Le problème est celui du temps qui coule

Le problème est celui du temps qui coule.
Le problème de l’utilité : le temps utilisable ou sa mise en valeur, comme l’or métal si convoité. Le CALICE de l’utilisé est de nos jours fabriqué par les industries du capitalisme, C’EST LE MONDE-IMAGE DES ÉCRANS surtout portatifs : smartphone, LA NOUVELLE TÉTINE DE L’HUMAIN ALIÉNÉ. I-MA-ge(00)

  • « La question de temps ne se pose pas pour celui qui est établi dans sa vraie nature. […] L’activité est création ; l’activité est la destruction du bonheur inhérent à chacun. Si une activité est recommandée, celui qui la recommande n’est pas un maître mais un tueur. C’est comme si le Créateur (Brahmâ) ou la Mort (Yama) se manifestaient sous l’apparence d’un tel maître. Celui-ci, au lieu de libérer l’aspirant, renforce ses chaînes(0) ». (Ramana Maharshi 601, 27-12-1938).
    Depuis l’invention du smartphone par les industries du capitalisme, « Si une activité est recommandée, celui qui la recommande n’est pas un maître mais un tueur », et l’activité principale des jeunes, 4 à 30 ans, les industries informatiques du capitalisme SONT DIRECTEMENT RESPONSABLES DE LA MORT, ET PHYSIQUE (AVERTISSEMENT dans le cas récent du 1-1-2026 en Suisse d’une ”grillade” de ”boîte pour d’jeunes riches” qui flambent) et MENTAL : lequel ne sait plus ce qu’il est, et c’est la PERDITION totale qui peut désormais dans ce monde d’aliénés par la technologie du capitalisme se transformer de plus en plus facilement en drame, donc de plus en plus d’AVERTISSEMENTS inhérents à cette si-vile-isation d’aliénés.

EN RAPPELANT que ce monde n’est qu’un monde d’INFOS sans référent extérieur, que maintenant le smartphone en est son CALICE et que le CONTENANT de ce Calice en est LE VIN, LES INFOS, ce qui rejoint le sens du mot A-pprendre, lequel est dans l’horreur de la dualité manque-reste, A-pprendre c’est combler un manque et s’en saisir. De la même façon les imbéciles réussissent généralement dans la tâche qu’ils ont entreprise, ce qui est le cas de beaucoup d’entrepreneurs du monde anglo-saxon : ils sont donc DANGEREUX du fait qu’étant intelligents ils réussissent dans leur entreprise, et de ce fait ils deviennent facilement riches et perdent tout contact avec le Réel, d’où les drames qui seront ainsi de plus en plus fréquents en tant qu’AVERTISSEMENT, ça ne fait que commencer…… Le mental se polluant de plus en plus avec l’intelligence (la raison) se développant, elle rend IGNORANT (pour ne pas employer le mot vulgaire de ”con”).

Les événements, ou l’histoire, forment une succession d’images ou d’illusions en cascades, solidaires, accordées entre elles parce que TOUT SEMBLE DE TENIR, ALORS ON Y CROIT. Quand une magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent. Si bien que le monde n’est qu’un système de signaux et d’informations, SANS PLUS, sans référent extérieur AUX SIGNIFIÉS (les signifiants, la radiation ou rayonnement du signe : le signifié ou signifiant se détache du signe et ainsi ”signifie” : la manifestation des signes devient visible).
Ce qui rejoint qu’il n’y a pas de conscience sans objet au Dehors, et pas d’objet du Dehors sans conscience : le temps ou le monde n’existe que s’il y a une personne pour le voir et ainsi le ”CONVENTIONALISER” nécessairement pour UTILITARISME (”vivre”) : ce qui SIGNIFIE aussi que derrière la dualité sujet/conscience-objet il y a un troisième terme : la Conscience fondamentale ou Soi(1). (Convention : de Con, avec ; et venir : avec venir, qui indique ici la manifestation du signe : le SIGNIFIÉ : LA CON-VENTION LA RECONNAISSANCE DU SIGNE, de VENT, le ”souffle” modèle Genèse 1, 1-2… Le ”souffle” ou l’Esprit…. DE QUI, DE QUOI, POUR QUOI ???)

Le problème du temps qui coule est qu’il fabrique cette croyance en de petites vérités considérées conventionnellement comme telles et récoltées en tant qu’infos UN PEU PARTOUT, pour, À LA FIN DE L’HISTOIRE, ou « À LA FIN DES TEMPS [de l’histoire] », donc le SALUT COMME LES RELIGIONS ABRAHAMISTES DU SALUT, ”la délivrance finale”, arriver à former une GROSSE VÉRITÉ, là encore considérée comme telles par le conventionnel inhérent à l’histoire, et à la formule de la Magie qui engendre toutes les magies, et quand l’une s’éteint, toutes s’éteignent ; comme dans la parabole des neuf milliards de noms de Dieu où les étoiles s’éteignent les unes après les autres, ”COMME SI” vaincu, CONTRAT DÉCHIRÉ par l’intelligence artificielle représentée par l’ordinateur nouveau démiurge du transhumanisme des industries du capitalisme le Créateur, auquel les MOINES de l’histoire des neuf milliards…. SUCCOMBÈRENT…..
NE PLUS CROIRE À L’HISTOIRE ET AU TEMPS QUI COULE = LE PRINCIPAL DANGER POUR LES CROYANTS, ILS SERAIENT EN MANQUE D’HISTOIRE, ils n’auraient plus de temps, ils ne pourraient A-viser (du A privatif et viser, donc ne rien viser, ne rien voir), ils ne pourraient plus se RE-tourner, et évidemment disparition du COM-merce-COM-mérage-opinion et politique puisque COM-merce et COM-munication, COMMUN-isme = É-change, É-galité.

« Dans le Yoga-vasishtha il est écrit : « Ce qui est réel nous est caché, mais ce qui est faux se révèle à nous comme vrai ». En fait, la seule chose dont nous faisons l’expérience, c’est la Réalité ; pourtant nous ne le savons pas. N’est-ce pas la merveille des merveilles ?
La recherche « Qui suis-je ? » est le glaive qui sert à trancher l’ego ». (Ramana Maharshi 146, 26-1-1936).

