Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu

Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu
Attacher un Instant à un autre Instant qui passe et que ça formerait l’histoire, genre : ”Ceci étant, cela est”, soit la cause-effet, comme : ”Ceci n’étant pas, cela cesse”, donc l’antithèse de l’idée d’être Soi-Même, ainsi par l’histoire, par la f(r)iction les êtres sont conditionnés, soumis, CE SONT DES PRODUITS, DES OBJETS : manger, chier, inspiration, expiration, opinionner…. BREF, LE CAUSISME et la CONSOMMATION par LOI DE SUCCION, par PLOMB-PESANTEUR.
HISTOIRE-F(R)ICTION = ÊTRE SOUMIS AU MESSIANISME INCARNATIONISTE, SOUMIS AU DEVENIR, SOUMIS À L’HISTOIRE, SOUMIS À LA FLÈCHE DU TEMPS (dont le salariat qui entraîne la démence consommation).

Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu : le TOUT est unique par définition, IL est naturellement sans copie.

PAS DE DEDANS-DEHORS : LA VÉRITÉ, LE VRAI, LE SECRET-SACRÉ est d’autant mieux gardé qu’il est le seul à se garder tout seul.

Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu = le REFUS DU CAUSISME ou de L’ORIGINE DE QUELQUE NATURE QUE CE SOIT, le refus du Big bangisme.

Cet ÊTRE qui représente l’extrême limite de la Pure Existence, Il devient la Source et la semence de l’existence de ce monde, lequel est issu de Lui seul.

  • Les CABIRES sont le SOUFFLE même : le FLUIDE VITAL.
    NOUS RETROUVONS TOUJOURS LE ZÉRO INDIEN : LA POINTE DU ”UN POINT C’EST TOUT”, LE CENTRUM CENTRI, le Soi, le TAO la VOIE le SOUFFLE, le TROU, le GATE GATE.

LE TROU DU SANS COPIE, LE SOUFFLE exprimé dans le Verset 34 du Tao-tö king et expression de la PROXIMITÉ du Soi :
Le Grand TAO s’étend comme un flot,
Il est capable d’aller à droite et à gauche.
Tous les êtres sont nés de Lui
sans qu’Il en soit l’auteur [non-originel, non-big-bang].
Il accomplit ses œuvres
mais Il ne se les approprie pas [pas de ”droit d’auteur”].
Il protège et nourrit tous les êtres [comme Ptah]
sans qu’Il en soit le maître,
ainsi Il peut s’appeler Grandeur.
C’est parce qu’Il ne connaît pas sa Grandeur
que sa Grandeur se parachève.
(Tao-tö king, Verset 34 [3+4=7 le dernier chiffre correspondant au SILENCE du 7è jour de la semaine, le parachèvement de Genèse 2,2, le 7è jour béni par le Dieu… Les Hébreux-Juifs sont des COPIEURS, ILS FONT COM-merce. Traduction : Liou Kia-hway).
« PTAH DONNE L’AIR À TOUS LES NEZ » (”… Il fait respirer les gorges,
donne l’air à tous les nez” [Hymne à Ptah du papyrus Harris I].
« Nul ne peut vivre sans toi (Ptah)
jusqu’à ce que l’air sorte de ton nez
et le flot de ta bouche ». (Papyrus 3048 de Berlin et Hymnes à Ptah).

LA RÉALITÉ ULTIME SANS COMMENCEMENT NI FIN, PUISQU’ELLE N’A PAS DE COPIE, ELLE N’EST PAS UNE CAUSE.
LA RÉALITÉ ULTIME N’A POINT D’UTILITÉ (qui déboucherait sur la PIRE utilité : LA NAISSANCE, le travail, le FAIRE/FER, que ne connaissent heureusement pas les Animaux-animaux, mais qu’hélas A DÉCOUVERT GRÂCE AU FEU VULGAIRE ET À LA PIERRE TAILLÉE l’Humain-animal (pierre taillée et FONTE DES MÉTAUX sont du même Thème engendrant organisation, commerce et guerres).

