Les seuls intérêts de valeurs en ce monde
ne sont pas ceux qu’on calcul sur les marchés boursiers, mais les intérêts qu’on rêve, les intérêts de la SAINTE CHIMÈRE, les intérêts FABULEUX qui mènent à la devise alchimique : ”Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore”, LE PASSAGE, LE SENTIER OU TAO, le « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]. À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être se totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.
”Le Héros du Passage ou de la Mer est un héros de la Mort : il a passé outre [passé le SEUIL]”.
Et ”En dehors du Dragon qui veille, les choses ne sont pas gardées”(1)
Beaucoup d’êtres et de choses furent détruites au nom de la ”vérité chrétienne” et contre les ”superstitions” des Païens, les Peuples du Soleil en savent quelque chose leurs livres et autels en pierre furent détruits par un fanatique chrétien Diego de Landa, et après le 1789 français ce sera au nom des ”valeurs républicaines” et plus généralement des ”valeurs occidentales” de tradition de l’amour sexué propre au système sociaux patriarcaux et patrilinéaires et de ”péché originel” judéo-chrétien pourvoyeur du RACHAT, et de leur ”démocratie” en pouvoir d’achat. En Chine la révolution culturelle des 1967-1974 achève la destruction de la Taoïcité. De nos jours il n’existe qu’un taoïsme de cinéma, et officiel (reconnue par l’État et autres associations et institutions), alors que la Vraie Taoïcité n’est ni un système ni un culte mais qu’elle s’inscrit nécessairement dans le modèle du GATE GATE et donc dans la vie quotidienne des peuples.
L’INSAISISSABLE EST GARDÉ, LE NUMÉRIQUE N’EST PAS GARDÉ (sauf par les fabricants les industries du capitalisme).
A-EST-A :
La caractéristique d’une grande vertu
réside dans son adhésion au TAO.
Le TAO est quelque chose de fuyant et d’insaisissable.
Fuyant et insaisissable, il présente cependant quelque image,
insaisissable et fuyant, il est cependant quelque chose.
Profond et obscur, il contient une sorte d’essence.
Cette sorte d’essence est très vraie
et comporte l’efficience [efficacité du ”EST”, ou AINSITÉ].
Depuis l’antiquité
son essence n’a pas varié.
Pour le comprendre
il suffit d’observer le germe de tout être.
Comment puis-je connaître le germe de tout être ?
Par tout ce que je viens de dire.
(Tap-tö king, Verset 21, trad. Liou Kia-hway)
Le TAO, l’Empereur du UN, identique à PTAH de ce qui EST ainsi de par soi-même, tel le SPONTANÉ, LE BLANC DE INSTANT LE CENTRUM CENTRI DU GATE GATE LE GOUFFRE SANS FOND DE LA SAINTE CHIMÈRE : LA CAVERNE VIDE de l’UN véritable (ni être ni non-être). Et c’est l’Essence, le TAO décrit ci-dessus dans le Verset 21.
L’Essence, la Trinité des TROIS SOUFFLES : L’OBSCUR, L’ORIGINEL, LE PRIMORDIAL DES TROIS CORPS SUPRÊMES.
L’Empereur du UN cet Embryon d’immortalité : LE NORD ou le Soi imperdable (on ne perd pas le Nord comme on ne perd pas la foi mais on perd facilement son temps et son argent).
Nord = Eau ou O-rigine lieu de toutes les genèses. Au Nord tout en bas de la course descendante du soleil, en plein hiver s’amorce la remontée, là où se cache la renaissance. Au Nord Renaît le Soleil où repart le Yang pour son ascension vers le Sud, comme c’est à minuit que reprend vie le Souffle et que l’adepte commence sa méditation. Ainsi le Vase ou Vaisseau (Boisseau) est le ”Feu naturel contenu dans le Yin”.
