Le GATE GATE de la Grande Casserole ou Boisseau

Le GATE GATE de la Grande Casserole ou Boisseau
Grande Casserole ou Chaudron, le VASE.
L’Alchimie interne (nei-tan) fait du corps humain le chaudron tripode (Trinité universelle) où s’élabore l’Élixir d’immortalité. Le chaudron ou Vase, Athanor ou Vaisseau, le lieu de grandes transformations biologiques. Comme tout symbole est double, le Chaudron est aussi le SURFEU : fermentation ou cuisson puis putréfaction conduisant à la naissance d’un être nouveau.

Chaudron = Alchimie ou art de la fusion du métal ou art de la FORGE(2) : CHINE = CIVILISATION DES GRANDS FONDEURS. On attribue à Yu le Grand le Grand Œuvre de la fonte des neuf Chaudrons des Hia. ”Le métal fut apporté des Contrées lointaines et offert en tribut par les neuf Pasteurs. Sur les Chaudrons furent représentés les symboles de tous les êtres.[…] Tous les êtres étant ainsi [représentés] au complet, le peuple sut reconnaître les choses divines et les choses impures : les Chinois purent donc aller dans les Fleuves et dans les Marais, dans les Montagnes et dans les Forêts, sans se heurter jamais aux [êtres] hostiles. […] Ainsi fut assurée l’union du Haut et du Bas et régna la Faveur du ciel… – Les chaudrons magiques des Hia furent, dit-on, fondus à Kouen-wou » (Marcel Granet cité par Kristofer Schipper, dans : Le Corps taoïste, p.227).

Le monde de l’humain est régi par la mise en valeur du temps : le Dedans-Dehors et la SAISIE(0) ou l’Ici et l’Ailleurs, et non pas le UN du Kyklops et de l’unijambiste, le UN de l’absence de temps qui coule, MONDE DE DIEU, MONDE INTERDIT OU INSAISISSABLE. COMME LE SACRÉ EST DOUBLE : le saint est l’ombre du sorcier et le sorcier est l’ombre du saint, cherchez le Diable, il n’est pas loin. Les saints authentiques d’ailleurs le savent bien qui dialoguent sans cesse avec lui. Saint et sorcier sont les deux pôles du même Thème : le SACRÉ. UNE ÉNERGIE POURRA ÊTRE BÉNÉFIQUE ET SANS PRÉVENIR DANS L’INSTANT SUIVANT MALÉFIQUE.

L’Adepte implore les Divinités de le faire passer de la mort à la vie : le CULTE DES SEPT ÉTOILES QUI FONT PASSER TELLE UNE STARGATE. SEPT PASSAGES OU SEPT PORTES DES SEPT ÉTOILES. La dernière étape du Boisseau, celle qui correspond au centre, s’appelle aussi La Porte céleste, et donne parfois son nom à la constellation entière, « charnière entre la séparation et la conjonction ». Les Seigneurs du Boisseau donnent à l’adepte des « talismans qui ouvrent la Porte ». « Ils sont en étroit rapport avec les trois Passes célestes, qu’ils aident l’adepte à franchir, l’entrainant dans leur rotation céleste, en rapport étroit aussi avec les neuf portes des cieux : l’adepte après avoir marché sur le Boisseau, monte à ces portes, et l’invocation qu’il prononce alors marque le lieu entre cette marche dans les airs et les neuf portes ».

ENFER-CIEL = 6 et 9, ou Nord-Sud, ou Mort-Vie : la Grande Casserole se présente comme JANUS : un PERCE-VOIR en FACE (démon de l’identité ou JANUS. S’il n’y a pas de Conscience sans objet, qu’elle est la Vérité de la Conscience de l’Essence ?
Seul le ”QUI SUIS-JE ?” aboutissant au ”JE-SUIS” (Dieu ou le TOUT) peut répondre, par le Saint Silence.