Si l’on comprend que Ptah la CAUSE DE SOI-MÊME également présente en Inde, personnifié par l’ÊTRE ”existant par soi-même” dépasse l’opposition entre Principe et Changement (le ”ce qui n’a pas d’importance”, le signifié ou sens), alors il devient évident que la conception UTILITAIRE de l’ÊTRE, en tant que SANS COPIE, la ”Cause de soi-même” finit par être de la sorte affrontée au surgissement IMMOTIVÉ, GRATUIT, NON UTILE, de l’ÊTRE, lequel n’est plus en rien un SUJET nécessaire, UNE UTILITÉ, mais simplement UN SOUFFLE CABIRIQUE, DU VENT…… UN « N’ÊTRE PAS » (d’où aussi les BANDELETTES DE PTAH, VRAI VAN(2)……)

VENTS : 7 * 7 = 49 (Jakob Boehm y voit le paradis, la perfection.Bouddha demeura 49 jours près de l’arbre Bô.)
Le Vent souffle quand bon lui semble ! Ce Souffle cabirique toujours latent.
Le VAN(2) : ce qui se manifeste, ce qui apporte la lueur, le signal.
AIR / ESPRIT / FANTÔME / FANTASMA : Air : “il a crevé” : il est mort, ou l’Esprit qui était en lui est parti ailleurs, comme l’air sorti d’un ballon déchiré : LIBRE COMME L’AIR, LIBRE COMME L’ÉTOILE POLAIRE (indique le Nord. Pour trouver le Nord : chercher la Grande Casserole ”ARCTUS MAJOR”).

Si bien que PTAH ÉCHAPPE À L’ONTO-THÉOLOGIE (onto-, du grec ôn, ontos : l’Être, ce qui EST). De cela ne peut que renvoyer au SANS copie, renvoyer à la SINGULARITÉ ou IDIOTÈS (Vierge Noire et bandelettes de Ptah : le SOUFFLE, la LUMIÈRE).
Pour le Libéré vivant, le jnânî, RE-trouvant la fausseté irréductible du monde, à la fois comme CE monde, le mot de la fin ne peut être que le GATE doublé, LE PASSAGE, LA PROMENADE DANS UN PAYSAGEn un JARDIN :
LE SENTIER OU TAO, LE GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être se totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.

L’énigme de la Manifestation (par exemple Genèse 1,1-2), CE N’EST PAS LA LUMIÈRE À TRAVERS L’OMBRE, comme tente de la faire CROIRE le français récent du ”siècle des lumières”, mais seulement À TRAVERS LE TROU, LE GATE, et comme dans un TROU il n’y a rien d’autre que le TROU, il n’y a RIEN À UTILISER OU À VOIR : L’EXPÉRIENCE MYSTIQUE EST QU’IL N’Y A PAS D’EXPÉRIENCE MYSTIQUE = ÉVANOUISSEMENT DE LA MÉTAPHYSIQUE, LA TRANSCENDANCE ABSOLUE DE L’INSAISISSABLE SENS, LE GATE GATE SI BIEN « MONTRÉ » dans la série télé Stargate SG1, un vrai ”catéchisme” pour qui sait voir.

  • « Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le vide de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité », dit Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary.
    Prendre une expérience de « vacuité » pour LA Vacuité même est une erreur prouvant que le mental n’est pas authentiquement pur.
    TELLE EST LA LOI, VRAIE LOI DE SUCCION, SANS SUCCION, SANS PLOMB-PESANTEUR, DE L’HUMAIN AGISSANT EN NON-AGIR.

