L’Uni-vers-sel L’Uni-vers-scelle

L’Uni-vers-sel, L’Uni-vers-scelle
Le grain de sel mêlé à l’eau et qui fond en elle est un symbole de la Coïncidentia Oppositorum ou union des contraires : la transmutation du ‘je’ de l’ego dans le ‘Je’ du Soi uni-vers-sel.
Le Sel est à la fois conservateur des aliments et destructeur par corrosion.

SEL [SEEL] le Sceau, l’Empreinte.
SEL du Latin SAL : S qui est perfection dans la manifestation et AL le SOLEIL/DIVIN/SPIRITUEL(1).
Équilibrage de la cause ‘Agent’ et l’effet ‘Patient’ : un des aspects que produit l’UN (la Solution) dans la manifestation.
Le Sel a faillit détrôner l’OR et SEL = pouvoir : longtemps l’impôt de la Gabelle a angoissé les habitants de France.
C’est le résultat/résultante ‘Mouvement’ de l’évaporation d’un liquide (couleur blanche par exemple avec l’évaporation de la sueur sur un linge de couleur sombre), et l’eau de mer en s’évaporant laisse un dépôt de Sel.
Sel extrait par évaporation de l’eau de mer qui brûle, et le Sel conserve les aliments (contraire).
Sel/Désinfectant, protection, purification (Fèces et fesses).
SEL : résidu épuré/filtré.

1) SEL : Résultat, brûle et conserve. Sceller/Cimenter.
2) CENDRE : Réduire à rien pour repartir.
3) POUSSIÈRE (Pour poussière de Maison).
– Soit VIE : homme crée de la poussière du sol d’après l’Ancien Testament (Sel-Argile-ADN).
– Soit MORT : la poussière évoque le Passé : “Faire le deuil du passé”.
Sel = nettoyer, dans le sens d’empêcher de pousser, le Sel brûle les racines des plantes. Le Sel attaque le Fer : voir la coque de certains navires dans un port de mer.
Chaud et Sec le Sel désinfecte. Le Sel est un bon conducteur du courant électrique. Il sert aussi à faire la cuisine…
Sulfate doubles : ALUNS et Sels rendent fusibles les choses avant qu’elles se vitrifient.

Sels et Aluns : c’est le résultat d’une Dissolution. Ce sont eux qui dissolvent.
En Alchimie, le mot SEL est employé depuis Paracelse, il est le résultat de Mercure et Soufre.
AZOTE : NITRATE. SEL. Salpêtre ou Sel de Pierre, formation de poudre sur les vieux murs.
Il y a aussi l’AZOTE / Archée, de A à Z !
ALKAEST. (Sens physique) “Catalyseur” ou le retour en arrière !
Le Sel sublime de Van Helmont et de Paracelse qui parvenu à un tel degré de Pureté et de SIMPLICITÉ reste inaltérable, inchangé par les substances qu’il ramène à leur matière d’origine dont ils sont composés, Sel appelé ALKAEST, le petit ‘je’ de l’ego est absorbé par le ‘Je’ du Soi, et il ne se perd pas pour autant dans le grand ‘Je’ puisque la Conscience fondamentale Universelle RESTE INDIVIDUELLE.
BLANC DE L’INSTANT, le Dissolvant Universel ou Fluide Salin ou Mercure des Philosophes, Lui se mêle intimement avec les corps qu’il dissout (Origine, tandis que l’Alkaest se sépare des corps qu’il dissout sans les diminuer.
Pour la “Chimie” DU CONVENTIONNEL, voir les gluconates ou métaux liquides dans du glucose (Enzymes).
ALKAEST (Sens psychique) : le Soi supérieur qui permet d’accéder à l’Essence Primordiale (d’après H. P. Blavatsky : Glossaire Théosophique).
BLANC DE L’INSTANT, le Dissolvant Universel : le SOUFRE SUBLIMÉ, une pureté absolue et donc d’une NATURE NOUVELLE, une QUINTESSENCE, la TERRE BLANCHE FEUILLÉE ou le MERLE BLANC AUSSI PUR QUE LE SILENCE : L’ÂME DE LA PIERRE. C’est Lui qu’il faut calciner par sèche décoction jusqu’à obtenir une POUDRE IMPALPABLE. C’est Lui qui est à mêler à de « l’Huile blanche » peu à peu jusqu’à devenir CIRE, UNE ABSOLUE INCRÉATION ou FONTE DU TOUT tel le Blanc de l’Instant…..

