est Loi, le Gate, le Point ; elle sait la double Loi : le Gate Gate…. (La lette G est la même lettre que C, K, Q [lettre Q qui s’est détachée du groupe chez les Nordiques] et lettre Q surtout du mot Qualité [et non Quantité comme de nos jours informatiques et de loi de CAUSALITÉ]. Là encore on retrouve le FEU : Soleil et Eau et Terre = germination, vie, l’eau de la pluie qui tombe et de la rosée qui suinte, qui monte , Soleil = Lumière du Retournement et donc de la purification du mental. Le G absent du latin archaïque renvoie au C dans la plupart des écritures ; il renvoie au G de Ground, sol, et de la Clé de Sol en musique, sol étant la BASE, LA MASSE, le ”chassis ground” de l’électronique actuelle ; il est à la septième place de l’alphabet, à savoir la QUALITÉ : 4+3=7).

L’Ouïe, elle sait Loi, le Sans Demeure c’est Loi, le Gate, le Point ; elle sait la double Loi : le Gate Gate… Non possession tel l’avertissement traditionnel de ne point se fixer ou se ”coaguler”.
”Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi”, ou : ”Parti, parti, passé au-delà, traversée la rive, Éveil, Salut !”, ou encore : ”Venant, venant par-dessus, venant directement, Éveillant, Bienvenu !” Tel devrait être le Vrai Chassis Ground du G.
Le seul G du chassis Ground ne peut qu’être le Soi : ÊTRE À LA MASSE = AUTHENTIQUE IDENTITÉ OU SINGULARITÉ.

CONVENTIONS-OPINIONS :
– Vitesse de la lumière (c)
– Charge élémentaire (e)
– Masse de l’électron [sic] (me)
– Masse du proton [sic] (mp)
– Constante d’Avogadro (Na)
– Constante de Planck (h)
– Constante gravitationnelle (G)
– Constante de Boltzmann (k)
– Constante du pouvoir d’achat ($)

Par ses constantes, le mental de l’humain fabrique un monde, fabrique une « même soupe pour tous », fabrique une BÉQUILLE DE « CONSTANTES », UN SÉCURITAIRE du berceau au tombeau…. par nostalgie d’un CENTRUM CENTRI PERDU, PAR NOSTALGIE D’UN Soi, un ‘Je’-‘Je’ jamais réalisé, sauf inévitablement dans la MORT CORPORELLE (sauf chez les Laurent Alexandre et leur nouveau Dieu : l’intelligence artificielle lorgnant vers une RÉALISATION DU SOI ARTIFICIELLE(1) SOUS FORME UTILITAIRE APPELÉE : « PLAISIR ».

TOUTES CES « CONSTANTES » NE SONT QUE DES OPINIONS DÉGUISÉES EN UNITÉS (lumière divisée en mètre/seconde). Si on change l’unité, tout se casse la gueule. Hors, COMME DIEU : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés » (Ramana Maharshi 264, 20-10-1936), ces unités ont été opinionées dans le conventionnel DU MENTAL ANTHROPOMORPHIQUE de l’humain À L’ÉTAT DE VEILLE. Le mètre fut opinioné À L’ÉTAT DE VEILLE par le conventionnel d’un décret étatique du régime républicain dans son Assemblée Nationale en 1790 Assemblée évidemment TOUTE À L’ÉTAT DE VEILLE, pour fabriquer la quarante millionième partie du méridien terrestre passant par Paris. Ainsi le système tout entier sera IMPOSÉ par une loi, imposé par le conventionnel ; conventionnel renouvelé en 1983 en fonction de la vitesse de la lumière, comme la longueur du chemin parcouru par icelle en 1/299 792 458° de seconde (sic) ! CELA N’A PAS DE FIN EN CHAÎNE SANS FIN DE CAUSES ET D’EFFETS QUI ONT TOUJOURS FAIM (de nouvelles mesures selon la mode, selon les technologies employées et les contextes de vie et de la logique du mental de l’époque).