Le GATE GATE DE LA STARGATE PTAH : PTAH enserré dans ses bandelettes est une copie du CABIRE par excellence : enserré dans ses bandelettes il n’a ni bras, ni jambes, ni sexe, jusqu’à n’avoir pas de bouche : comme un « ESTROPIÉ DE TOUS SES MEMBRES », comme « DÉPOUILLÉ DE TOUTES SES FACULTÉS », LE NON-AGIR ABSOLU ; PTAH EST ALORS LE KYKLOPS : L’ŒIL, comme celui gravé sur le billet vert de un dollar, Ptah est donc LE CENTRE QUI EST NULLE PART MAIS SANS LUI IL N’Y A PAS DE CIRCONFÉRENCE PARTOUT : L’AIR NE SOUFFLE PAS DANS TOUS LES NEZ.

Son Nom est Héphaïstos : Ptah le feu corporifié, manifesté, créateur de toutes les possibilités et fonctions ; il correspond à l’Héphaïstos (père des Cabires) ou Vulcain. Il a été conçu dans la Matière inerte, passive, dont il devient alors le « mobile » créateur de la forme corporelle (aspect ondulatoire). PTAH LA LOCO-FLÈCHE OU LANCE DE MICHEL OU BÂTON :

  1. OUAS OU BÂTON OUSER DE PTAH : PIVOT, STABILITÉ, ISIS LA CHAISE.
    L’OR ROSE DU PIVOT POINT DU JOUR : AURORE, le CHAS de l’Aiguille de la Brodeuse [fil d’Ariane, TRAME).
    POINDRE-PIVOT : punctus : piquer, tourmenter, pointer tel le ”N’EST PAS X” du POINT SUR LE I (du Un Point c’est TOUT), le Point ou BINDU en Inde, la GOUTTE, le GRAIN, et évidemment Shiva et la Shakti (l’Énergie ou Mère Divine personnifiant le pouvoir latent de Shiva ; c’est Brahma l’Absolu indifférencié, la Félicité. C’est encore le sacré OM, le Principe en forme du Saint Chaos, l’Absence de noms-les-formes).
    LE SENS DE LA GAINE-ENTRAVE DU DIEU PATH signifie : EN CONNAISSANT PTAH (ou Shiva, Osiris, le Christ), L’ÂME EST LIBÉRÉE DE TOUS SES LIENS.
    C’est très clair par la symbolique du Dieu PTAH qui, encore une fois est LE DIEU DES ARTISANS ET DES SIMPLES, non seulement pour des poteries, meubles, etc., mais plus surement dans le sens spirituel de LA PRATIQUE DU YOGA, DE LA PRATIQUE DE LA CONDUITE DE LA VIE DE CHACUN(E) : au sens du TOUR DE POTIER d’où là encore la symbolique de la gaine-entrave de Ptah puisque que tout symbole est DOUBLE, comme Shiva est fonction de destruction et de dissolution et donc de transformation. Il est le Transformateur ou l’ARTISAN des Êtres, le MÉDECIN-IMHOTEP des Êtres (1). Le rôle de cette ”forme” de Shiva est central dans l’existence de Ramana Maharshi.
  2. L’utilitarisme DE LA RAISON-EXPÉRIENCE réside aussi dans la tendance d’opinion aboutissant à la négation des noms-les-formes EN DEHORS des êtres pensants (l’idéalisme possessif aboutit à ce qu’il n’y a pas d’autres noms les formes que des noms-les-formes pensants). Bref, le TÉMOIGNAGE DE L’ÉTAT DE VEILLE DOUBLÉ DU CONVENTIONNEL s’adaptant aux mouvements du FAIRE/FER ENTRAINE L’ASSENTIMENT des membres de la mise en valeur du temps : LA VULGARITÉ DE CE MONDE.
    Car « l’évidence » du sens commun à l’état de veille est bien celle de LA MÊME SOUPE POUR TOUS : même si le monde qui apparaît à la conscience d’un consommateur est relatif à sa perspective personnelle, on ne peut pas nier l’existence d’un Univers, cet ensemble de noms-les-formes existant selon LE CONVENTIONNEL D’UN ADHÉSION COLLECTIVE OU « CONTRAT SOCIAL » COÏNCÉ DANS LE SPATIO-TEMPOREL : LE MÊME POUR TOUS. Ainsi on ne devrait pas parler d’« Univers », mais de MULTIUNIVERS (pas de faute) : LES MILLIARDS DE MILLIARDS DE MILLIARDS DE MILLIARD, LE X DE DE NOMS-LES-FORMES DANS UN SANS COMMENCEMENT NI FIN : LE GATE GATE.
    Seul le Soi est indivisible, et certainement pas la république, puisque, encore une fois EN REFRAIN : le ‘moi’ du consommateur-électeur-contribuable se définit par rapport à un ‘toi’ de consommateur-électeur-contribuable, qu’il est donc limité par ce qui le différencie de ce ‘toi’ ! Ainsi EN RÉGIME RÉPUBLICAIN ON NE FAIT PAS MIEUX QUE CE MOI-INDIVIDUEL-ÉLECTEUR-CONTRIBUABLE : LA QUANTITÉ, LA COLLECTIVITÉ, LA PRODUCTION, UN FAUX EMPIRE DES PEUPLES DU SOLEIL(3) : UN ‘MOI’ PAR RAPPORT À UN AUTRE ‘MOI’, UN ENGRENAGE PAR RAPPORT À UN AUTRE ENGRENAGE COMME LA MACHINE MONDE ACTUEL, ET TRÈS ROUILLÉE.

