Inventer les guerres pour donner du fric ou de la nourriture

Inventer les guerres pour donner du fric ou de la nourriture à certaines entités qui provoquent ces guerres pour s’en nourrir.
L’EXPLOITATION CRIMINELLE DU SENTIMENT : les SAMSKÂRA (les tendances innées, les impressions et prédispositions) toutes regroupées sous l’opinion du ‘je’, l’ego, l’état de veille, le ‘je’ qui fait SORTIR de l’Univers : MOI ET LE DEHORS, alors que NOUS SOMMES L’UNIVERS NOUS SOMMES « DEDANS ».

Plus que jamais le SENTIMENT comme l’espace-temps est devenu un objet comme un tabouret, le sentiment est devenu LA RELIGION DE LA SAISIE SOUS FORME D’UN SENTIMENT SOCIAL : le ”Votre ceci, votre cela” LAISSANT ENTENDRE QUE VOUS SERIEZ DANS « VOTRE » VRAIE NATURE, donc que vous ÊTES réellement.

Il n’y a pas pire criminalité que les ”influenceurs” oligarchiques et ploutocratiques qui fabriquent cela à longueur de saisons, notamment sur la radio d’État France-Info.
La Foi est réduite à un objet-sentiment, un « Dieu-matière » comme on possède un smartphone, une opinion possessive, une SCOLARITÉ comme il s’en déverse sur la radio d’État France-Info, par exemple en période d’épidémie ou de chaleurisme destinée aux ânes de la perception des sens et de l’identification au corps-mental, donc aux « images qui bougent sur l’écran »(1), France-Info et autres médias possédés par cette même ploutocratie sont les NOUVEAUX GRANDS PRÊTRES DE CETTE FOI-OBJET DE CE DIEU-MATIÈRE.

La jonction Dieu-Matière ne peut se faire par les bricolages de la logique formelle, à la façon d’une fermeture à glissière. Il est vain de vouloir la concilier par les acrobaties d’un concordisme de raisonnements logiques qui seront, précisément parce que logiques, toujours faux par quelque côté.
Pour les « ismes » philosophiques et politique, ce sont aussi les sentiments qui décident et les constructions logiques ne viennent qu’après pour les légitimer d’une façon fort
illusoire : les philosophismes comme le politisme sont toujours remis en question au vent des variations historiques du sentiment. (Pour réf. à Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux).

Le régime étatique républicain ne peut tenir qu’avec
« l’assentiment » (le sentir par la croyance aux sens du corps-mental), ne peut tenir que par l’adhésion ou la signature du contrat par les illusionnés, les usagers, les consommateurs. Sans consommateurs, sans usagers, le régime s’effondre de même pour le commerce. Ce mode de vie ne tient que par L’OPINION, c’est dire sa fragilité ! Au sens du ”Plus ça change et plus c’est la même chose”.
En réalité, l’opinion n’a jamais eu aucun pouvoir politique, sauf celui de créer le désordre. Nous avons vu que les régimes démocratiques ont pu tenir ou tiennent encore parce qu’ils dissolvent la conscience politique dans la conscience économique, en asphyxiant la vie métaphysique de l’âme sous le débordement des réactions sensibles, physiologiques et psychologiques, en procédant en somme à la « massification des peuples » (le ’Vivre ensemble”). Et cela est vrai de l’américanisme aussi bien que du communisme et du républicanisme. Par-dessus la masse, les sociétés occultes et « l’État profond » et de la finance internationale exercent le véritable pouvoir politique ; les peuples n’ont pas leur opinion à dire.