Il n’y a pas de ”fin des temps” ou ”fin de l’histoire” comme il n’y a pas de commencement ni de fin. Alors, pourquoi placer L’ÂGE D’OR, CELUI DU SAINT CHAOS, À LA FIN DE L’HISTOIRE, À LA ”FIN DES TEMPS”, pour en faire une énième religion du SALUT, du PROJET-PROJECTION. Comme l’énonce l’entretien ci-dessus de Ramana Maharshi : « En fait, la seule chose dont nous faisons l’expérience, c’est la Réalité ; pourtant nous ne le savons pas. N’est-ce pas la merveille des merveilles ? [les étoiles, les neuf milliards de Noms de Dieu….] »

POURQUOI VOUDRIEZ-VOUS, À TOUS LES PRIX, QU’IL Y AIT QUELQUE CHOSE, UN TRUC, À LA FIN DE L’HISTOIRE, DU GENRE : « BON DIEU MAIS C’EST BIEN-SÛR ! », de Raymond Souplex, qui en ce sens Réalise le Soi, le Christ générique, L’INSTANT donc, pendant ce court INSTANT, car alors la dualité sujet-objet disparaît. Ce « jour là » de la « fin des temps », est ICI ET MAINTENANT comme, encore une fois, l’indique Ramana Maharshi à l’entretien 293 du 13-12-1936 : « Les limitations n’existent que dans le mental. Les éprouviez-vous dans le sommeil profond ? Et pourtant, vous existez dans le sommeil, vous ne pouvez le nier. Le même Soi est ici et maintenant, à l’état de veille. Là, vous parlez de limitations. Il y a donc une différence entre les deux états. Cette différence est due au mental. Dans le sommeil profond le mental était absent, alors que maintenant il s’est manifesté. Le Soi existe même en l’absence du mental ».

« Quelqu’un dirait-il : « Je dois naître avant ou après tel et tel âge » ? Il est ici et maintenant.
De telles déclarations induisent en erreur car elles font croire aux gens qu’ils ne peuvent réaliser le Soi dans cette incarnation et qu’ils doivent tenter leur chance dans une autre. Tout cela est absurde ». (Ramana Maharshi 338a, 23-1-1937).

« Le Soi est ici et maintenant, il est la seule réalité. Il n’existe rien d’autre. Aussi longtemps que persiste l’identification au corps, le monde semble se trouver à l’extérieur de nous. Réalisez simplement le Soi, et tout le reste ne sera plus ». (Ramana Maharshi 353, 8-2-1937).

CHRESTOS (gr.). La forme primitive gnostique pour Christ. Elle était utilisée au cinquième siècle avant J.C. par Eschyle, Hérodote et autres. Les Manteumata pythochresta, ou les « oracles rendus par un dieu pythique » grâce à une pythonisse sont mentionnés par le premier (Choeph. 901). Chrésterion n’est pas seulement « le siège d’un oracle », mais une offrande à un oracle ou préparée pour lui. Chréstés est celui qui explique les oracles, « un prophète et un devin », et Chrésterios, celui qui sert un oracle ou un dieu. Le plus ancien écrivain chrétien, Justin Martyr, dans sa première Apologie appelle ses coreligionnaires Chréstiens. « Ce n’est que par ignorance », écrit Lactance (livre IV, chap. VII), « que les hommes s’appellent Christiens (a) au lieu de Chréstiens ». Les termes Christ et Christiens écrits, à l’origine, Chrést et Chréstiens, ont été empruntés au vocabulaire en usage dans les Temples des Païens. Chréstos, dans ce vocabulaire, désignait un disciple en probation, un candidat hiérophante. Lorsqu’il en avait atteint la stature par l’initiation, de longues épreuves et la souffrance, et qu’il avait été « oint » (c’est-à-dire, « frotté d’huile », comme l’étaient les Initiés et mêmes les idoles des dieux, en tant que dernière touche de l’observance rituelle), son nom était changé en Christos, le « Purifié », en langage ésotérique ou langage des mystères. A dire vrai, en symbologie mystique, Christés, ou Christos, signifiait que la « Voie » (le Sentier, le TAO) était déjà foulée et le but atteint, quand les fruits du dur labeur, unissant l’éphémère personnalité d’argile à l’indestructible individualité, la transformait par là en un immortel EGO [le Soi, le ‘Je’]. « A la fin de la Voie se trouve le Chréstés, le Purificateur, et une fois l’union accomplie, le Chrestos, l' »homme de douleur » devenait Christos lui-même. Paul, l’Initié, le savait, et c’est exactement ce qu’il voulait dire, quand on lui fait dire dans une mauvaise traduction : « Je suis en gésine de nouveau jusqu’à ce que Christ soit formé en vous » (Galat. iv. 19), dont le sens juste est… « jusqu’à ce que vous formiez le Christos en vous ». Mais le profane qui savait seulement que Chréstos était en quelque sorte lié au prêtre et au prophète, et ne savait rien du sens caché de Christos, insistait, comme Lactance et Justin Martyr, pour être appelé Chréstien au lieu de Christien. Tout individu bon peut donc trouver Christ en son « homme intérieur » comme l’exprime Paul (Ephés. Juif, Musulman, Hindou, ou Christien. Kenneth Mackenzie semblait croire que le mot Chréstos était synonyme de Soter, « appellation réservée aux divinités, aux grands rois et aux héros », voulant dire « Sauveur », – et il voyait juste. Car, ainsi qu’il l’ajoute : « Cela fut appliqué d’une manière redondante à Jésus-Christ, dont le nom Jésus ou Joshua a la même interprétation. En fait, le nom Jésus est plutôt un titre honorifique qu’un nom – le nom véritable du Sauveur du Christianisme étant Emmanuel ou Dieu avec nous (Matthieu, I, 23.)… De grandes divinités parmi toutes les nations, que l’on représente comme expiatoires ou auto-sacrificatoires, ont été désignées par le même titre » (Royal Masonic Cyclopoedia). L’Asclepios (ou Esculape) des Grecs avait le titre de Soter.
(a) Le français moderne ne permet pas de faire la distinction entre Chréstiens et Christiens. Pour que le texte de 1 auteur soit intelligible nous avons dû conserver, en en francisant la terminaison, les termes anglais employés par Madame Blavatsky. (N. du T.)
(Article CHRESTOS dans le Glossaire Théosophique, de H.P. Blavatsky, qui donne une bonne définition du Soi par le Nom Christ).

LE CHRIST COMMENCE PAR LA PERTE : IL EST CRUCIFIÉ, ou, L’ÉNERGIE COMMENCE QUAND LES PORTES SE FERMENT ET QUE LE MOT FIN est proche de s’inscrire à la dernière séquence de l’histoire.

