Criminelle mise en valeur du temps

Criminelle mise en valeur du temps
qui forme ce qui est appelé à l’état de veille, donc dans le temps conventionnel : « la vie ».

Criminelle mise en valeur du temps = ce monde du ventre et du bas-ventre = CROYANCE-CRÉDIT-CRÉDO-CRÉANCE-CONFIANCE comme les marchands de confiance (la finance mondiale et ses banques)
Criminelle mise en valeur du temps = la synagogue du mental-social ou assemblé sous l’architecture(0) du Satam ou Grand Architecte de cet Univers de la croyance.

Ceux qui se conçoivent eux-mêmes, comme Ptah, comme étant à la fois l’écran et ce qui est projeté dessus, alors, peut-être, ils se rapprochent de ce qui est appelé à l’état de veille : « ÉVEIL » (”Attachez vos culottes !”), cet état qui transcende tous les concepts et que ça fait PANique(1).
Dans le « COMME SI », on comprend l’histoire puisqu’on tombe dans le temps qui coule, et on y croit, tout se tient : « Quand une magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent ». Ce monde est donc un langage ou un système de signes et d’informations, SANS PLUS, sans référent extérieur à des signifiants ou à des essences. CE MONDE EST À L’IMAGE DES IMAGES QUI BOUGENT SUR L’ÉCRAN DE CINÉMA, MONDE DU ”CONTRAT SOCIAL”, MONDE DU GRAND JEU DU FAIRE SEMBLANT, MONDE DU NOMBRE. Si on perd la présence de l’ÉCRAN, on tombe dans la dualité du sujet regardant L’OBJET DES EIIB (émotions-images-infos-qui-bougent) SUR L’ÉCRAN, ET ON Y CROIT : LA MANIFESTATION DU MONDE DEVIENT ALORS DISTINCTE DE NOUS, ON « SORT » DONC DE L’UNIVERS POUR LE VOIR ET ON FAIT COMME S’IL ÉTAIT UN OBJET (on y envoie même des engins volants dedans et on parle de ”vitesse de la lumière”, elle aussi devenue objet-objectivité-constante-paix-confort).

La plupart d’entre Nous on un mental limité car Nous ne percevons que les EIIB sur l’écran, les choses du Vrai qui deviennent FAUSSES parce que NOUS Y CROYONS-POSSESSION. Ainsi au moment de la Mort survient LA DÉPOSSESSION DE TOUT CE QUE NOUS CROYONS, ce que confirme que LA LAÏCITÉ À LA FRANÇAISE EST UNE SUPER CROYANCE-POSSESSION QUI SE PREND POUR UNE RELIGION : AMENER LES CONSOMMATEURS-ÉLECTEURS-CONTRIBUABLES À LA SAINTETÉ RÉPUBLICAINE et phénomène de « panthéonisations » : exiger l’impossible, soit l’Infini dans le fini du spatio-temporel, la Félicité dans les contradictions sans fin de la vie mortelle, et le Divin dans l’humain, EXACTEMENT CE MÊME INSAISISSABLE DÉJÀ ICI ET MAINTENANT, GRATUIT, SANS CONDITION ET POUR TOUS : « Le Royaume des Cieux est en Vous ».
Dans cette vie de consommateur-électeur-contribuable Nous n’avons développé aucun moyen pour que NOSTRE VAISSEAU puisse être confronté à la mort dans la Paix : la Luminosité fondamentale de la Conscience le Soi Nous est inconnue. Car nos vies entières se sont déroulées dés le berceau dans la dualité opinionesque du pur et de l’impur.

« Vous êtes l’écran, le Soi a créé l’ego et l’ego a ses formations de pensées qui se manifestent comme le monde…. » dit Ramana Maharshi 13a, le 7 janvier 1935.

Chaque perception sensorielle est en elle-même DANS L’INSTANT, SPONTANÉE ET IMPERSONNELLE. Elle est DANS le BLANC DE L’INSTANT, CELUI QUI EST INCONNAISSABLE À JAMAIS. Hélas, à l’état de veille, aussitôt que Nous reconnaissons l’objet, le monde, comme perçu, l’ego ou la raison a pris la place du Blanc de l’Instant qui en devient le temps qui coule, la flèche du temps. Car le mental opère seulement sur ce qui est déjà passé. Le monde arrive vivant, saisit par le mental à l’état de veille il ne peut plus vivre, car la raison, le mental ne se nourrit que de substance morte, CUITE AU FEU VULGAIRE.
L’ACTE DE RAISON MASSACRE LA PERCEPTION VIVANTE, L’ÉVEIL N’EST PAS PRÉSENT.

