L’étroit Nature
Celle de l’imaginaire, celle de la dépendance, celle de l’Absolue.
– La nature de l’imaginaire naît des apparences : le pouvoir du monde du Dehors, cette croyance à la réalité inhérente aux phénomènes qui, nés de certaines causes dans certaines circonstance, par exemple les saisons, revêtent de nombreuses apparences, c’est donc la diversité.
Cette croyance à la réalité des phénomènes produit deux types d’opinions fictives, ainsi que l’enseignent les Ainsi-venus(1), à savoir la croyance à la réalité des noms-les formes, puisque certains disent les nommer, les voir, les saisir, et que ce monde du DEHORS serait réel.
Cette croyance au monde, le DUR, puisque quand on tombe du dixième étage d’un immeuble on s’écrase ”normalement” au sol et on se tue.
Mais, si vous SAVEZ, dans le monde de l’Ainsité : en tombant sur la Pierre, elle devient douce comme un oreiller, elle devient comme un grain de sénevé (en rapport avec la page : Le Vieux Monsieur de 10 millions d’années) ; ou comme dans la parabole du mont Mérou (2).
La croyance à la réalité des choses concerne le Dedans comme le Dehors, et cela reste du domaine de la nature imaginaire.
– La nature de ce qui émerge dépendant du support, le mental, n’est autre que la nature dépendante des cinq sens et de l’identification au corps.
– Quant à la Nature absolue, c’est l’Ainsité(1) où opère la sagesse de la Réalisation intérieure par-delà toutes les opinions liées à la croyance à la réalité des noms-les-formes.
La part f(r)ictions ou monde illusoire et son expérience devient samsâra (cycle des naissances et des morts, monde phénoménal des noms-les-formes) et sa part réelle devient nirvana(3). Dès lors que l’on réalise la vacuité des pensées en ”comme si”, des pensées en opinions, le samsâra se transmute en nirvana, principe alchimique, mais ATTENTION : à peine accorde-t-on l’existence ou le COAGULE à l’essence du réel, que le samsâra devient SOLVE en retombant dans le samsâra ; c’est l’avertissement principal du Secret de la Fleur d’Or :
- « Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le vide de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité », dit Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary.
Prendre une expérience de « vacuité » pour LA Vacuité même est une erreur prouvant que le mental n’est pas authentiquement pur.
TELLE EST LA LOI, VRAIE LOI DE SUCCION, DE L’HUMAIN AGISSANT EN NON-AGIR.
L’absence d’essence de la Réalité absolue étant définie comme insubstantialité des phénomènes, elle demeure en permanence dans le spatio-temporel et éternellement dans l’absence de temps ou ”Temps sacré”.
Contrairement aux Humains actuels, les Anciens n’avaient pas peur de la mort, parce qu’ils savaient que les choses sont dépourvues de naissance et de cessation de vie. Mais au sein du mental de toutes les causes possibles, L’IMAGINATION FABRIQUE DES NAISSANCES ET DES MORTS.
Les noms-les-formes soumises à la causalité sont dépourvues d’être et de non-être. L’apparence de ce monde trinitaire (veille-rêve-sommeil profond) jaillit des cerveaux trompés par les schémas conventionnels.
LA NAISSANCE NE PEUT QUE N’AVOIR JAMAIS EXISTÉ, PAR CONSÉQUENCE LA CESSATION OU MORT PAS DAVANTAGE.
VOYEZ TOUS LES « COMME SI » COMME DES FRUITS DE LA VACHE DU CIEL (réf. aux Anciens Égyptiens), et vous serez libérés de la dualité sujet-objet, ainsi que de toutes les méprises, surtout celle du social.
Il n’y a pas de causes ni d’effets, guère plus de causalité.
C’EST UNIQUEMENT POUR SUIVRE LE « BON SENS », L’USAGE COMMUN, QUE NOUS PARLONS DE NAISSANCE ET DE CESSATION OU MORT, ET CELA FAIT FONCTIONNER LE COMMERCE.
