Démocrassie l’ignorance crasse, le plomb-pesanteur
cette sotte siété à satiété de CON-sommation et de COM-prendre et du spectacle : le gouvernement hollywoodien représentatif et son agitation totalement stérile : « Ce qui définit la représentation, ce n’est pas qu’un petit nombre d’individus gouvernent à la place du peuple, mais qu’ils soient désignés par élection exclusivement » (Bernard Manin : Principes du gouvernement représentatif, page 61).
La « démocratie » cette caricature satanique(0) que de nos jours on appelle de ce nom.
Société du spectacle ou du SPECTRE : SOCIÉTÉ DE LA TROMPERIE, à commencer par les faux mails qui vous invitent à mettre à jour VOTRE carte de ceci ou de cela. Cette sotte siété à satiété qui se dit ”civilisée” dont la nature est la seule tromperie, pour VENDRE DES OPINIONS, POUR VENDRE DES CONVENTIONS ; ELLE EST SEMBLABLE AU FAIT D’ÉTALER DE L’AMBROISIE SUR DU POISON. (Pour réf. à Ramana Maharshi, chapitre : La duplicité, dans : Padamalai, enseignements de Ramana Maharshi recueillis par Muruganar [1890-1973], l’un des proches disciples éveillés de Ramana Maharshi. Padalamai signifie ”Une guirlande pour Padam”. Padam, au sens littéral : pied, est ici synonyme du Soi, l’Être véritable, pas le spectre de cette société hollywoodienne des spectres).
- « Ce qui pour chacun est toujours nature c’est la Libération [pas de Chute donc pas de tiqounisme, pas de réparation, pas de mal-à DIT], Libération qui est Félicité. La Chute ou l’asservissement est une illusion mental, un SPECTRE, une sensation dénuée de réalité » (réf. à Ramana Maharshi).
- « Abandonnez votre mental au Seigneur(1) et jouez habilement vôtre rôle dans la pièce de théâtre [ou le film] de la vie mondaine [la vie des électeurs-consommateurs-contribuables], sans vous y laisser prendre par le monde » (Ramana Maharshi, Padamalai).
« La démocratie ne semble avoir triomphé aux États-Unis que parce qu’on n’y a plus de recherche sur la question de savoir ce qu’est l’homme en soi. Les dernières lueurs d’un besoin de doctrine de l’homme, vu par l’intérieur, qui subsistent en France dans le socialisme et le communisme, semblent bien éteintes aux États-Unis. Il n’y a plus que l’opinion sur la « moralité » des machines à sous ou des bidets à douche ascendante, et les cuisses des pin-up qui portent les pancartes y sont l’artillerie lourde de la propagande électorale.
En vérité, tout régime démocratique, construit par définition sur la base de l’opinion, ne peut subsister que s’il s’en débarrasse. Car l’opinion, en tant que phénomène de pensée, n’est valable que comme hypothèse de travail, n’est pleinement légitime que pour l’étude de la matière et de la physiologie. Une opinion n’est jamais absolument celle de la veille et sera différente le lendemain, elle est le centre de gravité d’une série d’impressions successives, et toujours instable pour peu que l’homme soit d’esprit logique et toujours prêt à réviser son jugement. Toujours, sauf lorsque elle s’extrapole et prend valeur d’axiome métaphysique intangible et immuable à travers les temps. Aussi toute opinion est de gauche à sa naissance, de droite et réactionnaire par rapport à celle qui la suit. Cela est vrai et constitue un processus absolument général de l’évolution des pensées individuelles.
Processus que la dialectique matérialiste et historique prétend imposer à des groupes, à une nation et finalement au monde entier qui devrait alors se comporter comme un individu unique, comme n’étant qu’un seul corps physique, un seul corps intellectuel, un seul corps spirituel, ces trois corps n’en faisant qu’un, engendré d’un principe unique la matière. Chaque individu ne serait qu’une cellule de ce corps. Singerie du Corps mystique.
Le règne politique de l’opinion, du prétendu pouvoir du peuple, est la plus fantastique des illusions collectives de toute l’histoire, le plus grandissime tour d’illusionniste accompli par les puissances occultes avec l’assentiment des illusionnés. En réalité, l’opinion n’a jamais eu aucun pouvoir politique, sauf celui de créer le désordre. Nous avons vu que les régimes démocratiques ont pu tenir ou tiennent encore parce qu’ils dissolvent la conscience politique dans la conscience économique, en asphyxiant la vie métaphysique de l’âme sous le débordement des réactions sensibles, physiologiques et psychologiques, en procédant en somme à la « massification des peuples ». Et cela est vrai de l’américanisme aussi bien que du communisme. Par-dessus la masse, les sociétés occultes exercent le véritable pouvoir politique ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 1, écrit de 1960).