L’HISTOIRE SUR L’ÉCRAN DE CINÉMA OU DU SMARTPHONE.

L’idée de « création », le fruit, ne peut venir que dans la dualité SUJET-OBJET ou CAUSE-EFFET !!! « C’est parce que vous dites que vous êtes né, que les Écritures [abrahamisme] vous disent « d’accord » et ajoutent que Dieu vous a créé » (Ramana Maharshi, entretien 238).
Avec un Dieu créateur on fabrique une sanctification de la dualité. C’est ce que symbolise parfaitement Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux, dans « L’œuf et la Poule » : « Une jeune cousine, élevée par les bonnes sœurs, me disaient un jour : ”Pour avoir un œuf il faut une poule et pour avoir un monde il faut un Dieu”. À quoi je répondais : ”Pour avoir une poule il faut aussi un œuf. Tu t’enfermes dans une chaîne de causes et d’effets dont les deux bouts ne se rejoignent pas, et que tu peux allonger à l’infini, sans que ton raisonnement soit valable” ». Notre monde malade actuel fonctionne de cette façon : l’évolutionnisme en une course sans fin (ou vers la Super Carotte « fin des temps »). « Pourquoi une ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je peux en faire un autre ? ». Je « progresse », donc je « construis » (Faire/Fer), JE CAPITALISE…++++
Dans le créationnisme par la causalité il n’y a pas de CONTINUITE EN CIRCULUS, qui indique qu’il y a continuité en dépit de ce qui est appelé ”naissance” et ”mort”.

« Un ver se déplace sous terre dans sa galerie. Il a la conscience géométrique d’une ligne sur laquelle il se déplace entre un départ A et un but B jamais atteint : la ligne se prolonge sans fin, sans terminus assignable. Cependant ce n’est pas un véritable infini puisque à tout instant le point atteint est la fin du trajet accompli. La ligne parcourue, à partir de A, est toujours une quantité finie, au-delà, elle n’est que possible. On la dit infinie parce qu’on peut toujours lui ajouter une quantité de longueur.

Le ver sur sa ligne pourra conceptualiser la longueur, mais non la surface. Mais s’il s’aperçoit qu’il revient à son point de départ, donc que la ligne est en réalité un cycle, le concept de commencement et de fin d’une ligne n’a plus aucun sens. Chaque point de la circonférence est à la fois commencement et fin :

Le bouclage des deux extrémités de La Ligne accomplit l’identité des opposés, des contraires, et en même temps rend possible le concept de surface, l’espace enclos dans la circonférence.

La ligne est une longueur sans terminus assignable. Cependant, en bouclant A sur B, elle devient une longueur quantitativement finie, close, mais du même coup on ne peut plus lui assigner un commencement et une fin. Tous ses points sont commencement et fin.

Pour ce qui se passe ensuite, je pense à mon voisin d’Arras qui n’admettait pas que la terre est une boule. Il voyait autour de lui un horizon circulaire, et il pouvait bien déplacer le centre de cet horizon, c’est-à-dire ses pieds, il ne voyait jamais qu’un horizon circulaire. Pourquoi aurait-il eu une fin? Le ver aussi pouvait dire : « Pourquoi la ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je peux en faire un autre ? »

Pour mon mineur, la terre était un camembert dont les bords se situaient à l’in-fini, au non-fini, à l’in-défini. Il ne lui venait pas à l’esprit qu’il fallait lui mettre concrètement un terme. Il percevait les choses comme un paysan qui veut agrandir son champ = après cette parcelle, j’en achèterai une autre, puis une autre, à l’infini = il n’y a pas de raison que cela s’arrête.

Il y a pourtant une raison pour que cela s’arrête : c’est que la Terre est une sphère dont la surface est finie. De la même façon que la ligne, en bouclant sur elle-même pour accomplir le cercle, se transforme d’in-finitude en finitude; de la même façon que la circonférence est une ligne qui n’a pas de commencement assignable, la sphère est une surface qui n’a pas de centre géométrique assignable. Mais en perdant ce centre, elle réalise la sphère pleine, le volume sphérique, comme la circonférence a concrétisé la surface du cercle. Le diamètre du cercle inscrit dans la sphère peut définir une infinité de pôles. L’opposition polaire A B est identique à l’opposition B A, de sorte que chaque pôle est à la fois lui-même et son contraire.