LE SAINT SILENCE Celui qui fait passer, L’EAU qui transporte (comme dans la série Stargate SG1 dont le Thème central et du Taoïsme(1)) l’adepte tournoyant dans le VIDE est porté par des divinités stellaires qui lui font franchir les portes des cieux et lui confèrent des TALISMANS-MOTS DE PASSE, BILLETS DE RELAIS.
Les Divinités du Boisseau tournent(2) et font tourner les cieux autours d’Elles, et par leur intercession, les Démons se mutent ou « tournent » en Esprits bienfaisants.

« Le Passage est symbolisé et concrétisé par la Marche sur les étoiles, danse stellaire apparentée au claudicant Pas de Yu, le héros qui aménagea un monde nouveau en ouvrant les passes, qui expulsa les calamités et pratiquait la danse extatique, qui traînait une jambe et marchait comme d’un seul pied dédoublé(3).

« Autant les pratiques qui s’adressèrent au soleil et à la lune évoquaient par certains traits le chamanisme, autant la Marche sur les étoiles, encore qu’elle se rattache au Thème universel des danses labyrinthiques et exorcisantes et rappelle la circumembulation autour du Temple, semble être originale et propre au taoïsme.

Il est souvent prescrit à l’adepte de marcher tout d’abord sur les planètes après les avoir visualisés dans ses viscères(4) portant généralement de l’Ouest (« tombeau des divinités ») pour aboutir au Nord « domaine des clartés célestes », partant de l’axe horizontal pour aboutir au plus haut de l’axe vertical : ces corps célestes dessinent ainsi le cercle le plus extérieur formé par les planètes, qui correspondent aux cinq éléments. Ce pas sur les planètes se complique en outre dans certains cas d’une marche sur 25 étoiles ou « points noirs », réparties en cinq groupes, un par planète. Puis le mystique se « revêt » des étoiles du Boisseau qui viennent se placer chacune en un point de son corps. Presque toujours, l’adepte doit encore, avant d’aborder la marche sur les Seigneurs du Boisseau, passer par l’emplacement correspondants à leurs épouses, divinités des toiles noires qui entourent la Grande Ourse (Pei teou) et répandent sur lui une lumière obscure.

Alors seulement, l’adepte accède au cercle le plus concentrique qui seul correspond au Boisseau, et dans le Boisseau, parvient enfin à le 7è étoile, le Boisseau du centre.

Les étoiles sont réunis entre elles par un trait, le « réseau » [le système d’adressage dans la série Stargate SG1], chaîne qui relie entre eux les cieux auxquels correspondent les astres et qui peut prendre figure aussi bien de fil d’Ariane que de filet maléfique [tout sacré est double, comme déjà indiqué] : les neuf étoiles se saisiront des âmes de celui qui ne chante pas l’hymne prescrit en marchant sur elles, l’enfermeront « sous le réseau du Boisseau », et lui feront perdre la raison ».

Thème du LABYRINTHE étroitement lié à LA DANSE, DES VISCÈRES, DES TÉNÈBRES, DE LA DUPLICATION(5), DES MÉTAMORPHOSES, DU SURFEU, ET PASSAGE AUX ENFERS, ET ENFIN AU CENTRUM CENTRI.

Gravissant L’ÉCHELLE, la chaîne que constituent les étoiles, comme autant de stations mystiques, de cieux, l’adepte » vole dans le vide » pour arriver par degrés à la dernière et septième étoile, la Stargate ou Passe céleste, au Boisseau central par excellence, icelui qui gouverne tous les esprits et qui correspond au ciel le plus haut des trois cieux suprêmes.
S’élevant dans les airs, « L’IMMORTEL VOLANT » ou Mystique, accède aux cieux en marchant sur les étoiles qui, pour lui, se font VÉHICULE (comme l’adressage dans Stargate SG1), comme pour l’Empereur du Boisseau faisant office de chariot.

STARGATE = LA GÉOMÉTRIE INTIME DES ASTRES ET DES FLEUVES CÉLESTES, DES MOTS ET DES RIVIÈRES DE LA TERRE, DES CIRCUITS VIVANTS DU CORPS HUMAIN. La Stargate du GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) invite à parcourir l’Univers en ses limites sans fin, avant tout en soi-même, puis ensuite au Dehors, tirer son épingle du jeu. La semence première retrouvée s’élève en FLEUR D’OR spiralée : la conception recommencée, le vie reprise comme aux équinoxes.

