Êtes-vous né, êtes-vous un usager actuellement ?

Êtes-vous né, êtes-vous un usager actuellement ?
Elle est où la CAROTTE(1) du messianisme et de sa « fin des temps » ou le ”retour du messie”, de son « AILLEURS » par rapport à un Ici ? Et dire que tout le politisme étatique y compris de sa ”raison” est construit sur le « futur », sur le calcul, sur le « project-projection » et ses réformes !!!

L’existence absolue est l’élimination des pensées, et c’est le SURFEU, l’OUROBOROS : le Feu se dévore lui-même, alors à l’Instant de sa perte : Renoncement-Putréfaction, Il se totalitarise, Il devient le ”Rien dans le Tout et tout dans le Rien” apportant la preuve absolue de son Être (l’avoir n’existe pas, c’est une invention commerciale du mental qui calcul tout).

« Êtes-vous né actuellement ? Pourquoi pensez-vous à d’autres naissances ? Le fait est qu’il n’y a ni naissance ni mort. Laissez donc celui qui croit être né penser à la mort et à ses palliatifs ». (Ramana Maharshi 17, 24-1-1935).

« Réfléchissez à ce qui doit être perdu. Y a-t-il quelque chose à perdre ? [comme son temps et son argent anti-naturel…..] Ce qui importe vraiment, c’est seulement ce qui est naturel. Car c’est éternel et ne peut faire l’objet d’une expérience [comme l’expérientisme des empiristes et utilitaristes anglais John Locke et George Berkeley]. Ce qui est né doit mourir. Ce qui est acquis doit être perdu. Êtes-vous né ? Vous existez depuis toujours. Le Soi ne peut jamais être perdu ». (Ramana Maharshi 20, 30-1-1935).

EXPÉRIENTISME OU POLITISME DES « LOUPIOTES » des empiristes anglais et du républicanisme commercial et utilitaire.

D’OÙ VIENT LE SALARIAT ?

Il pro-vient, ou NAÎT de la racine du mal(2) : la SAISIE, LE FRUIT DU TRAVAIL, EN ÊTRE L’AUTEUR : CROIRE ÊTRE L’AUTEUR ou penser être celui qui travaille, ALORS VOUS ÊTES OBLIGÉ DE RÉCOLTER LE FRUIT DE VOS ACTIONS, DONC UN SALAIRE OU SEL : UN RÉSULTAT, UN CERTAIN CHIFFRE, « UN FAIT » ou effet-phénomène suite à une cause, UNE NAISSANCE, UN TEMPS QUI COULE, UNE HISTOIRE, UNE OPINION.
RÉCOLTER LE FRUIT : ÊTRE À LA MERCI MADAME MERCI MONSIEUR, BON-JOUR MADAME BON-JOUR MONSIEUR.

« Si, en revanche, vous vous soumettez et reconnaissez votre s(S)oi individuel comme seulement un instrument du Pouvoir supérieur, ce Pouvoir se chargera de vos affaires aussi bien que des fruits de vos actions. Vous ne serez plus concerné par eux et le travail se déroulera sans difficulté [pas de séparation entre pouvoir temporel et pouvoir spirituel]. Que vous reconnaissiez le Pouvoir ou non, rien ne changera l’ordre des choses. Seule la perspective changera. Quand vous voyagez en train, pourquoi devriez-vous porter votre bagage sur la tête ? Le train vous transportera, vous et votre bagage, que celui-ci soit sur votre tête ou à terre. Vous ne diminuez pas la charge du train en conservant votre bagage sur votre tête, mais vous ne faites que vous fatiguer inutilement. Il en va de même pour les individus qui se prennent pour les auteurs des activités dans le monde [avec leurs ”droits d’auteurs” et autres ”brevets”, et surtout les ”présidents ou présidentes”…] ». (Ramana Maharshi 503, 17-8-1938).

Un exemple des constructions cyclopéennes égyptiennes ou partout sur la planète à une époque où le « tout connecté » technologique des industries du capitalisme n’existait pas : des « femmes marchent avec une cruche sur la tête et bavardent entre elles, elles restent très attentives, concentrées sur la charge en équilibre sur leur tête. De même, un sage se livrant à diverses activités n’en est point affecté, car son mental demeure en brahman [Être suprême, Absolu] ». (Ramana Maharshi 231, 20-7-1936).
Comme l’écran de cinéma n’est pas affecté par les images projetées dessus : une scène d’incendie ne va pas le brûler, une séquence de déluge ne va pas le mouiller. Ne pas se sentir l’auteur et donc ne pas en récolter les fruits permettait effectivement la construction de pyramides et autres constructions cyclopéennes sans une débauche de technologie mercantile. Le MOI-INDIVIDUEL n’avait pas encore fait ses ravages….

