Les Eaux primordiales ou la Super Conscience lumineuse

Les Eaux primordiales ou la Super Conscience lumineuse

Le reversement du temps ou le Retournement de la Lumière(1) permet de voir des informations qui « dépasse la vitesse de la lumière », CELLE DE L’ÉTAT DE VEILLE, donc « sans temps » : ni passé ni avenir. Ainsi : Ce qui est Réel doit exister toujours, ce qui EST doit perdurer à jamais ; et ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître. COMME SI la vie ici-bas n’était qu’un EXIL, un CHÂTIMENT, avant le Retour à ce qui est Réel et qui existe toujours.
Pour qu’il existe un EXIL, il faut une faute ou un problème quelque part, un espace-temps (exil, étymologie de saut (sauter hors de)). EXIL ou BAN, comme Banlieue (être banni du lieu, ou expulsé du Jardin), une expatriation, une séparation.

Il y a donc à penser que nostre vie ici-bas est cet exil, donc temporaire : un temps du « sous-lumineux » qui s’écoule de façon illusoire par rapport à celui du Soi ou de « L’Univers Super Lumineux », sans temps sans direction. On peut alors considérer qu’un être humain « en vie » est DÉJÀ mort, et que la VRAIE VIE est OFFERTE (AMOUR-GRATUITÉ) au moment de la mort ; et c’est le SURFEU : LE PASSAGE OU LE GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être se totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.

COMME SI L’EXIL se transformait dans l’INSTANT en GRÂCE.

  • « La vision a accompli la connaissance (co-naissance) par co-naturalité et non par la voie didactique, c’est-à-dire sans les mots. C’est seulement pour la dire que j’ai besoin de mots, pour la couler dans des « formes ». Pour moi, comme pour mon compatriote Arthur Rimbaud, la vraie vie n’est pas de ce monde. Je pense que vous l’admettez, vous qui écriviez récemment dans la « France Catholique » que le langage n’est pas nécessaire à la connaissance et que les mystiques le savent. L’étude donne le savoir, une forme, mais elle est incapable de conférer le « sens », qui est essence ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 7 à Aimé Michel, 14-7-1971).
    Ainsi l’EXIL serait le VERBUM, le MENTAL nécessaire pour se rendre compte QUE LES PIERRES DE LA TOUR DE BABEL NE SONT RELIÉS QUE PAR DU BITUME. L’EXIL serait comme « nécessaire » pour faire comprendre cela ? Construire Babel, construire un FILM ?

Le régime républicain c’est le CONSOMMATEUR-CONTRIBUABLE-ÉLECTEUR, une sorte d’ANIMAL PERFECTIONNÉ, DÉJÀ TRANSHUMANISTÉ OU « AUGMENTÉ » dans le culte du jeunisme allant avec le ”camp du Bien” si cher à l’Occident du Monothéisme unilatéral républicain, CETTE IDENTIFICATION AU CORPS LIMITÉ À LA DUALITÉ TRAVAIL-CONSOMMATION qui ne confère que le droit de passer à la paye, chez le boucher, l’épicier et chez Amazon. Le simple droit d’exister, mais non pas d’ÊTRE. (Pour réf. à la même lettre 7 de Jean Coulonval cité ci-dessus).

L’être humain du monde numérisé par les machines informatiques des industries du capitalisme A BESOIN DE CERTITUDES POUR ÊTRE RASSURÉ. Et dans ce monde de l’INFORMATION, les maladies mentales vont bon train puisque avant tout, la maladie mentale est un problème de « traitement de l’information » (pour réf. à Régis Dutheil et Brigitte Dutheil : La médecine superlumineuse). Informations en CONNEXIONS FAUSSES, EN DÉSORDRES EN TOUS GENRES : INDIVIDUEL, SOCIAUX, RELIGIEUX, INSTALLATION ÉLECTRIQUE MAL FOUTUE (réf. à Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 51, 12-11-1978 à Aimé Michel).