AXE de la ROUE : déplacement, et empêcher de rouler : ne dit-on pas “ mettre des bâtons dans les roues ” ! Le SOLVE ne fonctionne pas sans le COAGULE….. La Grande Ourse, ou aussi Caisse, Vase, Boisseau, Casserole avec un manche et en ajoutant une et une roue, c’est un chariot.
Bref, la ROUE est le Thème du FEU authentique.
Ses 7 étoiles ouvrent les 7 orifices de l’embryon et lui donnent la vie. Ses 9 étoiles reportent aux 9 mutations de Lao-tseu au cours des siècles, aussi bien qu’à celle de cinabre transmuté 9 fois avant d’atteindre la perfection. NEUF, le chiffre qui marque le nombre des étoiles du Boisseau, et les met en relation avec, sur terre et dans le ciel, tout ce qui se dénombre par neuf : neuf Souffles, neuf Régions, neuf Palais de la physiologie subtile. Étoiles aussi les neuf Voies (Tao), les neuf Véritables, les neuf Essences.
Neuf est le chiffre de la multiplicité dans l’Unité, de l’achèvement des mutations dans l’Un : « Se transformer et muter, c’est ce qui s’appelle les neufs Palais ; les neuf Palais fusionnent et changent en une Unité commune ».
La Grande Ourse est à la fois le lieu d’origine et de l’éternel Retour.
Les ”Jours retour à l’Origine” dédiés au Boisseau ou Grande Casserole sont des jours et temps nouveaux. Les titres données aux Divinités féminines du Boisseau implique qu’Elles président aux mutations qui sont à l’origine de toute vie, ou qu’Elles ont pour fonction de protéger l’Embryon. Ce sont les IMPÉRATRICES ÉSOTÉRIQUES DE LA MUTATION, DU SECRET ET DE L’ÉCHAPPÉE VERS L’ORIGINE, DE LA PROTECTION DE L’EMBRYON ET DE LA TRANSMUTATION DE LA FORME.
L’Empereur de l’UN en la fusion des Neuf « ferment les portes de la mort et ouvre celle de la vie ».
La méthode de l’ouverture des trois Passes qui fait intervenir ces Divinités s’appelle : LE TAO DE LA FUSION ET DES DIX MILLES TRANSFORMATIONS.
Le Boisseau, contient ramassé en lui les germes des cinq directions de l’espace, représentés par cinq de ses étoiles. Mais aussi, face à l’étoile polaire, Point immobile tournant autour de son Axe(3).
Dans le mythe de l’Atalante elle est nourrie par un OURSE et chassant le sanglier de Calydon. C’est le cas de la Grande et Petite Ourse avec la Polaire-Axe ou Fusée. La Grande Ourse fut autrefois représentée par un Sanglier : le transfert à l’Ourse signifie la défaite du Sanglier et donc l’arrivée de la mise en valeur du temps.
La Constellation est à la fois un séjour des Immortels, les « Empereurs du UN » et
« la Vache du Ciel » où se conserve les Essences (le lait).
Face à la Polaire le Boisseau marque les saisons par le déplacement de son manche de ”casserole” et indique le lieu de la vie : « D’où il se retire tout meurt, où il va, il n’est point de naissance ». C’est lui aussi qui indique au mystique le lieu de sa prière : l’adepte averti se tourne dans la direction vers laquelle pointe le Boisseau. De même, il doit déployer « la carte » des étoiles dans la direction qui montre la Grande Ourse.
Pour le Taoïste, la Grande Ourse distingue le Bien du Mal, dispense en conséquence Félicité ou Adversité. Un texte rapporte que les sept étoiles se ramassent en une seule qui descend à trois pieds au-dessus de la tête la tête de l’humain à sa naissance : elle brille de tous ses feux au-dessus de la tête de l’humain et annonce son bonheur ; elle reste obscure sur la tête de celui qui s’adonne au mal et prédit son malheur.
BOISSEAU DU NORD, BOISSEAU DU SUD et RENVERSEMENT.
BOISSEAU DU NORD = Enfer, ce qu’apparemment même à ce hui on ne perd pas ! tant les humains s’acharnent à se construire l’En-faire qui rouille comme le fer.