Le SEL SCELLE (cacheter, sceller) et CHRIST-AL(1) (cristallisation, coagulation, PIERRE). SCELLER, CHRIST-AL = incorruptibilité. Le SEL de l’Arche d’Alliance.

TRANSMUTATION donné par Louis Kervran : « Nous avons montré expérimentalement que tout ce qui vit produit des transmutations et qu’en géologie on en observe d’autres d’un autre genre. C’est dire que la pérennité des atomes n’est pas observée, qu’il n’y a pas que des réactions de chimie avec passage d’un atome d’une molécule à une autre molécule, qu’il y a création et disparition [involution-Évolution] de « matière », dans le sens d’une transmutation ». Bref, TOUT EST DANS TOUT ; NATURE À NATURE, ou NATURE ESJOUIR NATURE, pour écrire comme un Alchimiste, ou encore cette autre affinité ou SYMPATHIE (qui se trouve dans le même Jardin) : « Chaque chose fuit son contraire et se réjouit de son semblable » écrit Bernard Le Trévisan.

Notre société actuelle en est réduite à ce que décrit Louis Kervran à propos de COAGULATION : une fixité mortelle :
« Il me semblait même préférable d’éviter une fusion avec recristallisation (environ 1200°) : je craignais certaines réactions chimiques nuisibles, car à cette température, soutenue, Fe0 (Oxyde de Fer) achève sa réduction et il était à craindre des changements trop profonds, faisant quitter le grenat pour donner du pyroxène, probablement et du quartz séparé ? Les nombreux travaux que j’ai cités montraient que des métamorphismes étaient observés en phase solide : tout au plus peut-on aller jusqu’au ramollissement mais pas à la liquéfaction qui risque parfois de donner un verre, un genre de scorie vitreuse (la prison), où nageraient des micro-cristaux et même parfois les cristaux ne se forment qu’à la suite d’un recuit. Il ne m’apparaissait donc nullement évident que la réaction cherchée puisse se faire à la fusion ; elle me paraissait même à éviter puisque, dans la Nature le métamorphisme semblait bien se produire en phase solide ».

Puis plus loin : « Nous avons vu dans les études conduites depuis le début du 19è siècle que certaines transformations de minéraux n’ont pu se produire qu’en phase solide : la cristallisation d’origine est maintenue, avec les fissures et les clivages. On en déduit qu’il n’y a pas eu transformation sur le plan cristallographique, tout au moins au niveau du « système » de cristallisation ».

« Cristalliser », qui veut dire : fixer, concrétiser, donc empêcher une FLUIDITÉ. Le chercheur Corentin Louis Kervran met en garde contre le dangers d’une cristallisation, bien qu’il parle aussi des dangers de la liquéfaction, dans son livre : Preuves en Géologie et Physique de transmutations à faible énergie.

Qu’a apporté le christianisme mâtiné des deux testaments des religions abrahamistes, suivies de leur copie le mahométisme (dont la OUMA des Mahométans qui reproduit le grégarisme du ”vivre ensemble” de la Torah républicaniste des Juifs…) ?
IL A DÉTRUIT LE DESTIN INDIVIDUEL POUR FAÇONNER LE DESTIN SOCIALISTE SOUS LA FORME ADAMIQUE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL et DU RÉPUBLICANISME CETTE SINGERIE DU CHRISTIANISME : RENDRE L’HUMAIN SOLIDAIRE D’UNE DESTINÉE COLLECTIVE OU ADAMIQUE, ET COMMERCIAL : LE « VIVRE ENSEMBLE » ET SON POUVOIR D’ACHAT LIÉ AU SALARIAT ET FORCÉMENT AU CONSOMMATEUR : LE SCELLE ou SEL, LE CACHETON (cachet d’artistes), LE SCELLE DU SALAIRE (originellement la ration de sel comme indemnité du soldat, qui de fait ”touchait sa solde“, son ”salaire”, ses ”appointements”). DEPUIS LE CHRISTIANISME TOUT A ÉTÉ INVERSÉ, L’EMPEREUR JULIEN AVAIT VU JUSTE…