PANTAGRUEL est emprunté à l’hébreu PNUT-GR-AUL, qui peut se traduire par : ”force qui s’enfuit, au moment où elle tourne le dos”. En français actuel, cela indique LE COMMENCEMENT DE LA PERTE, RENONCEMENT ou PUTRÉFACTION, LE NOIR DE LA VIERGE NOIRE qui donnera naissance à son enfant. La première heure du soir tue le GAIN. Astronomiquement, c’est l’espace céleste situé à l’OUEST du tropique du Cancer ou de la constellation de la Croix du Sud ; alors que le GRANDGOUSIER préside à l’espace situé à l’Est de la Grande Ourse ou Chariot(3), ou « Grande Casserole », bref, la CARRIOLE ou CHAR (char et casserole contiennent comme le CHAUDRON).

CHAR et CHARPENTIER, comme le Père de Jésus, le contenant du Vase, Casserole, Char = ce qui engendre ou ce qui construit. Le Christ Jésus serait fil de Charpentier.

Si Ptah, puis ensuite Osiris sont des prototypes du Christ, il en existe un autre en Inde, le Krishna ou Krist, le Kyrios qui subit comme Jésus le supplice du Stavros(2) : comme Christ-Jésus à Jérusalem il croyait au triomphe ou pouvoir de la Transmutation et quelque jours plus tard il est cloué au stavros (pilier de la loi(2)).
STAVROS ou GOLGOTHA : le Saint-Esprit, le CHRIST, le MONT DU CRÂNE : « Lorsque les Fontanelles se ferment, l’enfant se coupe des Anges », dit un dicton picard. Crâne, C.R.N. le Mont du Crâne, et Jésus (qui n’est qu’un titre qui veut dire ”Médecin”), et Il était Roi couronné : C.R.Né. Il n’est alors pas étonnant que les lieux de culte consacrés à Archange Michel (Miki, Ptah) soient construits sur des petites montagnes(4)) : PTAH A SA DEMEURE « AU SUD DE SON MUR »(4).

Peu de personnes ont conscience que Ramana Maharshi s’inscrit dans la CONTINUITÉ DU CHRIST-ORIGINEL SUR TERRE. Dans l’entretien 476 du 2-3-1938 : « Nous sommes tous d’accord que le Maharshi a amené le Royaume des Cieux sur Terre. Pourquoi insistez-vous pour qu’il réponde à vos questions sur sa Réalisation [du Soi(1)] ? C’est à vous de la chercher et de l’obtenir ». Entretien suite au questionnement un peu inquisitorial d’un missionnaire chrétien, le Dr. Stanley Jones, un peu dur de la comprenette.

LE CHRIST COMMENCE PAR LA PERTE : PANique, PAN- le TOUT. Le Christ est CLOUÉ : le ”Un point c’est Tout” du Point sur le I : Axe(5).
Le problème est bien que PERSONNE ou presque, ne veut SE SOUMETTRE à SON SEIGNEUR ou Conscience fondamentale individuelle, les consommateurs se soumettent à leurs consommations, se soumettent à la racine du mal(6).

Notes.
00. I-MA-ge : générescence de la Matrice de l’Axe, I, permettant l’Éternel Retour par Ma—R-I-Age au I, et une addiction au monothéisme unilatéral républicain et son FAUX ”Vivre ensemble” aidé en cela par les machines des industries du capitalisme. Ainsi le Retour au I ou au Soi devient LA VRAIE CRÉATION et sa Manifestation Maât ou direct (A-G-E) ; idem avec les points d’acupunctures éveillés par les Méridiens… Avec les machines tout est faussé, les humains deviennent des ROBOTS…..

0. Extrait de la conférence de Jiddu Krishnamurti à Omen en 1929, où il expliquait que « La Vérité est un pays sans chemin ».
« Peut-être avez-vous souvenir de cette histoire du diable et de son ami : ils marchaient dans la rue quand ils virent devant eux un homme se baisser pour ramasser quelque chose et le mettre dans sa poche. L’ami dit au diable : « Qu’est ce que cet homme vient de ramasser ? » « Un petit bout de Vérité », répondit le diable. « Mauvaise affaire pour vous, alors ! », remarqua l’ami. « Oh, pas du tout, répliqua le diable, je vais l’aider
à l’organiser ! »
Je maintiens que la vérité est un pays sans chemin que vous ne pouvez l’approcher par aucune route, quelle quelle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue, et j’y adhère d’une façon absolue et inconditionnelle. La vérité étant illimitée, inconditionnée, ne peut être approchée par quelque sentier que ce soit, elle ne peut pas être organisée on ne devrait pas non plus créer des organisations qui conduisent ou forcent les hommes à suivre un chemin particulier. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d’organiser une croyance ».

1. Le Soi, ou Conscience fondamentale, QUI N’EST PAS une conscience collective : le Soi est purement individuel, Il n’est pas bien-sûr l’ego ni la conscience relativiste ou idéation, le temps qui coule.
« Il n’y a pas de perception [de Pour-Voir chez un être réalisé]. Percevoir [perce et voir : le Trou, dans lequel il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à pour-Voir] percevoir est seulement ÊTRE. L’état de Réalisation du Soi, comme nous l’appelons, ne consiste pas à atteindre quelque chose de nouveau ou un but lointain, mais simplement à être ce que vous êtes en permanence ET QUE VOUS AVEZ TOUJOURS ÉTÉ [le scribe de la page souligne]. Vous devez seulement cesser de prendre pour vrai ce qui ne l’est pas. Tout le monde considère comme réel ce qui n’est pas réel [comme voir le Trou, comme un objet, et donc une possession-information]. Nous devons perdre cette habitude. Alors nous réalisons le Soi tel qu’Il est, autrement dit, nous serons le Soi. À ce stade, nous allons rires de nous-mêmes du fait d’avoir fournie tant d’efforts pour découvrir le Soi qui est une telle évidence [parabole de ce Trou qui n’est pas à voir ou à pour-voir].
Alors, pour répondre à votre question : cet état de réalisation transcende celui qui perçoit [le pour-voir] et ce qui est perçu [l’objet symbolisé par le Plomb : l’attraction, la pesanteur et le ”pouvoir d’achat”, la loi de succion vulgaire]. Il n’y a plus de sujet pour percevoir quoi que ce soit. Celui qui à présent perçoit tout cela cesse d’exister et seul demeure le Soi.
[…] Cet état [de Réalisation] transcende celui qui perçoit et ce qui est perçu. Il n’y a plus de sujet percevant pour percevoir quoi que ce soit. [Le scribe de cette page confirme par la pratique de l’aquarelle, que quand il était face à une paysage, ou face à une tour en pierres pour pratiquer la peinture à l’aquarelle, il faisait UN avec ce paysage ou UN avec cette tour]. Celui qui à présent perçoit tout cela cesse d’exister et seul demeure le Soi [pour l’aquarelle, l’impression indescriptible par n’importe quel mot et syntaxe de langue française de l’aquarelliste, et qui rejoint ce sentiment océanique, les Eaux Primordiales]. (Ramana Maharshi au jour le jour, 19-11-1946).
La série télé PLURIBUS tente une caricature du SENTIMENT OCÉANIQUE, LA ”COMMUNION DES SAINTS” CHEZ LES CHRÉTIENS, le « UN EST LE TOUT » : tous la LUMIÈRE. À ne pas confondre avec le BUS INFORMATIQUE dont s’inspire nettement la série télé.