  • EN RÉSUMÉ : CHAUDRON-CELLIER-DRAGON = ALCHIMIE INTER-EXTÉR ET ÉLIXIR D’IMMORTALITÉ, CELLIER-TRÉSOR ET « CHOSES » GARDÉES PAR LE DRAGON.
    Le Cellier au sens spirituel et mystique n’est autre que LA RÉALISATION du Soi, donc la CHAMBRE DES TRÉSORS, LA CAVERNE-CELLIER D’ALI-BABA ET SON SÉSAME-OUVRE-TOI.
    « SÉSAME-OUVRE-TOI » = la Grâce qui autorise à pénétrer dans le CELLIER-CHAUDRON DU BOISSEAU. LE CELLIER OU LA « CHAMBRE DES SECRETS ».

Mort signifie à la fois « plaine » et « macération » : on le retrouve sous le nom de MARTHE, la sœur de Lazare chez les Assyriens. Abraham achète un champ avec un cellier dessus : les fruits stockés dans le cellier étaient des « pommes sauvages » (méléagre, en turc = mosmila), dont on fait du cidre.
FONDAMENTAL : La conception du TOMBEAU-CELLIER est le contraire de la conception SARCOPHAGE-MOMIE des Anciens Égyptiens sur le mystère de la Résurrection. Les Anciens Égyptiens tenaient essentiellement à la conservation du corps, parce que l’âme était destinée à le ranimer un jour (concept judéo-chrétien biblique de la ”fin des temps”) ; évidemment cette doctrine des sarcophages-momies matériellement n’était pas à la porté de toutes les bourses puisque les embaumements coûtaient très cher…. Par contre la race qui enterrait ses morts dans les Celliers rendait au contraire ses dépouilles à la Nature : un ÉCHANGE. C’EST AINSI QUE SE DÉVELOPPA LA THÉORIE DE LA RÉSURRECTION-RÉGÉNÉRATION PAR LA PUTRÉFACTION, PAR LA MOISISSURE. LA GÉNÉRATION SPONTANÉE PAR L’EAU (ou Voie Humide, l’autre voie, celle des momies étant la Voie Sèche que l’on retrouve en Alchimie(6).
Ce qui rejoint MOÏSE ET LE THÈME DES « BÉBÉS SAUVÉS DES EAUX ».

Sur la dalle qui servait de porte près du temple de Palai-Paphos : le grand sépulcre de la Grotte de la Reine, dalle actuellement au Louvre, et qui concerne le SURFEU FERMENTATION-PUTRÉFACTION, on peut lire : « Cellier de décortication de la Tribu de Hamtma (Sud-Ouest), porte du Silence ». Dans l’intérieur se trouvaient d’autres dalles avec les épigraphes suivantes : « Porte du Silence », « Station du Silence », « Station de la Fange », « Dépouillement des Os », « Porte de l’Issue » (encore la Stargate…..). Stargate qui était un simple TROU ROND dans la voute par laquelle était censée s’échapper l’hirondelle(7) ou la chouette, que les Égyptiens nommaient « Men » (Esprit), dont les Latins ont fait « Minerva », l’esprit qui s’échappe.
La PORTE DE L’ISSUE, LES CHIOTTES OU LA PUTRÉFACTION = LE PLOMB-PESANTEUR TRANSMUTÉ EN ÉVEILLÉ, EN BOUDDHA, EN OR (au sens spirituel et de la Libération) : l’Illumination ou PANique car jaillissement du Soi DANS LE BLANC DE L’INSTANT : LES FONTANELLES S’OUVRENT, comme l’exprime un diction picard : « Lorsque les fontanelles se ferment, l’enfant se coupe des Anges », alors le CRÂNE LE CHRIST SAIT TOUT DE LUI-MÊME : IL EST LE ”Je suis ce JE-SUIS”, comme le SCARABÉE roulant sa BOUSE, son EXCRÉMENT-ÉNERGIE, AUSSI À L’IMAGE DE L’OUROBOROS QUI MET SA QUEUE DANS SA BOUCHE, ou mieux : QUI SE FERME LA BOUCHE, et symbole du sans commencement ni fin (alors que certains Juifs très chieurs ont inventé la mise en valeur du temps et le rachat des péchés ou LA RÉDEMPTION PAR LE PÉCHÉ, Voie que semble prendre la ”civilisation” actuelle….).
Ils en ont fait de l’Or, comme leur découverte du feu vulgaire à travers du soleil tout aussi vulgaire de thermodynamique et de guerres et de métallurgie : FONDRE (armes et véhicules en tous genres), singerie utilitariste et militaire en forme des Eaux Primordiales……..

