Média Médi-tation Médi-cament Méd-ium Médi-ateur

Média Médi-tation Médi-cament Méd-ium Médi-ateur
de mé- : valeur négative, mépris, mévente, mésallier.
Une seule méditation est valable, celle sur le Soi. Car les autres méditations sur un objet, concret ou abstrait, détruisent l’Unité, le EST de toute chose en créant la dualité sujet-objet.
MÉDITATION VÉRITABLE DU : « Connaître toi-même par toi-même » (car en toi est caché le Secret des Secrets)

ROTA- ROTATION ROUE OUROBOROS.

De nos jours comme TOUT EST COM-merce et se faire du FRIC, la popularité de la méditation et ses avantages étant bien connus, cela a conduit un gros business. Headspace, la plus grande application pour smartphone d’enseignement de la méditation comptait déjà en 2019 plus de 31 millions d’utilisateurs.

Dans son versant dualité sujet-objet, la méditation n’est qu’un « supermarché espagnol » : on y trouve ce qu’on y apporte, on y trouve donc SES DÉSIRS. Mais la méditation est censée libérer le mental de conception fausse avant de le mener à l’absence totale d’idéation et de calcul, la ”raison”. Comme déjà exprimé, il n’est pas recommandé de méditer en groupe, parce que comme de tout est devenu business, la méditation en groupe ne retiendra certainement pas le Principe de l’Amour-Gratuité : le Soi, et fera du Soi une conscience collective aboutissant à un égrégore, une forme-pensée, qui pourra à terme devenir une entité autonome et incontrôlable comme il y en a tant à ce hui.

  • AMOUR-GRATUITÉ = LA MORT N’EXISTE PLUS : Amour, du A privatif et Mort : abandon de la Mort. S’abandonner soi-même, le RENONCEMENT-PUTRÉFACTION PAR LEQUEL TOUT COMMENCE VRAIMENT. « Cette Connaissance fait suite à l’investigation [”Qui suis-je ?”] et à la réflexion et elle prend fin inexorablement avec l’abandon au Soi. Il n’y a pas de différence entre la Connaissance [jnana] et l’abandon sans condition au Seigneur(2), c’est-à-dire à la fois en pensée, en parole et en acte » (Ramana Maharshi, dans Padamalai).
    RENONCEMENT-PUTRÉFACTION = LÂCHER-PRISE (le contraire de l’actuel ”Votre ceci, votre cela”). « Tous ont la possibilité de lâcher partiellement. Avec le temps, cela mènera à l’abandon complet. Mais que faire lorsque le renoncement est impossible ? Le mental n’est pas tranquille et vous avez un sentiment d’impuissance. Seul le renoncement peut faire que l’abandon se produise » (Ramana Maharshi, Padamalai).

Absolument toute cette « civilisation » tournée vers L’UNIQUE DEHORS empêchera nécessairement tout lâcher-prise, rien que le nom CONSOMMATEUR, ÉLECTEUR, CONTRIBUABLE LE PRÉCISE EN CLAIR. C’est la dualité sujet-objet ou vendeur-client, la COM-munication ou COM-merce, la municipal (le commun en vu d’échangisme).

Ceux qui veulent métier doivent savoir ce qu’est la « paix » et ce qu’est le « mental ». Car la méditation actuelle se confond avec le « développement personnel » cette quincaillerie AMPLIFICATRICE DE L’EGO COMME D’AILLEURS SES « JEUX OLYMPFRIQUES ». Bref, ces adeptes du développement personnel s’ils veulent être en « paix » ferait mieux de prendre un somnifère, car alors l’effet sera rapide et efficace et mieux que la « méditation », et sans effort….

ROTA- ROTATION ROUE OUROBOROS. De nos jours beaucoup de gens mettent des « bâtons dans les roues », surtout les bandes organisées du régime républicain.

Le Tout, la Ronde. Ouroboros. Attention à ne pas “tourner en rond” comme le chien qui essaye de se mordre la queue ! Le cercle peut protéger, mais il peut aussi faire prisonnier/enfermer ! Il est aussi la roue de la fortune qui tourne : on gagne pendant un temps, on perd à l’autre temps. Le cercle peut devenir la rotation sans fin des causes et des effets. Chanter le dimanche, et le reste de la semaine, méditer sur son infortune en rêvant au dimanche suivant.

La PIERRE PHILOSOPHALE est comme la méditation sur le Soi : un ”condensateur” ajusté sur…. qui attire à lui les choses qui lui son proche”. Coïncidentia Oppositorum ou Mariage de la Science/Matière avec la Mystique/Esprit, ce qui donne le TOUT sans distinctions. (Il n’y a donc pas de brevet à prendre !)