2. LOI, BAN, à rapprocher de FUSÉE, FUSEAU, FUNESTE : Fuseau, Toupie, écheveau (même Thème que la Chaise d’Isis, écheveau, du 15è eschevel, du latin scabellum (tabouret), dérivant vers escabeau, par extension « dévidoir », puis « écheveau »). Voir eschiele et eschale en français du Moyen-Âge qui signifient : échelle, escalier, escalade, et sorte de PILORI où l’on exposait les criminels. Pilori ou Bâton, Axe. La croix se lisait crux en latin, et stavros en grec [qui par dérivation donnera le symbole de la crucifixion, ”Stavros” ou ”Tavros” le poteau où les Anciens fixaient leurs lois : voir les Pierres-Lois ou Édits du roi Ashoka. Voir le LINGAM (SHIVA-LINGAM).

3. CHARIOT : au sens du GATE GATE : « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). S’accompagne nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi ; elles ne sont pas opinions.

4. Arunâchala : Arunâchala AxenAxis Mundi. Le Pilier ou Poteau du monde, la Colonne de Feu sans racine ni sommet (Elle n’est pas dans l’évolutionnisme).
Cette Colonne de Feu, le linga, symbolise l’Absolu, l’Immanence (Tout est dans Tout) :
« Existe-t-il un seul endroit où Il n’est pas ? ».
Ramana Maharshi voyait en Arunâchala le centre spirituel du monde. Il l’adorait comme une manifestation de l’Être suprême et lui a dédié plusieurs hymnes d’une ferveur exceptionnelle. (Préface des entretiens ou enseignements de Ramana Maharshi).
Le Maharshi expliqua le sens du nom Arunâchala :
– Aruna : rouge, brillant comme le feu.
– Ce feu n’est pas le feu ordinaire, qui n’est que chaud.
Il s’agit ici du jnanâgni (le feu de la sagesse) qui n’est ni chaud ni froid.
– Achala : colline.
– Arunâchala signifie donc Colline de la Sagesse.

Le PARISIS DU BLANC DE L’INSTANT : LE TRIOMPHE MONDIAL.

Les 4 faces de l’autel du musée de Cluny à Paris reproduisent les 4 divisions de Paris.
La face principale représente du Arbre, Arvos, et un veau qui se dit Tarvos (taureau), dont le sens des ROUGE (l’Origine, comme Adam en hébreu signifie rouge et homme, comme le fil rouge, la continuité, comme celle du GATE GATE. BLANC + ROUGE = ROSE ou OR (Pommier). Cela correspond à se mettre au centre du symbole, au centre du cercle et faire un avec icelui, pour gommer les apparences. Mais ATTENTION : le Rouge poussé au Violet devient pouvoir !
Rouge extériorisé = danger (Feu, marmite, voyant rouge, bouton, nez rouge, colère du visage rouge).
Sublimer la passion car le Rouge est séduisant : rendre le Rouge comme le lait. (D’après le symbolisme Taoïste).

On retrouve le Rouge sur l’Arbre qui porte 3 grues (Trigaranvs), et Garanvs signifie Fontaine et Rouge (Garance ou rouge vif).
À Paris le côté Sud est représenté par MONTROUGE, traduction française de la QUENOUILLE ou FUSEAU : ueadia en gaulois, de la racine filer, tisser : du vieil irlandais fige, du gallois gweu (tisser, filer), du vieux cornique guiat (toile). En rapport bien-sûr avec le GATE GATE, le FIL ROUGE pour ne pas se perdre dans le Labyrinthe…

L’Arbre aux 3 couleurs rappel bien-sûr le trinitaire du Noir-Blanc-Rouge, et était planté du côté de Montrouge.

À l’Ouest de l’Arbre Trigaranvs, on trouve la première couleur ou Source, représentée par une HACHE (arme-outil), c’est la couleur Noir ou le BLEU très sombre de l’Œuvre, de nos jours la ville d’Issy.
Cette Couleur sombre, Noir ou Bleu sombre : FRAPPER, comme la HACHE : -biion en gaulois, vieux slave : biti.

Au Nord est LOVIS (LOUIS), qui tient une ”perche” (latte) à la main. C’est la Couleur du Blanc de l’Instant. LOVIS signifie le GATE GATE, LE PASSAGE.
Avant le conquête romaine, LOVIS se prononçait ”Lothuich”, que les Romains écrivaient ’Lutecia’ (Loutetchia) ou « LA VILLE DES PONTS » (et non le péjoratif ”la ville des boues” ! Le vieux slave bruvumo : poutre, rondin, et le serbe brv : passerelle, indiquent que le pont est à l’origine un passage en bois formant un gué à travers rivières et terrains marécageux).
On retrouve encore ce noms dans les ”villes des ponts” : Loudéac, Loches, Louèche, toutes situées sur des ponts. Les PONTS : LES GATE GATE OU PORTES DES PORTES…

À l’Est le Dieu porte le nom de VOLCANVS et tient en mains une paire de tenailles VOLCANVS, qui se prononçait : forgeron ou ouvrier (work en anglais). C’est évidemment le Dieu du Feu (Flamme et Fleur) ; il n’a laissé directement son nom à aucun quartier du Pays des Parisiens, mais il a pour équivalent celui de VINCENNE (Fensena, Fontaine rose, Fontenay).

