Fuir la religion républicaine du vivre ensemble, sa messe.
« Vivre ensemble » d’ailleurs de plus en plus infantilisant, sauf pour la chefferie qui seule a droit eu ‘Je’.
« Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12,2)
Idem avec : « Le Royaume des Cieux est en vous » (sans condition, gratuit et pour tous).
Avoir ses petiotes vérités à soi, c’est voter, consommer sagement, partir en vacances, avoir des opinions, et se conformer au monde fabriqué par les riches et leurs industries capitalistes de l’informatique. Vivre c’est se placer au Centrum Centri le Centre nulle part qui engendre les Circonférences partout le Zéro indien, l’énergie ”libre”, et avoir accès sans danger d’égarement à tous les points des Circonférences. Alors que ce monde construit sur les opinions, nécessairement excentriques, s’égare dans la recherche du Centre nulle part, pour la simple raison que ce n’est pas l’excentrique qui engendre le Centre. Le Centre qui est nulle part n’étant ni une surface ni un volume mais pourtant il engendre la Circonférence qui est une surface, et la Sphère qui est un volume. C’est une définition de la Création : Dieu n’est rien dans sa Création, il n’y a ni plein ni vide comme de CROIRE que « tout est esprit ou conscience »(1), pas plus que le Centre n’est une surface ou un volume. De même que le Centre est implicitement présent en toute Circonférence ou Sphère, Dieu, le Soi, l’est en toute sa Création : « Il n’y a rien d’autre que le Soi », la « vérité essentielle pour la Libération : il n’existe qu’un seul Soi et rien d’autre que le Soi. Le connaître, c’est connaître tout le reste. Cela ne peut être répété trop souvent » dit Ramana Maharshi.
« Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe ». (Ramana Maharshi 13a, 7-1-1935).
« Il n’y a rien d’autre que le Soi. Rester le Soi est la solution. Ne faites pas attention au mental. Si on cherche sa source, le mental s’évanouit, laissant le Soi non affecté derrière lui ». (Ramana Maharshi 97, 19-11-1935).
TOUT étant le Soi, tel ”Le Royaume des Cieux est en vous”, il n’y a de Véritable Amour que dans ce Royaume, le Soi, et le Soi ou le Royaume des Cieux on ne le possède pas, on y est intégré. Dans le Soi il y a fusion du sujet et de l’objet, dans la PURE CON-TEMPLATION par-delà les mots et la grammaire en se libérant ainsi des coagulations ou concepts des perceptions du mental et du sensible que sont les opinions. Toute opinion est close sur elle-même, elle est un coagulation, une prison pour le mental, et de nos jours d’aliénation technologique des machines des industries du capitalisme, chacun(e) aime son CONFORT-PRISON, sa petiote vérité d’électeur-consommateur-contribuable bien à sa soi dans la logique de possession du ”Votre ceci votre cela” ; c’est la sécurité fourguée par le capitalisme qui ne jure que par ce qui se voit, se calcule, se possède, se sent, se réalise, se compte et conte.
La prison est une sécurité quand on a peur des grand espace, c’est pourquoi la chefferie envoie des engins dans son spatio-temporel, pendant que ça consomme et opinione dure sur Terre.
Nous ne sommes pas soit au Dehors de Nous, soit au Dedans du Soi, au Dedans de l’Univers, Il est au Dedans de Nous, simplement parce qu’Il est nous et que Nous sommes Lui.
Le VRAI PROBLÈME surtout depuis l’arrivée du régime républicain mondialisé et de son économie dite ”libérale” de par ses banques, est que la chefferie de ce régime nécessairement soutenue par ses banques et ses machines CONSTRUIT TEL DIEU SON MONDE ET NOUS DEDANS SANS DISTINCTION. C’est le concret actuel, la réalité actuelle du MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN.
Le monde provient de Nous et Nous provenons de lui ; mais l’oligarchie républicaine et son monde construit sur l’opinion veut ROBOTISER LA PLANÈTE POUR L’AVOIR SOUS SON CONTRÔLE :
Depuis l’après 1789 français le MASQUE DE L’UNIVERSELLE EST LE MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN.