C’est alors que se pose dans un troisième temps, après la ligne interminable du ver et la surface plane interminable de mon mineur, l’éternelle question de l’astronomie :
« Monde clos ou Univers infini ? » [l’Univers étant dans le mental(2), cela rejoint le dilemme Moi-Collectif/Moi-Individuel].

On peut considérer la totalité du cosmos comme une collection d’étoiles, comme un total de billes dans le sac d’un gamin. On aurait alors l’analogue de ce qu’est la ligne pour le ver : une collection de pas, de petites distances accumulées, interminable. Ou l’analogue de ce qu’est la Terre pour mon mineur : une collection de parcelles de terre qui s’ajoutent, in-défini ment [le fameux ”Meilleur” et l’optimisation winneriste du FAIRE/FER qui rouille]. Or, le problème du ver est résolu par la circonférence. Le problème de mon mineur est résolu par la sphère.

Tout le monde dira que mon mineur était vraiment un crétin, un minus. Et pourtant ! Ceux qui tiennent l’Univers pour un total fini de sphères dans un volume fixe, même s’ils envisagent la possibilité d’ajouter in-définiment des sphères à des sphères (comme un gamin qui gagne aux billes, [ou l’actuel jeu du ”paperclips”]), même s’ils croient que leur imagination suffit à le faire gonfler, ceux-là ne sont pas moins crétins que mon mineur.

Par quoi est limité le camembert de mon mineur ? Un abîme ? Une muraille ?

Par quoi est limité l’Univers sac-de-billes, en nombre fixe ou croissant, ou occupant un volume en expansion ?

C’est le même vertige intellectuel que pour le camembert.

Je suppose que, de la même façon que la géométrie du cercle n’est pas celle de la ligne droite, que celle de la sphère n’est pas celle du cercle, celle de l’Univers n’est pas celle de la sphère.

De la même façon que la ligne droite, en bouclant ses deux bouts pour se faire cercle, perd sa réalité de quantité finie (Pi est un nombre incommensurable). De même que le cercle, en se développant en sphère, perd sa propriété de surface définie par un périmètre, l’Univers doit être conçu selon une géométrie où la sphère perd ses propriétés. Fini ? ou infini ?

De la même façon que la question de savoir si pour la ligne droite il y a terminus ou pas terminus, n’a plus aucun sens quand elle se boucle en cercle.

De même que la question de savoir s’il y a terminus ou pas terminus dans l’addition de surfaces planes, n’a plus aucun sens quand on considère la sphère, la question de savoir s’il y a terminus ou pas terminus dans l’addition de sphères à des sphères, ou s’il faut allonger le rayon qu’on a la tentation d’assigner à la globalité cosmique, doit perdre tout sens intelligible dans la géométrie de l’Univers, de la Création. Elle doit réaliser L’identité des contraires du haut et du bas, du grand et du petit.

Alors, comment doit-on le voir ?

Je n’en sais rien. Mon mineur butait sur la sphère. Je butte sur l’Univers, à un degré au-dessus. Je suis aussi bête que lui qui me disait ses âneries en buvant chez moi le café et la goutte.

J’ai la consolation de ne pas être tout seul ».
(Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 30 à Aimé Michel le 4-7-1974, à propos de la lecture du livre d’Alexandre Koyré : Du monde clos à l’univers infini)

Comme Nous vivons dans la CROYANCE, NOUS CROYONS À L’HISTOIRE QUI SE DÉROULE DANS LE TEMPS QUI COULE, TOUTE NOTRE VIE EST SUPERFICIEL COMME SON SOCIAL TOUT AUSSI « COUVERTURE SOCIALE » OU FAUX « INSTINCT GRÉGAIRE ». Aussi loin que Nous pénétrions, aussi profondément que Nous creusions un PUITS(3), aussi élevé que les physiciens « brisent des particules », Nous ne trouvons jamais rien d’autre que des surfaces, des « couvertures conventionnelles ou sociales ». Du berceau au tombeau Nous ne voyons jamais l’INTÉRIEUR de quoi que ce soit, car quoi que Nous fassions et quelque soit le point de vue vers lequel Nous nous tournons, notre identification au corps-mental fait que nos cinq sens tombent toujours sur des surfaces.

D’après Jean Coulonval (Synthèse et Temps Nouveaux), dans la réalité, il ne peut exister de plus petits grains de Matière insécables, de corpuscule isolé qui serait un volume Euclidien. Ni à l’opposé un plus grand volume Euclidien qui serait la plus grande sphère possible contenant la totalité cosmique nageant dans un espace à l’infini.

