Démon de l’identité, du sexe, du vêtement et du Qui suis-je ?
Un ”Chic type”, une ”Chic typesse” ou une réalité du Soi.
Dans SPIRE (inspire/expire) il y a la VIRGULE-POINT-TRAIT le CHIC de TOUT le contenu du BLANC de l’Instant.
Saint Chaos et Identité ce Démon du Corps.
« Celui qui a la foi, qui a conquis et maîtrisé son mental et ses sens, qui a fixé tout son être conscient [à l’état de veille] sur la Réalité suprême, icelui atteint la Connaissance ; et, ayant atteint la Connaissance, il va rapidement à la Paix suprême » (Bhagavad-Gîtâ, chapitre 4,39).
Quant aux vêtements, le propre de l’animal-humain, celui qui s’identifie au corps, surtout celui du Néolithique et de la farine, est qu’aucun animal-animal n’en porte.
Depuis le Néolithique et la voie de l’Agriculture le VÊTEMENT EST DEVENU L’UNIFORME AVEC FORCÉMENT LE DÉMON DE L’IDENTITÉ QUI VA AVEC, comme être « mâle » ou « femelle » ou entre les deux, ou ni l’un ni l’autre.
– VÊTEMENT = LE MOI-INDIVIDUEL CELUI DU CONSOMMATEUR ET SON ”POUVOIR D’ACHAT”.
– VÊTEMENT = robotisation de l’humain, pas besoin des transhumanistes pour cela. Les humains sont réduits à des marionnettes PAR le vêtement, bien avant d’être réduit en robots par le régime étatico-économique.
Dans les rues à Paris on ne voit plus de Sœurs encornés à l’ancienne ni de curés en soutane, dans la logique actuelle de ”laïcité”, l’égalitarisme républicain tueur de la sacralité et des symboles pour le remplacer par le billet vert ou autre du consommateur. Donc place à l’uni-forme : la même soupe pour tous, et le ”peuple élu” pour prêtres.
Dans le démon de l’identité : ôter son habit c’est perdre sa personnalité, c’est renier sa personnalité au profit de l’uni-forme : la généralité ou le conventionnel mondialisé.
LE BLANC DE L’INSTANT OU CHANT DE LA PERLE.
Le mot Métal est si proche du mot MENTAL ! Évidemment ce n’est pas un hasard ! Dans Mental il y a M de Matière et N de Nord : orientation de l’idéation mais surtout le N de Noun ou la Sainte Eau chaotique originelle, NOUT sont les ondes courants sur Terre… MÉTAL = FONDRE (MAGMA TERRESTRE)…
EAU = RÊVES – PLOMB = RÊVES (les noms chinois des métaux ‘k’ien’, le plomb ’T’ie’, le fer ’Tan’, le cinabre ’T’ong’ sont très voisin. Le caractère ‘kin’ désigne le métal lui-même, tandis que ’siao’ indique l’association entre l’idée de métal et celle de fusion, ou précisément EN EAU.
ALCHIMIE = RÊVE = FONDRE (PUTRÉFACTION).
ET FONDRE = POINT, FUSÉE-FUSEAU-AXE (en chinois le caractère ‘tchou’ indique le POINT qui figure au centre du caractère qui désigne la ‘pilule de cinabre’ et de ’tchou’ : L’ESSIEU. Tout cela ne peut que participer de ce qu’un Alchimie on appelle LANGUE DES OISEAUX, là encore : domaine du rêve, du « volatil » ; VOLATIL évidemment dans le sens du Gate gate ou dans le sens de la devise alchimique : Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore (le contraire de ce monde en marche vers sa digitalisation, sa numérisation informatique complète…).
Alchimique ou ART DE LA MUSIQUE : LE GATE GATE EN PRINCIPE DE THÈME ET VARIATION : le Thème devient une Variation qui à son tour en devient un nouveau Thème, et ainsi de suite avec bien-sûr LE FIL ROUGE (qui n’est autre que le Laboureur ou Laboreor, le Labour ou l’ŒUVRE, l’OUVRIER celui qui OUVRE, qui ŒUVRE).