N’étant plus à même de connaître leur Soi, les êtres humains se trouvent livrés à une même Omnipotence indifférenciée, un monothéisme unilatéral républicain avec ses citoyenisés ou consommateurs qui vont cahin-caha en un ”vivre ensemble” maintenant informatique sous la domination de l’industrie capitaliste de l’infirmatique (pas de faute !), qui forme ainsi une collectivité religieuse ou sociale (maintenant et de plus en plus assistée par la machine des industries du capitalisme appelée : ”intelligence artificielle”). Alors il leur est facile de confondre leur Soi qu’ils ne connaissent pas depuis leur enfance, et de prétendre l’imposer à tous comme ça se passe actuellement. C’est ce monothéisme unilatéral républicain CRÉÉ DANS LES CROYANCES PAR L’OPINION par lequel passe une ”unité” totalement artificielle avec pour preuve des déluges permanents de conflits d’intérêts, et qu’ils vont appeler ”démocratie”. Ayant perdu sa Racine avec son Soi, chaque ‘moi’, chaque consommateur sera livré à une hypertrophie qui comme actuellement DÉGÉNÈRE EN IMPÉRIALISME RELIGIEUX APPELÉE « RÉPUBLIQUE » ; la tâche n’est plus de faire que chacun s’unisse à son propre Soi, il ne s’agit que d’imposer à tous
« LE MÊME SOI » (les fameuses ”valeurs républicaines”). C’EST UN TOTALITARISME, UN IMPÉRIALISME MODERNE, UN LAVAGE DE CERVEAUX (avec son socialisme, sa normalisation quasi religieuse copie du Christ, sa croyance en une ”liberté de pensée” appelée ”laïcité”, et enfin son conflit d’intérêts permanent appelée ”démocratie”).
LAÏCITÉ = GUERRES PERMANENTES DE RELIGIONS OU DE LOI DE SUCCION : l’ignorant, le croyant dogmatique en laïcité, ne peut qu’être scandalisé par celui qui SORT de son socialisme républicain en réalisant son Soi, en croyant que celui qui réalise son Soi s’adresse une « louange à lui-même ». Et le croyant en laïcité n’étant pas un Réalisé, il ignore le processus et le sens de « Universel » et ne distingue pas qu’il y a croyance et Croyance (l’actuelle croyance est celle du capitalisme : CRÉDIT-CRÉDO-CRÉANCE-CROYANCE-CONFIANCE, les anciens banquiers se nommaient ”Marchands de confiance”).
Ainsi le croyant en laïcité érige-t-il sa croyance en dogme absolu, notamment en France, alors qu’elle est limitée et conditionnée par le sociale et le conventionnel. D’où les conflits d’intérêts appelés ”démocratie”, d’où les impitoyables luttes entre croyances qui rivalisent, se rejettent et se réfutent les unes les autres (tels les partis politiques qui par leurs oppositions, leurs ”débats” donnent de la nourriture aux égrégores…).
L’inquisition socialiste républicaine et sa fabrique de citoyens dans le Dieu république créé dans la croyance en laïcité, en Crédit-Crédo-Confiance, fabrique un faux Soi confondu avec l’INDIVIDU EMPIRIQUE au sens de John Locke : toute conception de l’Être en soi issue de l’expérience du spatio-temporel : dans ce concept, aucune doctrine ou aucune constante ne peut être immuable parce qu’elle a sa source dans le temps qui coule. C’est ce citoyenisé qui n’a aucune conscience de sa valeur réelle (pôle divin ou ”céleste”, sa Vraie Liberté), son Être est complètement aplati à la surface sociale (”couverture sociale”) et du monde des cinq sens ou des « évidences » rationnelles.
Ainsi la Réalisation du Soi ou « louange à soi-même » et SORTIR du « vivre ensemble » du monothéisme unilatéral républicain sera dénoncée PAR LE CONFORMISME OU LE
« ISME » DU COLLECTIF comme la pire des idolâtries, et au mieux diagnostiquée comme « radicalisée » (ou asocial, marginal, dévergondé). Cette laïcité ou conformisme collectif pratique au même degré cette idolâtrie, car il ne suffit pas d’éliminer l’individuel, et paradoxe puisque le monothéisme républicaine dogmatise l’individu, pour atteindre le divin dans son ”vivre ensemble”, dans son TOUS CONNECTÉS dans la soumission à l’informatique de l’industrie du capitalisme. Or la Liberté, la ”délivrance” N’EST PAS INDIVIDUEL NI COLLECTIVE À LA RÉPUBLICAINE ; ELLE EST DE L’ORDRE DU SENTIMENT OCÉANIQUE (2) : SANS OPINION, DANS LE SILENCE : le ‘Je’ n’est plus un ‘je’ à côté d’un autre ‘je’, il n’est pas non plus la perception d’une collectivité, d’une multitude façon ”démocratie”. Le ‘Je’ du Réalisé est au-delà des accidents et de la quantité cosmique.