« Les perceptions participent de l’état dans lequel on se trouve, quel que soit cet état.
L’explication en est que dans l’état de veille (jâgrat), le corps grossier perçoit les noms et les formes eux aussi grossiers ; dans le svapna (état de rêve), le corps mental perçoit les créations mentales sous leurs multiples noms et formes ; dans la sushupti (état de sommeil profond), il n’y a plus d’identification avec le corps et donc pas de perceptions ; de même, dans l’état transcendantal, l’identité avec le brahman met l’homme en harmonie avec toutes choses, et il n’y a rien qui soit séparé du Soi ». (Ramana Maharshi 2, 15-5-1935).

« Dans le sommeil profond, l’homme ne possède rien, pas même son propre corps. Et au lieu d’être malheureux il est parfaitement heureux. Chacun désire dormir profondément. La conclusion en est que le bonheur est inhérent à l’homme et n’est pas dû à des causes extérieures. Pour ouvrir les réserves du bonheur parfait, il faut réaliser le Soi ». (Ramana Maharshi 3, 15-5-1935).

« Le Soi est toujours présent, rien n’existe en dehors de lui. Soyez le Soi, et désirs et doutes disparaîtront. Ce Soi est le témoin dans les états de sommeil profond, de rêve et de veille. Ces trois états appartiennent à l’ego. Le Soi transcende même l’ego.
N’existiez-vous pas durant le sommeil profond ? Saviez-vous alors que vous dormiez et que vous étiez inconscient du monde ? Ce n’est qu’en état de veille que vous décrivez cette expérience de sommeil comme étant inconscience ; pourtant votre conscience quand vous dormez est la même que lorsque vous êtes éveillée. Si vous savez ce qu’est cette conscience de veille, vous connaîtrez la conscience qui se tient comme témoin dans les trois états. Cette conscience peut être trouvée en cherchant la conscience telle qu’elle était durant le sommeil profond ». (Ramana Maharshi 13a, 7-1-1935).

– Q. : Combien de temps le Maharshi a-t-il mis pour réaliser le Soi ?
– M. : Vous posez cette question parce que vous percevez un nom et une forme. Ces perceptions
proviennent de l’identification de l’ego avec le corps physique. Lorsque l’ego s’identifie avec le corps subtil, comme dans le rêve, les perceptions sont également subtiles. Mais dans le sommeil profond, il n’y a aucune perception. Peut-on dire pour autant que l’ego ne s’y trouve pas ? Pour avoir conservé le souvenir d’avoir dormi, il faut bien que l’ego ait existé. Qui est-ce qui a dormi ? Vous ne vous êtes pas dit durant votre sommeil que vous dormiez. Vous le dites maintenant, une fois réveillé.
L’ego est donc le même durant l’état de veille, de rêve et de sommeil profond. Trouvez la Réalité sous-jacente à ces trois états. C’est là la véritable Réalité. Dans cet état, il n’y a plus que ÊTRE, il n’y a plus « toi », ni « moi », ni « lui » ; plus de présent, ni de passé ni de futur. Cet état est au-delà du temps et de l’espace, au-delà de toute expression.
Il est toujours là.
De même que le bananier est un arbre dont les racines produisent de nouvelles pousses avant qu’il ne donne ses fruits et meure, et que ces mêmes pousses, une fois transplantées, recommencent le même cycle, ainsi le maître originel et primordial de toute antiquité (Dakshināmūrti : une des manifestations de Shiva qui, assis sous un arbre, enseigne par le silence les quatre fils du Brahmâ), celui qui a dissipé les doutes de ses disciples-rishi par son Silence, a laissé après lui des « pousses » qui continuent à se multiplier. Le guru est une « pousse » de ce Dakshināmūrti. La question ne se pose plus lorsque le Soi est réalisé.
((Ramana Maharshi 17, 24-1-1935).

Le SEUL VRAI CHANGEMENT est celui du GATE GATE(4) qui Nous introduit dans le TEMPS NOUVEAU où RIEN NE CHANGE(5) : la BANALITÉ DU SAINT CHAOS, LA BANALITÉ DE L’ÂGE D’OR. Le FAUX « rien ne change » est celui du ”Plus ça change et plus c’est la même chose” du système économico-étatique et consommateur. TOUT EST INVERSÉ PAR LE MENTAL À L’ÉTAT DE VEILLE !