Avec l’arrivée du christianisme et du judaïsme NOUS PASSIONS DE L’OUROBOROS À LA MÉNORAH, OU D’UNE CONCEPTION CYCLIQUE DU TEMPS À UNE CONCEPTION EN GÉOMÉTRIE EUCLIDIENNE DE LA LIGNE DROITE ET DE LA FLÈCHE DU TEMPS DANS UN SEUL SENS.

LE CHRISTIANISME A TENTÉ DE DÉTRUIRE L’ALCHIMIE OU DESTIN INDIVIDUEL, PAGANIQUE OU PAÏEN : LA RÉALISATION DU SOI(2), car l’Alchimie est une Opération de la Réalisation du Soi(2), le SEUL ASPECT qui intéressait réellement l’Alchimiste authentique, indépendamment de la ”cuisine” en intérêt technique et du ”tour de main ouvrier de celui qui OUVRE” véritablement. L’Alchimie authentique doit réduire la dualité Dedans-Dehors ou l’attitude introvertie-extravertie. La « transmutation du métal vil en or » ne pouvait apparaître que depuis l’époque ou l’espace-temps devenait un objet, comme une casserole en cuivre, et en conséquence le développement du commerce et des banques…
Le christianisme de l’Église de Rome comme le mahométisme de la copie du judaïsme sont une tentative de RÉALISATION DU SOI INVERSÉE : INTERDICTION DE RÉALISER LE SOI INDIVIDUELLEMENT MAIS COLLECTIVEMENT : UNE FAUSSE ”COMMUNION DES SAINTS”, UN FAUX : « Je suis le Cep (‘Je’) et vous êtes les sarments (Moi-Toi/Nous-Vous) », UN FAUX SENTIMENT OCÉANIQUE car il se réalise dans le temps fictif de l’horloge ce même temps conventionnel pour tous (l’alternative jour-nuit N’EST PAS une loi la même pour tous…. Le temps ”universel” c’est comme ”la vitesse de la lumière” : UNE CONVENTION). ET TEMPS FICTIF, PARCE QUE PARLER IMPLIQUE UN SUJET EXPRIMANT ET UN SUJET EXPRIMÉ. Or dans le Vrai Soi, c’est la non-différence, la non-dualité, l’absence de temps qui coule.

La tentative étatico-bancaire et christo-républicaine d’unir tous les humains de ce monde par LE FRIC-CONSOMMATION, OUTRÉE, AMPLIFIÉE par le prochain ”Vous ne posséderez rien et vous serez heureux”, cette SUPER-POSSESSION CHRISTIQUE, SOCIALISTE, RÉPUBLICAINE, qui remplace l’individualisme des PAÏENS, EST VOUÉE À L’ÉCHEC, rien que par son emploie politique du mot si commercial et utilitariste de ”Transition” et donc de mise en valeur du temps.

La « transmutation du métal vil en or » ne pouvait apparaître qu’en imaginant :
– soit qu’il n’y a rien d’autre que la conscience et Conscience, comme une ”énergie pure”, et on tombe dans la dualité sujet-objet et la consommation, l’utilitarisme ;
– soit qu’il existe un monde parce que Nous le voyons et le subissons, à l’état de veille ; la encore on tombe dans la dualité sujet-objet et la consommation, l’utilitarisme.
La Conscience fondamentale individuelle est SANS DEDANS NI DEHORS(3).

Le monde agité par le mental humain à l’état de veille transforme tout en NOMS-LES-FORMES ou « objet-objectivicié » (pas de faute) : c’est donc la mise en valeur du temps, une évolution-dissolution, comme le sel, c’est-à-dire que le monde provient de Nous et Nous provenons de Lui ; mais certains gros égo et gros compte en banques voudraient fabriquer LEUR MONDE et Nous dedans les consommateurs soumis à eux.