ROTA la ROUE de l’être incarné enchaîné par les liens que constituent ses propres actions, il tourne et tourne sans cesse comme une vache attachée à son piquet par son assujettissement à la chaîne dans fin de causes et d’effets. Pour briser la rotation continuelle de la roue il faut adorer, par exemple, L’ÉCRAN sur lequel son projeté les images en ne se laissant pas entraîné par ces images, comme une scène d’incendie projetée sur l’écran ne va pas enflammer l’écran !…
Le SEIGNEUR(2), le RÉALISÉ est donc comme l’écran : au-delà des images de l’emprise du causisme ou du big bangisme et cause de l’assujettissement de l’être humain.
Le SEIGNEUR, le RÉALISÉ est donc comme au-delà de l’écran : il maintient la dualité cause-effet comme dans le jeu de la BALANCE et ses deux plateaux, le Réalisé est le FLÉAU, le seul Omniscient, parfait et libre de désirs ou loi de succion vulgaire.

Les perfections du Seigneur sont la Conscience fondamentale individuelle sans commencement ni fin.

LE FLÉAU, de la Balance, est comparable à RUDRA : CELUI QUI HURLE, le FLÉAU qui fait pleurer, CAR COMME L’INDIQUE LE SENS DU MOT ”FLÉAU” : IL DÉTRUIT, COMME SHIVA : la Divinité du Fléau en tant qu’Il dissout, résorbe ou réabsorbe l’Univers. Rudra, Forme manifestée de Shiva (né du Cœur de Shiva) : le FEU.

FLÉAU, CENTRE NULLE PART, Shiva est la Conscience infinie, une luminosité absolue. Une indépendance ou une Liberté absolue, aucune soumission à aucune loi humaine. Il est la SINGULARITÉ, aucun être autre que Lui dont il dépende : comme le Centre est nulle part, mais sans le Centre, la Circonférence ne serait partout.

  • Le ‘Je’ est le Nom Originel de l’Individu (et pas l’individu le divisé le dividu du sujet-objet du consommateur appelé faussement ”individu”)
    RE-trouver le ‘Je’ n’existe pas au Dehors donc pas dans des textes ni dans l’apprentissage reçu des opinions des autres, mais uniquement dans notre propre CENTRUM CENTRI : le ‘Je’ avec le J majuscule et non avec le ‘je’ du consommateur-électeur-contribuable.
    La véritable DÉLIVRANCE est la maîtrise du mental, car c’est lui qui retient pris-au-nier de ce même mental(1). « Pour réduire le mental au silence, il suffit seulement de se demander intérieurement qui nous sommes […]. On doit se connaître soi-même à travers notre propre œil de sagesse [pas celui sur le billet de un dollar représentant surement le communisme, la ”communauté internationale” et sa conscience collective !] » (Ramana Maharshi).

UNE DÉFINITION DE DIEU : « Aussi longtemps que vous pensez être le dividu [le consommateur], vous croyez en Dieu [comme vous croyez à l’achat d’une voiture]. Quand vous vénérez Dieu, Il apparaît sous les traits du Guru. Lorsque vous vous mettez au service du Guru, il se manifeste en tant que Soi [on retrouve le sens du mot SEIGNEUR(2). Voilà comment cela se passe » (Ramana Maharshi, Padalamai).

PUTRÉFACTION-RENONCEMENT est un autre nom de l’Abandon à Dieu, qui porte aussi le nom de Connaissance ou Libération (Réf. à Ramana Maharshi, dans Padalamai, recueil d’aphorismes par Muruganar (1890-1973), l’un des proches disciples éveillés de Ramana Maharshi).

« Le japa(3) mental est très bon. Il favorise la méditation. Le mental s’identifie au nom qui est répété et vous comprendrez alors ce qu’est réellement l’adoration (pûjâ) – l’individualité qui se perd dans l’objet de son adoration [l’objet de son Seigneur(2)] » (Ramana Maharshi 31, 4-2-1935).

Notes.
1. « En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. Autrement, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler, cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l’instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même ». (Ramana Maharshi 43, 28-3-1935).
« Ayant cherché mon mental, j’ai compris qu’il était insaisissable. Eh bien, je te l’ai pacifié ! » (Le Secret de la Fleur d’Or).