Notes.
0. Grand SATAMA ou Grand Architecte de cet Univers.
En sumérien : santan (herboriste, horticulteur, chef d’une plantation de dattiers [sandan, sandana]. À rapprocher de sar : mesure de surface ; sar : légumes, conduit, poursuivi, insérer, entrer, commencer, écrire, payer, conduire, presser, courir.
Dar : jardin. (Réf. Petit lexique du sumérien à l’usage des débutants, par Lucien-Jean Bord).
La PREMIÈRE ADMINISTRATION SUR LA PLANÈTE : LE JARDIN D’EDEN ; du E sumérien dans le THÈME-VARIATION tournant autour de : fossé d’irrigation, levée de terre, digue, système hydraulique, cuirasse, pleurs, prière, maison, royaume des morts, dedans, palais, prison, magasin, forme, mur de briques, laiterie, bergerie, lune et ses quartiers, germer, apparaître, etc. EDIN : steppe, plaine herbue, dos, ÉPINE DORSALE, contre.

LE MALIN OU LE SATAN ADMINISTRE LE JARDIN :
Jardin : che, en langue de l’Égypte ancienne. Le signe che est représenté par un bassin rempli d’eau. Che indique l’été, une des trois saisons du calendrier égyptien. L’été (chemou) avec son inondation par le Nil signifie récoltes, donc nourriture (chebou).
Sa indique l’étang de Lotus, la campagne, les champs cultivés ; ‘sa’ indique commander, ordonner (c’est celui qui surveille le labeur des ouvriers, voir ci-dessus à propos du mot Satan).
Sar en Sumérien indique : légumes, entrer, insérer, commencer, mesure de surface, jardin, etc. Santana en Sumérien indique : herboriste, horticulteur, chef d’une plantation de dattiers (Sandana, avec accent inversé sur le s).
Par contre sa (avec accent inversé sur le s), est l’inverse de che, car il indique se dessécher, dessécher, tarir.
En Sumérien, Gàn indique : culture agricole, pièce de terre, champ ; gàn-da indique un bâtiment agricole ; gana2-mah indique un grand champ. En Hébreu jardin (celui d’Adam et Ève) se dit : Gan-Eden, le Jardin d’Eden.
Yahvé (« Dieu ») est proche du mot de l’Égypte ancienne : Iaw (Iaou, Iawav) qui indique : adoration, prière.
Ihw (iou,iwav) indique : campement, parc à bestiaux. (Et là, je peux rejoindre, avec réserves, la note 116, page 231 du livre : Adam Genisis, d’Anton Parks, sur ce qui pouvait se passer il y a plus de 6000 ans dans le Paradis en matière de dérives provoquées par un « dieu » !)

Proche du mot Satan :
Sa-ta indique : serpent, fils de la terre (vibrations).
Satou indique : sol, terre.
Sa (avec un accent inversé sur le s) indique : commander, ordonner.
Sa : nommer, appeler, aussi : ocre-rouge, rouge, créer, être beaux ; acheter, vendre, ; voir si.
aït indique : férocité, massacre.
Sag (avec un accent inversé sur le s) indique : cuirasse, gouverneur militaire (Saggin, Saggina, Sagina, toujours avec accent inversé sur le s) ; indique = égorger.
Sar (avec un accent inversé sur le s) indique : chasser, poursuivre ; demander, implorer ; et aussi : montrer, expliquer, interpréter.
Sar (avec un accent inversé sur le s et sur le a) indique : le monde, le Tout, nombreux, innombrable, abondant.
(En réf. au Petit lexique du Sumérien à l’usage des débutants, de Lucien-Jean Bord, Geuthner-Manuels).

L’enclos du jardin est peut-être plus important que le jardin lui-même : il maintient les forces internes qui fleurissent, et on ne pénètre dans le jardin que par la PORTE, pas si facile à trouver ! selon beaucoup de légendes avec des histoires de jardins.
Jardinier en Égyptien ancien : karyou. L’enclos ou le VASE-VALLÉE…

Dans le Jardin il y a les POMMES : GLOBES, BOULES, DE LA VERTICALE DIA-bolique… (Dia : à travers, comme Dia-gonale).

Tous les Satan de cette planète savent que leurs affaires vont très très très mal, surtout après l’effondrement du spirituel remplacé par l’avoir ou la consommation, l’utilitarisme, c’est pourquoi ils projettent leur Grande réinitialisation comme on redémarre son ordinateur suite à un blocage total (on le débranche même de la prise secteur).

