La république, son citoyenisme sont les produits du CROC-POMME D’ADAM-ÈVE
La ligne droite de l’État de droit et des religions du Salut : celles qui R-achètent les péchés, car sans péchés, pas de R-achat, pas de commerce, pas de rédemption ; du moins depuis le Néolithique et l’éloignement du CENTRUM CENTRI.
La Chute, la Catastrophe doit rapporter. Total PARADOXE puisque la PUTRÉFACTION ou RENONCEMENT est nécessaire pour TRANSMUTER…. et en quelque sorte aussi ”rapporter”…. Paradoxe de la rédemption qui nécessite une chute ou une putréfaction comme un hiver nécessite un printemps….. Une vie pour une mort, une mort pour une vie : L’Eau de Vie de Thot l’Ibis, et l’Eau de Mort-Colle (Noir-Corbeau) du couple Nephtys-Seth…..
La Chute qui engendre la réparation et la Rédemption, comme Putréfaction ou Renoncement, ressemble à un gros Paradoxe du samsâra (cycle des naissances et des morts, monde phénoménal des noms-les-formes), UN IMPÉNÉTRABLE, comme le montre Ramana Maharshi 28, au 4-2-1935)(0).
Les dogmes des religions positives (par rapport par exemple à la Nuit obscure de Jean de la Croix et la voie négative), donc les religions abrahamistes, ces dogmes se résument aux fameux COMMANDEMENTS ou LA LOI, dogmes résumés dans le décalogue lui-même emprunté aux rituels funéraires de l’Égypte ancienne. Ces religions abrahamistes, principalement du Judaïsme et du Christianisme, n’ont pas de doctrine secrète et se résument À UNE LOI MORALE et un aspect POLITIQUE, une géométrie de la ligne droite ou de la raison qui calcul, que reprendra le régime républicain après 1789, comme montré par Jean Coulonval tout au long de son unique livre recueil de lettres à diverses personnalités plus ou moins connus, Synthèse et Temps Nouveaux. Ces religions abrahamistes dans l’ensemble sacrifient la Voie métaphysique au côté moral et politique ; elles établissent un LIEN SOCIAL, une causalité marchande ou échangiste, un « VIVRE ENSEMBLE », que bien-sûr reprendra le régime du 1789 français à nos jours, et avant 1789 le Christianisme promettait aux pauvres de ce monde une compensation certaine dans une autre vie ; et toutes ces religions abrahamistes y compris l’Islamisme et la république aboutissent à L’ÉGALITÉ DEVANT LA LOI HUMAINE COMME DEVANT LA LOI DIVINE.
CE NE SONT PAS DES RELIGIONS RÉELLES MAIS SEULEMENT UNE FORME DE SOCIALISME POLITIQUE ET MILITAIRE, et l’Actuelle Europe comme l’actuel Empire USionistan leur doivent uniquement L’EMPIRE DU MONDE (les États-Unis évidemment Gendarme du monde). Bien-sûr dans cet Empire récent est exclu l’Islamisme qui lui, tentera d’imiter l’Empire par un autre Empire : le phénomène ”république islamique”, et avant, le fameux 732 à Poitiers, puis l’arrivée de l’Empire Ottoman.
Ce système du CROC-POMME s’inscrit dans la géométrie euclidienne de la ligne droite.
Or tout être humain possède en lui la face invisible des choses (Universelles, les Essences), il ne perçoit que L’ENVERS DES CHOSES (la partie Euclidienne et jalonnée dans l’espace-temps). Mais dès qu’il vit son identité ontologique (être soi, Ainsité) en tout son “vital” avec l’intérieur des choses, il vit et voit (en Esprit) L’ENDROIT DES CHOSES. Sujet et objet s’identifient, se fondent dans la perception de l’être (Involution). (Référence à Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux).
L’endroit des choses/intuition/induction, ne peut se mesurer avec des instruments scientifiques.
Le Serpent-Onde ravalé au rang de TENTATEUR ou DIABLE dans l’Ancien Testament ; le Serpent devenu un MOINS QUE RIEN : réduit à de la POUSSIÈRE à manger. « Le loup et l’agneau paîtront ensemble, Le lion, comme le boeuf, mangera de la paille, Et le serpent aura la poussière pour nourriture. Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte, Dit l’Eternel » (Ésaïe 65,25, version de Louis Segond 1910).
Il faut donc un péché ou une catastrophe pour transmuter…… Couper en morceaux Osiris, puis recoller les morceaux pour le transmuter, par l’Œuvre d’Isis et de Nephtys les deux Pleureuses…..
Osiris représente comme l’EXILE SUR TERRE, L’EXISTENCE ICI-BAS VOUÉE À LA MORT, MAIS TRIOMPHANT DE FAÇON CYCLIQUE DE LA MORT, MODÈLE PRINTEMPS-HIVER. OSIRIS COMME LE CHRIST DIEU MORT ET RESSUSCITÉ.
Où se trouve dans la Nature : une ligne droite, un cercle ? CAMEMBERT, ou LIGNE DROITE ??