2. CON-NAÎTRE LE Soi = CON-NAÎTRE SON SEIGNEUR.

Dans un ensemble d’hymnes dédiés à Shiva et composés par le saint-poète Manikkâvâchakar, cité par Ramana Maharshi le 8-9-1947, à propos du samâdhi, il est question du Seigneur ou Soi :
« Oh, mon Seigneur ! Tu as fait de mon esprit Ta Demeure. Tu T’es donné à moi et, en même temps, Tu m’as reçu en Toi. Qui de nous deux, Seigneur, est le plus malin ? Si tu t’es donné à moi, je jouis d’une Félicité infinie, mais bien que, par Ta Miséricorde sans limites Tu aies fait de mon corps Ta demeure(3), à quoi puis-je bien te servir ? Que puis-je Te donner en retour ? Je n’ai plus rien qui me soit encore en propre ».
Cela signifie qu’il n’y a plus de ‘je’ du consommateur ou de l’usager, le ‘je’ de l’avoir et du FAIRE/FER ou sentiment d’être l’AUTEUR, le COPYRIGHT de celui qui agit et agité.

ICI LE SEIGNEUR C’EST LE SURFEU (Feu Sacré) COMPARABLE À L’ACTE SEXUEL, POURTANT SI DANGEREUX EN LES CIRCONSTANCES DU MENTAL-SPATIO-TEMPOREL.
Le Surfeu est identique à l’AGONIE DU MOURANT QUI ASSUME LE RÔLE DE PUTRÉFACTION-PURIFICATEUR ABSOLU, UNE SUPRÊME ÉNERGIE.
RAPPEL : dans nombre de Traditions, les rituels de purification de la naissance sont presque identiques aux rituels de la mort.

Et SURFEU en correspondance avec Thérèse de l’Enfant-Jésus = Acte d’offrande à l’Amour miséricordieux du bon Dieu : « Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, je m’offre comme Victime d’holocauste à Votre Amour miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme, les flots de tendresse infinie qui sont renfermés en Vous, et qu’ainsi je devienne martyre de Votre Amour, ô mon Dieu !… ».

La fin de la dualité connaisseur-connaissance se fait par naissance dans l’INSTANT (con = avec) par émission de la partie du TOUT dans l’INSTANT hors de l’identification au corps, et non par l’identification à ce corps-mental comme si il était un ”gros disque dur” (qui sera copié sous le nom ”intelligence artificielle”, une singerie de ”bagage culturel”).
Ainsi cette ”civilisation” qui se croit NÉE à la révolution industrielle en Occident au 19è siècle sous la poussée d’une palanquée de nouvelles banques est devenu SCHIZOPHRÈNE PAR LA NAISSANCE : DÈS QU’IL Y NAISSANCE IL Y A DUALITÉ, DIVISION SOUS LA FORME D’UN ÊTRE SCINDÉ, UN DIVIDU, UN SCHIZE, SPALTING. ALORS COMMENCE L’ABOMINABLE FRUSTRATION IMPOSÉE AU NOUVEAU-NÉ ÉJECTÉ DU PARADIS (la béatitude ou Félicité intra-utérine, la PERTE DE L’ÂGE D’OR OU PERTE DU SAINT CHAOS), le nouveau-né est traumatisé dés sa naissance identique au CROQUE-POMME D’ÈVE : IL DEVRA ”TRAVAILLER”…. DANS LA DUALITÉ (s’il ne sait pas s’en libérer).
Imaginez ce qu’il se passera au niveau de l’inconscient et de la DÉPENDANCE par dualité dans le cas de la NAISSANCE D’UN BÉBÉ ÉPROUVETTE, OU DANS UNE MATRICE TRANSHUMANISTE ? (mais ce n’est pas le sujet de cette page).

Soi ou Seigneur au sens d’Ibn’Arabi : telle la célèbre sentence dans le soufisme : « CELUI QUI SE CONNAÎT SOI-MÊME, CONNAÎT SON SEIGNEUR ». Seigneur ou Christ que le Fidèle RE-trouve par la connaissance de sa propre Nature, le Seigneur qui n’est évidemment pas la divinité en son essence, moins encore une suressence winneriste, mais le Dieu manifesté en propre en ”son âme” (son soi), « puisque chaque être concret s’origine [se réalise] au Nom divin particulier qui manifeste en lui son vestige et qui est son Seigneur propre. C’est cette origine et ce Seigneur qu’il atteint [retrouve] par la connaissance de soi, – ou qu’inversement il manque, par l’ignorance et par l’inconscience de soi.
Or, lorsque dans la prééternité l’Être divin aspirait à être connu, c’est-à-dire aspirait à la révélation de ses Noms claustrés encore dans l’inconnaissance, qu’il aspirait. De même aussi, lorsque le fidèle atteint à la connaissance de soi, c’est qu’il atteint à la connaissance du Nom divin qui est son Seigneur propre [son Soi], – si bien que le monde des Noms divins représente de part et d’autre ce monde du Soi auquel aspire la nostalgie de l’Être divin désirant être connu, et auquel lui-même encore aspire, comme par désir de revenir à SOI-MÊME [comme l’Éternel Retour], dans la nostalgie de la créature en quête du Nom divin qu’elle révèle, – cela par un Désir infini et éternellement inassouvi [tel le GATE GATE] ».
(Henry Corbin : L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, page 177).