Le mental humain dans sa nostalgie du paradis et D’ÊTRE LUI-MÊME LA SEULE CONSTANTE : son Soi, sa Conscience fondamentale, se goure, se plante en fabriquant des lois opinionées ”naturelles” ; il tombe ainsi dans un anthropocentrisme opinionesque.
SEULS LES HUMAINS FABRIQUENT DES LOIS, DES « COMME SI », DES « ON FAIT SEMBLANT », DES « CONTRATS SOCIAUX ».
La métaphore de la loi ne peut provenir que depuis la DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE : PREMIÈRE LOI SOCIALE, PREMIÈRE CONSTANTE : ON NE DOIT PAS TOUCHER LE FEU (de nos jours, on ne doit pas se fabriquer sa propre bombe nucléaire……)
C’EST « DIEU », C’EST LA CONSTANTE DES TROIS RELIGIONS ABRAHAMISTES, CONSTANTE QUI À CE HUI SE DÉGUISE SOUS LES NOMS DE « DÉMOCRATIE », de « RÉPUBLIQUE », de « DROITS DE L’HOMME », et bien-sûr de « VALEURS » chères à la quantité du chiffre, du numérique et du capitalisme et des Wall Street et marchés boursiers de l’humain. Une des trois composantes des religions abrahamistes est celle du TALMUDISME et non des VRAIS JUIFS DU « Je suis ce JE-SUIS » DU VRAI JEHOVAH : depuis la fabrication du talmudisme par le courant rabbinique, la religion des « juifs » est celle du TALMUDISME : et DEHORS ceux qui ne sont pas de sa paroisse……
AINSI LES « JUIFS » DU 21è SIÈCLE N’ONT AUCUN DROIT À CE NOM, y compris leur RAV (rabbin)……
LES VRAIS JUIFS (proches du Tigre et de l’Euphrate : Syrie, Iran) S’INTERDISSENT LE COMMERCE ET SE LIMITENT À L’AGRICULTURE ET À L’ÉLEVAGE D’ANIMAUX. On pourra ainsi se penchez sur ce qu’il se passe à ce hui à Gaza, en Iran…..
JUDAÏSME = COMMERCE, ÉCHANGISME, RÉPUBLICANISME, VALEUR, PROFIT : en Syrie l’élément Sémites par le commerce ou échangisme en valeur d’échange devient le « WINNER » par rapport aux classes militaires et sacerdotales. Ainsi par rapport au mosaïsme originel, le « judaïsme » est un PROTESTANTISME : LE JARGON D’UNE LANGUE QUI AVAIT CESSÉ D’ÊTRE COMPRISE, NOTAMMENT LE « Je suis ce JE-SUIS » ET LE QUATERNAIRE DE « PÈRE-VIERGE-FILS-SAINT ESPRIT »…..

  • Un acte SPONTANÉ, c’est-à-dire LIBRE
    ou ne s’appuyant sur l’autorité d’aucun
    texte, d’aucune loi, ne doit pas exister ;
    s’il existe, il est suspect envers le
    conventionnel, envers l’interdit.
    (Le scribe du site fangpo1.com et de
    passage à l’école maternelle de la rue
    Saussure à Paris 17ème qui fit
    indirectement l’expérience castratrice
    du conventionnel)

« Envoie au supplice l’infâme qui se cache » (Pono stole kribi Blèkhron : du grec : Pous pbloi SToLiô KheïRi BiBLion KaRa oblou, qui veut dire : PIED D’ÂNE EN ROBE, LIVRE EN MAIN, TÊTE D’ÂNE
(Chrétien, conventionnel devenu à la mode pour quasiment plus d’un millénaire spatio-temporel).
Le seul CRIME DES CHRÉTIENS SERA D’INITIER DE CORROMPRE LES ESCLAVES, LES INITIÉS À QUI LES CHRÉTIENS FABRIQUERONT, ENSEIGNERONT ET APPELLERONT : « LA LIBERTÉ ». CE CRIME SERA REPRIS ET AUGMENTÉ PAR LES RÉPUBLICAINS ÉTATIQUES FRANÇAIS DE 1789 ET CELA FERA RETOUR À L’ESCLAVAGE, LE SEUL AUTHENTIQUE, CAR DÉSORMAIS TOUCHANT L’INTIME DU MENTAL : LA LOI DE SUCCION VULGAIRE PLOMB-PESANTEUR : LE POUVOIR D’ACHAT ET LA LIBERTÉ DE PENSÉE APPELÉE « OPINION ». Cette écriture en rapport avec le messianisme de la carotte et de l’âne, servira à conspirer contre les autocrates étatiques byzantins, qui firent une guerre d’extermination aux judéo-maçons du Moyen-Orient et les anéantirent. Avec eux périt beaucoup de l’art grec.
Au 19è siècle en Sainte Russie, les Tsars firent une féroce guerre contre la judéo-maçonnerie de l’après 1719 londonien. ; ils n’y ont gagné qu’un nihilisme stérile, celui de l’URSS.