« L’évidence » du sens commun à l’état de veille est bien celle de LA MÊME SOUPE POUR TOUS, telle la définition du mot TECHNIQUE confondu avec le vrai sens du mot SCIENCE : L’ABSENCE D’UTILITÉ-INTÉRÊT, LE GRATUIT. Or, le mélange science-technologie pratiqué à ce hui implique qu’un ”test” soit mené à travers des expérimentations qui ne doivent pas seulement être reproductibles par tous, en tout temps et en tout lieu, et qui doivent aussi coller avec des expérimentations croisées fournies par d’autres expérimentations qui sont probante au sens UTILITAIRE ET DE POSSESSION : L’INTÉRÊT, le « fait ».

La CONNAISSANCE est en GATE GATE, on ne peut pas dire comme le bédarrisme judéo-maçoànnique(4) qu’elle est cumulative.

Notes.
1. Effectivement, le Vrai Artisan, le Vrai Ouvrier n’est pas « dressable » (par un ”isme” ou système). Il est déjà en bonne partie dans son EST. (Il n’est pas le ”collaborateur” ou salarié engrenage dans une multinationale du capitalisme, il n’est pas l’engrenage d’une économie dans l’ordre déplié ou racine du mal du Dedans-Dehors et de sa mise en valeur du temps).
Il est, surement sans le savoir, sous la Grâce de Ptah, le Dieu Primordial façonnant l’ŒUF originel sur son Tour de Potier (Khnoum). Les Grecs l’assimileront à Héphaïstos et les Égyptiens eux-mêmes feront d’IMHOTEP SON FILS.

2. VAN définition.
Le VAN : dans la Vallée souffle le Vent, le Vent d’Hermès, au sens du VAN. Vent ou Van trouve son homonyme en FAN (paraître, le CELA, L’AINSITÉ), mis en Fêmi dont la forme enclitique signifie : rendre visible, se manifester. Le latin vanna (van) trouve dans FANOS (Phanos ou Lanterne) la signification de lumineux, brillant, que le sens figuré affirme par « manifeste », « évident », le CELA le AINSI ; c’est aussi proprement le Flambeau, que le second sens de Phanos ou Fanos désigne par Lanterne (la « Lanterne » ou Lumière d’Hermès, cette Pierre nécessairement volatil revivifiant le mort et donnant la vie au Soleil et à la Lune, au « mari et à la femme »…).
FAN : paraître, avec le F de Figure, Feu, Fléau, Fantôme, Finalité, Forme, Fond, Fin, Fleuve : « Le Fleuve qui va à la Mer ne peut supprimer sa Source » (Jean Coulonval, dans Synthèse et Temps Nouveaux). Le F de Feu comme du Fléau qui détruit tout et qui donne cependant au Fer après liquéfaction, la Forme ou la Figure-Fin. Ainsi est la définition du mot VAN : LE RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE, au sens du Secret de la Fleur d’Or, manuel classique de méditation permettant l’accès à l’Être intérieur ; manuel incorporant la quintessence du bouddhisme et de la taoïcité. L’Or signifie la Lumière, celle de l’intellect qui « pointe » (AIGUILLE) ; la fleur signifie l’épanouissement, le jaillissement de la lumière du Soi. Ainsi, le nom même de cette technique désigne l’Éveil fondamental et inconcevable du Vrai Soi et de son potentiel caché, le « Zéro indien », appelé en Occident d’une façon utilitariste : « énergie libre »