Re-trouver son CENTRUM CENTRI, son NOM ou son Seigneur : son Guide personnel invisible au sens des FIDÈLES D’AMOUR, LES TROUVÈRES de la philosophie médiévale : L’AMOUR-GRATUITÉ ”Le Royaume des Cieux est en Vous”, pour tous et sans condition. L’ANGE LE SEIGNEUR, LE FLÉAU DE LA COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM ASSUMÉ PAR « L’IDIOTÈS AVEC L’IDIOTÈS », ce qui correspond au Ptah-Michel-Archange, PUISQUE L’ANGE DE LA CONNAISSANCE COMMANDE TOUTES LES ORIENTATIONS et PTAH EST LE NÉ DE LUI-MÊME, SUR LE MODE DU ”N’ÊTRE PAS” : IL EST ESTROPIÉ DE TOUS SES MEMBRES PUISQU’EN BANDELETTES REPRÉSENTANTES DU FLUIDE VITAL ENTOURANT LE COSMOS (que l’actuelle science-fiction appelle ”hyperespace”), donc DES BANDELETTES OU VÊTEMENT DE LUMIÈRE, COMME LA LUMIÈRE DE L’ARCHANGE MICHEL. Michel-Archange-Ptah Celui dont on a jamais de nouvelle, le Centre nulle part, le ’N’ÊTRE PAS’.

A EST A = Je suis ce JE-SUIS : le bi-dimensionalité dépend d’un Être en hecceité éternelle (une Essence dans son « Je suis ce JE-SUIS »), le Soi ou Conscience fondamentale individuelle, l’INSAISISSABLE puisque le EST, L’ANGE DES ÊTRES, LEUR SEIGNEUR. Les êtres « essenciés » ou « hecceitistés » par L’ESSENCE DIVINE SE RÉVÉLANT À SOI-MÊME, naissent ainsi, ou se réalisent ainsi éternellement dans L’INSAISISSABLE ou MYSTÈRE.
Connaître son Essence éternelle équivaut A CONNAÎTRE SON SEIGNEUR, SON ANGE. Ainsi le RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE SERA « RETOURNER À SON SEIGNEUR »(2), son ’EST’, son Ainsité : état naturel, Vraie Nature, son Centrm Centri éternelle sans commencement ni fin tel qu’Il résulte de la Révélation de l’Être divin se révélant à Lui-même, à l’exemple de PTAH. RETOURNER LA LUMIÈRE OU RETROUVER SON SEIGNEUR, C’EST LA RÉALISATION DES « FIDÈLES D’AMOUR », CE COUPLE ÉTERNEL DU FIDÈLE ET DE ”SON” SEIGNEUR, LEQUEL N’EST PAS L’ESSENCE DIVINE comme l’énonce Saint Bonaventure : « Jamais l’âme et Dieu ne peuvent co-exister ». L’ITINÉRAIRE N’EST PAS ITÉRER.
Idem : « Il est vrai, nous ne sommes pas lié, le Soi véritable est libre de tout lien. Il est vrai aussi que vous finirez par retourner à votre source » (Ramana Maharshi au jour le jour, 21 août 1946).

L’Être véritable retourner à son ’EST’.
RÉALISER le Soi = cesser de s’identifier au mental, à la raison : « Nous nous sommes identifiés depuis si longtemps au non-Soi qu’il nous est difficile de considérer que nous sommes le Soi. […] Abandonnez cette fausse réalisation est la Réalisation du Soi » (Ramana Maharshi au jour le jour, 17-8-1946).
SUPPRIMEZ CETTE RÉALISATION PARADOXALE CAR INSAISISSABLE, C’EST ABOLIR POUR L’ÊTRE TERRESTRE SA DIMENSION SANS COMMENCEMENT NI FIN, C’EST TUER SON ANGE. N’étant plus à même de recourir à leur Ange ou à leur Seigneur, les consommateurs-électeurs-contribuables (C.E.C.) se trouvent livrés à une même omnipotence indifférenciée appelée ”République” : LE MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN ET SES GRANDS PRÊTRES APPELÉS « GOUVERNEMENT » (”nos dirigeants”).