L’EXPANSION DE LA PROSPÉRITÉ ET DU ’MIEUX” EST LE COMMENCEMENT DE LA CHUTE.

Le NON-CONVENTIONNEL se situe nécessairement dans le Soi et par conséquence dans la NON-IDENTIFICATION AU CORPS-MENTAL : C’EST L’ANDROGYNE :
– Q. : Comment déraciner les pulsions sexuelles ?
– M. : En déracinant la fausse idée que le corps est le Soi. Dans le Soi, il n’y a pas de sexe.
– Q. : Comment y parvenir ?
– M. : Parce que vous croyez que vous êtes le corps, vous voyez l’autre comme étant un corps.
Ainsi naît la différence de sexe. Mais vous n’êtes pas le corps. Soyez le vrai Soi. Alors il n’y a pas de sexe.
(Ramana Maharshi 169, 24-2-1936).
ANDROGYNE = LA COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM (union des contraires, disparition mâle-femelle) RETOUR À L’UNITÉ FONDAMENTALE : IL N’Y A PAS ENCORE DE RACINE DU MAL : DEDANS-DEHORS, JOUR-NUIT, CHAUD-FROID, HAUT-BAS, etc., IL N’Y DONC PAS ENCORE DE SAISIE, DE POSSESSION, D’OPINION OU DE CHOIX.
L’Androgynisme sera de nos jours détourné en « mariage pour tous » et en « transgenrisme » en CROYANT ET EN SE FIXANT SUR LE FAIT QUE DANS L’IDENTIFICATION À UN CORPS, CE CORPS N’EST PAS UNIQUEMENT ”MASCULIN” OU ”FÉMININ” (les recherches actuelles en biologie tentent d’opinioner que le corps-mental de l’humain ne naît jamais polarisé dans son sexe de naissance).

Méphistophélès règne sur le mondialisme depuis la City de Londres. Il se cache en geôle ou loge tant il déteste la lumière ou transparence. Il est prisonnier de la laïcité, donc coupé du Divin, en d’autres mots/maux il est prisonnier de l’Enfer. Méphistophélès est le type même du travailleur du chapeau, du mental : il réalise le Soi en inverse que pour y puiser des Pour-Voirs et ainsi faire mousser son ego, au lieu d’en faire bénéficier les humains. Il est l’apprenti sorcier qui joue de la caverne de Platon que pour mieux enfoncer le Soi. Le Soi éveillé par lui aura de rude labeur pour déjouer le joug de ce faux guru et se reconstituer selon sa voie propre, ou retrouver son Vrai Soi.
Méphistophélès c’est le transhumanisme : le défi de la vie, AVEC TOUTES LES AMBIGUÏTÉS QU’IL COMPORTE (dont clonage, GPA, PMA, etc.).
Méphistophélès assiste le Docteur Faust, genre androgyne inversé (incomplet, à demi irréel) qui se perdait dans une vaine quête métaphysique, dont les objets ne se réalisaient jamais. Il répugnait à faire face au défi de la vie ; cet aspect inconscient va profondément exciter, illuminer Méphistophélès.