Les 3 Couleurs parisiennes sont ainsi d’une haute Antiquité. On les retrouve dans l’Apocalypse : le BLANC de l’Instant, celui de la couleur CADAVÉRIQUE, CELUI DE LOUIS, LOVIS. Car LO et POROS ou Paris, représente dans toutes les langues, la Passé du Rouge adamique et le BLANC de l’INSTANT OU MORT, LE SURFEU…..
BLANC INSTANT PASSAGE. Feu à 1300°
Longueur d’onde : 800 – 390 mμ
Pureté, Silence, Aube/Commencement, Innocence, Céruse.
Fixité (qui se déplace puisque sur le Tout).
Les feuilles de Lierre qui manquent de lumière blanchissent ; le sang se retire, le fantôme est Blanc !
Blanc, privation de noirceur.
Le Blanc de tous les possibles, la page blanche prête à accueillir tous les colories. Les couleurs ne sont pas encore choisies.
Le Blanc = le Tout ou spectre des 7 couleurs de l’Arc en Ciel.
6 couleurs + Blanc qui est le mélange des 6 autres !
7 * 7 = 49

Cela entraîne vers : polarisation, interférence, angles, Quartz avec leur rotation à droite dextrogyre, rotation à gauche lévogyre.
Rapport de longueur d’onde :
800 = 1,666 rapport
480

650 = 1,413 rapport
460

Dans l’Apocalypse, le ”Chiffre d’homme” étant le 666, il correspond au COM-PRENDRE, puisque tous sont MARQUÉS de ce Chiffre et ”nul ne pourra rien acheter ni vendre s’il n’est marqué au nom de la Bête ou au chiffre de son nom”. Donc le COM-PRENDRE…… LA RAISON, MAINTENANT, ET DE PLUS EN PLUS grâce à l’”INTELLIGENCE” ARTIFICIELLE PERMETTANT LA SUPER SAISIE à cause des industries du capitalisme = le MONDE DU CHIFFRE LE MONDE DE LA BÊTE, LE MONDE DU COM-PRENDRE, le monde intact de la dualité du manque et du reste, et avec l’I.A. il ne restera pas grand chose, alors qu’est-ce que les humains feront sans leur manque ?……
POSSESSION = SENTIR UNE INTENSITÉ, donc, comme le VRAI qui cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou com-pris, SENTIR UNE INTENSITÉ OU UNE EXTASE, C’EST LA DIMINUER, C’EST L’ÉTEINDRE. IL FAUT ÊTRE INTENSITÉ SANS LE COM-PRENDRE, COMME POUR LA VACUITÉ : Un Vide qui ne pense pas à sa vacuité est en Zéro Indien : un Être en Lui-même de ”Je suis ce JE-SUIS” est par définition INACTIF, SANS FAIRE/FER, et en ce sens IL est COMME Dieu, caché, innommable ; ce qui permet l’Agir véritable du NON-AGIR et de l’efficacité de ses ustensiles (arme-outil), c’est l’absence du ‘je’ ou ego.
« Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le vide de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité », dit Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary.
Prendre une expérience de « vacuité » pour LA Vacuité même est une erreur prouvant que le mental n’est pas authentiquement pur.
TELLE EST LA LOI, VRAIE LOI DE SUCCION, DE L’HUMAIN AGISSANT EN NON-AGIR.

PTAH A SA DEMEURE AU « SUD DE SON MUR ». MONTAGNE et MUR ont le même symbolisme d’assurer LE DÉFENSE, mais en laissant la voie ouverte à l’influence céleste, comme le VASE-VALLÉE. Ce symbolisme sera familier à l’ésotérisme musulman et aussi à la tradition hindoue comme le renvoie Arunâchala. Où la montagne circulaire Lokâloka, muraille de rochers qui entoure le cosmos au centre duquel s’élève le Mont Meru. La montagne est expressément figurée par l’enceinte extérieure des temples, et plus encore par celle d’une ville comme Ankor-Thom : c’est, disent les inscriptions, ”une montagne de victoire (jayagirl) qui gratte de son faîte le ciel brillant”.
Alors en Égypte ancienne c’est sur la hauteur du mur que s’appuie sa valeur symbolique : hauteur qui signifie une élévation au-dessus du niveau commun. Il se rattache à la symbolique de la VERTICALE, en délaissant l’horizontal.
LA DEMEURE DE PTAH EST « MUR BLANC », du Blanc de l’Instant évidemment…
Le mur opinioné en négatif devient prison, rituel (de consommation), matrice aussi dans son sens symbolique de l’élément féminin et passif.

5. Toupie, rejoint aussi la HACHE à la fois arme et outil. En anglais hache se dit AX, AXE, comme le Centre de l’Univers. L’Axe est un symbole fondamental, comme l’essieu plus tard nous donnera le CHARIOT. L’essieu supporte la totalité du poids du chariot ; il est fixe et les deux roues tournent sur les fusées. Donc nous avons une triade (voir la Triskell celte avec le signe du S cher à l’art gaulois), et l’idée de « roue » ou chose qui tourne ou figure un cycle, un rythme, évoque les cycles lunaires et solaires, l’ombre courant sur un cadran solaire indiquant une PÉRIODE, etc.
La Vacuité est représentée par l’immobilité du Vide au centre du moyeu-Axe d’une roue qui ne cesse de tourner : comme la TOUPIE. Le Centre est nulle part (et la Circonférence est partout).

Le FUSEAU tourne uniformément entraînant la rotation de l’ensemble, comme un éternel retour. Le symbolisme du Fuseau est celui du destin : sans pitié ni sentiment, les Parques filent et défilent le temps de la vie : le double aspect de la vie, Involution/Évolution révèle le PARADOXE DE LA RÉALISATION DU SOI : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935). Le pouvoir de Dieu est aussi celui du Dia-ble : à travers, les deux se confondent, comme les Parques, dans ce pouvoir de la mort qui est d’annuler ce qui a existé, de faire en somme que ce qui existe n’est pas d’existence. Ainsi : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». (Ramana Maharshi, entretien 264 du 20-10-1936). Comme si la nécessité de la mort résidait dans la non nécessité de la vie…

6. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

En Suisse, ils la partage, en plus, un premier janvier.

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Pourquoi prier ou tomber dans les vœux et rompre ainsi

Pourquoi prier ou tomber dans les vœux et rompre ainsi le SAINT SILENCE par une demande, une projection, un messianisme ?