Les manifestations du spirituel sont CRÉATIONS NOUVELLES OU SPONTANÉES, discontinues : leur histoire est celle de la Singularité, du Spontané, et nullement d’un itinéraire socialiste et temporel à la façon d’itérer en assemblant un Instant qui passe avec un autre Instant ou un consommateur avec un autre consommateur et que ça COAGULERAIT une histoire ou une ”vérité”, un résultat électoral formé de petites vérités sans réalité en elles-mêmes, dès qu’elles sont abstraites des sujets qui les vi(s)vent. CE QUI EXISTE, C’EST LE ”Je suis ce JE-SUIS”, et non le DEHORS : LES FAITS (les élections, l’histoire), ce Dehors en dehors du Sujet, en Dehors du ”Je suis ce JE-SUIS” et tomber dans les pièges infinis de la dialectique-opinion.
Dans le CIRCULUS DU SAINT CHAOS, Le Point du ”Un Point c’est TOUT” n’adhère pas à un itinéraire spatio-temporel répétitif, mais se comporte de façon SPONTANÉE complètement imprévisible, insaisissable, ”chaotique”. Ce que Saint Bonaventure pouvait traduite par : « Jamais l’âme et Dieu ne peuvent co-exister ». L’ITINÉRAIRE N’EST PAS ITÉRER.
Idem : « Il est vrai, nous ne sommes pas lié, le Soi véritable est libre de tout lien. Il est vrai aussi que vous finirez par retourner à votre source » (Ramana Maharshi au jour le jour, 21 août 1946).

Les PERLES, c’est comme la MAGIE, les PENSÉES : les perles sont toutes enfilées sur la seule pensée magique du fil le ’je’. En domptant cette pensée magique, toute les autres magiques-pensées se défileront comme les perles au bout de leur fil. En connaissant le Soi, toutes les magies-perles se taisent ou se défilent, d’où le : « Sois tranquille et sache que Je-Suis Dieu ». Donc « JE-SUIS » est Dieu » (Ramana Maharshi 503, 17-8-1938).

  • « Sois tranquille et sache que Je-Suis Dieu » signifie l’Innocence et la générosité sans fin et sans commencement de la Nature tel le Soleil Nous apportent le GRATUIT et l’AMOUR. ”N’aurais-je pas une intelligence identique à celle d’un caillou au bord d’un sentier ?” Ainsi, pourquoi des humains sont-ils allez adorer le soleil et en domestiquer le feu vulgaire et CHUTEZ ensuite dans l’utilitarisme de la métallurgie, de la thermodynamique et des armes et des guerres ??? GROSSE QUESTION ! L’opinion de cuire les aliments pour qu’ils soient plus ”digeste” ne peut que remonter à cette découverte du feu vulgaire.
  • SPONTANÉ ”Sois tranquille” = NATURE, SANS CONTAMINATION PAR LE MENTAL QUI CALCUL TOUT ET CHUTE DANS LE FAIRE/FER QUI ROUILLE de cette conception de la thermodynamique.

Voir aussi la page : Centrum Centri l’Ange Gardien définition

3. Le japa [en sanskrit la répétition d’un nom divin ou d’une formule) de Michel Kozlov : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, prends pitié de moi », répété 3000 fois dans les 24 heures d’une journée.
« Que tu sois debout ou assis, en marchant ou couché, prononce continuellement ces paroles : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, prends pitié de moi » – ni à voix haute ni à la hâte. Fais cela exactement trois milles fois par jour, sans de toi-même en ajouter ni en retrancher aucune. De cette façon, Dieu t’aidera à atteindre l’action incessante du Cœur [le Soi] », dit le starets page 29 de l’édition du Cerf, dans la nouvelle traduction du russe de Chantal Crespel-Houlon, le vrai texte du Pèlerin russe.
Répétition, japa, identique au « GATE GATE PÂRAGATE PÂRASAMGATE BODHI SVÂH » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).

« Le dhyâna consiste à retenir une seule pensée et à repousser toutes les autres ». (Ramana Maharshi, entretien 371 du 23-2-1937).

« L’objet du mantra-japa [la récitation d’une formule sacrée] est de réaliser que ce japa se poursuit en soi sans aucun effort. Le japa oral devient mental, et le japa mental se révèle finalement comme étant éternel. Ce mantra est la vraie nature de l’individu. Il est aussi l’état de Réalisation. […] Le japa devient mental et se révèle finalement comme étant le Soi. C’est le samâdhi [absorption totale dans la Contemplation] ». (Ramana Maharshi, entretien 527 du 4-10-1938).

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