MÉPHISTOPHÉLÈS : son nom androgyne et puant vient du grec « méphistos » (infecte) et « ôphélès » (utile, pratique, donc dans la tradition du Faire/Fer).
MÉPHISTOPHÉLÈS = CAPITALISME, USURE. Il est vieux sans avoir eu de jeunesse. Il est né décrépit de la crasse du monarchisme et de la chevalerie qui va avec. S’il résume l’androgynisme, c’est dans leur vieillesse et leur laideur. Tout ce qui est frais, jeune et beau, il le déteste, il le méprise ; alors il va fondre subitement à la vue de l’idéal antique occidental.
MÉPHISTOPHÉLÈS = AHRIMAN, selon Rudolf Steiner, parce que Méphistophélès est représenté avec des pieds de bouc (dessèchement, dilatation). Steiner écrit (L’homme entre Lucifer et Ahriman), que Méphistophélès est très souvent représenté avec des sabots de cheval où les pieds sont durcis. Bref, Méphistophélès est comme incomplet. On retrouve cette « incomplétude » dans le pauvre Œdipe, fils de Laos. On lui avait prédit que, s’il avait un fils, icelui serait la cause de malheurs qui ruinerait sa maisonnée. Alors Laos abandonna l’enfant dès sa naissance, lui perça les chevilles, ce qui lui valut le nom d’Œdipe (Pied-enflé). Avec ce drame d’Œdipe pour avons le « pétrole » ou moteur à énergie libre qui fait fonctionner Méphistophélès.

Le service d’ordre Jéhovah et son geôlier Méphistophélès, DIEU DES JUIFS ET DES PROTESTANTS BANQUIERS DEPUIS LA NUIT DES TEMPS, DÉTESTE LA GRATUITÉ, il lui faut des prisons pour les « voleurs » et les « terroristes » ; il lui faut surtout des banques et des bourses pour s’engrosser, conformément à l’ANDROGYNE OU NON DUALITÉ : FRIC/FLIC, si présent à notre époque de régime républicain.

FAUST COMME LES TRANSHUMANISTES VEUT ÊTRE ÉTERNEL (ici bas, car il se veut RESPLENDISSANT : entendre en bonne santé et avec tous ses organes intacts, et pour longtemps. Il « raisonne » (résonne) aussi beaucoup). Grasset écrit que c’est le Poros de Platon « endormi dans le jardin « de ses mères, qui trônent dans l’infini éternellement solitaires, sociables pourtant, la tête ceinte des images de la vie, mais sans vie ». Ce jardin des mères ou de Zeus n’est autre que la mémoire. C’est là que vient le trouver, une fois de plus, l’âme de Gretchen, la « Penia » de Platon, émanation de « l’éternel féminin » ou de l’avenir, pour s’unir avec lui et reconstituer, dans une sphère plus élevée, l’androgyne vital : ÉROS », écrit Grasset.

MÉPHISTOPHÉLÈS/AHRIMAN = LE SPATIO-TEMPOREL.
LUCIFER = LE MENTAL, le Pour-Voir.
Tous deux SONT le mental.

« L’éternel féminin » : LA CONSOLATION… L’ÉMOTION, LE CONFORT (les femmes torchent les mômes et font la cuisine… évidemment ça n’existe plus dans le mode égalitarisme judéo-maçonnique et de la City de Londres !)
PENIA = CITY DE LONDRES, FRANÇAISE DES JEUX, FEMMES, FOOTBALL, MODERNE SOCIÉTÉ DE CONSOMMATION, Penia étant en même temps « éternel féminin » et LE BUT À ATTEINDRE, LE DÉSIR (D-Sire ou Seigneur de la société de consommation, soit état d’être (SER) depuis les 3 plans humains (d’E)) ; mais aussi : Dominer, mener, conduire, exciter (comme le meneur) ; Miner (minerai, Minerve Déesse de la Sagesse ; et MIN : bande, lamina….
FEMME : énergie ÉMOTION, d’où le fameux moderne « harcèlement »… et dualité parfait : made un enfant pour se survivre… Ego… Ego…
Lune Blanche (féminité), Soleil noir (virilité).
HOMME : lui aussi fait dans la dualité pour se survivre par le « Made in Women ».
Soleil Blanc (virilité), Lune noire (féminité). (Noir = inconscient).

L’androgynisme fabrique surtout des Faire/Fer, des entrepreneurs, des administrateurs, DONC DES DESTRUCTEURS : Napoléon premier, Attila, Frédéric le Grand, etc. Chez les androgyne il y a l’exubérance des deux sexes, mais frelaté, quelque chose de la vieille femme et de l’eunuque…

L’androgynisme va se retrouver chez Jeanne D’Arc : élégante et recherchée, « fine et mordante dans ses reparties », écrit Grasset.