Les énergies spirituelles sont symbolisées par la LUMIÈRE, mais aussi par le VENT : Il souffle dans la Vacuité de la Fontaine de Jouvence…..

RAPPEL : « Pour manifester des siddhi (pouvoirs surnaturels), il faut qu’il y ait d’autres personnes pour les reconnaître (sens de la dualité : pour et voir, ou sujet et objet, Dedans et Dehors). Ce qui veut dire que celui qui manifeste de tels pouvoirs est dénué de jnana [Connaissance, sagesse].
C’est pourquoi les siddhi ne valent pas la moindre pensée. Seul le jnana mérite d’être recherché et obtenu ». (Ramana Maharshi, entretien 57a du 24-6-1935).

3. Tout ce qui se nomme « civilisation » est construit sur l’ego, sur le calcul, sur le possessif du ‘moi’ du : « Votre santé, Votre député, Votre voyante, Votre boulanger, Votre QR code, Votre passe vaccinal, etc. », ce qui est une usine à production de SOUS-HUMAINS ou en SURSIS : EN TRANSIT….
Il y INVERSION par rapport aux Peuples du Soleil :
Système politique des Incas : pur système socialiste ou communiste (au sens communautaire et non dans le sens du capitalisme d’État du communisme ou socialisme de l’URSS et de l’actuelle Chine) : un gouvernement patriarcal, MAIS SANS L’INVENTION ÉCONOMIQUE DE L’ARGENT.
LE SEUL EGO CHEZ CES PEUPLES DU SOLEIL ÉTAIT L’INCA. Ces Peuples qui croyaient à un Dieu unique (mentionné dans le Pop Wuh (Livre de la trame des événements ; « pop » en maya signifie « temps » et trame ou natte ; Wuh signifie
« livre »).
Le peuple vis-a-vis du souverain était vu comme un DON, et non comme un droit. Le peuple renonçait à tout droit personnel, la nation, l’État (ou la communauté dans ce cas) était soumis à l’Inca. « Sous ce régime extraordinaire, un peuple raffiné à beaucoup d’égards, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait, comme on l’a vu, de grands progrès, ne connaissaient pas la monnaie. Il n’avait rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient pas même de liberté qui appartient aux plus misérables dans les autres pays, celle de choisir leurs femmes. L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement – droit inestimable et inné de tout être humain – était annulé au Pérou.
Le mécanisme étonnant du gouvernement péruvien pouvait résulter uniquement du concours de l’autorité morale et de la puissance positive dans la personne du chef de l’État, porté à un degré sans exemple dans l’histoire de l’homme. Cependant une forte preuve de sa conduite généralement sage et modérée, c’est qu’il ait pu si heureusement fonctionner, et durer si longtemps contrairement aux goûts, aux préjugés et aux principes de notre nature », écrit William H. Prescott dans : Aztèques et Incas – Grandeur et décadence de deux empires fabuleux.

DESPOTISME TECHNOLOGIQUE IMPOSÉ PAR LE SYSTÈME CAPITALISTE DE L’ÉTAT, DU SALARIAT, DE LA MARCHANDISE.