[En références au TAO à : Méditation taoïste, d’Isabelle Robinet ; Kristofer Schipper : Le Corps taoïste]

Notes.
0. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

1. C’est, peut-être, pour cela que les dirigeants d’Amazon MGM ont refusés de prolonger la franchise Stargate dans une nouvelle version nouvelle série.

2. BLANC DE L’INSTANT.
Bole, Bolide = tournoyer (Glos. Du Cange), et le Chercheur Ugo Morichini aimait à répéter que « Tout est basé sur la spirale ». Voir la page Outrage au Seul Ré-EL
Spirale, Tore, Torsion, VRIL-le (tarière, foret, mèche, tirebouchon… et ESCARGOT : LA COCHLÉE EN SPIRALE DE L’OREILLE HUMAINE contenant les terminaisons du nerf auditif [organe de Corti]). Spirale, Tore, Torsion, VRIL-le (tarière, foret, mèche, tirebouchon… et ESCARGOT.

3. On retrouve le Boisseau, la BOÎTE, le COFFRE : du thème des cassettes et autres coffres des légendes et des contes de fées.
BOÎTES = POUR-VOIR ET CATASTROPHE. VOUS VOULEZ-VOIR LE GRAND PAN, ET BIEN ASSUMEZ !
VOUS VOULEZ VOIR LES BOÎTES DES MÉDIAS ET AUTRES ”BOXE-OFFICE” ET « CASSETTES DE BIG DATA » ? ET BIEN ASSUMEZ !

Boîte, proche de Buis et de Boiteux. BUIS : symbole funéraire et d’immortalité [certainement le Soi] parce qu’il est toujours vert. Voir le jour des Rameaux chez les Chrétiens. Très dur, il renvoie la fermeté, la persévérance. On en fait des peignes, des tablettes, des maillets pour les loges judéo-maçonniques. Les Gaulois avaient divinisé le Buis en symbole d’éternité. Bref, le Buis est image de cycle de vie ici-bas : fécondité et mort.
Buis sonne comme BUISSON (voir le Buisson ardent, genre de « Boîte de Dieu ».
Bois, Buisson, Arbre : Arbre de Vie. Comme la Boîte le Buisson est censé cacher un trésor, comme « la présence » de Dieu. Bref, IL EST UN ATTRACTEUR. On parle de « brûlant amour »

Quant au BOITEUX (comme Héphaïstos Dieu du feu), de même étymologie que Boîte, il est du thème FORGERON pratiquement dans toutes les mythologies. Forgeron qui pratique l’IMPAIR et comme tout le Sacré il est totalement AMBIGUË : divin et diabolique à la fois. Une infirmité qui est comme « le prix à payer pour la connaissance ». Héphaïstos est Dieu boiteux et difforme. Il est comme celui ou celle qui a vu PAN et en est devenu fou ou difforme. Il a vue le secret des Métaux et Minéraux, donc des MAILLES…. IL A DÛ PAYER CETTE CONNAISSANCE, CE POUR-VOIR. Dans beaucoup d’autres mythologies on retrouve des Dieux Forgerons : Varuna, Tyr, Odin, qui tous connaissent le secret des Minéraux et des Mailles (voir Ariane…). Nombre de Dieux magiciens sont tous boiteux, borgnes, manchots ou estropiés. La perte de leur intégrité physique et, ou mental, est comme le prix de leur Science et de leur Pour-Voir, comme justement un rappel du châtiment qui menace tous Pour-Voir.
Les Dieux sont jaloux, ou plutôt « les humains sont jaloux », ils laisseront toujours la marque que vous leur restez soumis ! Ceci indique que le Pour-Voir est la principale cause de la Chute de ce monde.