Sous la poussée du régime financier et politique, IL DEVIENT OBLIGATOIRE D’AVOIR DES SENTIMENTS qui ne contredisent pas les dogmes politiques et scientifiques, d’où la prétention de « fabriquer » des sentiments qui leur soient conformes, ce dont Nous subissons de plus en plus les effets par le tous connectés des machines des industries du capitalisme.
Il s’agit réellement d’une foi, d’une religion, d’une identification du cœur et de l’intellect avec la matière-objet. « Et c’est cela qu’a codifié et réglementé la dialectique marxiste qui se présente ainsi comme théologie inversée, une anti-théologie. Elle tend à réaliser une impossible fusion de la mémoire sensible et de l’intellect et, du même coup, de la volonté qui ne peut que s’identifier à ce que réclament les lois du monde physique.
C’est l’illusion démoniaque que la Paix peut se réaliser par résorption des conflits entre la sensibilité, l’intellect et la volonté après épuisement du mouvement pendulaire de la dialectique, par aboutissement à une unité ontologique de l’âme. Mais ce ne pourrait être qu’une unité arithmétique, et non pas métaphysique et qualitative, telle que la réclame le dogme catholique de la Trinité. Ce refus de la Trinité apparente le communisme à l’Islam. L’un la nie au nom de Dieu, l’autre au nom de la Terre ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, écrit de 1960).

« Rien n’est plus trompeur que les manifestations extérieures du sentiment ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux). Et à ce hui tout le système étatico-financier et marchandise procède ainsi. « les critères de vérité d’une doctrine ne peuvent se situer dans les manifestations extérieures du sentiment ». (Jean Coulonval).

Le régime républicain et sa démocratie cela signifie la DICTATURE DE LA CONSOMMATION ET DE L’USAGER : il faut que tout le monde passe par l’état d’impersonnalité, d’inclusivisme spirituelle (singerie de la Communion des Saints) du consommateur avant d’accéder par descente vers le bas à la foi du Nouvel Ordre Mondial, qui confère à nouveau la personnalité (une fausse), comme une renaissance, comme la Réalisation du Soi, mais dans un sens renversé, comme sentiment d’être une
« cellule », au sens biologique, d’une humanité divinisée. Ce qui rejoint le SUPER PARADOXE : ON PEUT DIVISER SANS FIN UN CORPS CITOYENISÉ EN « VIVRE ENSEMBLE », EN INCLUSIVISME, EN INDIFFÉRENCIÉ, EN ÉGALITARISME INDUSTRIEL. Paradoxe infernal, qui fait croître simultanément l’atomisation et l’uniformité, typique de cette ”civilisation” mécanique dont ses ”réseaux sociaux” informatiques en montrent un gros symptôme….. Au ”Tout n’est que Dieu” du Corps mystique se substitue ainsi une physique du ”Tout-n’est-que-Dieu-consommateur” vécue par le consommateur noyé dans son ”Vivre ensemble” du ”Votre ceci, votre cela” et de son ”Vous ne posséderez rien et vous serez heureux”.

Le christianisme de l’Église de Rome, en tant que pratique de pensée et de vie, s’est dégradé en un moralisme invertébré, purement sentimental, parce que non soutenu dans le cadre d’une connaissance ontologique, celle du ”Connaître toi-même par toi-même”, le ”Qui suis-je ?” : la Réalisation du Soi. Le régime républicain procède de même en un moralisme invertébré : le Tour de France se scolarise pour les ânes : “Ne Poussez pas les coureurs”, ”Ne traversez pas la route”, ”Buvez de l’eau….”, ”Mettez-vous à l’ombre”, etc., idem en cas d’épidémie ou autres « phénomène matériel » du ”Lavez-vous les mains”. Tout est fait pour SCOLARISER LES CONSOMMATEURS-ÂNES : des êtres sociaux ou républicanisés, par le moule familial et scolaire, médiatique et smartphonique. Ils sont vraiment des résultats de l’école républicaine. C’est l’école qui leur a appris leur fonction sociale, à penser ce qu’ils pensent, à sentir ce qu’ils sentent.
Bref, le régime républicain des usagers est le résultat d’une éducation, d’un dressage des réflexes sentimentaux et intellectuels.

Le dogme républicain est au service des besoins sentimentaux et sociaux selon les époques et circonstances et les cours du Marché, et il doit se modifier pour s’y adapter, dialectiquement, comme les modifications en ”cinquième république, sixième république”, etc. C’est encore dire sa fragilité puisque en somme tout repose sur l’économique du ventre et du bas ventre et des sens !