« Vous dites que vous êtes malheureux quand vous quittez ce lieu [l’Ashram de Ramana Maharshi]. Cette paix n’est donc pas permanente. En plus, elle est
mélangée à ce sentiment de tristesse que vous ressentez ailleurs. Mais la Félicité ne se trouve ni en certains endroits ni à certains moments. Elle doit être permanente pour avoir de l’intérêt. Un tel être permanent, c’est vous-même [le scribe de la page souligne(3)]. Soyez le Soi, c’est la Félicité. Vous êtes toujours Cela.
Vous dites qu’après avoir quitté Vellore, avoir voyagé en train, être arrivé à Tiruvannâmalai et être entré dans cette pièce, vous avez trouvé le bonheur. Et quand vous repartez à Vellore, vous n’y êtes pas heureux. Mais vous déplacez-vous vraiment d’un endroit à un autre ? Même en considérant que vous êtes le corps, ce corps s’est simplement assis sur une charrette et celui-ci l’a emmené de chez vous à la gare. Il est monté ensuite dans un train qui l’a transporté de Vellore à Tiruvannâmalai.
Là, il a pris une autre charrette qui l’a amené ici. Cependant, quand on vous pose la question, vous dites que c’est vous qui avez voyagé de Vellore jusqu’ici. En fait, dans tous ces déplacements, votre corps est resté là où il était et c’est le paysage qui s’est déroulé devant lui.
De telles idées proviennent de la fausse identité qui est si profondément enracinée [les gens CROIENT qu’ils PRENNENT, SAISISSENT leur avion, leur cheval ou leur automobile, ils croient qu’ils ”prennent du temps”] ». (Ramana Maharshi 653, 1-4-1939).

– M. : Pourquoi pensez-vous que vous êtes actif ? Prenez l’exemple concret de votre arrivée ici.
Vous avez quitté votre maison dans une charrette, pris le train, êtes descendu à la gare, remonté dans une charrette et vous vous êtes retrouvé dans cet ashram. Quand on vous a demandé ce que vous avez fait, vous avez dit que vous avez voyagé depuis votre ville jusqu’ici, n’est-ce pas ? Le fait n’est-il pas plutôt que vous n’avez jamais bougé et que ce sont les divers moyens de locomotion qui vous ont transporté tout le long de votre route ? De même que vous confondez ces mouvements avec les vôtres, vous faites ainsi pour les autres activités. Mais ce ne sont pas les vôtres. Ce sont les activités de Dieu.
– Q. : Un tel raisonnement me conduira vers le vide du mental et le travail ne progressera pas.
– M. : Remontez jusqu’à ce vide et vous m’en parlerez ensuite.
(Ramana Maharshi 78, 29-9-1935).

Nous ne sommes pas les moyens de transport, mais Nous sommes l’Univers : la totalité de l’Univers ne peut qu’être une construction par nostre mental. Mais pas soumission-conditionnement, Nous avons la certitude permanente que le modèle de réalité la même soupe pour tous, est réel, alors que les pensées qui vont et viennent comme les opinions NE SONT PAS RÉELLES, CE SONT DES PENSÉES.
CE SONT DES OPINIONS puisque le mental décide conventionnellement de ce qui sera « réel » ou pas, et qui représente le monde au Dehors, à l’état de veille.
Ainsi le mental procède comme « l’intelligence » artificielle qu’il a construite : IL RÉCOLTE PARTOUT DES SIGNAUX, DES INFORMATIONS, ET IL OPINIONE, IL CHOISIT LE
PLUS « STABLE » COMME ÉTANT « LA RÉALITÉ ».
CELA S’APPELLE UN « ISME » OU SYSTÈME, UNE MÉCANIQUE (maintenant certifiée par les CHIFFRES du numérique informatique des industries du capitalisme QUI CONSTRUISENT LA RÉALITÉ). Alors on « passe contrat », ou non !

Le Seul Réel est impossible à expliquer et donc impossible à saisir ; ce sera la Preuve absolue de son existence. Le Seul Réel est comme la Vacuité : « Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le ”vide » de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité », dit Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary. Et définition du Seul Réel.