HOMÉOMÉTALLURGIE : l’action de la substance est RÊVÉ (par l’Imagination créatrice au sens d’Henry Corbin (1)) comme son RETOUR AU MÊME, COMME LA RÉALISATION DE SON Soi. Matière ou Personne = le CONNAÎTRE TOI-MÊME PAR TOI-MÊME. « Le Royaume des CieuX est en Vous » et alors Il chasse toute trace d’impureté, toute trace de mal-à-D.I.T. (déité).
L’eau impure est insinuante, LOURDE ; l’eau pure n’a pas de poids car elle ne subit pas la loi de succion vulgaire.
Dans les deux cas, l’EAU EST DEVENU UNE SPIKE, UNE POINTE, UNE PIQUE : ABOLITION DE LA DUALITÉ RACINE DU MAL LE DEDANS-DEHORS ; ce qui rejoint le fait que le MOT « BIEN » DISPARAÎTRA DANS UN CAS COMME DANS L’AUTRE (Victoire de ce monde Luciférien ou FAUX SOLEIL, ou Victoire du monde Originel et Divin).
C’EST DONC LE MENTAL-EGO, LE DEDANS QUI COMMANDE !
Ces deux Eaux, pures et impures, sont des ÉNERGIES au sens de VIBRATIONS.
EAU PURE = « Je suis ce JE SUIS », « les disciples de Khezr » : Voir Actes de Thomas : Le chant de la perle : le fils de roi ou Élu (Nature divine) s’en va en Égypte (vu comme l’actuel monde matérialiste). Il ne tarde pas à oublier sa Vraie nature et échange ses vêtements royaux contre des vêtement sordides des Égyptiens (symbole de son enlisement dans le monde des accidents). Il ne les retirera avec horreur que lorsque lui apparaîtra un vêtement merveilleux, royal, fait à sa juste mesure à la Cour de son père. Dans ce vêtement, il reconnaît sa Vraie Nature, par delà les illusions trompeuses de ce monde de la dualité. Le vêtement ou le manteau du KHEZR, signe que l’on partage la même authentique Liberté : identification à l’Être spirituel du Khezr.
« En effet, les plus anciennes influences que l’on peut retracer dans le Chant de la Perle sont celles de l’Apocalyptique juive et du christianisme. L’Hymne qui est écrit à la première personne raconte que l’auteur vécut au Royaume de son Père. Alors qu’il était encore petit enfant, il fut envoyé à la recherche de la perle ; on le chargea de pierres précieuses, mais il dut se dévêtir de sa robe étincelante. On lui enjoint de descendre en Égypte rechercher la perle qui repose au fond de la mer, près de l’antre d’un serpent ou d’un dragon écumant ; s’il réussit à soustraire la perle à ce dernier, il sera autorisé à remettre la robe scintillante et à devenir l’héritier du Royaume avec son frère.
Le Petit Prince quitte donc le Royaume avec deux compagnons. Il traverse la Mésopotamie et arrive en Egypte, où ceux-là le quittent.
En Égypte, il rencontre un homme de sa race, un fils de nobles auquel il fait part de son «affaire». Il s’habille comme les Egyptiens qui lui offrent même de leur nourriture, et, sous l’effet de la torpeur, il s’endort et oublie sa mission. Un plan est alors envisagé au Royaume de son Père, et on lui expédie une lettre : semblable à l’aigle, celle-ci vole vers lui et lui rappelle ses origines et sa mission, elle le réveille.
Le Prince ensorcelle le serpent et lui ravit la perle. Il rejette ses vêtements de faux Égyptien et retourne à son Père. La lettre le précède sur la route qui le conduit à nouveau à travers la Mésopotamie. La robe, qui lui avait été promise, lui est envoyée de la part de ses parents par la main des trésoriers. En elle, comme à travers un miroir, il se reconnaît, il s’en revêt et remonte vers son Père, et avec lui il apporte la perle au Roi ».
VÊTEMENT-MIROIR OU RE-TROUVER SA VRAIE NATURE.