Socialisme républicain soi-disant inventé par les Juifs selon Jacques Attali : Les Juifs, le monde et l’argent, page 481, qui inventèrent aussi la psychanalyse, l’américanisme, le sionisme (page 481 et suivantes). Selon J. Attali, un socialisme dont la matrice serait le judaïsme russe jusqu’en 1917, en une forme de ”république tsariste” : fusionner tous les peuples de la Grande Russie en un seul, doté d’une seule langue, d’une seule religion, d’une seule économie (la république ?). Ça ne rappelle pas la république française de 1789 qui « fusionna » aussi tous les peuples des provinces et de leurs langues traditionnelles, et dont la symbolique est illustrée par cette FRANCE EN DAMIER, et qui comme à ce hui se retrouve toujours divisée en départements ?
Le monothéisme républicain exige à la fois l’individualité extrême et le collectivisme extrême (”l’unité” d’un groupe humain), soit un général en forme de fini dans l’infini, un bonheur dans le capitalisme qui engendre naturellement la pauvreté, donc exiger du bonheur dans les contradictions de la vie mortelle, un spirituel ou du rêve dans la Matière, et le divin dans l’humain. EXACTEMENT CE MÊME IMPOSSIBLE DANS LA CROYANCE CORPS-MENTAL QUE NOUS DONNE, GRATUITÉ, le Soi naturel : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).
« On ne voit pas le monde ou son propre corps en étant loin du Soi. On est toujours le Soi et c’est ainsi qu’on voit tout le reste. Dieu et le monde, tout est dans le Coeur. Voyez celui qui voit et vous trouverez que tout est le Soi. Changez votre façon de voir. Regardez vers l’intérieur. Trouvez le Soi. Qui est le substrat du sujet et de l’objet ? Trouvez-le et tous vos problèmes seront résolus ». (Ramana Maharshi, entretien 331 du 18-1-1937).
– Q. : Les êtres réalisés ne continuent-ils pas à vivre comme les êtres non réalisés ?
– M. : Oui. Avec cette différence que l’être réalisé ne voit pas le monde comme séparé du Soi. Il possède la véritable connaissance et le bonheur intérieur d’un Être parfait. Tandis que l’être non réalisé voit le monde comme séparé, ressent son imperfection et en devient malheureux [comme s’il ”sortait” de l’Univers pour le voir]. Autrement, leur comportement extérieur est semblable. (Entretien 487 du 2-5-1938).
« Le Maharshi ne voit personne hors de son Soi. Pour lui, il n’y a donc pas de disciples. Sa grâce est omniprésente, et il la communique en silence à quiconque la mérite ». (Un fidèle de Ramana Maharshi, dans l’entretien 23 du 2-2-1935).
Où est alors le socialisme, la NORME COLLECTIVE du monothéisme républicain ?
Sentiment océanique ou VRAI VIVRE ENSEMBLE = tout être humain devrait EN PREMIER faire ”société” avec LUI-MÊME dans son CONNAÎTRE TOI-MÊME PAR TOI-MÊME, avant, s’il le désir, de se lancer à faire société avec les autres. Des relations authentiques ne peuvent avoir lieu qu’entre personnes authentiques. Seul un Total peut connaître un Total. Or le citoyenisé, le ‘moi’ n’est pas un total puisqu’il se définit par son social : un ‘je’ par rapport à un autre ‘je’, il est donc limité par ce qui le différencie de cet autre citoyenisé. Il en est ainsi de l’ego, du ‘moi’ de chaque paroissien du monothéisme républicain qui ne peut être un Tout, un Océan (2).
Le monothéisme unilatéral républicain s’inscrivant dans un DIEU CRÉÉ DANS LA CROYANCE, LE DIEU « LIBERTÉ », il ne peut que s’inscrire dans le « COMME SI », tellement bien synthétisé dans le conte de H.C. Andersen : Les habits neufs de l’Empereur, quand un petit enfant s’écrit dans la foule : « Mais le roi est nu ! », la foule commence à ne plus croire à la nudité de son souverain.
Surtout le monde occidental en est réduit au « COMME SI », « LE GRAND JEU DU ”FAIRE SEMBLANT” ».
Le ”COMME SI” dans l’entretien 146 le 26-1-1936 par Ramana Maharshi :
« Il n’y a pas de plus grand mystère que celui-ci : nous cherchons à atteindre la Réalité alors que nous sommes la Réalité. Nous pensons que quelque chose nous cache notre Réalité et qu’il faut le détruire avant d’obtenir cette même Réalité. C’est ridicule. Un jour viendra où vous rirez vous-même de tous les efforts passés. Et ce qui sera le jour où vous rirez est déjà ici et maintenant ».