LES MAILLES, LES RÉSEAUX, LA TRAME avec ses POINTS (et histoire, broder : ”en remettre une couche” et ”tirer son épingle du jeu”).

Du latin macula (tache) et maille du filet. Tache ou Punct, Point. À rapprocher de ENCHEVÊTREMENT, grand symbole pour C.G. Jung à partir du mythe d’Osiris (à cause de l’enchevêtrement dans le règne végétal qui peut « faire des nœuds »).
ENCHEVÊTREMENT = INCONSCIENT et NŒUDS.
Le FILET était important dans l’Empire Romain : dans les cirques… donc qui enferme, qui maintient en prison. L’Ancien Testament parle de « lacets de la mort » (Psaumes 116, 3). Dans le Nouveau Testament le Filet « ramasse les « bonnes âmes à la fin des temps ». (Matthieu 13, 48-49). En Orient les Dieux utilisent des Filets pour récolter des humains et se les soumettre. « Ramener des souvenirs » comme un pêcheur et son Filet ramène des profondeurs des poissons et crustacés. En Iran c’est le contraire, l’humain et son Filet part capter Dieu. FILET = OUTIL SPIRITUEL, CAPTATION D’UNE ÉNERGIE.
Bien-sûr le Filet est du thème de LA TOILE D’ARAIGNÉE qui attend sa proie…

FRACTALE OU FAIRE SORTIR UNE CHOSE D’UNE AUTRE (a).

Sortir une Chose d’une Autre : passer du ‘je’ en ‘Je’, ainsi retrouver le Soi.
La Maille ou Tache c’est bien-sûr le POINT FOCAL, LE POINT ORIGINEL PRINCIPE DES PRINCIPE devenant Nouveau Point Originel ou Souche. On parle de POINT DE CROIX. On parle fils de chaîne entre Ciel et Terre (énergies cosmiques et telluriques). La Table d’Émeraude dit : Ce qui est en haut est comme ce qui est en Bas, et l’inverse.
On parle de TRAME, DE TISSAGE, de T-issu (le T de Transformation, de Transmettre).
Tissage : « Travail de femmes et jeux d’enfants » dit la Tradition alchimique !
La Terre est un maillage d’énergies telluriques (voir le réseau Hartmann, la géobiologie et la pratique des Sourciers).

« Comme d’un seul pied dédoublé » = Kyklops.

PTAH-HÉPHAÏSTOS-VULCAIN ENSERRÉ DANS DES BANDELETTES EST DONC ESTROPIÉ DE TOUS SES MEMBRES.
Ce Ptah ayant pour seule faculté sera la VUE, LE KYKLOPS : LE CENTRE QUI EST NULLE PART ET LA CIRCONFÉRENCE EST PARTOUT.
Héphaïstos se compose de Aphaistos : aba, qui veut dire : la ROUE, un CRI ; et d’aistos : “dont on a jamais eu de nouvelles”.
Par Essence un Éveillé ou un Ainsi-Allé (un Bouddha), ne laisse pas de ”nouvelles” ! Il ne va pas crié au Dehors : « J’ai trouvé, j’ai trouvé, je suis Libre, comme l’Énergie libre ! ». Car, dans la Porte Invisible [du Gate Gate], nul ne vous verra plus [aucun conventionnel possible], et votre cri sera muet. Épargnez-vous de revenir ». (Aimé Michel, Le Mysticisme, l’Homme Intérieur et l’Ineffable – 1973). Correspond au ”MORS ULTIMA LINEA RERUM EST” : Savoir, Pouvoir, Oser, SE TAIRE : ÉVEILLE = SILENCE, le seul Langage.
Ainsi Ptah fait la partie du THÈME DES CABIRES : LES AMPHIGYÈS : « ESTROPIÉS DE TOUS LES MEMBRES », le Ptah prisonnier dans ses bandelettes, lesquelles sont symbole de FLUIDE, COURANT, ET DE VÊTEMENT DE LUMIÈRE, COMME LA RÉSURRECTION APRÈS L’ARRÊT PAR LA MORT, ARRÊT-FERMENTATION-PUTRÉFACTION PUIS GERMINATION.