Réseaux sociaux = bouffe à égrégores, on y construit des polémiques et contre-polémiques sans fin.
Les humains étant robotisés, au sens de PASSIVITÉ, ils ne font plus rien par eux-mêmes et attendent LE TOUT CUIT DES SPÉCIALISTES, CETTE PLAIE MODERNE DE LA RACINE DU MAL, LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS ET LA SAISIE DANS LA RÉALITÉ AUGMENTÉE ET VIRTUELLE FABRIQUÉE PAR LES SPÉCIALISTES.

1. PANique : le temps n’existe plus, il n’y a aucun temps pour aviser, pour se retourner, pour projeter, il manque le décalage qui permet de voir LE FILM, LA REPRÉSENTATION ; car pour connaître le BLANC DE L’INSTANT par le biais de l’après et de l’avant, il faut l’HISTOIRE DU TEMPS QUI COULE, et quand ce temps vient à manquer, c’est la PANique : de PAN le TOUT surgissant DANS le BLANC DE L’INSTANT.
PANique FLÉAU pas bon pour la vie qui se résume depuis quelques millénaires de calcul au commerce !
Échapper à la tyrannie de l’opinion est un Fléau pour le commerce : DISPARITION DU CHOIX OU DE LA SAISIE.
Sans tyrannie de l’opinion, le commerce s’effondre : on ne choisi plus rien, n’ayant plus aucune préférence ni aversion. Wall Street et la City s’écroule comme la tour de Babel…..
C’est la fin de la racine du mal, la dualité de peser le pour et le contre, et donc le Fléau pour l’idolâtrie de la valeur du temps de la marchandise et des échanges y afférent, et la fin de la tyrannie de l’opinion amplificatrice de l’ego genre ”liberté d’expression” fait CROIRE à une ”liberté” possédée comme « Votre député, votre démocratie, votre confort, vos chaussettes, vos vacances, votre santé, etc. ».

2. « Vishnu répondit : ”Très cher, l’univers entier est à l’intérieur de moi(a) et tu t’appropries un rôle qui n’est pas le tien. Tu es né du lotus qui a surgi de mon nombril. Tu est donc mon fils, et tes propos sont dépourvus de sérieux” ». (Le Shiva-purâna, chapitre V, Le Culte du linga).

3. Pour creuser un puits, il nous faut creuser une énorme fosse. L’âkâsha (espace) ainsi dégagé n’a pas été créé par nous. Nous avons simplement enlevé la terre qui remplissait l’espace. L’espace était toujours là et il l’est aussi maintenant [c’est aussi une définition du sens du mot ESSENCE : S en CE-la [le Fils], le S vibration du TOUT se manifestant…]. « De la même manière, nous devons simplement évacuer [et non remplir] tous les vieux samskâra (tendances) qui nous habitent. Quand ils auront été abandonnés, le Soi resplendira seul [ça s’appelle aussi ”Renoncement” ou ”Putréfaction”] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 9-1-1946, après-midi).
« De plus, si quelque chose de nouveau doit être obtenu, cela implique que c’était absent auparavant. Ce qui a été une fois absent peut disparaître encore. Ainsi, le salut ne serait pas permanent. Mais le salut est permanent parce que le Soi est ici et maintenant, et éternel ». (Ramana Maharshi, entretien 63 du 6-7-1935)

4. LE PASSAGE, LE SENTIER OU TAO, LE GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être se totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.

5. – M. : La réalisation de la Réalité
– Q. : Quelle est la nature de la Réalité ?
– M. : a) L’existence sans commencement ni fin, l’existence éternelle.
b) L’existence partout, sans limites, infinie.
c) L’existence sous-jacente à toutes les formes, tous les changements, toutes les forces, toute la matière et tout l’esprit.
Le multiple (les phénomènes) change et disparaît, alors que l’Un (le noumène) perdure éternellement.
d) L’Un qui remplace les triades, à savoir le connaisseur, la connaissance et le connu. Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion.
– Q. : Si le ‘je’ est aussi une illusion, qui donc alors rejette cette illusion ?
– M. : Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction.
(Ramana Maharshi 28, 4-2-1935).

a. Vishnu ayant résorbé en Lui tous les êtres et reposant dans l’intervalle entre deux créations sur l’Océan des possibilités cosmiques, allongé sur le grand Serpent à mille têtes dont le nom est ”Infini” (Ananta). De son nombril jaillit une tige terminée par une fleur de lotus qui, lorsqu’elle surgit et s’épanouit, donne naissance à Brahmâ, le Créateur de l’Univers. (Réf. note du Shiva-purâna).

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