Dans le régime on appelle ”valeur” ou ”vérité” ce qui n’est que CONVENANCE SENTIMENTALE (un accord, une affinité, une harmonie), que ce soit en science, en politique, en religions. Pour le régime républicain il agit pour ses bandes organisée de FABRIQUER UN CONCORDISME entre un ”sentiment” religieux et le temporel et la technologie, le TOUT sous l’opinion de la finance internationale et de ses Marchés, toujours selon le DOGME DU VENTRE ET DU BAS VENTRE ET DU MENTAL.

Le régime républicain est une doctrine bassement sentimentaliste et moraliste QUI REMPLACE L’ANCIENNE DOCTRINE DE L’ÉGLISE DE ROME.
Le monde du consommateur veut s’intégrer, trouver la sécurité, le confort intellectuel et sentimental dans une harde : les ”valeurs de la république” : des a-priori moraux et une banale sentimentalité sociale et scolaire.

Le besoin de la COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM (relier les contraire pour former le UN) c’est-à-dire relier à quelque chose perçu et vécu comme le centre et la racine de toutes choses, est un besoin incoercible de l’âme. Être matérialiste, républicain et communiste, c’est encore croire à une vérité ultime autour de laquelle toute pensée, tout sentiment, toute action, ne feront que tourner en rond, comme une chèvre autour du piquet auquel elle est attachée, c’est pour cela que la propagande républicaine peut opinioner de ”valeurs de la république”. Mais quelle religion ou CONCORDISME est le bon, la vraie ? Il y en a des dizaines qui toutes se prétendent vraies tout en s’excluant l’une l’autre, alors que de toute évidence et par définition, la vérité est nécessairement unique et indivisible, et que, en conséquence, la vraie religion, à supposer qu’elle existe, ne doit pas se présenter comme une religion particulière ou un régime politique parmi d’autres, comme système sentimental, moral et intellectuel ayant ses particularités propres. On ne doit pas pouvoir dire : ’Valeurs de la république” sans en faire LA religion du Nouvel Ordre Mondial.

– M. : Concentration signifie cessation des activités mentales. L’oubli ne peut concerner que le soi… bon, mais l’oubli de quoi ?…. du Soi ?…. Existerait-il alors deux soi ?
La pratique élimine les samskâra.
– Q. : Mais les samskâra sont innombrables et éternels – et cela depuis des temps immémoriaux.
– M. : Cette pensée est en elle-même un samskâra. Abandonnez cette idée et tous les samskâra disparaîtront d’un seul coup. C’est vishrânti (la quiétude), c’est shânti (la paix). La paix est toujours présente. Mais vous la réprimez en vous élevant au-dessus d’elle et ainsi vous la troublez. Après vous dites : « Je désire la Paix ».
(Ramana Maharshi 289, 30-11-1936).

N’ai jamais peur de rien ; il n’existe que la peur de ce que l’AUTRE, peut faire, dire ou penser. Cette peur provient de la « sortie » de l’Univers COMME SI on le voyait comme un objet et donc une possible réaction de cet « objet ».

