Nirvana ou perte de l’individualité
Nirvana : l’Éveil sans demeure. L’état au-delà de la souffrance, le contraire du samsâra (cycle des naissances et des morts, monde phénoménal des noms-les-formes).
PERDRE : nécessairement la catastrophe pour ce monde de WINNERS augmenté ou amplifié par sa technologie.
Retrouver l’impossible : le Vrai ‘Je’, comme celui du Sommeil profond. Sûr qu’un mort perd son ”individualité”, et qu’il ne revient pas à l’état de veille pour dire aux autres qu’il l’a perdue ! Si c’était le cas, il se retrouverait comme dans le film The Body Snatchers : LE DANGER IMMÉDIAT EST CELUI QUI MENACE LES HUMAINS : d’Anger, issu de l’Ange, L’IMPRÉVISIBLE que SEUL l’Ange peut montrer. L’imprévisible le principal ennemi de l’économie, de la finance. D’Anger parce que la menace n’a pas à venir de loin : il n’y a aucun espace-temps à franchir pour venir ICI. Et l’Ange n’est pas du domaine de l’espace-temps c’est pourquoi Lui seul peut Pré-venir, ainsi peut être appelé ”Ange Gardien”.
L’Ange n’est D’AUCUN LIEU : s’il y a D’Anger, cette ME-nace (me et nasse : moi pris dans la nasse, dans le filet) sera ICI ET MAINTENANT et pas ailleurs.
Dans le film de Don Siegel : The Body Snatchers (L’invasion des profanateurs de sépulture), les humains ne sont pas détruits par des extraterrestres venu d’ailleurs, les humains sont détruits par un insaisissable « DEVENIR AUTRE », qui n’est pas le fait d’une menace au Dehors, mais qui résulte d’un irrésistible processus de COPIE qui s’empare des humains et les transforme en jumeaux d’eux-mêmes, donc les transforme en aliénés (privés d’eux-mêmes ou privés de ”personnalité”, d’”individualité”). Ces humains sont PRIVÉS DE SINGULARITÉ, privés de Soi : ils sont condamnés au DOUBLE, à la COPIE, au virtuel de l’informatique de de son monde numérique.
Don Siegel voulait appeler son film : Sleep no more (Ne dort plus), de peur qu’un Jacques se réveil à la place d’un Bernard.
L’espoir de COÏNCIDER avec soi-même ne peut pas fonctionner : la mise en valeur du temps, le « ailleurs » sacrifie naturellement la Père-sonne : elle ne peut que « sonner » POUR AVERTIR, en compagnie de l’Ange, COMME l’Ange.
Dé-couvrir est le CONTRAIRE de ce qu’annonce le conventionnel, car on RE-COUVRE toutes choses du voile de son identité : d’E-couvrir. REFRAIN : la vision du TROU ne peut se faire que dans le TROU, le PUITS(1), et comme dans le Trou il n’y a rien d’autre qu’un trou, donc pas de Trou à voir. C’EST L’INSAISISSABLE, on ne peut qu’être en GATE GATE : « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). S’accompagne nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales.
VERS-I-T : T ne rejoint pas I. Itinéraire n’est pas itérer ou mettre en valeur le temps. C’est pourquoi le « RESTE TRANQUILLE » prend toute sa vérité : « Le moksha [la libération] consiste à savoir que vous n’êtes jamais né. « Reste tranquille et sache que je suis Dieu ».
Rester tranquille veut dire ne pas penser. Ce qu’il faut, c’est savoir et non pas penser ». (Ramana Maharshi 131, 6-1-1936).
– Q. : Quand on demanda au Bouddha s’il y avait un ego, il resta silencieux ; quand on lui demanda s’il n’y avait pas d’ego, il resta silencieux ; puis, si Dieu existait, il resta encore silencieux, si Dieu n’existait pas, il resta toujours silencieux. Le Silence fut sa réponse à toutes ces questions.
Les Écoles du Mahâyâna et du Hînayâna ont toutes deux mal interprété son silence en concluant qu’il était athée.