L’androgynisme : le Diable de la parodie d’Eros de Platon, écrit Grasset. Les Chrétiens finissent par le transformer en Serpent, qui séduit Ève, et que la Bible proclame comme un véritable travailleur du chapeau (rusé). Séraphins (Serpents) = Androgynes. Cet androgynisme sera winner pendant toute la période mystique du Moyen-Âge. Cela va donner sujet à histoire à Jacques Cazotte avec son Diable amoureux, que connaissait Gœthe, et parut en 1772, peu avant le premier Faust, qui en est une imitation. Le chérubin de Beaumarchais – homme d’affaires, espion et marchand d’armes, et à l’origine du « droit d’auteur » – tout en « perruque poudrée et parfumée » est une contrefaçon de Lucifer. Un comble pour contrefacteur qui déclenche le capitalisme du droit d’auteur !

Dès que nous sortons du spatio-temporel (en nous) nous entrons dans la VRAIE CRÉATION : le Saint Chaos où tout est métamorphosable, puisqu’il n’y a plus de nom-le-forme. Nous entrons alors dans le mouvement, contraire de l’immobilité qui régnait dans le spatio-temporel (immobilité, fixité ou ego). Dans le Saint Chaos tout devient FLUIDE ET TRANSPARENT.

Lucifer ou Lucifaire = PLAIRE, VENDRE, comme l’art moderne, donc business business !
Qu’est-ce que c’est le BEAU ? Mais, ce qui se vend bien et cher ! Telle est l’unique règle de l’art dans l’après 1789 !!!

Bref, cette nouvelle quincaillerie sexuelle sur base d’androgynisme actuel en forme de transgenrisme de de « mariage pour tous » DU CONSOMMATEUR prouve QU’ELLE NE RENONCE PAS À ELLE-MÊME [PUTRÉFACTION-RENONCEMENT] : elle exacerbe comme jamais auparavant l’identification au corps et au spatio-temporel : LA MISE EN VALEUR DU TEMPS.

Bien avant le 1789 français et son régime commercial, conventionnel et républicain de la consommation, LA FRANCE ÉTAIT LE CONVENTIONNEL DU NOBLE SAVOIR : sens de la Réalisation du Soi(1), ou sens du ”Je suis ce JE-SUIS”. La France surtout PAR-ISIS. Suite au traité de Paris et ses suites par le saccage de 1789, la France A TOTALEMENT PERDU LE SENS DU MOT ”NOBLE” et tout ce qui s’y rattache, surtout le sens du « QUI SUIS JE ? », À DISPARUS AVEC LA LOGIQUE DE PENSER À SES RACINES VÉRITABLES (pas celles temporelles de la familles ou de la généalogie…..)
« Vous ne voyez les objets que lorsque vous oubliez votre propre Soi. Maintenez-vous dans le Soi et vous ne verrez pas le monde objectif [celui fabriqué par le conventionnel et ses constantes] ». (Ramana Maharshi 6, 15-5-1935).

« SEUL CELUI QUI VOIT EXISTE. SANS LUI, LA DIVERSITÉ DU MONDE NE PEUT APPARAÎTRE. ET IL NE CHANGE PAS, MÊME SI TOUT CHANGE AUTOUR DE LUI » (Ramana Maharshi 319, 7-1-1937)

CULTE CHRÉTIEN
du Dieu à tête d’âne :
MESSIANISME OU LA CAROTTE
attachée à distance de la
tête de l’âne pour le faire
avancer : PIED D’ÂNE EN ROBE,
LIVRE EN MAIN, TÊTE D’ÂNE
(Chrétien, le conventionnel
devenu à la mode : la liberté
de pensée devient à la mode
du Moi-Individuel).