– Q. : Les êtres réalisés ne continuent-ils pas à vivre comme les êtres non réalisés ?
– M. : Oui. Avec cette différence que l’être réalisé ne voit pas le monde comme séparé du Soi. Il possède la véritable connaissance et le bonheur intérieur d’un Être parfait. Tandis que l’être non réalisé voit le monde comme séparé, ressent son imperfection et en devient malheureux. Autrement, leur comportement extérieur est semblable.
– Q. : L’être réalisé sait donc, comme les autres, que des guerres font rage dans le monde.
– M. : Oui.
– Q. : Comment peut-il alors être heureux ?
– M. : L’écran de cinéma est-il affecté par des scènes d’incendie ou d’inondation ? Il en est de même avec le Soi.
L’idée « je suis le corps ou le mental » est si enracinée qu’il est difficile de s’en défaire, même quand on est convaincu du contraire. Quand on a fait un rêve, on sait au réveil qu’il était irréel ; et l’expérience de veille devient irréelle dans les autres états. Par conséquent, chaque état contredit les autres. Ils ne sont donc que des états changeants qui se déroulent dans la conscience de celui qui les perçoit [le scribe de la page souligne]. Ce sont des phénomènes apparaissant dans le Soi qui, lui, ne change pas et reste non affecté par eux(1).
Tout comme les états de veille, de rêve et de sommeil profond ne sont que des phénomènes, la naissance, la croissance et la mort ne sont, elles aussi, que des phénomènes dans le Soi, lequel continue à demeurer inchangé et non affecté. Naissance et mort ne sont que des idées. Elles relèvent du corps ou du mental. Le Soi existait avant la naissance de ce corps et demeurera après la mort de celui-ci. Il en est de même de tous les corps qui ont été pris successivement. Le Soi est immortel. Les phénomènes changent et sont mortels. La peur de la mort relève du corps, pas du Soi. Une telle peur est due à l’ignorance. Réalisation signifie vraie connaissance de la perfection et de l’immortalité du Soi. La mortalité n’est qu’une idée qui cause la souffrance. Vous pouvez vous en débarrasser en réalisant la nature immortelle du Soi. (Ramana Maharshi 487, 2-5-1938).

« Plus les désirs sont satisfaits, plus les samskâra [tendances innées] s’enracinent. Ils doivent d’abord devenir plus faibles avant de cesser de s’imposer. Cet affaiblissement ne peut survenir qu’en se refrénant, et non pas en s’abandonnant aux désirs ».
C’est assez dire que la tyrannie du commerce ou de la création de besoins n’est pas prête de se terminer !
– Q. : Comment peut-on les rendre plus faibles ?
– M. : Par la connaissance ; vous savez que vous n’êtes pas le mental. Les désirs sont dans le mental. Une telle connaissance aide à les contrôler.
– Q. : Mais dans notre vie courante ils ne sont pas contrôlés.
– M. : Chaque fois que vous tentez de satisfaire un désir, cette connaissance vous rappelle qu’il vaut mieux s’abstenir. De fréquents rappels de ce genre affaibliront à la longue les désirs.
Quelle est votre nature véritable ? Comment pouvez-vous
l’oublier ?
Les états de veille, rêve et sommeil profond ne sont que des phases du mental ; ils ne concernent pas le Soi. Vous êtes le témoin de ces états. Votre nature véritable se révèle dans le sommeil.

– Q. : On nous recommande cependant de ne pas nous endormir pendant la méditation.
– M. : Parce que c’est de la torpeur, contre laquelle vous devez vous prémunir. Ce sommeil qui alterne avec l’état de veille n’est pas le véritable sommeil. De même que cet état de veille qui alterne avec le sommeil n’est pas le véritable état de veille. En ce moment même, êtes-vous éveillé ? Vous ne l’êtes pas. Vous devez vous éveiller à votre état véritable. Vous ne devez donc pas tomber dans un faux sommeil, ni rester dans un faux état de veille. D’où :
Laye sambodhayec cittam vikshiptam shamayet punah (2).
Quel en est le sens ? Le sens en est que vous ne devez tomber dans aucun de ces états mais rester dans votre véritable nature immaculée.
(Ramana Maharshi 495, 29-5-1938).

Notes.
1. « La lumière est projetée sur l’écran et les ombres qui y passent donnent l’impression aux spectateurs d’une représentation de film. Et ce serait pareil si dans ce même film on montrait aussi des spectateurs. Celui qui voit et ce qui est vu ne seront alors rien d’autre que l’écran. Appliquez cela à vous-même. Vous êtes l’écran, le Soi a créé l’ego et l’ego a ses formations de pensées qui se manifestent comme le monde, les arbres, les plantes, etc., dont vous parliez. En réalité tout cela n’est pas autre chose que le Soi. Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe ».
(Ramana Maharshi 13a, 7-1-1935).

2. « L’esprit [profondément apaisé] dans la dissolution, il faut complètement le réveiller ; dispersé [dans les objets du désir et de l’expérience affective], il faut d’autre part le pacifier » – Gaudapāda III. 44 a-b (trad. Bouy, 2000, p. 190).

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