Le pandit demanda de quelle façon la grâce opère. Est-ce le mental du guru qui agit sur celui du disciple ou est-ce autre chose ?
– M. : La forme la plus élevée de la grâce est le Silence (mauna). C’est aussi l’instruction spirituelle (upadesha) la plus élevée.
– Q. : Vivekpananda a également dit que le silence était la forme de prière la plus sonore.
– M. : Il en est ainsi pour le silence du chercheur. Le silence du guru est l’upadesha [enseignement] le plus sonore. Il est aussi la forme la plus élevée de la grâce. Toutes les autres dîkshâ [initiations], comme la sparsa ou la chakshur-dîkshâ [initiation par le toucher ou par le regard], proviennent du mauna. Ils sont donc secondaires. Le mauna est la forme première. Quand le guru est dans le silence, le mental du chercheur se purifie de lui-même.
– Q. : Est-il recommandé de prier Dieu ou le guru lorsque l’on est affligé par les maux de la vie ?
– M. : Sans aucun doute.
(Ramana Maharshi 518, 27-9-1938).

”Si le Soi individuel se fond dans le Soi universel, comment peut-on prier Dieu pour le progrès de l’humanité ?” Cette question revient souvent chez les penseurs occidentaux ».
Shrî Bhagavân répondit : « Les gens prient Dieu et ils finissent leur prière en disant : “Que Ta Volonté soit faite !” Si Sa volonté doit être faite, pourquoi Le prient-ils encore ? La vérité est que la volonté divine prévaut en tout temps et en toutes circonstances. L’individu ne peut pas agir de son plein gré. Reconnaissez donc la force de la volonté divine et restez tranquille. Chacun est pris en charge par Dieu, car c’est Lui qui a tout créé. Vous êtes un parmi des milliards. Puisqu’il veille sur tant d’êtres, pourquoi vous oublierait-Il ? Même le simple bon sens nous dicte que l’on doit se soumettre à Sa Volonté. Il n’y a, par conséquent, aucune nécessité à Lui faire part de vos besoins. Il les connaît et Il s’en occupera.
De plus, pourquoi priez-vous ? Parce que vous vous sentez impuissant et que vous voulez que le Pouvoir supérieur vous aide. Eh bien, votre Créateur et Protecteur ne connaît-Il pas votre faiblesse ?
Pensez-vous qu’il faille étaler votre faiblesse devant Lui pour qu’il en prenne connaissance ? »
– Q. : Mais Dieu aide ceux qui s’aident eux-mêmes.
– M. : Certainement. Aidez-vous vous-même ; mais cela aussi se fait selon la volonté de Dieu.
Chaque action s’effectue par Lui seul. Quant à la prière pour le bien des autres, elle ne paraît désintéressée qu’en apparence. Si vous analysez le sentiment qui la motive vous y découvrirez, là aussi, de l’égoïsme. Vous désirez le bonheur d’autrui afin d’être vous-même heureux. Ou bien encore, vous voulez bénéficier du mérite d’avoir intercédé en faveur des autres. Dieu n’a pas besoin d’un intermédiaire. Occupez-vous de vos affaires et tout ira bien.
(Ramana Maharshi 594, 15-12-1938).

LE SAINT SILENCE équivaut à l’absence d’espace et de temps : si personne, ou si aucune conscience n’accorde d’idéation au temps qui coule, il n’existera pas, car il faut une conscience ou une personne pour voir le temps et ainsi le fabriquer.
Poussés à leurs limites extrêmes, les rites des humains renvoient qu’il n’existe un temps qui coulent que si on lui accorde de l’attention. Comme le dit Ramana Maharshi dans l’entretien 601 du 27-12-1938 : « Qu’est-ce que le temps ? Le temps postule un état, la connaissance qu’on en a et les changements qui l’affectent. L’intervalle entre deux états est appelé « temps ». Un état ne peut naître que si le mental crée son existence ; le mental, à son tour, repose dans le Soi. Quand on ne se sert pas du mental, il n’y a pas de concept de « temps ». Le temps et l’espace sont dans le mental, mais l’état véritable de chacun se trouve au-delà du mental. La question de temps ne se pose pas pour celui qui est établi dans sa vraie nature ».

TOMBER DANS LE TEMPS ET LA « NOUVELLE ANNÉE » C’EST ASSURÉMENT CHUTER DANS LA DURÉE OU LES ÉVÉNEMENTS ET TOUS LES PROBLÈMES QU’ILS ENTRAÎNENT…..
L’Univers, Nous, sommes éternels, mais l’humain reconstruit ou MESURE, SAISIE, cette éternité à « chaque nouvelle année ». Étrange ! Étrange Éternel Retour !

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Le Moteur suprême de l’Inutile, de l’Insignifiant

Le Moteur suprême de l’Inutile, de l’Insignifiant
L’utile dépend TOUJOURS du matériel-matérialisme donc de la POSSESSION, DE LA SAISIE, DU COM-merce. Et il n’y a pas PIRE SAISIE que celle de déclarer, comme le précisait en son temps Nagarjuna dans la Stance 16,9 : « ”Un jour je m’éteindrai libre de toute appropriation, le nirvana m’adviendra”. Prendre les choses ainsi, c’est le comble de l’appropriation ». C’est alors du MESSIANISME : LE DORG (Demain On Rase Gratis), c’est encore le : « Un jour mon Prince viendra » ; c’est encore le pire du : ”Vous ne posséderez rien et vous serez heureux”, tous NOSTALGIE DE L’ÊTRE, NOSTALGIE DU PARADIS PERDU ET DÉSIR D’ÉTERNITÉ. ÉTERNITÉ OU PARADIS DEVENU DE NOS JOURS UN OBJET UTILITAIRE COMME UN AUTRE, DU CHIFFRE, DE LA QUANTITÉ OBÉSITÉ, LE CHIFFRE de l’informatique des industries du capitalisme.