Dans ce monde du CONSOMMATEUR-ÉLECTEUR-CONTRIBUABLE, le patient n’est pas malade : IL A UNE MALADE COMME IL A UN SMARTPHONE, UN CHIEN, DES CHAUSSURES, etc. Depuis un moment Nous avons glissé de domaine de l’Être à celui de l’Avoir et donc de se faire avoir et voir. Bref, on perd de vue qu’à l’origine du mal se situe D’ABORD l’être humain, pour se focaliser ensuite sur la maladie. Cette conception va progresser peu à peu au fil des derniers siècles.

Le sens ne devient ÉNERGIE que dans le non-sens (qui peut pour certains passer pour agressif, surtout chez les paranoïaques ce problème d’ego et ceux de LA LOI tous aussi ego).
Ce monde actuel vit plus que jamais sous L’EFFET, donc qui implique une cause. Mais au Pays du Rien du Tout, il n’existe ni l’un ni l’autre, et l’Arbre n’a pas à craindre l’effet de la hache (maintenant de la tronçonneuse) de l’humain :
« Vous avez un grand Arbre et vous vous souciez de son inutilité. Pourquoi ne le plantez-vous pas dans le Pays du néant et de l’infini ? Tout le monde pourra se promener à loisir sous son ombrage et s’y coucher à son aise [description de l’énergie libre]. Il ne subira ni les coups de la hache, ni les attaques des autres êtres [insectes, champignons, etc.]. Ainsi, comment son inutilité [sa gratuité] peut-elle vous inspirer du soucie ? » (Tchouang-tseu, chapitre : Liberté naturelle, trad. Liou Kia-hway).

Encore une fois et en refrain : « VIVE L’INUTILITÉ ! », ce qui de nos jours de seule utilité et du ”Mieux” et du ”camp du bien” n’est pas donné à tout le monde.

« VIVE L’INUTILITÉ ! » QUI SAUVERA L’ESPÈCE : Faut-il le rappeler ?
IL N’Y A RIEN QUI PÉNÈTRE QUOI QUE CE SOIT.
Là où on entre sans entrer ne peut qu’être IMPÉNÉTRABLE, PARADOXE DE LA RÉALISATION du Soi.
Ce qui peut correspondre et être si significatif du mental actuel de l’humain : depuis l’après 1789 et les deux derniers siècles le développement technologique est extraordinaire, alors que le développement mental au sens de la Sagesse n’a pas suivit la même vitesse. Ce qui renvoie que TOUTE INNOVATION COMPORTE UN PÉRIL DE MORT GÉNÉRAL ; L’IMMOBILISME TECHNOLOGIQUE ASSURAIT LA SURVIE DES PALÉANTHROPIENS (réf. à Mircea Eliade, Histoire des croyances et des idées religieuses, p.14).
Ce qui rejoint Ramana Maharshi à l’entretien 79 du 29-9-1935 :
« Un ingénieur déclara : « Les animaux semblent se conformer à leurs propres lois naturelles en dépit de leur milieu et des changements, tandis que l’homme transgresse constamment la loi sociale et n’est lié par aucun système défini. Il semble dégénérer alors que les animaux restent stables. N’en est-il pas ainsi ? ».
Ramana Maharshi (après un long moment) : « Les Upanishad et les Écritures affirment que les êtres humains ne sont que des animaux tant qu’ils ne sont pas réalisés. Peut-être même sont-ils pires ». (Ramana Maharshi 79, 3-10-1935).

« Qui se sert du crochet, du cordeau, du compas et de l’équerre pour rectifier, offense la Nature ; qui se sert de la corde, de la ficelle, de la colle et de la laque pour consolider les choses va à l’encontre de leurs qualités propres. Qui plie les hommes par le rite et les rompt par la musique, qui les protège par la bonté et les relie par la justice, celui-là corrompt leur nature originelle ». (Tchouang-tseu, chapitre : Pieds palmés, trad. Liou Kia-hway).