Si le Bouddha avait été athée, pourquoi donc aurait-il parlé du nirvana, de la naissance et la mort, du karma, des réincarnations et du dharma ? Il me semble que ses commentateurs ont tort. Est-ce que je me trompe ?
– M. : Vous avez raison.
(Ramana Maharshi 273, 23-10-1936).
« Le nirvâna est perfection. Dans l’État parfait, il n’y a ni sujet ni objet ; il n’y a rien à voir, rien à ressentir, rien à connaître. Voir et connaître sont des fonctions mentales. Dans le nirvâna il n’y a rien que la félicité de la pure conscience « Je suis ». (Ramana Maharshi 406, 20-4-1937).
Stance 16,9 de Najarjuna : « ”Un jour je m’éteindrai libre de toute appropriation, le nirvana m’adviendra”. Prendre les choses ainsi, c’est le comble de l’appropriation ».
« Un jour je m’éteindrai », ou le récent « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux », équivalant du messianisme du : « Un jour mon prince viendra » ou « Un jour le messie viendra et il me délivrera ».
« Êtes-vous né actuellement ? Pourquoi pensez-vous à d’autres naissances ? Le fait est qu’il n’y a ni naissance ni mort. Laissez donc celui qui croit être né penser à la mort et à ses palliatifs ». (Ramana Maharshi 17, 24-1-1935).
Être Soi-Même, sens du Soi, est par définition le NON-AGIR :
- « Trente rayons convergent au moyeu
mais c’est le vide médian,
qui fait avancer le char.
On façonne l’argile pour en faire des vases,
mais c’est du vide interne
que dépend leur usage.
Une maison est percée de portes et de fenêtres,
c’est encore le vide
qui permet l’habitat.
L’Être donne des possibilités,
c’est par le non-être qu’on les utilise ».
(Verset 11 [nombre du TAO] du Tao-tö king. Traduction : Liou Kia-hway)
Parfait exemple du GATE GATE ou du ’N’EST PAS X’, et du ’N’ÊTRE PAS’ à l’exemple de l’écran de cinéma :
« C’est comme une séance de cinéma. La lumière est projetée sur l’écran et les ombres qui y passent donnent l’impression aux spectateurs d’une représentation de film. Et ce serait pareil si dans ce même film on montrait aussi des spectateurs. Celui qui voit et ce qui est vu ne seront alors rien d’autre que l’écran. Appliquez cela à vous-même. Vous êtes l’écran, le Soi a créé l’ego et l’ego a ses formations de pensées qui se manifestent comme le monde, les arbres, les plantes, etc., dont vous parliez. En réalité tout cela n’est pas autre chose que le Soi. Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe ». (Ramana Maharshi 13a, 7-1-1935).
On ne peut exister que sur le mode de la VACUITÉ : le mo(n)de du ’N’EST PAS X”, le mode du ’N’ÊTRE PAS’ (Non-identification au corps-mental).
ON EXISTE SUR LE MODE DE LA FUMISTERIE, DE LA FARCE, DE LA MAGIE : Quand une magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent.
Le fait d’être X, non soumis à une identité, donc non soumis à une SAISIE PERMET LE ZÉRO INDIEN : L’ABSENCE D’ÊTRE en SOI : LE NON-AGIR EN SOI PERMET L’AUTHENTIQUE AGIR supérieur à l’actuel faire/fer du business du capitalisme. Ainsi le monde est du domaine de la FUMISTERIE, LA FARCE, QUI RAPPORTE BEAUCOUP SURTOUT À LA CHEFFERIE À TOUTES SES ÉPOQUES DU NÉOLITHIQUE DE LA VOIE DE L’AGRICULTURE.
CE MONDE N’EST QU’UN LANGAGE ET DONC N’EST QU’UNE CONVENTION-CONSENSUS DE SIGNAUX (informations), SANS RÉFÉRENT AU DEHORS AVEC DES SIGNIFIANTS. CE MONDE EST À L’IMAGE DES IMAGES QUI BOUGENT SUR L’ÉCRAN DE CINÉMA, MONDE DU ”CONTRAT SOCIAL” COMME L’EXEMPLE CI-DESSOUS DE L’ÉQUERRE À CENTRER.