« Le gouvernement du Pérou était un despotisme, d’un caractère doux, mais absolu et non tempéré dans sa forme. Le souverain était placé à une hauteur infinie au-dessus de ses sujets. Le plus fier seigneur, malgré l’identité d’origine, ne pouvait paraître en sa présence que les pieds nus et les épaules chargées d’un léger fardeau en signe d’hommage. Comme représentant du Soleil, il était à la tête du sacerdoce et présidait aux solennités religieuses les plus importantes. Il levait des armées, et d’ordinaire les commandait en personne. Il établissait les taxes, faisait les lois, et en confiait l’exécution à des juges de son choix, qu’il révoquait à son gré. Il était la source commune d’où émanaient les dignités, le pouvoir, les traitements. En un mot, selon l’expression bien connue d’un despote européen, il était lui-même l’État », écrit Prescott au chapitre : La conquête du Pérou.

Prescott ajoute, que le gouvernement est fait pour l’homme, tandis qu’au Pérou, l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement [COMME AUJOURD’HUI OÙ LE FRANÇAIS, OU L’AMÉRICAIN, OU D’UNE AUTRE NATION EST FAIT POUR L’ÉTAT OU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET LA CITY DE LONDRES ET SES BANQUES]. Prescott ajoute cette remarque fondamentale : « Le Nouveau Monde est le théâtre sur lequel ces deux systèmes politiques, de nature si opposée, ont été mis en pratique. L’empire des Incas a passé et n’a pas laissé de traces. L’autre grande expérience dure encore [la notre], expérience qui doit résoudre le problème si longtemps discuté dans l’Ancien Monde de l’aptitude de l’homme à se gouverner lui-même. Malheur à l’humanité, si elle doit échouer ». Parce que l’être humain naturellement n’a pas le besoin d’un État, donc d’un gouvernement. Merci beaucoup Monsieur William H. Prescott.

Il est possible que les Incas, Mayas et autres Peuples du Soleil (sens du Centre qui est nulle part) soient la réincarnation d’un Univers précédant.
Notez que si l’humain invente un Dieu, il le fait afin d’être spirituellement et matériellement nourrie et soutenue par Lui. De nos jours, ce « dieu », c’est l’argent et sa marchandise et la théophanique république.
Chez les Peuples du Soleil et du Pop Wuh, le MATRIARCAT DOMINE, car leur économie est construite sur L’HORTICULTURE, la chasse et la pèche ; les outils sont surtout en BOIS. Les Toltèques étaient des maîtres artisans du bois : « Que l’homme construit, formé, apparaisse dans la clarté pour nous invoquer, nous vénérer, l’homme moulé en bois clair. […] Qu’ils soient façonnés, les hommes sculptés dans le bois, qu’ils parlent, qu’ils conversent entre eux, sur toute la surface de la Terre ». dit le Pop Wuh.
Les Maya étaient sous la dépendance de la LOI DE SUCCION : leurs Dieux n’accordaient des faveurs qu’en échange de sang, d’offrandes d’encens et de nourriture. CONTRADICTION AVEC LE SENS DU DIEU-AMOUR ET GRATUIT : « Le Royaume des Cieux est en vous » (sans condition et pour tous).