BOISSEAU DU SUD = lieu de vie.
« Si le Nord peut être considéré comme le début de la marche ascendante du Yang qui demeure à l’état caché, le Sud est le point culminant de son ascension visible. D’autre part, si le Nord est le zénith, le faîte de l’Axe central, la projection au haut des cieux du centre terrestre, il trouve sa réplique au nadir, dans les entrailles de la terre, point ultime vers le bas de l’Axe vertical : ainsi Houai-nan tseu faisait aboutir la course du Yin vers le Nord, au Pôle Nord, et vers le bas, dans les Sources jaunes, lieux infernaux situés sous la terre, assimilant ainsi Nord aux enfers.
La dualité faîte du Ciel-entrailles et de la Terre se traduit verticalement en deux pôles : le Soleil et la Lune correspondaient en tant que Père roi d’Orient et Mère reine de l’Occident, à un Axe horizontal ou équinoxial Est-Ouest, auquel répond maintenant l’Axe Nord-Sud; Enfers-Ciel, correspondant aux solstices d’hiver et d’été.
Les Enfers deviennent l’image spéculaire et inversé du Nord céleste que représente le Boisseau. […] La connaissance des six Cours infernales, reduplication du pôle céleste dans les ténèbres inférieures, est indispensable à qui veut accéder aux neuf étoiles brillant au firmament. Ceci équivaut à dire que l’invocation aux Enfers et l’évocation des Démons [|es gardiens], qu’une descente aux Enfers, en somme, est nécessaire.
Tandis qu’inverses et symétriques se répondent et se jumellent les Cieux et les Enfers, le Nord renversé et le Sud placé au faîte du Ciel [le Sud devient le Nord], l’adepte les invoque l’un et l’autre ; par le rite d’exorcisme, il se rallie les Démons et les convertit en Esprits dociles [Démons apprivoisés ou domestiqués] ».
EN RÉSUMÉ : IL S’AGIT UNIVERSELLEMENT DE RÉALISER LA COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM ou Mariage des Contraires et cependant inséparables.
Sainte Marthe dompte le Dragon en lui jetant de l’eau bénite et en lui montrant la Croix, mais les habitants vont le lapider. Marthe jette de l’eau bénite avec un goupillon en forme de X à l’horizontal. Ces crétins d’habitants entre Arles et Avignon là où œuvre Marthe, ne savaient pas que LE DRAGON, LA TARASQUE (ou dans le même Thème le fameux Serpent), REPRÉSENTE AUTANT LE BIEN QUE LE MAL. La Tarasque, dont on ne trouve des traces qu’à la fin du 12è siècle, est en premier la Bête, le FÉTICHE de la communauté humaine ; la Tarasque n’est pas le diable-dragon de l’Apocalypse. Sur l’image elle ressemble à un gros chat aux yeux humains.
Un Crocmou chez les Incas ?
TOUT DÉSIR À CAUSE DE LA PRESSION TEMPORELLE NE SE FAIT PAS SANS CONFLITS. Le Dragon en incarne le sentier, en prenant alternativement, et en cycles, les deux figures du Divin et du Démoniaque, le Sacré est double :
AMBIGUÏTÉ très important.
L’Ambiguïté comme le sacré est DOUBLE ET PLUS QUE LE SACRÉ : AU-DELÀ DU DOUBLE.
Le Saint est l’ombre du Sorcier et inversement.
Devant un Saint authentique cherchez le Diable, il n’est pas loin. Saint et Sorcier sont les
deux pôles du même concept : le SACRÉ.
Les Anciens Romains déclaraient sacer (sacré) celui qui ne pouvait être touché sans être souillé et sans souiller, celui qui s’était rendu coupable d’inceste ou de meurtre, ou qui avait commerce avec une femme en période menstruelle. Bref, chaque être humain est au minimum DOUBLE : Côté clair, Côté obscure.