L’âne en robe symbolise le Moi-Individuel : l’animal-animal ne porte pas de vêtement, l’animal-humain de la découverte du feu vulgaire porte un vêtement qui pourra être un assemblage de peaux de bêtes. AUJOURD’HUI LE VÊTEMENT HUMAIN FAIT DE L’HUMAIN UN COMMERCE ET UNE MARIONNETTE APPARTENANT À UNE CATÉGORIE (uniforme du juge, du policier, du médecin, du cadre, etc.), UNE CARICATURE DONT LA MODE FAIT LE BUSINESS DU CAPITALISME. L’HUMAIN MODERNE PLUS QUE JAMAIS CHUTE DANS LE CONVENTIONNEL, IL PORTE UN UNIFORME, SURTOUT LE JEUNE HUMAIN qui paradoxalement veut se distinguer en faisant comme tout le monde : « être à la mode », ÊTRE DANS LE CONVENTIONNEL. Et avec l’”intelligences artificielle” le CONVENTIONNEL SERA À SON PAROXYSME……

LA VISION CONSENSUELLE-CONVENTIONNELLE ET LA MANIÈRE ACTUELLE DE PENSER QUE NOUS AVALONS TOUS TOUS LES JOURS EST UN POISON MORTEL APPELÉ : « DÉMOCRATIE », OU « RÉPUBLIQUE », à ajouter à ce poison un autre : le pouvoir d’achat, la racine du mal : la saisie. Le consensus, le conventionnel par essence ne peut qu’être MENSONGE.

1. Le tour, ou toute autre machine pour usiner le métal avec des outils de coupe. Il possède une essence : la conjonction de deux mouvements, l’un circulaire de la pièce à usiner, et l’autre de translation de l’outil sur la pièce (ou l’inverse). Cette conjonction, ou sa possibilité, existe de toute éternité dans les essences de la Création, avant même qu’aucun homme ait eu l’idée, dans le temps et l’espace, de construire un tour. Les tours, fraiseuses, perceuses, imaginés à partir de ces essences géométriques pour une multitude de besoins particuliers, je les appellerai des « accidents ». Il se trouvera toujours un imbécile pour essayer de faire fonctionner la machine à l’envers, c’est-à-dire renverser l’ordre essences-accidents. Résultat : il bousille quelque chose.
La révolte de Lucifer, le péché originel, ce n’est rien de plus. C’est simple comme le fil à couper le beurre.
2. L’équerre à centrer. C’est un outil qui sert à trouver le centre approximatif d’une surface qui ressemble plus ou moins à une circonférence. A la façon dont on a décidé que Bourges est le centre géométrique de la France.
La circonférence fort irrégulière représente la section d’une barre d’acier plus ou moins cylindrique. En portant l’appui des tétons en plusieurs points on trace autant de lignes AB. On obtient un petit polygone irrégulier qui est le centre approximatif. Ce sont les accidents externes du contour de la pièce qui en ont décidé. En quelque sorte, ils l’ont imaginé, fabriqué. C’est ce que fait le mode de pensée qu’on appelle « opinion », scientifique, métaphysique, ou même religieuse, quand l’homme se fait de l’Absolu une conception qui convient à ses appétits, dans le monde des accidents, du spatio-temporel.
Le discours logique qui cherche les essences au travers des accidents opère à la façon de l’équerre à centrer qui ne peut tenir compte de toutes les lignes AB possibles pour la simple raison qu’elles sont en nombre inépuisable, in-défini (ce qu’on appelle à tort l’infini). Pas plus que l’équerre à centrer, il ne peut tenir compte de tous les accidents existants ou possibles dans le spatio-temporel, et en conséquence aucun discours logique (tous les philosophismes sont des discours logiques) ne peut atteindre à la vision de l’Absolu. Il est toujours couillonné. L’Homme ne peut atteindre l’Absolu que si l’Esprit vient lui-même le chercher pour le placer au centre, c’est-à-dire en LUI.