LE SEUL RÉEL : CE QUI EST VU « D’EN HAUT » : le SEUIL = NOIR, NUIT OBSCURE : DIA-gonale, à travers , DIA-bolique : à travers la Boule, la Pompe (piston ou embolus). BL (bel) est le Zéro Indien, l’énergie en force dilatante (spirale, spiration, inspira et expiration) agissant du centre, qui est nulle part, le TROU, à la circonférence EN AMPLIFIANT TOUTES CHOSES, COMME DANS UNE ESPÈCE DE ”BOUILLONNEMENT” et de boursouflure en une chose qui se transporte ou se boule-verse SANS ÉVOLUTIONNISME OU AUGMENTATION DE VOLUME ((page 196, dans La langue hébraïque restituée, de Fabre d’Olivet, chapitre : La cosmogonie de Moïse).
Et BL renvoie aussi à לבן qui indique BLANC, examen blanc et donc à rapprocher de VIDE, CACHÉ. Le BLANC de l’INSTANT OU l’addition des sept Couleurs de l’Arc-en-Ciel.
Bole, Bolide = tournoyer (Glos. Du Cange). Spirale, Tore, Torsion, VRIL-le (tarière, foret, mèche, tirebouchon… et ESCARGOT : LA COCHLÉE EN SPIRALE DE L’OREILLE HUMAINE contenant les terminaisons du nerf auditif [organe de Corti]). ET TOUS ANTI LOI DE SUCCION (la fausse, celle de l’attraction ”universelle” ou du Plomb-pesanteur……).
Ce qui est vu d’en Bas : l’horizontale, le Plomb-pesanteur, le sensoriel lié au mental et à l’identification au corps.

Ce qui est vu d’en Haut : DIA- bolique : à travers la Boule, la carapace, le masque, le rideau. Vu d’en Haut le Seul Réel devient la Vraie Banalité, pas celle du Plomb-pesanteur, ses ”ismes” et autres saisies ”neurobiologiques”.

Notes.
1. Timour Leng (ou Timur Lang) a convoqué Nasr Eddin pour une affaire sérieuse.
– Nasr Eddin, tu as acquis, dit-on, la connaissance des mystères. Je voudrais donc que tu me dises ce qu’est une certaine science occulte appelée « ésotérisme », paraît-il.
– Par la barbe du prophète, seigneur, je n’ai jamais entendu parler de cette science-là !
– Eh bien, informe-toi, questionne. Je veux que tu me fasses un rapport là-dessus dans un mois.

Un mois plus tard, Nasr Eddin, qui entre-temps s’est borné à cultiver son jardin et à bichonner son âne comme d’habitude, revient à la cour, mais les mains vides.
– Nasr Eddin, je vois que tu as oublié ce que je t’avais demandé.
– Oublié ? Ô maître du monde ! J’ai parcouru des provinces entières, j’ai questionné les plus grands sages, j’ai lu des centaines de traités. Et qu’Allah me maudisse si je mens !
– Mais alors donne-moi ton rapport. Je ne le vois pas.
– Mon rapport tient en un seul mot !
– Comment ? fait Timour stupéfait, un seul mot pour expliquer toute une science secrète ! Dis-moi donc lequel.
– CAROTTE ! crie soudain Nasr Eddin aussi stupidement que glousse un dindon.
– Comment carotte ? Que signifie cette incongruité ?
– CAROTTE ! répète sur le même ton Nasr Eddin. J’ai appris deux choses sur « l’ésotérisme ». La première, c’est que beaucoup d’ânes s’y intéressent. Le deuxième est que, fort heureusement, la partie la meilleure en est cachée.
[D’après l’édition préparée et présentée par Jean-Louis Maunoury, Phébus Libretto]

2. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

L’idée ou l’opinion, la sensation qu’il y ait « quelque chose » ne Nous concerne pas, car cela engendre la SAISIE ET LE COMMERCE, LA LOI DE SUCCION ou PLOMB-PESANTEUR, ET UNE FORME DE PENSÉE APPELÉE ”INTELLIGENCE” : UNE DEMEURE, UNE COAGULATION en dualité de la chaîne sans fin de causes et d’effets (l’idéation, la loi de succion vulgaire).
La Vraie Demeure est celle du Sans Demeure : le Centre est nulle part et la Circonférence est partout…
« L’apparence de ce monde est une confusion ; de même que le bleu du ciel est une illusion d’optique. Mieux vaut ne pas s’y intéresser et l’ignorer » (Yoga Vasistha, YV I, 3)

La non-dualité n’est pas un monothéisme religieux ou une forme de monisme, une DICTATURE DU MONOTHÉISME, PARCE QU’ACTUELLEMENT AVEC LE ”MONDIALISME” DU TOUS CONNECTÉS PAR LES MACHINES DES INDUSTRIES DU CAPITALISME, IL S’AGIT BIEN DE CELA, UN NOUVEAU MONISME MÉCANIQUE PAR TECHNOLOGIE.

3. Trop de gens CROIENT que le train, l’avion, la voiture, le cheval, bref, le moyen de transport, C’EST EUX. Mais, ils ne sont pas le moyen de transport !!! Ils croient que le monde existe parce qu’ils le perçoivent et donc parce qu’ils l’utilisent : ils prennent le cheval, l’avion ou la voiture ”parce qu’ils existent” !!!

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