1. Le tour, ou toute autre machine pour usiner le métal avec des outils de coupe. Il possède une essence : la conjonction de deux mouvements, l’un circulaire de la pièce à usiner, et l’autre de translation de l’outil sur la pièce (ou l’inverse). Cette conjonction, ou sa possibilité, existe de toute éternité dans les essences de la Création, avant même qu’aucun homme ait eu l’idée, dans le temps et l’espace, de construire un tour. Les tours, fraiseuses, perceuses, imaginés à partir de ces essences géométriques pour une multitude de besoins particuliers, je les appellerai des « accidents ». Il se trouvera toujours un imbécile pour essayer de faire fonctionner la machine à l’envers, c’est-à-dire renverser l’ordre essences-accidents. Résultat : il bousille quelque chose.
La révolte de Lucifer, le péché originel, ce n’est rien de plus. C’est simple comme le fil à couper le beurre.
2. L’équerre à centrer. C’est un outil qui sert à trouver le centre approximatif d’une surface qui ressemble plus ou moins à une circonférence. A la façon dont on a décidé que Bourges est le centre géométrique de la France.
La circonférence fort irrégulière représente la section d’une barre d’acier plus ou moins cylindrique. En portant l’appui des tétons en plusieurs points on trace autant de lignes AB. On obtient un petit polygone irrégulier qui est le centre approximatif. Ce sont les accidents externes du contour de la pièce qui en ont décidé. En quelque sorte, ils l’ont imaginé, fabriqué. C’est ce que fait le mode de pensée qu’on appelle « opinion », scientifique, métaphysique, ou même religieuse, quand l’homme se fait de l’Absolu une conception qui convient à ses appétits, dans le monde des accidents, du spatio-temporel.
Le discours logique qui cherche les essences au travers des accidents opère à la façon de l’équerre à centrer qui ne peut tenir compte de toutes les lignes AB possibles pour la simple raison qu’elles sont en nombre inépuisable, in-défini (ce qu’on appelle à tort l’infini). Pas plus que l’équerre à centrer, il ne peut tenir compte de tous les accidents existants ou possibles dans le spatio-temporel, et en conséquence aucun discours logique (tous les philosophismes sont des discours logiques) ne peut atteindre à la vision de l’Absolu. Il est toujours couillonné. L’Homme ne peut atteindre l’Absolu que si l’Esprit vient lui-même le chercher pour le placer au centre, c’est-à-dire en LUI.
La Vérité, pour l’Homme et pour chaque homme, c’est l’idée qu’il se fait de sa nature d’homme. Et il se trouve que, de même que l’équerre à centrer situe le centre d’une façon subjective, par approximation imaginative, aucune idée de l’Homme acquise par le discours logique, et qu’on appelle « opinion », n’a de valeur scientifique, quoi qu’elle en prétende.
En fait, la connaissance par l’Homme de sa nature humaine ne peut être une science puisque toute science naît d’un dialogue entre un sujet qui étudie et un objet étudié ; et que par ailleurs l’Homme étant ontologiquement, en ses essences, le résumé, la globalité de l’Être et de l’ex-istant, il est de ce fait dans l’impossibilité de se poser comme sujet étudiant d’un « Univers » qui lui serait extérieur. C’est, géométriquement, impossible. C’est pure illusion satanique fondée sur le renversement des rôles entre essences et accidents.
(Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux)
Le transhumanisme anglo-américain et des industries capitalistes de « l’intelligence artificielle » est l’espoir, le messianisme insensé « d’entrer en nirvana et d’être ‘délivré’ » : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux », ce rêve du capitalisme, et toute son industrie est construite dans ce SENS DE LA THERMODYNAMIQUE : FAIRE CHAUFFER, FAIRE CUIRE ou GRILLER(2) LE RÉEL PARCE QU’IL EST TROP CRU, IMMANGEABLE, INDIGESTE, alors il faut l’enrober d’histoire, de temps, d’opinions.