L’Ambiguïté s’inscrit dans le concept du « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi) : un décryptage anagogique (un sens spirituel du langage écrit fondé sur un type figuratif de la Conscience infinie).
Or ce monde fonctionne suivant son inconscient collectif et suivant sa conscience relativiste qui entraîne une lecture horizontale, dans la « mise en valeur de la flèche du temps », avec flots des associations répétitives, comme les symboles (sun, grec : avec) et codent les images entre elles, comme les symboles s’agglomèrent eux-mêmes dans leurs sources assez nombreuses, comme les Archétypes.
La conscience de l’Ambiguïté, sa réalité, est une avancée dans le Gate gate au-dessus de
de la science globalisante ou de l’inconscient collectif fonctionnant dans l’horizontalité de la « couverture sociale », le superficiel. Le Gate gate ne peut qu’être la verticale :
LE PUITS (représente la Connaissance : ”la vérité au fond du puits” (du Gate gate…) la trinité Ciel-Terre-Enfers. Puits dans le sens de l’eau représente la sincérité, la Félicité).
DIA-BOLIQUE : à travers (dia = à travers, comme dia-gonale, dia-logue. À travers la
boule, la carapace, ce qui est posé : parabole, juxtaposé).
Dia = transcendance : ce qui s’élève.
Mais depuis l’inconscient collectif issu du monde judéo-chrétien et du ”péché originel”, le Diable est le propre de CELUI QUI ORDONNE, QUI ORGANISE, LE MALIN, soit le CONTRAIRE du sens de DIA :
transparence, transcendance, FLÉAU, PUTRÉFACTION, JUSTE.
L’inconscient collectif a fait du Diable l’opposé du Juste qui de nos jours est LA CROYANCE AU VRAI ! C’EST POURQUOI TOUT EST INVERSÉ, CHAOTIQUE HUMAIN.
Lumière ou soleil noir, telles les âmes EXTÉRIEURES, ténèbres célestes nous jettent le total PARADOXE, en monde inversé comme actuellement.
Le Grand Yi est le NON-AGIR (wou-vei), le Nord-Est où le soleil ne peut pas se rendre, il n’y a pas de ciel ou d’espace pour lui, le Point où se rencontre l’Extrême Germe de toute énergie et de tout espace. Les neuf Yin représentent la lumière noire, ténèbres sacrées flottants autour du Pôle, dont les ténèbres infernales sont l’image inversée : soleil de minuit qui répond au soleil de midi culminant au Sud. C’est le Chaos des ”flottantes ténèbres” OÙ RIEN NE PEUT VOIR NI DEDANS NI DEHORS, qui accompagnent le rayonnement pourpre(4).
Lumière Noire = PUTRÉFACTION ; le sang arrive noir au cœur alors qu’il était rose en sa course.
ON RETROUVE LES DEUX DRAGONS LE VERT ET LE ROUGE RA et AR : les Anciens guérissaient l’anthrax (RA) par le lard (AR) et guérison a pour contraire la maladie. (Réf. à René Palaysi, L’Alphabet Code mystique du langage et de la Philosophie des Ancêtres).
RAPPEL : le Dragon est un symbole hyper complexe et énigmatique du folklore en général de la spiritualité des Terriens. Le Dragon est souvent qualifié par son nombre de têtes : 7 ou plus, et rarement de 9.
Le Saint Chaos par essence ne peut qu’être ”désordonné”, mais on ne peut le dire qu’à l’état de veille et donc dans un ordre déjà super ordonné du A = A, ou DÉMON DE L’IDENTIFICATION, DE L’ACTUELLE NUMÉRISATION. Or la nature composite de Sainte Chimère parèdre du Saint Chaos comme la nature composite du Dragon EST LA RÉSISTANCE À L’ORDRE ÉTABLI ET À L’ORGANISATION PAR LE MENTAL QUI CASSE ET QUI BOUFFE TOUT. En somme, LE DRAGON PROTÈGE LE RÊVE. LE DRAGON SERA PAR ESSENCE L’ENNEMI DE LA FINANCE INTERNATIONALE, car protégeant les rêves, les intérêts chimériques, fabuleux, il entrera nécessairement en lutte contre les intérêts que calculent l’ego des humains à l’aide de leurs machines à calculer (I.A.) !