Boule ou Camembert ?
M-aboule ou Plaboule ?
A-bouler ou non ?
Pas d’A-bouler :
Achille ne rattrape jamais la Tortue,
car il n’atteint jamais d’abord que
le point où ÉTAIT la Tortue, et il a
toujours à atteindre le nouveau point
où elle EST, qui devient le point
où elle ÉTAIT (ressemble à la FRACTALE…)
Donc Paradoxe de la Réalisation (du Soi).
L’idée de « création », le fruit, ne peut venir que dans la dualité SUJET-OBJET ou CAUSE-EFFET !!! « C’est parce que vous dites que vous êtes né, que les Écritures [abrahamisme] vous disent « d’accord » et ajoutent que Dieu vous a créé » (Ramana Maharshi, entretien 238).
Avec un Dieu créateur on fabrique une sanctification de la dualité. C’est ce que symbolise parfaitement Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux, dans « L’œuf et la Poule » : « Une jeune cousine, élevée par les bonnes sœurs, me disaient un jour : ”Pour avoir un œuf il faut une poule et pour avoir un monde il faut un Dieu”. À quoi je répondais : ”Pour avoir une poule il faut aussi un œuf. Tu t’enfermes dans une chaîne de causes et d’effets dont les deux bouts ne se rejoignent pas, et que tu peux allonger à l’infini, sans que ton raisonnement soit valable” ». Notre monde malade actuel fonctionne de cette façon : l’évolutionnisme en une course sans fin (ou vers la Super Carotte « fin des temps »). « Pourquoi une ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je peux en faire un autre ? ». Je « progresse », donc je « construis » (Faire/Fer), JE CAPITALISE…
Dans le créationnisme par la causalité il n’y a pas de CONTINUITE EN CIRCULUS, qui indique qu’il y a continuité en dépit de ce qui est appelé ”naissance” et ”mort”.
« Un ver se déplace sous terre dans sa galerie. Il a la conscience géométrique d’une ligne sur laquelle il se déplace entre un départ A et un but B jamais atteint : la ligne se prolonge sans fin, sans terminus assignable. Cependant ce n’est pas un véritable infini puisque à tout instant le point atteint est la fin du trajet accompli. La ligne parcourue, à partir de A, est toujours une quantité finie, au-delà, elle n’est que possible. On la dit infinie parce qu’on peut toujours lui ajouter une quantité de longueur.
Le ver sur sa ligne pourra conceptualiser la longueur, mais non la surface. Mais s’il s’aperçoit qu’il revient à son point de départ, donc que la ligne est en réalité un cycle, le concept de commencement et de fin d’une ligne n’a plus aucun sens. Chaque point de la circonférence est à la fois commencement et fin :
Le bouclage des deux extrémités de La Ligne accomplit l’identité des opposés, des contraires, et en même temps rend possible le concept de surface, l’espace enclos dans la circonférence.
La ligne est une longueur sans terminus assignable. Cependant, en bouclant A sur B, elle devient une longueur quantitativement finie, close, mais du même coup on ne peut plus lui assigner un commencement et une fin. Tous ses points sont commencement et fin.
Pour ce qui se passe ensuite, je pense à mon voisin d’Arras qui n’admettait pas que la terre est une boule. Il voyait autour de lui un horizon circulaire, et il pouvait bien déplacer le centre de cet horizon, c’est-à-dire ses pieds, il ne voyait jamais qu’un horizon circulaire. Pourquoi aurait-il eu une fin? Le ver aussi pouvait dire : « Pourquoi la ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je peux en faire un autre ? »
Pour mon mineur, la terre était un camembert dont les bords se situaient à l’in-fini, au non-fini, à l’in-défini. Il ne lui venait pas à l’esprit qu’il fallait lui mettre concrètement un terme. Il percevait les choses comme un paysan qui veut agrandir son champ = après cette parcelle, j’en achèterai une autre, puis une autre, à l’infini = il n’y a pas de raison que cela s’arrête.
Il y a pourtant une raison pour que cela s’arrête : c’est que la Terre est une sphère dont la surface est finie. De la même façon que la ligne, en bouclant sur elle-même pour accomplir le cercle, se transforme d’in-finitude en finitude; de la même façon que la circonférence est une ligne qui n’a pas de commencement assignable, la sphère est une surface qui n’a pas de centre géométrique assignable. Mais en perdant ce centre, elle réalise la sphère pleine, le volume sphérique, comme la circonférence a concrétisé la surface du cercle. Le diamètre du cercle inscrit dans la sphère peut définir une infinité de pôles. L’opposition polaire A B est identique à l’opposition B A, de sorte que chaque pôle est à la fois lui-même et son contraire.
C’est alors que se pose dans un troisième temps, après la ligne interminable du ver et la surface plane interminable de mon mineur, l’éternelle question de l’astronomie : « Monde clos ou Univers infini ? » [l’Univers étant dans le mental(1), cela rejoint le dilemme Moi-Collectif/Moi-Individuel].