KHEZR = ANTI-FICTIONS OU ANTI-HISTOIRE : antidote à la névrose obsessionnelle du « sens de l’histoire » donc de la raison, de l’UTILITAIRE et du temps quantitatif ou diversité par rapport au temps qualitatif ou absence de temps. (Si par exemple l’on est déparé chronologiquement d’un maître spirituel de plusieurs siècles ou de plusieurs millénaires, il est impossible que l’un de vos contemporains puisse vous en rapprocher chronologiquement, comme s’il en était dans le temps l’intermédiaire unique. On n’abolit pas le temps historique ou quantitatif qui mesure les événements historiques ; en revanche, les événements de l’âme sont eux-mêmes la mesure qualitative de leur temps propre ou « temps philosophique ». Le mental pur ne comporte aucun « temps » : TOUT EST SYNCHRONE ! C’est pourquoi, à plusieurs millénaires de « distance », il est possible d’être LE DISCIPLE DIRECT, EN COÏNCIDENCE, avec un maître qui n’est « au passé » que chronologiquement. « C’est cela qui permet d’être « le disciple du Khezr », et c’est à cela qu’Ibn’Arabi veut conduire son propre disciple, lorsqu’il affirme attacher une si grande importance au rite d’investiture du manteau, et le conférer à son tour à d’autres personnes. Par la pratique de ce rite, il nous signifie que son propos est de conduire à son tour chacun de ses disciples au « Khezr de son être » (le conduire à son Soi). « Si tu est Khezr… », tu peux faire en effet ce que fait Khezr. Et c’est peut-être bien au fond la raison secrète pour laquelle la doctrine d’Ibn’Arabi est tellement redoutée des adeptes de la religion littérale, de la foi historique [les trois religions « révélées »] ennemi du ta’wîl [herméneutique mystique, spirituelle, symbolique], du dogme uniformément imposé à tous [comme maintenant]. En revanche, celui qui est le disciple de Khezr possède assez de force intérieur pour rechercher librement l’enseignement de tous les maîtres », écrit Henry Corbin dans L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi.
Vous avez vue sans doute la moindre publicité actuelle avec quelques photos couleurs pour présenter des vêtements, des meubles ou des objets, avec en photos : un petit noir ou un petit arabe, un petit noir, une petite fille teintée entre blanc et noir, et un ou une blanche plus très très blanc ou blanche, tous jeunes enfants ou adultes, la symbolique étant la même ! Courant égrégorien de la fièvre égalitariste et conforme à l’immigration devant remplacer le salarié blanc qui empêche de tourner rond la machine capitaliste ; car le petit noir ou petit arabe ignore totalement la lutte du monde des PAGANS depuis que les HÉBREUX-JUIFS leur ont déclaré la guerre il y a plus de 3000 ans, quand les prophètes des Hébreux attaquèrent la spiritualité originelle, celle des PAGANS cananéens la qualifiant de « prostitution », par idolâtrie. De nos jours, l’idolâtrie est à son summum ! Mais ce n’est pas l’idolâtrie des PAGANS cananéens, c’est l’idolâtrie des Juifs-Islamistes des possessions : tout est chosifié, chiffré ou digitalisé !
Le petit noir ou « café au lait » sur la photo symbolise le pôle culturel géographique et salarial de toute la restructuration social et commercial du capitalisme du CAC40 et de Wall Street ; la manipulation des masses par la publicité (influenza-influenceur).
En fait, les masses vivent actuellement UN FAUX VIVRE ENSEMBLE : il est non seulement virtuel par technologie des réseaux sociaux, mais dans le spatio-temporel il est institué « distanciation physique ou sociale », et les cartes bancaire sont « sans contact », et le travail se fait en « télétravail » ! Le citoyenisé est non seulement dans son culte du narcissisme ou dans son ego amplifié, mais ils sont des humains chosifiés et possédés d’eux-mêmes par leur ego à un degré aliénant, la religion est celle de l’ego, religion appelée « autonomie », ou « responsabilité », dans la logique de 1789 où Nous sommes tous devenus le roi, l’État. L’aliénation par l’ego produit par exemple une américaine qui, après des procès à n’en plus finir, mais c’est naturel au pays des juges tout azimut, a enfin gagné son ego : elle est trans et a désormais le droit d’aller pisser dans les toilettes des hommes ; c’est le transhumanisme, c’est l’ego augmenté, c’est la thérapie génique à ARNm contre le covidisme ; l’ego possessif et possédé par la croyance est devenu de-mentia : disloqué, divisé, masqué de masque sur masque sur masque (comme les couches d’un oignon).