Qu’est-ce que vous croyez que VENDENT les industries et marchands du capitalisme ? ILS VENDENT DU RÊVE, ILS VENDENT DE LA DROGUE, IL VENDENT DES GUERRES, PREUVES ABSOLUES QUE LES SEULS INTÉRÊTS SONT LES INTÉRÊTS FABULEUX ; ET CEUX QUI VENDENT DU FABULEUX SONT DE VRAIS CRIMINELS, PARCE QU’ILS FABRIQUENT ET COMMERCIALISENT LES RÊVES NATURELLEMENT GRATUITS, CHIMÉRIQUES QUE TOUS NOUS AVONS À NOSTRE DISPOSITION ICI ET MAINTENANT ; et qu’officiellement l’action qu’engendrent les criminels ça s’appelle « pouvoir d’achat » et salariat, inhérent à ce pouvoir d’achat. C’EST VRAIMENT DÉGUEULASSE L’ACTION DE CES VENDEURS DE FABULEUX OU D’ARTIFICES NÉCESSAIREMENT CALCULÉS POUR FAIRE VENDRE ; VOILÀ LE MODE DE VIE DANS LEQUEL NOUS PATAUGEONS.
C’EST POURQUOI : VIVE LE SAINT CHAOS ! VIVE SAINTE CHIMÈRE ! VIVE L’ÂGE D’OR toujours Ici et Maintenant comme le prouve les drogues hallucinogènes : LSD, mescaline, ayahuasca, iboga, nous montrent à l’évidence l’existence de l’ÂGE D’OR ou SAINT CHAOS, AVANT, l’arrivée des organisatueurs, des arrangeurs, des faiseurs et créateurs de besoins en tous genres, bref, des COM-merçants, des SPÉCIALISTES, DES CALCULATUEURS.
La Tour de Babel et ses briques ne sont reliées que par du bitume : LE VERBUM, et de nos jours par le tous connectés des machines informatiques des industries du capitalisme. C’est d’une tristesse…..

[En référence sur le TAO à : Méditation taoïste, d’Isabelle Robinet]
Notes.
1. Pour réf. à Fulcanelli : Les Demeures Philosophales. Le populaire dit bien : ”Que Dieu te garde !”
Dans le CELLIER (ou la caverne) sont conservées les Graines, au sens de la TEINTURE, qui comme le CHRIST va teinter le monde entier comme quand une magie parle toutes les magies parlent et quand une se tait toutes se taisent. Le mot magique du « SÉSAME OUVRE-TOI », et le monde entier resplendit. Cela fait un moment que le SÉSAME est perdu(2), TANTALE court toujours après, comme les fabricants de BESOINS font que l’on achète toujours leurs besoins, sinon, on est « dans le besoin », en MANQUE, ou « on est dans la merde ! » et dans la dualité du manque et du reste.
Création de besoins = création de TANTALE : TENTATIVE D’ACHAT.
2. ”Perte du Nom Divin” ou mise en valeur du temps : quand on perd on passe son temps à le RE-trouver.
Le principe du kabbalisme (interprétation allégorique de la Torah [Pentateuque]) compte cette ”Perte du Nom Divin”, ou plus précisément la perte de la prononciation correcte de ce Nom.
Les Hébreux-Juifs se le représente comme J.H.V.H., qui se lit par habitude : Jehovah(a).