”Le Vénéré des mondes reprit alors en vers :
Toutes choses sont dépourvues de naissance
De même qu’elles ne subissent pas de cessation [seul le capitalisme invente l’obsolescence programmée pour faire tourner le tiroir-caisse],
Mais au sein de toutes les causes possibles
L’imagination [la pensée (4)] définit la naissance et la cessation.
Ce n’est pas pour nier la cessation et la naissance
Que [je parle] de la réunion des causes
Mais seulement pour empêcher les sots de s’attacher
À la réalité [des choses] au nom des idées fausses.
Les entités soumises à la causalité
Sont dépourvues d’être et de non-être ;
L’apparence des trois mondes jaillit
Du mental trompé par les schémas habituels [du conventionnel].
Le naissance n’a jamais existé(5)
Et la cessation pas davantage.
Voyez tous les conditionnés
Comme des fleurs dans le ciel(6)
Et vous serez libres du sujet et de l’objet,
Ainsi que de toutes les méprises.
Il n’y a pas de causes ou d’effets,
Guère plus que de causalité.
C’est uniquement pour suivre l’usage commun
Que je parle de naissance et de cessation(7)”.
(Soûtra de l’Entrée à Lankâ, Chapitre Compendium de tous les enseignements 31).
En haut de page : Icare tombe de haut, les PLUMES de ses ailes NE SONT PAS DANS L’OREILLER, mais sur son identification au corps….. À ce hui, les ailes c’est la technologie aliénante des industries du capitalisme QUI NOUS FAIT CROIRE QUE NOUS VIVRONS ICI-BAS DES « MILLIERS D’ANNÉES ».
PLUMES-CHEVEUX-FERTILITÉ = ASCENSION, car c’est du ciel où montent les plumes et les souhaits et du ciel descend la pluie fertilisante. En Égypte antique la plume sur le plateau de la BALANCE suffit à rompre le plus juste équilibre. Si la plume devient winner, le défunt passe le GATE GATE, si la pensée est présente, le défunt loser TOMBE DE HAUT. Voir la plume d’autruche sur la tête de la déesse Maât : l’absence de loi de succion vulgaire ou absence de Plomb-pesanteur….
Le Jardinier cultivateur du roi Sargon, une variation des enfants sauvés des eaux au sens des enfants mythiques et si maléfiques, si losers, que leurs parents les rejettent à la mer, car il ne faut pas que ces enfants touchent la terre, ils pourraient la souiller, troubler sa fécondité et propager ainsi leur ”peste” (celle de ces enfants maléfiques).
L’estragon (Serpentaire, herbe dragon) est cultivée en général dans les JARDINS, et le roi Sargon fut recueillit par un JARDINIER : « Ma mère, la grande prêtresse, me conçut et m’enfanta en secret. Elle me déposa dans une corbeille de roseaux, dont elle scella l’ouverture avec du bitume. Elle me lança sur le fleuve sans que je puisse m’échapper. Le fleuve me porta ; il m’emporta jusque chez Aqqi, le puiseur d’eau. Aqqi le puiseur d’eau me retira [du fleuve] en plongeant son seau. Aqqi le puiseur d’eau m’adopta comme son fils et m’éleva. Aqqi le puiseur d’eau m’enseigna son métier de jardinier. Alors que j’étais jardinier la déesse Ishtar se prit d’amour pour moi et ainsi j’ai exercé la royauté pendant cinquante-six ans ».
Émouvante histoire qui ressemble à la légende de Moïse selon le thème de la BARQUE et des bébés sauvés des eaux. Pour affronter la NAVIGATION, le VAISSEAU, il faut des intérêts puissants ; or les véritables INTÉRÊTS SONT LES INTÉRÊTS DE LA SAINTE CHIMÈRE, CE SONT CEUX QU’ON RÊVE, CE NE SONT PAS CEUX QU’ON CALCULE. CE SONT LES INTÉRÊTS FABULEUX, CHIMÉRIQUES À LA FAÇON DU : Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore, ou celle du GATE GATE : « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). MAIS SI ON S’ARRÊTE, ON DEVIENT SÉDENTAIRE, ON CONSTRUIT, ON FONDE UNE ”CIVILISATION”, avec un État, des lois, une organisation et ça devient le SATAM ou GRAND ARCHITECTE :
- Grand SATAMA ou Grand Architecte de cet Univers.