« Rien à faire avec les choses [de possession et de consommation] : rien à faire avec les conventions [les lois et autres choses du « vivre ensemble » du régime capitalo-républicain], rien à faire avec les mots [du politisme du régime et de ses médias et de la tyrannie de l’opinion] », dit le Soûtra du filet de Brahmâ.
« Les flammes succèdent aux flammes dans l’impermanence, tandis que le néant de la naissance rayonne de lumières. Ce qui ne naît pas ne commence pas réellement mais le déjà-là se transforme en voie de vacuité. En devenant l’Instant suivant [effet sucre ou domino], le présent s’améliore ; les transformations succèdent aux métamorphoses, et parfois un éclair de stabilité [ou d’Instant] s’impose dans tout ce mouvement : les flammes de l’attention fondent en un seul brasier car toute conscience naît en même temps qu’elle s’éteint. Ce qui a changé, ce qui changera et ce qui change participent du MÊME INSTANT » (Soûtra du filet de Brahmâ).
Rappel : l’Univers est DANS le mental, Il est Nous ; Nous ne sommes pas à l’extérieur de Lui. Nous sommes Lui.
– 2020-21 : inondation, peste ou épidémie (ce sera l’accident de laboratoire avec la grippe-rhume appelée « covid », et autre forme de possession liée au CORPS-OBJET OU NAISSANCE-CAUSE).
– 2030 : problème Eau/Air (déséquilibre gigantesque entre urbanisation démentielle et pollution : manque d’air et d’eau propre), le winnerisme des riches style Jeff Bezos Bill Gates arrive à sa fin.
– 2036 : astéroïde de diamètre de 400 mètres sur Terre (ou au « mieux » engendrant des problèmes multiples).
– 2040 : nouvel astéroïde et, ou début de la fin hautement possible de l’humanité.
– 2060 à 2100 : encore astéroïde et fin de l’humanité SOUS SA FORME CORPORELLE ACTUELLE.
Prédictions du naturaliste Sir David Attenborough :
– 2030 : Inondations, sécheresse… et les ours polaires meurent.
– 2040 : Les terres se transforment en boue.
– 2050 : Pas de poisson à manger car les océans deviennent acides.
– 2080 : Vastes échecs des récoltes alors qu’une autre pandémie frappe.
– 2100 : L’effondrement total du monde vivant.
Les phases ci-dessus de la transformation en ENFANT DU PAYS DU RIEN DU TOUT : qui joue ou jongle avec la vacuité du mental, la vacuité de la vacuité, et qui con-naît le vide des réalités rayonne de l’ABSOLUE VÉRITÉ DE L’ÊTRE : IL EST L’INSTANT.
La voie des actes qui s’enchaînent comme l’effet sucre ou domino est celle de la production interdépendante (comme le pratique la cause et l’effet de l’Occidental consommateur et soumis). C’est la réalité du Seul Réel. Les noms-les-formes qui ont été fabriqués par convention, comme ‘moi’ ou ‘je’, ou « propriétaire », ou « vie privée », constituent la dualité même ou « vérité relative ».
Le Libéré vivant ou Enfant du Pays du Rien du Tout avance toujours plus dans la vacuité décrite par le « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi), mais avance en FIXATION CAVALANTE : il se déplace tout en ne se déplaçant pas. Et puisque les effets subit temps-suite à une cause que l’on subit comme au sein d’une illusion magique ne sont pas réellement subis, la Libération du mental, en « Gate gate… » atteint des profondeurs toujours renouvelées par ZÉRO INDIEN CORNE D’ABONDANCE OU FONTAINE DE JOUVENCE : LE VIDE DE LA VACUITÉ, L’AINSI DE L’AINSITÉ, LE FAIT MÊME DE NE TROUVER AUCUNE CARACTÉRISTIQUE À CET « ÉTAT D’ÊTRE » : NOUS PARTAGEONS TOUS LA VACUITÉ DE N’ÊTRE JAMAIS NÉ [seul un consommateur ou un piquer covid peut naître et consommer-posséder-ingurgiter-payer] ET COMME CELA NOUS PRATIQUONS LA NON-DUALITÉ, LA NON-IDENTIFICATION, LA NON-CONVENTION ; car la recherche d’une identification est une queste du Graal vaine en son essence parce qu’il est impossible de jamais identifier ce qui est Seul Réel, le Seul Réel étant précisément ce qui, pour être SANS DOUBLE, pour être SINGULARITÉ ou IDIOTÈS, demeure réfractaire à toute entreprise d’identification.