« Rien à attendre d’aucune forme de démocratie, y compris la dictature hitlérienne ou stalinienne, ou toute autre, qui n’est que la démocratie à sa maturité ». (Jean Coulonval).
« Pour un individu donné, plus ses opinions sont fermes, plus elles ont pour ferment le besoin d’absolu, plus elles sont chargées d’affectivité religieuse, et plus elles sont dogmatiques et refusent d’êtres révisées [cas actuel du macron-rothschild et de son macronisme]. Inversement, plus elles sont floues, sans fondations sentimentales et intellectuelles, et plus elles sont insignifiantes, inoffensives.
Ainsi, plus une opinion est ferme, plus elle tend à s’imposer, à exercer sa dictature sur les esprits. Il ne faut pas s’étonner si les régimes de dictature politique (nazisme, communisme, etc.) n’admettent pas la pluralité des partis. Ce sont des démocraties arrivées à leur terme logique, à leur maturité.
Les opinions politiques sont ennemies entre elles, par nature, et donc tout État qui prétend admettre la pluralité des opinions et donc des partis, est foncièrement hypocrite, faux jeton. Parmi ceux qui tirent les ficelles dans tel régime, il en est nécessairement qui sont parfaitement lucides, mais ne cherchent pas à résoudre ce problème de l’ambiguïté des régimes d’opinion (style occidental ou soviétique [époque URSS]), ou même l’entretiennent, parce qu’elle est utile à leur soif de pouvoir.
[…]
Adhérer à un parti politique, c’est se fondre dans un corps psychologique, mental et intellectuel, différent d’autres corps politiques dont on se fait l’ennemi. C’est participer à la nature profonde des antagonismes sociaux, à quelque niveau qu’ils se situent, et donc les entretenir, les nourrir. C’est consentir à se faire malaxer l’âme par les maîtres à penser du parti. C’est une attitude de nature masochiste, une singerie de la passivité du mystique devant les impulsions divines sur l’âme. Les martyrs de l’action politique, quels qu’ils soient, de droite, de gauche ou du centre, sont des caricatures sataniques du vrai martyr pour le Christ. La différence est que l’expérience mystique et le martyr authentique se réalisent par-dessus, au-delà de la forme de pensée qu’on appelle l’opinion.
L’opinion prétend toujours se baser sur une logique. L’ennui, c’est que tout système logique, si correct qu’il soit, part toujours de prémisses qui sont nécessairement, par définition, des postulats incontrôlables, adoptés pour le seul motif de la satisfaction de penchants sentimentaux fort obscurs. Ces prémisses prennent nécessairement valeur de dogmes, qu’on en soit conscient ou pas. Et ce dogmatisme est d’autant plus intraitable qu’il est plus inconscient, parce que tout danger de n’y plus croire crée la panique devant le vide, devant la possibilité de ne plus avoir de raison de vivre.
Le vrai mystique n’a pas à craindre cette panique, parce qu’il ne croit pas le dogme, il le sait ; et c’est pourquoi, s’il a des dogmes, il n’est pas dogmatique.
Tout cela fait comprendre pourquoi le communisme soviétique [et désormais le Monothéisme unilatéral républicain], où l’opinion atteint son ultime maturité en se parant des prédicats de l’absolu religieux dans une vision globale [une vision de Nouvel Ordre Mondial], une fausse synthèse de tout l’existant, est morphologiquement une réalisation en creux, à l’envers, d’une catholicité (je ne dis pas catholicisme) qui reste à faire. Je veux dire une religion catholique véritablement théandrique [ou une réalisation du Soi, mais pas au sens du transhumaniste : à la fois homme et dieu et ainsi se ”prendre pour dieu”] ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 26, 25-11-1973).
« Le mot démocratie est un fourre-tout. Le nazisme se disait démocratique (Hitler a pris le pouvoir avec 95 % des voix), le communisme se dit démocratique. Tous les régimes (étatique) se disent démocratiques [et se disent ”république”]. Ce mot est une glu formidable pour attraper le public comme les alouettes ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 29 à Arthur Koestler, en juin 1974, quand Jean Coulonval était hébergé chez Aimé Michel à Saint Vincent les Forts, là où est né Aimé Michel et là où il est mort en 1992).