3. Toupie, rejoint aussi la HACHE à la fois arme et outil. En anglais hache se dit AX, AXE, comme le Centre de l’Univers. L’Axe est un symbole fondamental, comme l’essieu plus tard nous donnera le CHARIOT. L’essieu supporte la totalité du poids du chariot ; il est fixe et les deux roues tournent sur les fusées. Donc nous avons une triade (voir la Triskell celte avec le signe du S cher à l’art gaulois), et l’idée de « roue » ou chose qui tourne ou figure un cycle, un rythme, évoque les cycles lunaires et solaires, l’ombre courant sur un cadran solaire indiquant une PÉRIODE, etc.
La Vacuité est représentée par l’immobilité du Vide au centre du moyeu-Axe d’une roue qui ne cesse de tourner : comme la TOUPIE. Le Centre est nulle part (et la Circonférence est partout).
Le FUSEAU tourne uniformément entraînant la rotation de l’ensemble, comme un éternel retour. Le symbolisme du Fuseau est celui du destin : sans pitié ni sentiment, les Parques filent et défilent le temps de la vie : le double aspect de la vie, Involution/Évolution révèle le PARADOXE DE LA RÉALISATION DU SOI : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935). Le pouvoir de Dieu est aussi celui du Dia-ble : à travers, les deux se confondent, comme les Parques, dans ce pouvoir de la mort qui est d’annuler ce qui a existé, de faire en somme que ce qui existe n’est pas d’existence. Ainsi : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». (Ramana Maharshi, entretien 264 du 20-10-1936). Comme si la nécessité de la mort résidait dans la non nécessité de la vie…
La découverte du feu vulgaire et sa domestication par le BRIQUET :
Voir le scénario d’un projet de long métrage où il est question du PUITS : LA FOSSE OÙ IL N’Y A POINT D’EAU, qui rejoint le FIL D’ARIANE : les bouts de bois, l’un mâle, et l’autre femelle ou l’un ”gras” et l’autre ”sec” (celui taillé en mâle ou pointe), le ”gras” était appelé « christos ». Bref, c’était la machine à engendrer le feu vulgaire, machine perfectionnée par l’addition d’une corde et d’un archet, à l’aide duquel on manœuvrait le FUSEAU, comme les forets dont se servaient les serruriers au 19è siècle. Nous retrouvons ces trois pièces sous le nom de Lachésis, Capu ou Hécube qui veut dire FOSSE, AUGE ou CAVITÉ, qui se nomme en sanskrit gupyaka, et dans laquelle s’introduisait la pointe du ”prométhée” ; Clodo était la corde et Atropos ou Aterpa celle qui ne tourne pas, qui donnera le nom hellénique de la FUSAÏOLE, LA FUSÉE, LE MENHIR OU PIERRE LEVÉE, LE LINGA. Le nom grec de cette machine à feu vulgaire signifie ; ”Fil d’Ariane”, « Ariadne » ou « Aridela », qui était le nom grec de ce « briquet ». On donnait le nom de « Thésée », (l’esclave), au FUSEAU emprisonné dans la corde qui devait délivrer le feux vulgaire captif dans le SVASTIKA (BRIQUET en forme de croix phénicienne). Le billot ou support était le « paladium » sur lequel étaient fixés avec des chevilles deux morceaux de bois en CROIX, tordus à leurs extrémités, pour le pas être entraînés dans le mouvement de rotation du fuseau. « Ces morceau de bois représentaient « la cavale liée », ”marim” ou ”la vache liée“, PYRIM « DANS LE PUITS SANS EAU », en grec ΠΡEAVE, en hébreu MIKI, d’où le nom de l’Archange MICHEL, vainqueur du Dragon » (réf. Grasset d’Orcet, Archéologie mystérieuse, vol.1 chapitre Les incendies de Troie).
EN RÉSUMÉ : la ”Fosse où il n’y a point d’Eau” est devenu le CAPITALISME MONDIAL, LEQUEL EST TRANSITIONNÉ EN BACHUS la TORCHE ENFLAMMÉE, LA FUSEÉ, LE MENHIR ou LINGA sera AGNI, ou CHAT (pis) ; parfois ÂNE ou JASON : voir la caricature en âne les bras en croix qui caricaturait les premiers Chrétiens.