- En sumérien : santan (herboriste, horticulteur, chef d’une plantation de dattiers [sandan, sandana]. À rapprocher de sar : mesure de surface ; sar : légumes, conduit, poursuivi, insérer, entrer, commencer, écrire, payer, conduire, presser, courir.
Dar : jardin. (Réf. Petit lexique du sumérien à l’usage des débutants, par Lucien-Jean Bord).
La PREMIÈRE ADMINISTRATION SUR LA PLANÈTE : LE JARDIN D’EDEN ; du E sumérien dans le THÈME-VARIATION tournant autour de : fossé d’irrigation, levée de terre, digue, système hydraulique, cuirasse, pleurs, prière, maison, royaume des morts, dedans, palais, prison, magasin, forme, mur de briques, laiterie, bergerie, lune et ses quartiers, germer, apparaître, etc. EDIN : steppe, plaine herbue, dos, ÉPINE DORSALE, contre.
LE MALIN OU LE SATAN ADMINISTRE LE JARDIN :
Jardin : che, en langue de l’Égypte ancienne. Le signe che est représenté par un bassin rempli d’eau. Che indique l’été, une des trois saisons du calendrier égyptien. L’été (chemou) avec son inondation par le Nil signifie récoltes, donc nourriture (chebou).
Sa indique l’étang de Lotus, la campagne, les champs cultivés ; ‘sa’ indique commander, ordonner (c’est celui qui surveille le labeur des ouvriers, voir ci-dessus à propos du mot Satan).
Sar en Sumérien indique : légumes, entrer, insérer, commencer, mesure de surface, jardin, etc. Santana en Sumérien indique : herboriste, horticulteur, chef d’une plantation de dattiers (Sandana, avec accent inversé sur le s).
Par contre sa (avec accent inversé sur le s), est l’inverse de che, car il indique se dessécher, dessécher, tarir.
En Sumérien, Gàn indique : culture agricole, pièce de terre, champ ; gàn-da indique un bâtiment agricole ; gana2-mah indique un grand champ. En Hébreu jardin (celui d’Adam et Ève) se dit : Gan-Eden, le Jardin d’Eden.
Yahvé (« Dieu ») est proche du mot de l’Égypte ancienne : Iaw (Iaou, Iawav) qui indique : adoration, prière.
Ihw (iou,iwav) indique : campement, parc à bestiaux. (Et là, je peux rejoindre, avec réserves, la note 116, page 231 du livre : Adam Genisis, d’Anton Parks, sur ce qui pouvait se passer il y a plus de 6000 ans dans le Paradis en matière de dérives provoquées par un « dieu » !)
Proche du mot Satan :
Sa-ta indique : serpent, fils de la terre (vibrations).
Satou indique : sol, terre.
Sa (avec un accent inversé sur le s) indique : commander, ordonner.
Sa : nommer, appeler, aussi : ocre-rouge, rouge, créer, être beaux ; acheter, vendre, ; voir si.
aït indique : férocité, massacre.
Sag (avec un accent inversé sur le s) indique : cuirasse, gouverneur militaire (Saggin, Saggina, Sagina, toujours avec accent inversé sur le s) ; indique = égorger.
Sar (avec un accent inversé sur le s) indique : chasser, poursuivre ; demander, implorer ; et aussi : montrer, expliquer, interpréter.
Sar (avec un accent inversé sur le s et sur le a) indique : le monde, le Tout, nombreux, innombrable, abondant.
(En réf. au Petit lexique du Sumérien à l’usage des débutants, de Lucien-Jean Bord, Geuthner-Manuels).