On peut considérer la totalité du cosmos comme une collection d’étoiles, comme un total de billes dans le sac d’un gamin. On aurait alors l’analogue de ce qu’est la ligne pour le ver : une collection de pas, de petites distances accumulées, interminable. Ou l’analogue de ce qu’est la Terre pour mon mineur : une collection de parcelles de terre qui s’ajoutent, in-défini ment [le fameux ”Meilleur” et l’optimisation winneriste du FAIRE/FER qui rouille]. Or, le problème du ver est résolu par la circonférence. Le problème de mon mineur est résolu par la sphère.
Tout le monde dira que mon mineur était vraiment un crétin, un minus. Et pourtant ! Ceux qui tiennent l’Univers pour un total fini de sphères dans un volume fixe, même s’ils envisagent la possibilité d’ajouter in-définiment des sphères à des sphères (comme un gamin qui gagne aux billes, [ou l’actuel jeu du ”paperclips”]), même s’ils croient que leur imagination suffit à le faire gonfler, ceux-là ne sont pas moins crétins que mon mineur.
Par quoi est limité le camembert de mon mineur ? Un abîme ? Une muraille ?
Par quoi est limité l’Univers sac-de-billes, en nombre fixe ou croissant, ou occupant un volume en expansion ?
C’est le même vertige intellectuel que pour le camembert.
Je suppose que, de la même façon que la géométrie du cercle n’est pas celle de la ligne droite, que celle de la sphère n’est pas celle du cercle, celle de l’Univers n’est pas celle de la sphère.
De la même façon que la ligne droite, en bouclant ses deux bouts pour se faire cercle, perd sa réalité de quantité finie (Pi est un nombre incommensurable). De même que le cercle, en se développant en sphère, perd sa propriété de surface définie par un périmètre, l’Univers doit être conçu selon une géométrie où la sphère perd ses propriétés. Fini ? ou infini ?
De la même façon que la question de savoir si pour la ligne droite il y a terminus ou pas terminus, n’a plus aucun sens quand elle se boucle en cercle.
De même que la question de savoir s’il y a terminus ou pas terminus dans l’addition de surfaces planes, n’a plus aucun sens quand on considère la sphère, la question de savoir s’il y a terminus ou pas terminus dans l’addition de sphères à des sphères, ou s’il faut allonger le rayon qu’on a la tentation d’assigner à la globalité cosmique, doit perdre tout sens intelligible dans la géométrie de l’Univers, de la Création. Elle doit réaliser L’identité des contraires du haut et du bas, du grand et du petit.
Alors, comment doit-on le voir ?
Je n’en sais rien. Mon mineur butait sur la sphère. Je butte sur l’Univers, à un degré au-dessus. Je suis aussi bête que lui qui me disait ses âneries en buvant chez moi le café et la goutte.
J’ai la consolation de ne pas être tout seul ».
(Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 30 à Aimé Michel le 4-7-1974, à propos de la lecture du livre d’Alexandre Koyré : Du monde clos à l’univers infini)
Notes.
0. – Q. : Pourquoi le samsāra – la création et la manifestation sur le plan du « fini » – est-il plein de souffrance et de mal ?
– M. : C’est la volonté de Dieu.
– Q. : Pourquoi Dieu veut-il qu’il en soit ainsi ?
– M. : C’est impénétrable. Aucun mobile ne peut être attribué à ce Pouvoir – ni désir ni finalité ne peuvent être conférés à ce seul Infini, cet Être omniscient et omnipotent. Dieu n’est pas affecté par les activités qui se déroulent en Sa présence ; tout comme le Soleil face aux activités du monde. Il n’y a aucun sens à vouloir attribuer à l’Unique une responsabilité ou une motivation, avant qu’il ne devienne le multiple. Mais la volonté de Dieu, régissant le cours prescrit des choses, fournit une bonne solution au problème du libre arbitre (vexata quaestio). Si notre mental est agité par le sentiment d’imperfection et d’insatisfaction de ce qui nous arrive ou de ce que nous avons commis ou omis, alors il est sage d’abandonner le sens de la responsabilité et du libre arbitre et de nous considérer comme l’instrument prédestiné de l’Omniscient et Omnipotent afin d’agir et de souffrir
selon Son bon plaisir. C’est Lui qui se charge de tous les fardeaux et qui nous donne la paix.
1. « Vishnu répondit : ”Très cher, l’univers entier est à l’intérieur de moi(a) et tu t’appropries un rôle qui n’est pas le tien. Tu es né du lotus qui a surgi de mon nombril. Tu est donc mon fils, et tes propos sont dépourvus de sérieux” ». (Le Shiva-purâna, chapitre V, Le Culte du linga).
a. Vishnu ayant résorbé en Lui tous les êtres et reposant dans l’intervalle entre deux créations sur l’Océan des possibilités cosmiques, allongé sur le grand Serpent à mille têtes dont le nom est ”Infini” (Ananta). De son nombril jaillit une tige terminée par une fleur de lotus qui, lorsqu’elle surgit et s’épanouit, donne naissance à Brahmâ, le Créateur de l’Univers. (Réf. note du Shiva-purâna).