Vrai CHRISTIANISME = CONNAITRE TOI-MÊME PAR TOI-MÊME = PARACHEVER LA NATURE EN SON ENSEMBLE, ET C’EST LA COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM ou mariage des contraires.
Soit l’Union de « rien n’existe en dehors de la Conscience fondamentale individuelle », avec la « n’être-pas sous la forme d’un quelconque ego ». Car l’acte du mental à l’état de veille consistant à concevoir un concept comme icelui implique une conscience pour accomplit un tel acte, CE ACTE EST PAR LUI-MÊME IMPOSSIBLE. C’est pourquoi cet acte ne peut en aucune manière être un concept, une coagulation ou fixation, mais bien un état DE L’INSAISISSABLE, LE SEL ET SCELLE, HERMÉTIQUE.

De nature imaginaire, les idées fictives
N’ont pas d’essence(4)
Or voir qu’elles n’ont pas d’essence,
C’est encore une idée fictive(4).

La matière n’a pas la moindre essence.
Les vases, les vêtements : cela n’existe pas.
Il n’y a que des sous-produits de fiction(4)
Et rien de ce que l’on perçoit n’existe.
(Soûtra de l’Entrée à Lankâ, fin de la Stance 78).

La pensée discursive [au principe du vagabondage] et des idées fictives
Sont de nature purement imaginaire.
Sur cette base purement imaginaire
Naissent d’autres idées fictives.

L’interaction de l’imaginaire et des idées fictives
N’exigent qu’un seul schéma habituel [conventionnel] pour se développer.
La nature imaginaire et les idées sont inhérentes aux sens
Et n’appartiennent pas à la conscience des êtres [le ”Vous n’êtes pas le corps”(5), de Ramana Maharshi].

Le mental et les facteurs mentaux qui fixent
Les trois mondes [nature imaginaire, nature dépendante, nature absolue] ne sont que des fictions.
Le champ d’expérience qu’ils semblent produire
Est de nature purement imaginaire.
(Soûtra de l’Entrée à Lankâ, Stance 77).

Notes.
1. « Depuis le premier chapitre jusqu’au dernier, les traducteurs des livres sacrés des Juifs ont faussement interprété le sens des textes. Ils ont changé l’orthographe du nom de Dieu, comme le prouve Sir William Drummond. Ainsi EL, correctement écrit, devrait se prononcer AL car dans l’original il y a AL. Or, d’après Higgins, ce mot signifie le dieu Mithra, le soleil, le conservateur, le sauveur [Christ]. Sir W. Drummond montre que Beth-El signifie la maison du Soleil, en traduction littérale, et non de Dieu. « El, dans la composition de ces noms Chananéens, ne signifie pas Deus mais Sol » (note : W. Drummond, Œdipus judicus, p. 250). C’est ainsi que la Théologie a défiguré la Théosophie antique et la Science l’ancienne Philosophie (note : Les premiers Pères de l’Eglise et les théologiens qui les ont suivis se sont trouvés dans l’absolue nécessité de commettre ces pieuses fraudes. C’est évidemment parce que, s’ils avaient laissé subsister le mot AL tel que le donne l’original, il devenait trop clair, sauf pour les initiés, que le Jéhovah de Moïse et le Soleil étaient identiques. Les multitudes ignorant que les anciens hiérophantes ne considéraient le soleil visible que comme un emblème du soleil central invisible et spirituel, auraient alors accusé Moïse, comme l’ont fait d’ailleurs beaucoup de commentateurs, d’adorer les corps planétaires et, en un mot, de s’être rendu coupable de Sabianisme [Sabéisme ?]).
Faute d’avoir compris ce grand principe philosophique, les méthodes de la science moderne, quoique exactes, n’aboutiront qu’au néant ».
(Isis dévoilée, de H.P. Blavatsky, page 70, volume 1)