L’enclos du jardin est peut-être plus important que le jardin lui-même : il maintient les forces internes qui fleurissent, et on ne pénètre dans le jardin que par la PORTE, pas si facile à trouver ! selon beaucoup de légendes avec des histoires de jardins.
Jardinier en Égyptien ancien : karyou. L’enclos ou le VASE-VALLÉE…
Dans le Jardin il y a les POMMES : GLOBES, BOULES, DE LA VERTICALE DIA-bolique… (Dia : à travers, comme Dia-gonale).
Tous les Satan de cette planète savent que leurs affaires vont très très très mal, surtout après l’effondrement du spirituel remplacé par l’avoir ou la consommation, l’utilitarisme, c’est pourquoi ils projettent leur Grande réinitialisation comme on redémarre son ordinateur suite à un blocage total (on le débranche même de la prise secteur).
Réseaux sociaux = bouffe à égrégores, on y construit des polémiques et contre-polémiques sans fin.
Les humains étant robotisés, au sens de PASSIVITÉ, ils ne font plus rien par eux-mêmes et attendent LE TOUT CUIT DES SPÉCIALISTES, CETTE PLAIE MODERNE DE LA RACINE DU MAL, LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS ET LA SAISIE DANS LA RÉALITÉ AUGMENTÉE ET VIRTUELLE FABRIQUÉE PAR LES SPÉCIALISTES DES INDUSTRIES DU CAPITALISME CETTE NOUVELLE ÉGLISE.
Notes.
1. Ainsi-venus ou Ainsi-allés (de bzhin gsbegs pa, en tibétain) : être qui rejoint l’Ainsité (de bzhin nyid, l’état naturel, le Soi) ; épithète des Bouddhas, des Réalisés.
L’OR, LE ZÉRO INDIEN ou ”énergie libre”.
– Le fruit, l’Or, est Ici et Maintenant depuis des sans commencements ni fins, puisqu’il n’est RIEN qui ne coïncide avec le Réel (Saint Bonaventure : « Jamais l’âme et Dieu ne peuvent coexister »).
– Le fruit, l’Or, présent depuis toujours, est produit pas le SOLVE ET COAGULE, puisque le Corps absolu est ce qui se manifeste dans le ”chauffage de la Cause” (La chose se découvre, tout en se revoilant dans l’Instant suivant. “ Ah ! elle est passé ”, du conscient elle est redevenu inconscient !). C’est pourquoi on n’attache pas un Instant qui passe avec l’Instant suivant…. Sinon, on laisse des TRACES, ON CONSTRUIT, ON MONTE UNE ”CIVILISATION”, QUI SERA LE DANGER DE TOUS ENFANTS ”BÉBÉS SAUVÉS DES EAUX” TELS LES MOÏSES, sans oublier l’aspect positif de la Coupe, Corbeille, Panier (des enfants sauvés des eaux tel Moïse).
Vase = le Navire de Parisis (Parysis) et son ”Fluctua Nec Mergitur” rappelle non seulement les Eaux Primordiales, mais aussi l’Atlantide et la navigation des Suivants d’Horus et Anubis l’Embaumeur, soit la coïncidence vie-mort ou SURFEU : OSIRIS ou CHRIST ET LA RENAISSANCE ; ce qui se tient en dessous (Anubis se tient dessous dans la Matrice), et en réflexion par rapport à Seth). Ptah sera Maître du Royaume des Morts pendant la nuit (vie cachée), Il annonce l’Aube : on boucle (Ouroboros) avec le Ptah solaire (le ROSE puis le BLANC).
– Et naturellement le fruit, l’Or, naît du FEU DE ROUE, du fait qu’Il est Ici et Maintenant depuis les sans commencements ni fins, PUISQUE LA SAGESSE-ÉNERGIE, L’AMOUR OU PRIVATION DE MORT JAILLIT DE L’AINSITÉ (l’état naturel véritable, de bzhin nyid), JAILLIT DE LA CONSCIENCE INFINIE, LA SAGESSE NON DISCURSIVE.