Note.
1. « Lorsqu’on utilise cette technique pour la première fois, on a l’impression d’un non-être dans l’être. Mais une fois le travail achevé, quand on a un corps au-delà du corps, on a l’impression d’un être dans le non-être [le « sentiment océanique » de Jean Coulonval] ».
« Ce n’est qu’au bout de cent jours de travail concentré que la lumière est réel, qu’elle est le feu du mental. Car au bout de cent jours, la lumière jaillit spontanément : de même que le rapport entre une femme et un homme forme l’embryon, soudain, d’un point d’authentique énergie positive, surgit une perle. Il convient de l’observer, calmement, tranquillement. Le retournement de la lumière est le processus de « mise à feu ». […] La Lumière n’est ni en soi ni en dehors de soi. Les montagnes, les rivières, le soleil, la lune et toute la Terre participent aussi de cette Lumière qui ne se trouve pas seulement en soi. Toutes les opérations de l’intelligence, la connaissance et la sagesse, participent également de cette Lumière qui ne se trouve donc pas en dehors de soi. De même que la Lumière du ciel et de la terre emplit l’univers, la Lumière d’un seul Être s’étend naturellement aux cieux et embrasse la Terre. Voilà pourquoi si l’on retourne la Lumière, le monde entier se retourne également », dit si clairement le Secret de la Fleur d’Or. Centrum Centri, se concentrer là-dessus « pour passer la Porte [Stargate] », pour vivre le Point Focal…
Riplée (Ripley) définit la Putréfaction, la mort des corps et division de la Matière, comme la conduisant à la division, donc au démontage, soit LA CORRUPTION SUIVIT DE LA GÉNÉRATION (voir plus bas la recomposition de la Barque du Passeur (a)) : « la Putréfaction est l’effet de la chaleur des corps entretenue continuellement, et non d’une chaleur appliquée manuellement. Il faut donc se donner garde de pousser la chaleur excitante et extérieur au-delà d’un degré tempéré : la matière se réduirait en cendre sèche et rouge, au lieu du noir, et tout périrait », dit fort à propos Dom Antoine-Joseph Pernety à l’article Putréfaction dans son Dictionnaire Mytho-Hermétique.

« Retourner la lumière sans tomber dans la conscience [la raison et l’état de rêve et de veille], c’est faire usage de l’ESSENCE ORIGINELLE des sens.
Retourner la lumière en tombant dans la conscience [la raison], c’est user de la nature de la conscience inhérente aux sens. Là se trouve la différence, aussi fine qu’un cheveu.
Quand la méditation s’accompagne d’un effort, c’est la lumière de la conscience [la raison] qui se fait jour. Lâchez prise pour que jaillisse la Lumière de l’Essence [le Soi ou Conscience Infinie]. Un cheveu de différence vaut autant qu’un bon millier de kilomètres ; aussi faut-il faire preuve de discernement.
Tant que la conscience ne s’arrête pas, le mental n’est pas vivant. Tant que le mental n’est pas vidé, l’Elixir ne cristallise pas [Christ-AL ou I-H-S] » (Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary).

RETOURNER LA LUMIÈRE est IDENTIQUE À LA FOI CHRÉTIENNE :
– Christ = l’ego
– Croix = le corps
Lorsque l’ego est cloué ou crucifié et périt, ce qui survit est la Conscience fondamentale individuelle : l’Être absolu. ”Moi et mon Père nous sommes Un”. Et cet état originel peut s’appeler ”SURFEU” (Résurrection, chez les Chrétiens). (Réf. à Ramana Maharshi 86, 6-11-1935).

a. La MAIN VIVE EST DU THÈME DU PASSEUR, DU PONTIFE, CELUI QUI FAIT PASSER LE PONT, CELUI QUI OUVRE, comme l’Égyptien ancien qui arrivé à un cours d’eau aurait besoin de le traverser, il appellerait alors un passeur et lui demanderait de lui amener la barque et de le faire traverser, comme le Pontife, comme la Main vive ou la Main Ouverte (rien à cacher).

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    Par conséquence, la ”saisie d’objet global” inhérente aux trois ”ni ceci ni cela” depuis le Centrum Centri n’est qu’un pointage, une désignation, une pertinence, de simples imputations nominales, du ”N’EST PAS X”.

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