Dans la non-identification, le contraire du Big-Brother actuel, il n’y a ni unité ou monothéisme, ni dualité (ou diversité) à l’Occidental, il n’y a pas davantage de grumeaux-égrégore-social, de domaines, ni de sources. C’est la Lumière authentique de la Connaissance infinie ou transcendante, qui illumine chaque chose dans leur SANS POURQUOI (ce qui n’est aucunement le cas du 18è siècle français et de ses « lumières » encyclopédistes précurseur de l’informatique et des « infos » ou data center).
De 2060 à 2100 les huit démons devraient disparaître, ils sont principalement les quatre perversions du réaliste naïf (et transhumaniste) : croire que certaines choses conditionnées par le mental humains sont éternelles, causes de bonheur, et dotées d’une essence véritable et pures ; ensuite : subir la naissance, la maladie, le vieillissement et la mort (démons en définitive non naturels, et donc bien des démons ou mondes à l’envers).
RAPPEL : « Le sentiment d’être asservi [grippé ou soumis : sous influence-influenza] est associé au corps. Sans ce sentiment, il n’y a pas d’asservissement, pas matière à être asservi et personne qui soit asservi. Tout cela apparaît cependant dans votre état de veille. Cherchez à qui cela apparaît ». Ramana Maharshi, entretien 264 du 20-10-1936.
Et dans ce même entretien, le SANS POURQUOI et le fameux : « Ne plus avoir de questions et ne plus éprouver de doutes est l’état naturel.
« Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». Définition même de la NON-NAISSANCE ET NON-FIN, soit L’EAU PRIMORDIALE, soit LE RETOUR À L’HOMME SAUVAGE (pas au sens négatif actuel de la dualité régression-évolution style retour à l’éclairage à la bougie et aux arcs et aux flèches…).
Avoir des ”questions à poser” est le propre du démon de l’identité.
Le vêtement BLANC possède le sens de LA VRAIE DEMEURE qui devrait être l’ABSOLU SANS DEMEURE, SANS COAGULATION OU FIXATION, DONC DANS L’ÉQUATEUR ET EN NOMADE.
Le FAUX VÊTEMENT EST ÉVIDEMMENT CETTE ADORATION DU SOLEIL : LA MODE, LE PARAÎTRE, LA SAISIE ET L’INFLUENÇABLE DU SOCIAL : ÊTRE CONFORME-CONFORMISME À LA MODE DU MOMENT, ET QUI INDIQUE L’APPARTENANCE À UN GROUPE, L’ATTRIBUTION D’UNE MISSION (costume du juge, du policier, du soldat, du médecin, du prêtre, etc.), L’ATTRIBUTION D’UNE MÉDAILLE-MÉRITE : SE FAIRE FABRIQUER-MODIFIER PAR L’AUTRE.
L’hymne ou le chant à la Perle se retrouve sans l’Évangile selon Thomas, il traduit la Conscience fondamentale, le Soi.
« L’Hymne qui est écrit à la première personne raconte que l’auteur vécut au Royaume de son Père. Alors qu’il était encore petit enfant, il fut envoyé à la recherche de la perle ; on le chargea de pierres précieuses, mais il dut se dévêtir de sa robe étincelante. On lui enjoint de descendre en Egypte rechercher la perle qui repose au fond de la mer, près de l’antre d’un serpent ou d’un dragon écumant ; s’il réussit à soustraire la perle à ce dernier, il sera autorisé à remettre la robe scintillante et à devenir l’héritier du Royaume avec son frère.