ROUE, COUR = Éveil, non pas en fuite de quelque chose, mais en Ici et Maintenant, sans saisie, sans coagulation, en COUR : en accueil et fluide, en transparence, sans demeure, sans attendre un fruit quelconque, et surtout ne pas songer qu’un fruit ou une production puisse « SORTIR » ; évidemment NE PAS LAISSER SE DESSINER UN SENTIER tel qu’attacher un Instant qui passe à un autre Instant, et pour cela renouveler d’Instant en Instant l’aptitude naturelle au commencement, au D-part ou D-but, à l’Ainsité (tous étant du POT-en Ciel ou ÉNERGIE LIBRE, libérée de l’ego et du fric/flic……)
AXE de la ROUE : déplacement, et empêcher de rouler : ne dit-on pas “ mettre des bâtons dans les roues ” ! Le SOLVE ne fonctionne pas sans le COAGULE….. La Grande Ourse, ou aussi Caisse, Casserole avec un manche et en ajoutant une et une roue, c’est un chariot.
Bref, la ROUE est le Thème du FEU authentique. Le capitalisme parlera de ”roue de la fortune” : on gagne pendant un temps, on perd à l’autre temps. Le cercle-PRISON peut devenir la rotation sans fin des causes et des effets. Le salarié chante le dimanche, et le reste de la semaine, il médite sur son infortune en rêvant au dimanche suivant. L’actuelle ROUE-PRISON DE LA THERMODYNAMIQUE c’est par exemple en politique du régime étatique, les ”Plus ça change et plus c’est la même chose”.
2. Le grain de sénevé exposé dans le Soûtra de la Liberté inconcevable : le Soi ou encore « la Liberté inconcevable », le Zéro indien comme d’introduire un objet énorme comme le mont Mérou dans un grain de moutarde sans que le mont ni le grain changent de taille, « à telle point que sur le mont Mérou parfaitement inchangé, les Quatre Divins Rois et les Trente-Trois Dieux ne savent ni ne sentent même pas qu’ils ont été déplacés. Car seuls les êtres promis à être sauvés par ce bodhisattva [l’Éveillé] le voient introduire de la sorte le mont Mérou dans le grain de moutarde. Tel est l’accès au Réel appelé « Liberté inconcevable », dit le Soûtra de la Liberté inconcevable, les enseignements de Vimalakîrti.
3. Le NIRVANA du I’M SAFE (en bonne santé et ”compétitif”) = DÉPASSER LA SOUFFRANCE DU CORPS-MENTAL. Le véritable Nirvana a un autre nom : l’ÉVEIL authentique et parfait, aussi appelé : « Éveil sans demeure » (sans possession), lequel dépasse aussi bien le samsâra [cercle ou roue des morts et des renaissances, dépourvu de commencement et de fin, sauf pour celui qui s’en extrait, où les êtres souffrent de leurs actes et de leurs émotions négatives ou opinions], que le nirvana des Arhats (individu qui a écrasé ou vaincu tous ses ennemis, soient les émotions négatives et les souffrances du samsâra, mais qui n’a pas encore vaincu la VACUITÉ et ne peut donc pas dissiper le VOILE COGNITIF OU RAISON QUI L’ATTACHE ENCORE À LA RÉALITÉ DES PHÉNOMÈNES).
NIRVANA = état dans lequel Nous sommes libres des distorsions de la pensée, dans cet état il n’y a plus de production de f(r)iction, et c’est cet état que Nous percevons comme le nirvana, le I’M SAFE libre de pensée.
4. « La pensée « Je me réveillerai » précède toutes les autres. Les pensées régissent la vie. Être libre de pensées est notre vraie nature – la Félicité ». (Ramana Maharshi 248, 15-9-1936).
– Q. : Ainsi dit-on que les pensées se manifestent en tant qu’objets.
– M. : Cette pensée doit servir à atteindre la mukti (la Libération).