Estropiés de tous les membres et bandelettes veut dire que dans ce Thème les Divinités travaillaient toutes DE LEUR « ESTOMAC » OU DE LEUR SOUFFLE. Kapos veut dire souffle, et eiro : tisser. Ptah-Vulcain travaillait avec son souffle.
Deux de ses hiéroglyphes sont le sanglier (caractère primordial), kapros, et le renard, kaporros (fertilité, salacité), mais le plus fréquent est une tête au bout d’une boulette de terre, kubé, et un marteau : aira, attaché à un rudiment de corps sans membre.
KUBEIRA signifie : « La tête qui tisse ». Cette image est celle du MENTAL, LA PSYCHÉ OU PAPILLON (on dit d’ailleurs ”papillonner” : aller d’une chose à une autre sans nécessité ou sans approfondir, donc SANS SAISIR !!!!)
Donc le Cyclope est un TISSERAND plutôt qu’un forgeron. Et ce TISSAGE forme le COCON, d’où doit s’échapper Psyché.

De nos jours de républicanisme le CYCLOPE représenté par l’œil sur le billet de 1 dollar est sensé symboliser la « liberté » du CITOYEN le consommateur, le salarié capable d’acheter le monde et ses objets avec ce billet multiplié.

4. RAPPEL : La vaccination moderne, depuis l’invention de la seringue, est une singerie de l’Homéopathie, MAIS EN UN GENRE DE CLYSTÈRE MINIATURISÉ À HAUTE DOSE !!! Or l’Homéopathie consiste à donner au malade, À DOSE INFINITÉSIMALE, la substance qui, prise chez un humain sain à doses fortes, produit des symptômes semblables à ceux observés sur le malade. La thérapeutique est difficile à appliquer puisque accordé à chacun, et comme chacun est UNIQUE… et seul le remède indiqué aura une action, les autres n’ont absolument aucune action. Mais si vous donnez une remède non accordé au malade, ce remède ne fera jamais de mal et n’intoxiquera pas le malade : aucun effet secondaire, alors que dans les remèdes de Big Pharma, à doses pondérales, massives, commerçantes, utilisées en médecine allopathique, ils ont souvent des effets secondaires dont la liste est plus ou moins « longue comme le bras »
MENTAL-CERVEAU-INTESTINS et GRAND NETTOYAGE : les mêmes cellules du cerveau sont aussi dans les intestins. Aussi le mode de vie sain sera exposé dans le TAOISME COMME CELUI DE LA LIBERTÉ DE L’INTESTIN, IDENTIQUE À LA PURETÉ DU MENTAL : DEUX LIEUX ESSENTIELS DE L’EMPOISONNEMENT, qui peuvent-être, sous certaines conditions, celui de la RÉGÉNÉRATION physiologique au moyen de condition non nommable sur cette page.
RAPPEL : la fonction de l’intestin, grêle ou gros, est par exemple pour la médecine chinoise un dynamisme cosmique, et que forcément il existe des « viscères » qu’il est impossible de purifier à coups de simples clystères !

5. Le Vrai devient faux dès qu’il est vu, possédé ou copié.

6. – VOIE HUMIDE, lecture/écriture FLUIDE : le *Temps* qui coule.
Par exemple la voie longue ondulante, labeur au ballon dans un temps
linéaire/chronos. (L’humide distant). La voie Humide est une sorte d’exploration d’un potentiel, d’un possible que l’on ignore pour l’Instant. Il faut beaucoup de Temps pour explorer cette voie. (Il y a un côté “ probabilité ”)
– VOIE SÈCHE, ou courte, lecture/écriture PONCTUELLE ou en OPPOSITION. Labeur au creuset. (Creuset : petit creux et aussi [CROISEL] ou lampe à quatre lobes rappelant la forme de la Croix !)
Labeur en un TEMPS HACHÉ/PONCTUEL, notion de synchronisme/simultanéité. (Le sec RESSERRE).
– Et une 3è Voie, LA VOIE BRÈVE. Peut-être à la fois Sèche et Humide !
Peut-être utilisation de “grande énergie”.
Voie à lecture et pratique croisée, la plus rapide comme son nom l’indique mais aussi la Voie la plus dangereuse……
Chez beaucoup d’Auteurs les 2 voies sont habilement mélangées.