4. Phénomène du judéo-maçon Armand Bédarride et des grosses obédiences judéo-maçonniques comme le Grand Orient de France : les « faits », la religion des VOYEURS, des conso-MATEURS d’objets-infos telle la judéo-maçonnerie adonhiramite du Grand Orient de France d’un Armand Bédarride qui recrute des paroissiens dans toutes les professions, et leur seule religion ou seul lien, leur seule commodité qu’ils puissent avoir en commun est LA POLITIQUE ET L’UTILITARISME, LA MISE EN VALEUR DU TEMPS : récolter partout plein de petites vérités pour en former une grosse, comme de récolter partout les pièces d’un puzzle pour le reconstituer et que cela formera selon le rêve judéo-maçonnique « LE NOM PERDU DE DIEU », la sonorité de sa vraie prononciation. (Nostalgie, nostalgie…). La machine appelée ”intelligence artificielle” procède de même : récolter partout des infos, pour en former une grosses.
« Laissez Dieu de côté. Tenez fermement votre Soi », dit le Maharshi à l’entretien 241 du 29-8-1936.
« Laissez Dieu tranquille. Parlez pour vous-même. Vous ne connaissez pas Dieu. Il n’est que ce que vous pensez qu’il est. Est-Il séparé de vous ? Il est cette Conscience pure dans laquelle toutes les idées se forment. Vous êtes cette Conscience [la Conscience fondamentale individuelle] ». (Ramana Maharshi, entretien 453 du 8-2-1938).

Les Armand Bédarride, comme les transhumanistes des Google et des Anglo-saxons, voudraient SORTIR de l’Univers pour POUVOIR voir EN MÊME TEMPS tous les côtés de l’Univers.

POUR-VOIR demande à différencier : LOCALISATION et FOCALISATION (le ‘je’, ‘moi’, qui ne peut pas porter le nom de ”localisation” (un Dedans-Dehors))

Dans le ‘Je’ l’espace-temps n’existe plus, la politique non plus : il n’existe ni ”droite” ni ”gauche”, ni ”centre”, ces concepts si coagulés en France républicaine ! EN DEHORS de ce ‘Je’, L’IGNORANCE RÈGNE : la différence entre trois dimensions, et le temps assimilé à une quatrième ! En plus, le même temps pour tous… La même mort pour tous…..

Le KOILON : ”éther de l’espace”, le milieu dans lequel les bulles de l’APF ne sont que DES TROUS (koilon = trou).
« Le Koïlon est composé de particules si fines qu’elles ne sont plus visibles. Les particules ne se touchent pas, mais se tiennent à une certaine distance les unes des autres, distance cependant plus petite que le diamètre des particules (voir la figure ci-dessus). Les particules ou atomes de Koïlon ne peuvent pas se mouvoir, librement comme les molécules d’un gaz, mais sont ancrées d’une manière élastique l’une à l’autre par les forces attractive et répulsive. Une force maintient l’équilibre [comme pour les atomes]. Voilà pourquoi aucun atome du Koïlon ne peut s’introduire entre deux autres, car on est en présence d’un filet élastique de forces. A vrai dire, ce filet peut être fortement comprimé, mais si l’influence compressive disparaît, il revient immédiatement à sa première position. Le Koïlon est, par conséquent, une masse résistante, élastique comme du caoutchouc. Notre schéma représente une bulle dans le Koïlon. Cette bulle est la plus petite pierre de construction dans la matière. Un tourbillon de 14 000 millions de ces bulles constitue un atome ultime chimique, et un atome d’Hydrogène contient 18 de ces tourbillons.
La bulle remplie par le Souffle du Logos est bien plus grande que les atomes du Koïlon qui l’entourent. Le réseau du Koïlon est comprimé dans son voisinage immédiat par le volume de la bulle. Il en résulte une pression dans le réseau, de même qu’une pression se produit quand on introduit un clou dans un morceau de caoutchouc…… ». (La Chimie Occulte, de Annie Besant et C.W. Leadbeater, page 332).
BULLE DE L’APF : identique au BL (bel) du Zéro Indien, l’énergie en force dilatante (spirale, spiration, inspira et expiration à la façon du SOLVE/COAGULE) agissant du centre, qui est nulle part, à la circonférence EN AMPLIFIANT TOUTES CHOSES, COMME DANS UNE ESPÈCE DE ”BOUILLONNEMENT” et de boursouflure en une chose qui se transporte ou se boule-verse SANS ÉVOLUTIONNISME OU AUGMENTATION DE VOLUME ((page 196, dans La langue hébraïque restituée, de Fabre d’Olivet, chapitre : La cosmogonie de Moïse).

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