« Ne rien posséder », c’est le nirvana du transhumanisme : le messie, ou l’extraterrestre est arrivé, et il nous délivrera, il n’y aura plus ni cancers ni maladies, et c’est le DORG (Demain On Rase Gratis), ce que l’URSS tenta de faire, Nous avons vu le résultat de 1917 à 1991 : des dizaines de millions de morts, surtout à travers l’institution du GOULAG.
Notes.
1. Pour creuser un puits, il nous faut creuser une énorme fosse. L’âkâsha (espace) ainsi dégagé n’a pas été créé par nous. Nous avons simplement enlevé la terre qui remplissait l’espace. L’espace était toujours là et il l’est aussi maintenant [c’est aussi une définition du sens du mot ESSENCE : S en CE-la [le Fils], le S vibration du TOUT se manifestant…]. « De la même manière, nous devons simplement évacuer [et non remplir] tous les vieux samskâra (tendances) qui nous habitent. Quand ils auront été abandonnés, le Soi resplendira seul [ça s’appelle aussi ”Renoncement” ou ”Putréfaction”] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 9-1-1946, après-midi).
« De plus, si quelque chose de nouveau doit être obtenu, cela implique que c’était absent auparavant. Ce qui a été une fois absent peut disparaître encore. Ainsi, le salut ne serait pas permanent. Mais le salut est permanent parce que le Soi est ici et maintenant, et éternel ». (Ramana Maharshi, entretien 63 du 6-7-1935)
2. HOLOCAUSTE = VIANDE GRILLÉE pour s’envoyer en l’air à travers la Glande Pinéale, à défaut de champignons hallucinogènes. Question de mode aussi concernant les ingrédients. Aujourd’hui certains s’envoient en l’air à coups de dollars, donc de dette, puisque tout est basé sur le DEVOIR et la CROYANCE, LE CRÉDIT : à Dieu ou aux Couilles en Or. MOÏSE s’est envoyé en l’air avec un champignon hallucinogène qui lui « à fait voir Dieu ».
Le mot Yahvé est une énième conception du mental ! Ça ne veut rien dire à une population vivant en autarcie dans une lointaine forêt ! C’est là où je ne suis pas d’accord avec la signification que Ramana Maharshi donne du mot « Yahvé » : C’EST SON INTERPRÉTATION, et rien de plus (voir plus haut les deux branches d’interprétation possible du mot Yahvé).
Le Yahvé ou Élohim de service demandait à ces esclaves de faire du feu, de brûler des choses, afin que le fumée lui arrive jusqu’aux narines : Yahvé devait renifler cette puanteur : l’Holocauste ou sacrifice d’un animal (chair et graisse). Dans la Bible il est souvent question d’odeurs ou d’arômes « appréciées par l’Élohim ou Yahvé » ; une ODEUR APAISANTE, SÉDATIVE POUR L’ÉLOHIM. Pourquoi un extraterrestre veut-il sentir la puanteur de la viande brûlée des holocaustes ? Il est certain que le Yahvé passe pour un violent, un jaloux ! Ce qui n’est pas le comportement d’un Dieu ! Toujours est-il qu’une société actuelle a fabriqué le « Parfum de la viande brulée », afin de l’introduire dans les combinaisons des astronautes quand ils plongent dans l’eau pour s’exercer en l’absence de gravité. On met ce parfum car les astronautes doivent s’habituer à sentir cette odeur de viande brûlée, car ce serait une odeur qu’on retrouve dans l’espace ; c’est ce que disent surtout les astronautes qui sont amenés à sortir de leur vaisseau : une très forte odeur de viande brûlée. Le physicien Vedruccio dit que dans l’espace la desquamation de l’épiderme augmente ; quand on bouge dans une combinaison il y a friction et des cellules s’en vont. Et quand il retournent dans le vaisseau et enlèvent leur combinaison, des cellules flottent en l’air en l’absence de gravité et entrent en contact avec l’atmosphère artificielle du vaisseau et s’oxydent, ce qui produit une odeur de viande brûlée. Ainsi, chaque fois que des humains brûlaient de la viande, les Annunakis (Élohims) se jetaient sur la viande comme des mouches attirés par l’odeur.
