Le problème est celui du temps qui coule.
Le problème de l’utilité : le temps utilisable ou sa mise en valeur, comme l’or métal si convoité. Le CALICE de l’utilisé est de nos jours fabriqué par les industries du capitalisme, C’EST LE MONDE-IMAGE DES ÉCRANS surtout portatifs : smartphone, LA NOUVELLE TÉTINE DE L’HUMAIN ALIÉNÉ. I-MA-ge(00)
- « La question de temps ne se pose pas pour celui qui est établi dans sa vraie nature. […] L’activité est création ; l’activité est la destruction du bonheur inhérent à chacun. Si une activité est recommandée, celui qui la recommande n’est pas un maître mais un tueur. C’est comme si le Créateur (Brahmâ) ou la Mort (Yama) se manifestaient sous l’apparence d’un tel maître. Celui-ci, au lieu de libérer l’aspirant, renforce ses chaînes(0) ». (Ramana Maharshi 601, 27-12-1938).
Depuis l’invention du smartphone par les industries du capitalisme, « Si une activité est recommandée, celui qui la recommande n’est pas un maître mais un tueur », et l’activité principale des jeunes, 4 à 30 ans, les industries informatiques du capitalisme SONT DIRECTEMENT RESPONSABLES DE LA MORT, ET PHYSIQUE (AVERTISSEMENT dans le cas récent du 1-1-2026 en Suisse d’une ”grillade” de ”boîte pour d’jeunes riches” qui flambent) et MENTAL : lequel ne sait plus ce qu’il est, et c’est la PERDITION totale qui peut désormais dans ce monde d’aliénés par la technologie du capitalisme se transformer de plus en plus facilement en drame, donc de plus en plus d’AVERTISSEMENTS inhérents à cette si-vile-isation d’aliénés.
EN RAPPELANT que ce monde n’est qu’un monde d’INFOS sans référent extérieur, que maintenant le smartphone en est son CALICE et que le CONTENANT de ce Calice en est LE VIN, LES INFOS, ce qui rejoint le sens du mot A-pprendre, lequel est dans l’horreur de la dualité manque-reste, A-pprendre c’est combler un manque et s’en saisir. De la même façon les imbéciles réussissent généralement dans la tâche qu’ils ont entreprise, ce qui est le cas de beaucoup d’entrepreneurs du monde anglo-saxon : ils sont donc DANGEREUX du fait qu’étant intelligents ils réussissent dans leur entreprise, et de ce fait ils deviennent facilement riches et perdent tout contact avec le Réel, d’où les drames qui seront ainsi de plus en plus fréquents en tant qu’AVERTISSEMENT, ça ne fait que commencer…… Le mental se polluant de plus en plus avec l’intelligence (la raison) se développant, elle rend IGNORANT (pour ne pas employer le mot vulgaire de ”con”).
Les événements, ou l’histoire, forment une succession d’images ou d’illusions en cascades, solidaires, accordées entre elles parce que TOUT SEMBLE DE TENIR, ALORS ON Y CROIT. Quand une magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent. Si bien que le monde n’est qu’un système de signaux et d’informations, SANS PLUS, sans référent extérieur AUX SIGNIFIÉS (les signifiants, la radiation ou rayonnement du signe : le signifié ou signifiant se détache du signe et ainsi ”signifie” : la manifestation des signes devient visible).
Ce qui rejoint qu’il n’y a pas de conscience sans objet au Dehors, et pas d’objet du Dehors sans conscience : le temps ou le monde n’existe que s’il y a une personne pour le voir et ainsi le ”CONVENTIONALISER” nécessairement pour UTILITARISME (”vivre”) : ce qui SIGNIFIE aussi que derrière la dualité sujet/conscience-objet il y a un troisième terme : la Conscience fondamentale ou Soi(1). (Convention : de Con, avec ; et venir : avec venir, qui indique ici la manifestation du signe : le SIGNIFIÉ : LA CON-VENTION LA RECONNAISSANCE DU SIGNE, de VENT, le ”souffle” modèle Genèse 1, 1-2… Le ”souffle” ou l’Esprit…. DE QUI, DE QUOI, POUR QUOI ???)
Le problème du temps qui coule est qu’il fabrique cette croyance en de petites vérités considérées conventionnellement comme telles et récoltées en tant qu’infos UN PEU PARTOUT, pour, À LA FIN DE L’HISTOIRE, ou « À LA FIN DES TEMPS [de l’histoire] », donc le SALUT COMME LES RELIGIONS ABRAHAMISTES DU SALUT, ”la délivrance finale”, arriver à former une GROSSE VÉRITÉ, là encore considérée comme telles par le conventionnel inhérent à l’histoire, et à la formule de la Magie qui engendre toutes les magies, et quand l’une s’éteint, toutes s’éteignent ; comme dans la parabole des neuf milliards de noms de Dieu où les étoiles s’éteignent les unes après les autres, ”COMME SI” vaincu, CONTRAT DÉCHIRÉ par l’intelligence artificielle représentée par l’ordinateur nouveau démiurge du transhumanisme des industries du capitalisme le Créateur, auquel les MOINES de l’histoire des neuf milliards…. SUCCOMBÈRENT…..