2. « Vous concédez alors que le ‘Je’ n’est pas le corps, mais quelque chose à l’intérieur du corps. Voyez alors d’où s’élève le ‘Je’ depuis le corps. Voyez s’il apparaît ou disparaît où s’il est présent en permanence. Vous allez admettre qu’il y a un ‘je’ qui se manifeste dès que vous vous réveillez, qui perçoit le monde et tout le reste, et qui cesse d’exister dès que vous dormez ; et aussi qu’il y a un autre ‘Je’ qui existe indépendamment du corps et qui est toujours là, même quand le corps et le monde n’existent pas pour vous, par exemple dans le sommeil profond. Demandez-vous alors si vous n’êtes pas le même ‘Je’ dans le sommeil (profond) et dans les autres états (rêve et veille). Existe-t-il deux ‘Je’ ?
Vous êtes toujours la même personne. Alors, lequel des deux est le ‘Je’ réel, celui qui apparaît et disparaît ou celui qui est là en permanence [dans l’Instant ou Ici et Maintenant] ? Ainsi vous découvrirez que vous êtes le Soi. C’est ce que l’on appelle Réalisation du Soi.
La Réalisation du Soi n’est pas un état qui vous est étranger ou qui est loin de vous et que vous devez atteindre. Vous êtes toujours dans cet état. Vous l’oubliez et vous vous identifiez au mental et à tout ce qu’il crée. Vous devez simplement cesser de vous identifier au mental. Nous nous sommes identifiés depuis si longtemps au non-Soi qu’il nous est difficile de considérer que nous sommes le Soi [le ‘Je’-‘je’].
Ce qu’on entend donc par Réalisation du Soi n’est rien d’autre que RENONCER [PUTRÉFACTION] à cette identification au non-Soi. Comment réaliser, rendre réel le Soi ? Nous avons réalisé, considéré comme réel, ce qui est irréel, le non-Soi. Abandonner cette fausse réalisation est la Réalisation du Soi. […] Tout le monde recherche uniquement ce qui lui procure le bonheur [la loi de succion ou attraction ”universelle” copiée par Newton]. Pensant que le bonheur vient de tel ou tel objet [donc du DEHORS], vous cherchez à obtenir cet objet [racine du mal Dedans-Dehors et tentative de ”sortir” de l’Univers et évidemment COMMERCE]. Voyez d’où vient réellement le bonheur, y compris le bonheur qui vous semble provenir des objets des sens [et du capitalisme]. Alors vous comprendrez que la seule source du bonheur est le Soi [Instant, le Blanc du Silence…] et vous demeurerez à jamais dans le Soi ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 17-8-1946).

Réalisation du Soi :
– Rien n’ayant d’essence, tout n’est
Que perceptions au sein de votre mental.
N’ayant pas réalisé la nature de votre mental,
Vous produisez des idées fictives.
(Soûtra de l’Entrée à Lankâ, Stance 79 extrait).

3. « Toutes choses sont parfaites en soi, rien ne manque [pas de dualité manque-reste]. Utilise-les spontanément, à quoi bon rechercher vers l’extérieur [et s’il n’y a pas de loi eu dehors, il n’y en a pas non plus au dedans de soi-même] ». (Mazu Daoyi (709-788).

4. Elles sont en ”COMME SI” : Si vous vous promenez sur un sentier près d’une forêt, vous y verrez des cailloux proches de vos yeux, et tout aussi proche au bord du sentier des RONCES ; mais si vous discernez au loin un lézard qui se chauffe au soleil sur une grosse pierre lui servant de radiateur, quand vous arriverez proche de lui, inutile de tenter de lui arracher la queue, il aura nécessairement disparu depuis longtemps. Inutile alors une fois chez vous de tenter de vous éjecter de l’ascenseur pour jeter un œil sur le prochain tirage du loto. C’est une définition du ”COMME SI”.

5. « Mais vous n’êtes pas le corps. Soyez le vrai Soi. Alors il n’y a pas de sexe ». (Ramana Maharshi 169, 24-2-1936).
« Qu’êtes-vous en réalité ? Vous n’êtes pas le corps. Vous êtes pure conscience. Le grihastha-dharma [chef du monde, devoir ou responsable de famille] et le monde ne sont que des phénomènes qui apparaissent à la surface de cette pure conscience. Celle-ci n’en est pas affectée. Qu’est-ce qui vous empêche d’être votre propre Soi ? » (Ramana Maharshi 251, 29-9-1936).

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