RAPPEL : L’ÂNE est la monture du Christ-Jésus le jour de la fête des rameaux….
Les Premiers Chrétiens sont devenus de vulgaires consommateurs-électeurs….. La DAME DE LA RACE = L’ÉCONOMIE : après la découverte du feu vulgaire et sa DOMESTICATION : le conserver. Domestique(er) renvoie à SÉDENTARITÉ, MAISON, ENTRETIEN, ORGANISATION, ADMINISTRATION, RÈGLEMENT, COMMERCE… Et inévitablement à la THERMODYNAMIQUE, LA GUERRE POUR CONSERVER LES BIENS DE LA MAISON CONVOITÉ PAR LE DEHORS.
LA MAISON, LA FAUSSE DEMEURE, ENGENDRERA LA RACINE DU MAL : LE DEDANS-DEHORS(b).
Pour creuser un PUITS, il faut un TROU : l’espace ainsi dégagé N’EST PAS CRÉÉ PAR L’HUMAIN. L’humain a simplement enlevé la terre qui remplissait l’espace-trou. L’ESPACE-TROU OU VIDE ÉTAIT TOUJOURS LÀ DE TOUTE ÉTERNITÉ COMME IL N’EST ICI ET MAINTENANT, QUE DANS L’INSTANT.
AINSI, DE LA MÊME MANIÈRE, NOUS DEVONS SIMPLEMENT ÉVACUER LES VIEUX SAMSKÂRA (tendance innée, impression) qui nous habitent ; quand ils auront tous été abandonné, le Soi resplendira, Seul. (Pour réf. à Ramana Maharshi au jour le jour, 9-1-1946 après-midi).
Cet ESPACE-TROU est l’Ex-istant (ce qui n’est pas affecté), le Gate Gate : « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ », du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).
Le Vrai BRIQUET n’est autre que Celui de la PUTRÉFACTION : L’ÉTINCELLE DU NOIR, OU LA POINTE DU NOIR : TI (en sumérien signifie à la fois pointe et flèche, Hiéroglyphe ci-dessous) ……
Le TI sumérien en comparaison du schéma de « L’installation assure la « lecture » de l’information génétique contenue dans l’A.D.N. d’un organisme vivant et sa transmission à un autre organisme vivant ». On pourrait ainsi faire un « Oiseau-Chat », mais cette installation se rapproche des outils de Georges Lakhovsky et Antoine Prioré.
Ti, pointe, flèche en sumérien.
ALCHIMIE = RÊVE = FONDRE.
ET FONDRE = POINT, FUSÉE-FUSEAU-AXE (en chinois le caractère ‘tchou’ indique le POINT qui figure au centre du caractère qui désigne la ‘pilule de cinabre’ et de
’tchou’ : L’ESSIEU.
4. La vision cosmique Originelle d’Adam pure et sans question : En Hébreu ADAM veut dire ROUGE et HOMME. H : Homme de terre, le E, et br = parole, donc qui parle. E de la terre, I = vers l’air, vers le ciel. Parole UR, réalité, puissance du courant de l’Eau (A). Fleuves et rivières sont la diversité formant le TOUT.
a. – Q. : Qu’est-ce donc ce Soi ?
– M. : Le Soi est connu de chacun, mais pas clairement. Vous existez toujours. Le fait d’être est le Soi. « Je suis » [Je-suis] est le nom de Dieu(b). De toutes les définitions de Dieu, nulle n’est mieux exprimée que celle de la Bible (Exode, 3) : « Je suis ce JE SUIS. » Il y a d’autres déclarations, telles que brahmaivâham, aham brahmâsmi et so ’ham. Mais aucune n’est aussi directe que le nom de Jehovah = JE SUIS. L’Être absolu est ce qui est. C’est le Soi. C’est Dieu. En connaissant le Soi, on connaît Dieu. En fait, Dieu n’est rien d’autre que le Soi.
(Ramana Maharshi 106, 29-11-1935).
b. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)