7. Comme l’oiseau en cage et ses efforts permanents pour retourner à sa résidence naturelle en volant vers le haut, le chemin de l’esclavage (le messianisme, les religions du Salut), plutôt que de se diriger vers le BAS, LA VOIE PAR LAQUELLE IL ÉTAIT ENTRÉ [le ”bas” ou Voie de la FERMENTATION-PUTRÉFACTION]. Pareillement chez les humains cela explique que leurs efforts incessants pour atteindre la Liberté naturelle ne sont aucunement couronnés de succès, c’est qu’ils sont eux aussi dirigés vers le dehors, vers ce qui asservit, vers le ”salut” du rachat des péchés au lieu du dedans, là d’où ils ont émergé.
La tendance naturelle de l’oiseau à se diriger vers le haut se manifeste avec force, alors qu’il essaye de se libérer ; de même la tendance naturelle de la guêpe à se diriger vers le haut de la lumière d’un ciel clair lorsque par accident elle se retrouve prisonnière dans une pièce. « Semblablement, la tendance naturelle des individus [jiva] d’errer vers le dehors s’affirme même lorsqu’ils tentent de se libérer. C’est là une tendance propre à l’individu [jiva]. Cependant, si grâce au discernement juste et à la conscience pure, ce dernier inverse la direction de sa vision, d’une vision dirigée vers le dehors à une vision intérieure [Retournement de la Lumière] et qu’il s’en tient à elle, cela ne fait aucun doute qu’il atteindra la Libération à l’instant même ». (Padamalai, Muruganar, chapitre Le mental et ses créations).

a. Fractale : « Telles sont en effet la manière d’agir et la voie de la nature lorsqu’elle poursuit la perfection d’une œuvre quelconque, qui est de faire sortir une chose d’une autre, la plus parfaite de la moins parfaite, et de la faire passer de la puissance à l’acte, sans tout accomplir en même temps, mais en faisant une chose après une autres. et non seulement cela, mais surtout elle institue aussi un Vicaire d’elle-même à qui elle confie le pouvoir de vie et de mort, c’est-à-dire le pouvoir de former d’autres êtres ». (Michael Maïer, Atalante fugitive, Discours XX : La nature enseigne à la nature à combattre le feu).

Socialisme ou Rêve à plusieurs en forme de mise en valeur du temps : Un pieux rabbin de Cracovie, le rabbin Eisik, eut un rêve qui lui demandait d’aller à Prague, là, sous le grand pont menant au château royal, il devrait y trouver un trésor caché. Comme le rêve se reproduisit trois fois, le rabbin se décida à partir. Arrivé à Prague, il trouva bien le pont, qui était gardé jour et nuit par des sentinelles. Il n’osa pas fouiller.
En rôdant toujours aux alentours, il attira l’attention du capitaine des gardes. Le capitaine lui demanda s’il avait perdu quelque chose. Avec simplicité le rabbin lui raconta son rêve. Le capitaine éclata de rire : « Vraiment pauvre homme ! », lui dit-il, « Tu as usé tes souliers à accomplir tout ce chemin uniquement à cause d’un rêve ? Quelle personne raisonnable croirait à un rêve ? » Le capitaine, lui aussi, avait entendu une voix en rêve : « Elle me parlait de Cracovie, m’ordonnant d’aller là-bas et de chercher un grand trésor dans la maison d’un rabbin dont le nom était Eisik (le rabbin rêveur), Eisik fils de Jekel. Le trésor devait être découvert dans un coin poussiéreux où il était enterré derrière le poêle ». Mais le capitaine des gardes n’ajoutait aucune foi aux voix entendues en rêve : l’officier était une personne « raisonnable ». Le rabbin s’inclina profondément, le remercia et se hâta de rentrer à Cracovie. Il creusa dans le coin abandonné de sa maison et découvrit le trésor qui mit fin à sa misère.

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