FONDAMENTAL !
Et c’est exactement le conte d’Andersen : grâce à la pureté de cet enfant, non encore contaminé par le social, la foule va enfin s’éveiller et admettre que LE ROI EST NU. Et maintenant le monde entier fait ”COMME SI” le roi était habillé, alors qu’il est nu. Le monde entier fait ”COMME SI” il pouvait se confier corps et âme à l’économie mondiale, à l’État, et comme s’il était « libre », ”COMME SI” la liberté existait à travers le commerce-argent-marchandise.
Et comme dans le conte d’Andersen où les voleurs ont confectionnés un si bel habit au roi, avec du fil et des tissus si rares qu’ils en sont invisibles et que le roi est réellement nu ; C’EST LA TECHNIQUE DU LAVAGE DE CERVEAUX, LA TECHNIQUE DU RÉFLEXE CONDITIONNÉ de Ivan Pavlov, un behaviorisme modèle US à la J.B. Watson et autres Edward Bernays neveux de Freud, mais surtout une technique du ”psychiatre” Donald Ewen Cameron : dissoudre la tessiture logique des « accidents-connaissances » (à la John Locke) qui ont prit corps dans une forme de matrice dans l’intellect-essence (des « noumènes », formes de sensibilités à la façon de Kant). Cela produit un lavage-déluge de l’âme sur laquelle se construit un nouveau corps, une nouvelle ère, une nouvelle « république d’opinions » ou de pensées, un nouveau spatio-temporel, UNE TRANSITION (mot magique du pouvoir actuel) tel que rêve de la construire les transhumanistes des Google de leur vallée informatique industrielle et de leur ADRN messager, et de leur World Economic Forum.
Le « Il n’y a pas de plus grand mystère », du Maharshi cité plus haut, renvoie directe au Grand Œuvre alchimique…
- RÉSUMÉ : Rien n’existe en Dehors de la Conscience, indissoluble de « NON-ENTITÉ D’UN QUELCONQUE EGO », puisque tout acte engendre un concept opinionesque qui engendre un ego, un dividu (et non un ”individu” comme faussement utilisé de nos jours) pour accompagner un tel acte, CET ACTE EST PAR CELA MÊME IMPOSSIBLE, D’OÙ LE « NON-AGIR » CHER AU TAO. C’est pourquoi il ne peut en aucune manière un concept, une coagulation, mais seulement un SOLVE, une ABSTRACTION, UN INSAISISSABLE COMME LA CONNAISSANCE PURE.
De nos jours, c’est l’oligarchie mondialisée qui fabrique la Conscience et nous Dedans comme cette oligarchie et ses réseaux industriels fait fabriquer des automobiles. Qu’on se le dise !
Notes.
1. Si tout est conscience ou énergie pure, y compris les objets au Dehors, et qu’il n’y a pas de conscience sans objet, comme le temps ne peut exister que si une personne à l’état de veille le voit, qu’elle est la Vérité du Soi seulement, ou, quelle est la réalité de Dieu ou du Soi ? Cette phrase est DÉJÀ Une dualité sujet-objet, DÉJÀ une SORTIE de l’Univers : on ne s’y intègre plus en posant la question sur le Soi, et où le trouver, comme « où trouver Dieu ? ».
2. Le sentiment océanique englobe toutes choses, pareil au ”cent mille cours d’eau différents” qui tous sont l’eau de l’Océan à saveur unique mais comprenant toutes les saveurs, tel le Centre est nulle part et la Circonférence est partout. Celui qui demeure dans le sentiment océanique se baigne dans TOUTES LES EAUX : LES EAUX PRIMORDIALES.
Le sentiment océanique du ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jîva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan. (Réf. à Ramana Maharshi 92 du 7-11-1935).
« Tout comme les fleuves, en se déversant dans l’océan, perdent leur individualité et qu’ensuite les eaux de l’océan s’évaporent pour retomber en pluie sur les montagnes, puis s’écouler en rivières et retourner à l’océan, ainsi les individus, qui entrent en sommeil, perdent leur individualité et reviennent comme individus, selon leurs vâsanâ (tendances) antérieurs, sans en être conscients. Par conséquent, même dans la mort, le sat [réel, juste, existence absolue] n’est pas perdu ». (Ramana Maharshi, entretien 108 du 29-11-1935).
Voir aussi la page : Sentiment océanique Sahaja.