« Si tous les humains pouvaient vivre, ne fût-ce qu’un instant, un tel état [celui de la Réalisation du Soi(2)], alors le mot « démocratie» ne serait plus un vain mot, un masque sur les oligarchies qui règnent sur les Partis et, à la limite, la dictature et I’infaillibilité.d’un Numéro 1, singerie de l’infaillibilité papale. Car un tel état qui, apparemment, est fugitif est en réalité impérissable, parce qu’il se vit dans une forme de temps autre que le temps de l’horloge, le temps de l’Histoire. C’est un temps de l’Esprit où l’oubli n’existe pas parce qu’il est Éternité, et on en perçoit des éclairs.
Ce qui est en jeu, c’est le concept même de « Parti», du général qui prend le masque de l’universel par une singerie qui atteint sa perfection dans le Numéro 1 [cas actuel du macronisme-rothschild] ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 31, 10-9-1974 à Aimé Michel).
Notes.
0. Extrait de la conférence de Jiddu Krishnamurti à Omen en 1929, où il expliquait que « La Vérité est un pays sans chemin ».
« Peut-être avez-vous souvenir de cette histoire du diable et de son ami : ils marchaient dans la rue quand ils virent devant eux un homme se baisser pour ramasser quelque chose et le mettre dans sa poche. L’ami dit au diable : « Qu’est ce que cet homme vient de ramasser ? » « Un petit bout de Vérité », répondit le diable. « Mauvaise affaire pour vous, alors ! », remarqua l’ami. « Oh, pas du tout, répliqua le diable, je vais l’aider
à l’organiser ! »
Je maintiens que la vérité est un pays sans chemin que vous ne pouvez l’approcher par aucune route, quelle quelle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue, et j’y adhère d’une façon absolue et inconditionnelle. La vérité étant illimitée, inconditionnée, ne peut être approchée par quelque sentier que ce soit, elle ne peut pas être organisée on ne devrait pas non plus créer des organisations qui conduisent ou forcent les hommes à suivre un chemin particulier. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d’organiser une croyance ».
1. CON-NAÎTRE LE Soi = CON-NAÎTRE SON SEIGNEUR.
Dans un ensemble d’hymnes dédiés à Shiva et composés par le saint-poète Manikkâvâchakar, cité par Ramana Maharshi le 8-9-1947, à propos du samâdhi, il est question du Seigneur ou Soi :
« Oh, mon Seigneur ! Tu as fait de mon esprit Ta Demeure. Tu T’es donné à moi et, en même temps, Tu m’as reçu en Toi. Qui de nous deux, Seigneur, est le plus malin ? Si tu t’es donné à moi, je jouis d’une Félicité infinie, mais bien que, par Ta Miséricorde sans limites Tu aies fait de mon corps Ta demeure, à quoi puis-je bien te servir ? Que puis-je Te donner en retour ? Je n’ai plus rien qui me soit encore en propre ».
Cela signifie qu’il n’y a plus de ‘je’ du consommateur ou de l’usager, le ‘je’ de l’avoir et du FAIRE/FER ou sentiment d’être l’AUTEUR, le COPYRIGHT de celui qui agit et agité.
ICI LE SEIGNEUR C’EST LE SURFEU (Feu Sacré) COMPARABLE À L’ACTE SEXUEL, POURTANT SI DANGEREUX EN LES CIRCONSTANCES DU MENTAL-SPATIO-TEMPOREL.
Le Surfeu est identique à l’AGONIE DU MOURANT QUI ASSUME LE RÔLE DE PUTRÉFACTION-PURIFICATEUR ABSOLU, UNE SUPRÊME ÉNERGIE.
RAPPEL : dans nombre de Traditions, les rituels de purification de la naissance sont presque identiques aux rituels de la mort.
La fin de la dualité connaisseur-connaissance se fait par naissance dans l’INSTANT (con = avec) par émission de la partie du TOUT dans l’INSTANT hors de l’identification au corps, et non par l’identification à ce corps-mental comme si il était un ”gros disque dur” (qui sera copié sous le nom ”intelligence artificielle”, une singerie de ”bagage culturel”).
Ainsi cette ”civilisation” qui se croit NÉE à la révolution industrielle en Occident au 19è siècle sous la poussée d’une palanquée de nouvelles banques est devenu SCHIZOPHRÈNE PAR LA NAISSANCE : DÈS QU’IL Y NAISSANCE IL Y A DUALITÉ, DIVISION SOUS LA FORME D’UN ÊTRE SCINDÉ, UN DIVIDU, UN SCHIZE, SPALTING. ALORS COMMENCE L’ABOMINABLE FRUSTRATION IMPOSÉE AU NOUVEAU-NÉ ÉJECTÉ DU PARADIS (la béatitude ou Félicité intra-utérine, la PERTE DE L’ÂGE D’OR OU PERTE DU SAINT CHAOS), le nouveau-né est traumatisé dés sa naissance identique au CROQUE-POMME D’ÈVE : IL DEVRA ”TRAVAILLER”…. DANS LA DUALITÉ (s’il ne sait pas s’en libérer).