Des études ont été faites sur la transformation des substances que l’on fait grillées, elles montrent la même structure moléculaire que les endorphines, les hormones qui apaisent, soit ce que sécrète la Glande Pituitaire (en liaison avec la Glande Pinéale), le tout provoquant une hyper activation de la Conscience avec l’aide du composant nommé actuellement SÉROTONINE. La Glande Pinéale est une mini-usine à composés hautement psychoactifs dont le réveil permet de tendre vers l’approche de la Réalisation du Soi-Instant, notre état naturel, donc comme celui des Annunakis. Alors il n’est plus étonnant que les Annunakis appréciaient plus les viandes grillés de moutons d’Abel que les haricots verts de Caïn !!!
L’ACCORD GLANDE PINÉALE ET GLANDE PITUITAIRE FAIT PLANER !
Donc la Bible est dans ses grandes parties grandement matérialiste, pas besoin d’étude pour en prendre conscience ! Quand l’Élohim ou Yahvé demande une cuisine à base de trois légumes et de coquille de mollusque, qui doit être brûlée, c’est utilisé comme médecine pour réguler la respiration (crises d’angoisse et d’asthme). La Bible est donc un bon livre de cuisine, entre autres… Il faut avant tout en croire les Sumériens.
Caïn suivait la Voie de l’Horticulture (une CERTAINE sédentarité) ; Abel, le préféré du Yahvé suivait la Voie de l’Agriculture en un semi nomadisme. Caïen = les légumes ;
Abel = les moutons.
Quant aux fameux Commandements base du Judaïsme, évidemment ceux de l’origine ne sont pas ceux qu’on nous rabâche ! Soit la fameuse division entre « peuple élu » et peuples non élus, donc une ALLIANCE, un CONTRAT de l’Élohim avec ses tribus. C’EST L’AMPLIFICATION DES DIVISIONS ET DU BIEN ET DU MAL. Et en résumé, ces Commandements sont uniquement matérialistes, aucune sagesse là-dedans, aucune élévation. C’est tout au plus un manuel d’éducation à la mode égyptienne comme on en trouvait en ce temps là, et qui était destiné à l’éducation des jeunes de familles riches, ou comment se comporter en société.
CONCLUSION : SE RAPPELER QUE TOUT EST DANS LE MENTAL, l’espace, les étoiles et tout le reste. Le Judaïsme N’EST PAS UNE RELIGION, c’est une POLITIQUE ou manière de se conduire en société, rien dans la Bible ne suggère même l’Après Vie, il faut lire le Livre de Sortir au Jour des Anciens Égyptiens pour cela. Dans la Bible les Élohim ou cette catégorie d’extraterrestres de cette époque n’étaient intéressés que par le matérialisme, leur monde spatio-temporel, par la vie AVANT la mort ; alors que les Anciens Égyptiens tout au long de leur vie terrestre n’étaient intéressés que par l’APRÈS VIE. C’est fondamental. On peut en conclure que les Élohims n’avaient pas de conception du divin, ils ne maîtrisaient qu’un certain registre d’une certaine technologie venant de leur « coin de l’espace ». La Bible dit que les Élohims vivaient longtemps (mille ans minimum) mais mourraient, donc ils ne savaient pas ce qu’est la seule réalité possible : l’éternité ou Instant.
Voir aussi la page sur l’ARCHE D’ALLIANCE, ce poste émetteur-récepteur digne de Stargate SG1 et sa technologie à base d’électronique à Cristaux. Tout étant dans le mental, et cyclique, une poste émetteur et récepteur pouvait très bien être conçut il y a plus de 3000 ans. Voir aussi le « vaisseau » ou char d’Ézéchiel… les Vimanas de l’Inde…
Enfin, Jésus (Je-suis) ou le Christ, est un symbole pour exprimer la réalisation de l’Instant, même si un certain Jésus de Nazareth a existé, et était probablement un Réalisé.