Tous du concept de l’utile renvoient à L’OBJET et au mercantilisme, le COM-merce.
Cependant, l’Être, l’Amour au sens véritable : le Gratuit, ne dépend pas de l’utile, mais DE L’INUTILE. Si vous voulez élargir votre conscience relativiste, la ”raison”, celle qui calcul, aussi celle de l’Artisan et de l’Ouvrier, observez ceci : L’UTILE PROCÈDE TOUJOURS DE RELATIONS MATÉRIELLES ET DE QUALITÉ D’ORDRE MÉDIOCRE CAR OPINIONESQUES OU TEMPORELLES, CAR LA QUALITÉ ABSOLUE NE DÉPEND PAS DE BESOINS PHYSIQUES, puisque l’Être ‘EST’(1)

Ceci est tellement vrai et appuyé par Tchouang-tseu, dans ”La Patrie du Rien du Tout” :
« Vous avez un grand Arbre et vous vous souciez de son inutilité. Pourquoi ne le plantez-vous pas dans le Pays du néant et de l’infini ? Tout le monde pourra se promener à loisir sous son ombrage et s’y coucher à son aise [description de l’énergie libre]. Il ne subira ni les coups de la hache, ni les attaques des autres êtres [insectes, champignons, etc.]. Ainsi, comment son inutilité [sa gratuité] peut-elle vous inspirer du soucie ? » (Tchouang-tseu, chapitre : Liberté naturelle, trad. Liou Kia-hway).

Pourquoi une chose aurait-elle une raison d’être ? Car alors il n’y a ni cause ni effet. Raison d’être = POSSESSION, EGO, UTILITARISME ET RENTABILITÉ, EXPLOITATION, ET SURTOUT FRUIT OU BÉNÉFICE DU JOUISSEUR ; Raison pouvant facilement s’appeler FRUIT DE LA JOUISSANCE, À CE HUI COMMERCIALISÉ (”intelligence artificielle”) et compétitivité, ”speed” du tout tout de suite.
Donc en l’absence de cause, l’effet ou le fruit n’existe pas et encore moins le jouisseur ou consommateur.

Ceci est tellement vrai que la dualité MANQUE-RESTE ne peut qu’être du domaine de l’utilité et de l’objet, et en conséquence l’utilité de fabriquer le COM-merce ou l’échangisme, LE TROC, LA VALEUR, WALL STREET.
Toutes choses réellement dans son ‘EST’ est inutile, SANS VALEUR, LE « VAUT-RIEN » (vaurien) comme le Grand Arbre de Tchouang-tseu. Par exemple l’or métal est inutile, l’humain en fera un luxe, et plus tard Wall Street, les bourses, le ”marché”. Le feu vulgaire jusqu’à sa découverte, SERA INUTILE : l’humain en fera une gigantesque utilité RAVAGEUSE (thermodynamique, métallurgie, armes, COM-merce, chimie et guerres). Un ornement utile n’est pas de l’Amour, n’est pas de la Gratuité, bref, un ornement utile n’est pas de l’Art. L’Art est l’inutile par essence, ce qui rejoint L’INSAISISSABLE, LE SALE, L’EXCRÉMENT, LE DÉGOÛTANT, L’INNOMMABLE puisque non-identifiable. Les mouches SAVENT la VALEUR du « dégoûtant », de l’inutile, de ce que l’humain rejette dans ses égouts.

La Gratuité ou l’Amour, l’Art, commence par l’inutile. Le Mot est comme le Nid, le sens est l’Oiseau. Tout commence par la PERTE, L’INUTILE, L’ENVOL, LE NON-AGIR, LA GRATUITÉ OU A-MUR (privation de mort ou privation de mur et liberté totale).
La recherche de la perfection n’est pas nécessaire dans le spatio-temporel, parce qu’il est le spatio-temporel : CE SPATIO-TEMPOREL EST ALORS LA GRÂCE AU SENS DU DIVIN, AU SENS DE L’INUTILE, CELUI DE L’ÊTRE, le ”Je suis ce JE-SUIS”.
« La seule chose permanente est la Réalité ; et cela est le Soi. Vous dites : « Je suis », « Je suis en train de marcher », « Je suis en train de parler, de travailler, etc. ». Ajoutez un trait d’union à « Je suis » chaque fois, et cela devient
« JE-SUIS ». Cela est la Réalité permanente et fondamentale. Cette vérité fut enseignée par Dieu à Moïse quand Il lui dit « Je suis ce JE-SUIS ». « Sois tranquille et sache que JE-SUIS Dieu ». Donc « JE-SUIS » est Dieu.
Vous savez que vous êtes. Vous ne pouvez nier votre existence à aucun moment. Car pour nier votre existence, il faut que vous existiez. C’est cela (la pure Existence) que l’on entend par un mental tranquille. Le mental est la faculté d’extériorisation de l’individu. S’il est tourné vers l’intérieur, il devient peu à peu tranquille. C’est alors que seul prévaut le « JE-SUIS ».
« JE-SUIS » est toute la Vérité ». Ramana Maharshi 503, 17-8-1938).

Maintenant qu’il peut exister l’Inutile par rapport à l’Utile, il ne faut pas chuter dans la dualité de l’utile-inutile ou du manque et du reste, aussi ALLEZ EN GATE GATE(2), ALLEZ AU-DELÀ DE L’INUTILE-UTILE, AFIN DE SE TOURNER VERS L’ESSENCE(3).

La dégradation du monde commença par le passage du Saint Chaos au Cosmos, le spatio-temporel, les étoiles, LA QUANTITÉ. Alors commença le Grand Architecte ou Grand Administrateur, avec ses lois, sa bienveillance, sa justice, son intelligence son UTILITÉ ou SAVOIR-FAIRE : CE SERA LA CHUTE, LE SYSTÈME, LE RÉGIME (dictature, monarchie, république), L’ERREUR, LE PÉCHÉ, LA PENSÉE SPÉCULATIVE OU CALCULANTE, LA MÉTHODOLOGIE.
CE PASSAGE DU SAINT CHAOS AU COSMOS S’APPELLE « IGNORANCE », ou MANQUE, ou OBSCURITÉ (appelée au 18è siècle en France : ”les lumières”). En sortant du Saint Chaos on commença à chercher ”MIDI À QUINZE HEURES”, surtout avec ”l’heure d’été” (ou d’hiver), évidemment par UTILITÉ.