La Vérité, pour l’Homme et pour chaque homme, c’est l’idée qu’il se fait de sa nature d’homme. Et il se trouve que, de même que l’équerre à centrer situe le centre d’une façon subjective, par approximation imaginative, aucune idée de l’Homme acquise par le discours logique, et qu’on appelle « opinion », n’a de valeur scientifique, quoi qu’elle en prétende.
En fait, la connaissance par l’Homme de sa nature humaine ne peut être une science puisque toute science naît d’un dialogue entre un sujet qui étudie et un objet étudié ; et que par ailleurs l’Homme étant ontologiquement, en ses essences, le résumé, la globalité de l’Être et de l’ex-istant, il est de ce fait dans l’impossibilité de se poser comme sujet étudiant d’un « Univers » qui lui serait extérieur. C’est, géométriquement, impossible. C’est pure illusion satanique fondée sur le renversement des rôles entre essences et accidents.
(Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux)

Le Yoga Vasistha résume bien le conventionnel et son danger : ”Vous n’êtes pas le corps”, répétait souvent Ramana Maharshi dans ses entretiens entre 1935-1939.
NON-SAISIE = NON RECOURS AUX BÉQUILLES : NE PAS S’ÉTABLIR POUR Y PRENDRE APPUI, DANS LE CIEL DU CIEL DES CHOSES QUI NE REPRÉSENTE AUCUN LIEU PARTICULIER : ABSOLU DÉTACHEMENT DES VALEURS TERRESTRES, conformément au principe du Yoga Vasistha :
« L’apparence de ce monde est une confusion ; de même que le bleu du ciel est une illusion d’optique. Mieux vaut ne pas s’y intéresser et l’ignorer » (Yoga Vasistha, YV I, 3). Ce qui ne dépend pas d’un choix, mais de la PARTICIPATION SPONTANÉE de l’Être (et non par calcul, par choix, par utilitarisme de volonté). Dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir.
NE PAS A-DORER LE SOLEIL, DONC L’OR (métal) issu du feu vulgaire, s’il est fondu en monnaie.

Note.
1. RÉALISATION du Soi : « Vous concédez alors que le ‘Je’ n’est pas le corps, mais quelque chose à l’intérieur du corps. Voyez alors d’où s’élève le ‘Je’ depuis le corps. Voyez s’il apparaît ou disparaît où s’il est présent en permanence. Vous allez admettre qu’il y a un ‘je’ qui se manifeste dès que vous vous réveillez, qui perçoit le monde et tout le reste, et qui cesse d’exister dès que vous dormez ; et aussi qu’il y a un autre ‘Je’ qui existe indépendamment du corps et qui est toujours là, même quand le corps et le monde n’existent pas pour vous, par exemple dans le sommeil profond. Demandez-vous alors si vous n’êtes pas le même ‘Je’ dans le sommeil (profond) et dans les autres états (rêve et veille). Existe-t-il deux ‘Je’ ?
Vous êtes toujours la même personne. Alors, lequel des deux est le ‘Je’ réel, celui qui apparaît et disparaît ou celui qui est là en permanence [dans l’Instant ou Ici et Maintenant] ? Ainsi vous découvrirez que vous êtes le Soi. C’est ce que l’on appelle Réalisation du Soi.
La Réalisation du Soi n’est pas un état qui vous est étranger ou qui est loin de vous et que vous devez atteindre. Vous êtes toujours dans cet état. Vous l’oubliez et vous vous identifiez au mental et à tout ce qu’il crée. Vous devez simplement cesser de vous identifier au mental. Nous nous sommes identifiés depuis si longtemps au non-Soi qu’il nous est difficile de considérer que nous sommes le Soi [le ‘Je’-‘je’].
Ce qu’on entend donc par Réalisation du Soi n’est rien d’autre que RENONCER [PUTRÉFACTION] à cette identification au non-Soi. Comment réaliser, rendre réel le Soi ? Nous avons réalisé, considéré comme réel, ce qui est irréel, le non-Soi. Abandonner cette fausse réalisation est la Réalisation du Soi. […] Tout le monde recherche uniquement ce qui lui procure le bonheur [la loi de succion ou attraction ”universelle” copiée par Newton]. Pensant que le bonheur vient de tel ou tel objet [donc du DEHORS], vous cherchez à obtenir cet objet [racine du mal Dedans-Dehors et tentative de ”sortir” de l’Univers et évidemment COMMERCE]. Voyez d’où vient réellement le bonheur, y compris le bonheur qui vous semble provenir des objets des sens [et du capitalisme]. Alors vous comprendrez que la seule source du bonheur est le Soi [Instant, le Blanc du Silence…] et vous demeurerez à jamais dans le Soi ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 17-8-1946).

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