– Q. : Dieu doit nous donner la faculté de nous débarrasser des autres pensées.
– M. : C’est encore une pensée(a). Laissez ce qui s’est incarné soulever la question. Vous n’êtes pas cela, car vous êtes libre de pensées.
(Ramana Maharshi 472, 15-3-1938).
– Q. : Je ne sais pas ce qu’est le mental. Je le demande au Maharshi.
– M. : Le Maharshi ne cherche pas à savoir ce qu’est le mental. Le questionneur doit questionner le mental lui-même pour savoir ce qu’il est.
– Q. : Le Maharshi recommande de dépouiller le mental de toute pensée.
– M. : Cela est en soi une pensée(a).
– Q. : Quand toutes les pensées disparaissent, que reste-t-il alors ?
– M. : Le mental est-il différent des pensées ?
– Q. : Non. Le mental est fait de pensées. Mon idée est la suivante : Quand toutes les pensées ont disparu, comment puis-je alors concentrer le mental ?
– M. : Cela n’est-il pas aussi une pensée ?
– Q. : Oui, mais l’on me recommande de me concentrer(a).
– M. : Pourquoi devriez-vous vous concentrer ? Pourquoi ne donneriez-vous pas libre cours à vos pensées ?
– Q. : Les shâstra [Écritures] disent que les pensées, laissées à elles-mêmes, nous égarent, c’est-à-dire nous conduisent vers des choses irréelles et changeantes.
– M. : Ainsi, vous ne voulez pas être conduit vers des choses irréelles et changeantes. Vos
pensées sont irréelles et changeantes. Vous voulez saisir la Réalité. C’est exactement ce que je dis.
Les pensées sont irréelles. Débarrassez-vous d’elles.
(Ramana Maharshi 472, 15-3-1938).
5. « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».
Ramana Maharshi 264, du 20 octobre 1936.
6. LE TEMPS NE DEVIENT LE TEMPS QUE S’IL Y A UNE CONSCIENCE OU UNE PERSONNE POUR LE VOIR.
Stance 17,31-33 de Nagarjuna : « De même que le Maître [le jnani ou Libéré vivant] par son pouvoir miraculeux [le Zéro Indien], crée un être magique [Adam par exemple, ou un big bang] et que cet être magique, magiquement créé, en crée un autre [le ”Croissez et multipliez” tel le FRUIT, le BÉNÉFICE ou plutôt BÉBÉFICE] à son tour, de même que l’agent se présente comme un être magique, et l’acte accompli par lui est comme un deuxième être magique créé par le premier [un socialisme, une fractale].
Passions, actes, agents, fruits ressemblent à une ville de génies célestes, sont pareils à un mirage, à un songe ». De ce fait, Dieu et l’homme sont du domaine du ”COMME SI”, comme LE JEU D’ENFANT…..
7. Ce qui rejoint l’histoire de l’OREILLER cité plus haut, et le fait de L’ÉLIXIR D’IMMORTALITÉ appliqué à la PIERRE PHILOSOPHALE, équivalente du CORPS ARC-EN-CIEL, CORPS DE LUMIÈRE DU BLANC DE L’INSTANT, donc le DÉPASSEMENT du ‘moi’ ou ego périssable. La Réalisation du CORPS DE LUMIÈRE DU BLANC DE L’INSTANT est la ”STARGATE” ou PORTE DES PORTES qui fait ”passer” dans un MONDE-TEMPS nouveau qui, depuis au minimum la catastrophe Oxygène, est SÉPARE DU NOSTRE PAR UN VOILE, UN MASQUE INFERNAL APPELÉ « TEMPS » (espace : la chose pleine… et qui n’est aucunement un OREILLER, MAIS UN DUR MORTEL SI ON TOMBE DE HAUT……). TOMBER DE HAUT = PENSER.
a. ”COMME SI” Nous sortions de l’Univers pour le penser ou pour le voir et « l’utiliser ». (Note du scribe de cette page).