En sortant du Saint Chaos comme le mentionne Genèse 1, 1-2, NOUS SOMMES ENTRÉ DANS LE CHAOS HUMAIN, LE CHAOS DE LA PENSÉE OÙ TOUT EST DEVENU POSSIBLE ET DANS LE MÊME TEMPS DE MOINS EN MOINS DE CHOSE OU DE LIBERTÉ DE CONSCIENCE DEVIENNENT POSSIBLES, c’est le GATE GATE INVERSÉ sans perspective, sans Amour, sans Gratuité, une VACUITÉ NON RAYONNANTE, COMPLÈTEMENT STÉRILE.
BREF, LE GATE GATE SEMBLE FERMÉ, UN ACTE SEMBLE IMPOSSIBLE comme impossible de mettre un pas devant l’autre pour avancer, ou pour reculer, comme si une guêpe tentait de piquer un buffle en bronze.
Cependant, C’EST LÀ QUAND TOUT SEMBLE FERMÉ, PERDU, LA FAMEUSE PERTE QUI PERMET TOUT COMMENCEMENT, TOUT ENVOL DE L’OISILLON, la devise alchimique : « Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore », C’EST LÀ QUE COMMENCE LE RETOUR AU SAINT CHAOS : LA PENSÉE AVANT LA PENSÉE, ou non-pensée.
Dès que la pensée se met en branle dans l’espace-temps de l’idéation, la ”queue des mots/maux” apparaît.
La devise alchimique est donc un OUTIL pour orienter le mental en direction de l’ESSENCE(3), la PRÉ-MATIÈRE : ce qui n’est pas encore du monde de la manifestation.
La graine d’un arbre est comme une sorte de Pré-Matière ou futur arbre.
C’est encore CHNOUPHIS/KHNOUM : “Oh Divin Chnouphis sur ton TOUR de potier, tu donnes vie à l’Argile [ADN]
Le Potier des Formes, le Logo manifesté, le mâle phallique qui féconde la ‘Nature’, le ‘Temps’.
Chnouphis/Khnoum est :
1) le Potentiel
2) l’Ouvrier/Potier avec SES 2 MAINS
VIDE = CRÉATION.
ESPACE/TEMPS/MOUVEMENT sont relatif l’un à l’autre.

En haut de page : Gu, étymologie de = ”embrasser le ciel”, vallée, vase, ce qui retient ce qui vient d’en haut. C’est encore le moyeu de la roue, l’espace de la fenêtre, le vide du trou ou du vase qui en fait son OUVRIER-OUVRIR, le GATE GATE, le LIT, le JUS : être au courant. C’est le GOUFFRE, ce qui est souterrain, caché. Ce sont aussi les muscles, là où officient le boucher et le bouvier aussi. Ces trous, ces PUITS sont TOUJOURS ICI ET MAINTENANT :

  • Pour creuser un puits, il nous faut creuser une énorme fosse. L’âkâsha (espace) ainsi dégagé n’a pas été créé par nous. Nous avons simplement enlevé la terre qui remplissait l’espace. L’espace était toujours là et il l’est aussi maintenant [c’est aussi une définition du sens du mot ESSENCE : S en CE-la [le Fils], le S vibration du TOUT se manifestant…]. « De la même manière, nous devons simplement évacuer [et non remplir] tous les vieux samskâra (tendances) qui nous habitent. Quand ils auront été abandonnés, le Soi resplendira seul [ça s’appelle aussi ”Renoncement” ou ”Putréfaction”, PERTE] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 9-1-1946, après-midi).
    « De plus, si quelque chose de nouveau doit être obtenu, cela implique que c’était absent auparavant. Ce qui a été une fois absent peut disparaître encore. Ainsi, le salut ne serait pas permanent. Mais le salut est permanent parce que le Soi est ici et maintenant, et éternel ». (Ramana Maharshi, entretien 63 du 6-7-1935)

Notes.
1. AINSITÉ = X : ni ceci ni cela, et il reste une chose qu’on ne peut évacuer ou refuser : l’Ainsité, le Soi ou Iti : « Maintenant, vous identifiez à tort le Soi avec le corps, les sens, etc. Puis vous procédez à leur rejet et cela est neti. Mais vous ne pouvez le faire qu’en vous attachant fermement à ce qui ne peut être rejeté. Et cela est iti [Iti veut dire ”ainsi”, désignant ici le Soi] seul ». (Ramana Maharshi 366, 20-2-1937).

2. Le GATE GATE du « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi), s’accompagnant nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi – N’EST PAS UNE FORME DE MESSIANISME OU DE SALUT, UNE FORME DE CAROTTE…… Le X est L’INNOMMABLE, L’INSAISISSABLE, il n’est pas un moteur comme la carotte attachée à distance de la tête de l’âne pour le faire avancer, le X indique ce qui est INCONNAISSABLE À JAMAIS, LA CROIX…. LA NUIT OBSCURE de Jean de La Croix ou de celle de la devise alchimique : « Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore ». Ce ne doit pas être « la lumière le privilège de l’autre » : « La nature du Soi, ou ‘Je’ doit être la lumière :

  • « La nature du Soi, ou ‘Je’ doit être la lumière(a). Vous percevez toutes les modifications et leur absence. Comment ? Dire que vous recevez la lumière d’un autre amènerait à se demander d’où il l’a reçue lui-même et il n’y aurait pas de fin à cette chaîne de raisonnements. Vous êtes donc vous-même la Lumière [le scribe de cette page souligne].
    L’exemple courant à ce propos est le suivant : vous préparez avec divers ingrédients toutes sortes de sucreries aux formes diverses. Elles ont toute un goût sucré car elles contiennent du sucre et la saveur sucrée et la nature même du sucre. De même, toutes les expériences, comme aussi leur absence, contiennent la lumière qui est la nature même du Soi. Sans le Soi, ces expériences n’existeraient pas, tout comme sans sucre aucun des plats que vous préparez ne peut avoir une saveur sucrée.
    […]
    D’abord on voit le Soi comme objets, ensuite comme vide et puis comme le Soi. C’est seulement dans cette dernière étape qu’il n’y a pas de ‘voir’ [comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir] car voir, c’est ÊTRE ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 21-7-1946).

3. Le VRAI CONVENTIONNEL ne peut qu’être l’ESSENCE au sens de Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 47 : « C’est que je veux bien fabriquer, ce que j’ai fait toute ma vie. Mais je ne veux pas être « fabriqué ». Je veux être soumis aux Essences mais non aux accidents [le spatio-temporel et les opinions, l’histoire, LA LOI]. C’EST CELA LA LIBERTÉ ». Les Essence du Iti ou Soi.

a. La ”Lumière”, le Soi, n’est ni en soi (dans un lieu) ni en dehors de Soi. Arbres, montagnes, rivières, soleil, lune etc., tous participent de cette Lumière qui ne se trouve donc pas seulement en s(S)oi. Intelligence, sagesse, connaissance, participent aussi de cette Lumière qui n’est ni Dedans ni Dehors. De même que la lumière du Ciel et de la Terre participent de l’Univers, Nous, Si l’on Retourne la Lumière ou si l’on Réalise le Soi, le monde entier naturellement se réalise de lui-même.

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