Le Petit Prince quitte donc le Royaume avec deux compagnons. Il traverse la Mésopotamie et arrive en Egypte, où ceux-là le quittent.
En Egypte, il rencontre un homme de sa race, un fils de nobles auquel il fait part de son « affaire ». Il s’habille comme les Egyptiens qui lui offrent même de leur nourriture, et, sous l’effet de la torpeur, il s’endort et oublie sa mission. Un plan est alors envisagé au Royaume de son Père, et on lui expédie une lettre : semblable à l’aigle, celle-ci vole vers lui et lui rappelle ses origines et sa mission, elle le réveille.
Le Prince ensorcelle le serpent et lui ravit la perle. Il rejette ses vêtements de faux Egyptien et retourne à son Père. La lettre le précède sur la route qui le conduit à nouveau à travers la Mésopotamie. La robe, qui lui avait été promise, lui est envoyée de la part de ses parents par la main des trésoriers. En elle, comme à travers un miroir, il se reconnaît, il s’en revêt et remonte vers son Père, et avec lui il apporte la perle au Roi.
A part les grands thèmes gnostiques de l’oubli, du vêtement qui sert de miroir au Petit Prince pour lui rappeler sa race et lui permettre de se ré-identifier à son « moi » ontologique et transcendental, la majorité des idées de l’Hymne reprennent des éléments de l’adamologie juive : la descente et la remontée du Christ qui apparaît revêtu au ciel de la gloire d’un fils de Dieu, comme c’est le cas de l’Adam de l’adamologie juive, pour ensuite tomber dans le monde de l’Incarnation, afin de pouvoir, contrairement à Adam cette fois, reconquérir l’égalité avec Dieu par l’obtention du Nom (la fameuse RESSEMBLANCE….. au Christ, à Dieu, à un star de l’entertainment, à son père, etc…..) » (Réf. Le Chant de la Perle, Jacques E. Ménard, La Revue des Sciences religieuses, tome 42, 1968)
Plus que jamais dans cette ”citévilisation” goudron-béton-acier-verre technologisée en tous connectés, ce qui ne dit comme nous dit contre nous, et ce qui n’est pas avec nous (dans le ”camp du bien”) est contre nous. De ce fait, maintenant aucune parole n’est laïque ou neutre. Seul le SAINT SILENCE l’est.
Et un acte libre, qui ne s’appuie sur aucun conventionnel, donc sur aucune loi, sur aucun usage-utilitaire, ne doit pas exister : s’il existe, il est nécessairement suspect. Alors on l’envoie en hôpital psychiatrique POUR MANQUEMENT, POUR RÉPARATION, comme une bagnole.
DÉMON DE L’IDENTITÉ = « JE SUIS CE JE-SUIS » la Tautologie absolue : DIEU SE CON-FOND, COMME LE MÉTAL OU LE MAGMA TERRESTRE FOND….. COMME LES EAUX PRIMORDIALES ; REJOINT DONC LA FERMENTATION-PUTRÉFACTION….. CE QUI EST LE PLUS SIMPLE AU MONDE EST LA CHOSE LA PLUS DIFFICILE….. À CAUSE DE LA LOI DE SUCCION VULGAIRE ET SACRÉE.
Note.
1. Imagination Créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, par Henry Corbin. La valorisation extra-ordinaire de l’image et de l’Imagination au sens du RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE OU ÉTERNEL RETOUR DE L’EXPÉRIENCE SPIRITUELLE, TELLE QUE LA MUSIQUE ET SES RYTHMES EN THÈMES ET VARIATIONS CONSTITUANT LE MYSTÈRE DE LA VIE SITUÉ SUR UN AUTRE PLAN QUE L’INCONSCIENT COLLECTIF NÉCESSAIREMENT ATTACHÉ À LA « RAISON » (la conscience qui calcule et les facultés liées aux cinq sens). L’Imagination active NE PASSE PAS PAR LE CORPS-MENTAL : TOUTE SOUFFRANCE DU CORPS-MENTAL EST ABOLIE ; et c’est cette Imagination créatrice qui est l’organe de perception théophanique, spirituelle.