Soi ou Seigneur au sens d’Ibn’Arabi : telle la célèbre sentence dans le soufisme : « CELUI QUI SE CONNAÎT SOI-MÊME, CONNAÎT SON SEIGNEUR ». Seigneur ou Christ que le Fidèle RE-trouve par la connaissance de sa propre Nature, le Seigneur qui n’est évidemment pas la divinité en son essence, moins encore une suressence winneriste, mais le Dieu manifesté en propre en ”son âme” (son soi), « puisque chaque être concret s’origine [se réalise] au Nom divin particulier qui manifeste en lui son vestige et qui est son Seigneur propre. C’est cette origine et ce Seigneur qu’il atteint [retrouve] par la connaissance de soi, – ou qu’inversement il manque, par l’ignorance et par l’inconscience de soi.
Or, lorsque dans la prééternité l’Être divin aspirait à être connu, c’est-à-dire aspirait à la révélation de ses Noms claustrés encore dans l’inconnaissance, qu’il aspirait. De même aussi, lorsque le fidèle atteint à la connaissance de soi, c’est qu’il atteint à la connaissance du Nom divin qui est son Seigneur propre [son Soi], – si bien que le monde des Noms divins représente de part et d’autre ce monde du Soi auquel aspire la nostalgie de l’Être divin désirant être connu, et auquel lui-même encore aspire, comme par désir de revenir à SOI-MÊME [comme l’Éternel Retour], dans la nostalgie de la créature en quête du Nom divin qu’elle révèle, – cela par un Désir infini et éternellement inassouvi [tel le GATE GATE(a)] ».
(Henry Corbin : L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, page 177).
2. « Vous concédez alors que le ‘Je’ n’est pas le corps, mais quelque chose à l’intérieur du corps. Voyez alors d’où s’élève le ‘Je’ depuis le corps. Voyez s’il apparaît ou disparaît où s’il est présent en permanence. Vous allez admettre qu’il y a un ‘je’ qui se manifeste dès que vous vous réveillez, qui perçoit le monde et tout le reste, et qui cesse d’exister dès que vous dormez ; et aussi qu’il y a un autre ‘Je’ qui existe indépendamment du corps et qui est toujours là, même quand le corps et le monde n’existent pas pour vous, par exemple dans le sommeil profond. Demandez-vous alors si vous n’êtes pas le même ‘Je’ dans le sommeil (profond) et dans les autres états (rêve et veille). Existe-t-il deux ‘Je’ ?
Vous êtes toujours la même personne. Alors, lequel des deux est le ‘Je’ réel, celui qui apparaît et disparaît ou celui qui est là en permanence [dans l’Instant ou Ici et Maintenant] ? Ainsi vous découvrirez que vous êtes le Soi. C’est ce que l’on appelle Réalisation du Soi.
La Réalisation du Soi n’est pas un état qui vous est étranger ou qui est loin de vous et que vous devez atteindre. Vous êtes toujours dans cet état. Vous l’oubliez et vous vous identifiez au mental et à tout ce qu’il crée. Vous devez simplement cesser de vous identifier au mental. Nous nous sommes identifiés depuis si longtemps au non-Soi qu’il nous est difficile de considérer que nous sommes le Soi [le ‘Je’-‘je’].
Ce qu’on entend donc par Réalisation du Soi n’est rien d’autre que RENONCER [PUTRÉFACTION] à cette identification au non-Soi. Comment réaliser, rendre réel le Soi ? Nous avons réalisé, considéré comme réel, ce qui est irréel, le non-Soi. Abandonner cette fausse réalisation est la Réalisation du Soi. […] Tout le monde recherche uniquement ce qui lui procure le bonheur [la loi de succion ou attraction ”universelle” copiée par Newton]. Pensant que le bonheur vient de tel ou tel objet [donc du DEHORS], vous cherchez à obtenir cet objet [racine du mal Dedans-Dehors et tentative de ”sortir” de l’Univers et évidemment COMMERCE]. Voyez d’où vient réellement le bonheur, y compris le bonheur qui vous semble provenir des objets des sens [et du capitalisme]. Alors vous comprendrez que la seule source du bonheur est le Soi [Instant, le Blanc du Silence…] et vous demeurerez à jamais dans le Soi ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 17-8-1946).
a. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).