NE PLUS CROIRE À L’HISTOIRE ET AU TEMPS QUI COULE = LE PRINCIPAL DANGER POUR LES CROYANTS, ILS SERAIENT EN MANQUE D’HISTOIRE, ils n’auraient plus de temps, ils ne pourraient A-viser (du A privatif et viser, donc ne rien viser, ne rien voir), ils ne pourraient plus se RE-tourner, et évidemment disparition du COM-merce-COM-mérage-opinion et politique puisque COM-merce et COM-munication, COMMUN-isme = É-change, É-galité.
« Dans le Yoga-vasishtha il est écrit : « Ce qui est réel nous est caché, mais ce qui est faux se révèle à nous comme vrai ». En fait, la seule chose dont nous faisons l’expérience, c’est la Réalité ; pourtant nous ne le savons pas. N’est-ce pas la merveille des merveilles ?
La recherche « Qui suis-je ? » est le glaive qui sert à trancher l’ego ». (Ramana Maharshi 146, 26-1-1936).
Il n’y a pas de ”fin des temps” ou ”fin de l’histoire” comme il n’y a pas de commencement ni de fin. Alors, pourquoi placer L’ÂGE D’OR, CELUI DU SAINT CHAOS, À LA FIN DE L’HISTOIRE, À LA ”FIN DES TEMPS”, pour en faire une énième religion du SALUT, du PROJET-PROJECTION. Comme l’énonce l’entretien ci-dessus de Ramana Maharshi : « En fait, la seule chose dont nous faisons l’expérience, c’est la Réalité ; pourtant nous ne le savons pas. N’est-ce pas la merveille des merveilles ? [les étoiles, les neuf milliards de Noms de Dieu….] »
POURQUOI VOUDRIEZ-VOUS, À TOUS LES PRIX, QU’IL Y AIT QUELQUE CHOSE, UN TRUC, À LA FIN DE L’HISTOIRE, DU GENRE : « BON DIEU MAIS C’EST BIEN-SÛR ! », de Raymond Souplex, qui en ce sens Réalise le Soi, le Christ générique, L’INSTANT donc, pendant ce court INSTANT, car alors la dualité sujet-objet disparaît. Ce « jour là » de la « fin des temps », est ICI ET MAINTENANT comme, encore une fois, l’indique Ramana Maharshi à l’entretien 293 du 13-12-1936 : « Les limitations n’existent que dans le mental. Les éprouviez-vous dans le sommeil profond ? Et pourtant, vous existez dans le sommeil, vous ne pouvez le nier. Le même Soi est ici et maintenant, à l’état de veille. Là, vous parlez de limitations. Il y a donc une différence entre les deux états. Cette différence est due au mental. Dans le sommeil profond le mental était absent, alors que maintenant il s’est manifesté. Le Soi existe même en l’absence du mental ».
« Quelqu’un dirait-il : « Je dois naître avant ou après tel et tel âge » ? Il est ici et maintenant.
De telles déclarations induisent en erreur car elles font croire aux gens qu’ils ne peuvent réaliser le Soi dans cette incarnation et qu’ils doivent tenter leur chance dans une autre. Tout cela est absurde ». (Ramana Maharshi 338a, 23-1-1937).
« Le Soi est ici et maintenant, il est la seule réalité. Il n’existe rien d’autre. Aussi longtemps que persiste l’identification au corps, le monde semble se trouver à l’extérieur de nous. Réalisez simplement le Soi, et tout le reste ne sera plus ». (Ramana Maharshi 353, 8-2-1937).
CHRESTOS (gr.). La forme primitive gnostique pour Christ. Elle était utilisée au cinquième siècle avant J.C. par Eschyle, Hérodote et autres. Les Manteumata pythochresta, ou les « oracles rendus par un dieu pythique » grâce à une pythonisse sont mentionnés par le premier (Choeph. 901). Chrésterion n’est pas seulement « le siège d’un oracle », mais une offrande à un oracle ou préparée pour lui. Chréstés est celui qui explique les oracles, « un prophète et un devin », et Chrésterios, celui qui sert un oracle ou un dieu. Le plus ancien écrivain chrétien, Justin Martyr, dans sa première Apologie appelle ses coreligionnaires Chréstiens. « Ce n’est que par ignorance », écrit Lactance (livre IV, chap. VII), « que les hommes s’appellent Christiens (a) au lieu de Chréstiens ». Les termes Christ et Christiens écrits, à l’origine, Chrést et Chréstiens, ont été empruntés au vocabulaire en usage dans les Temples des Païens. Chréstos, dans ce vocabulaire, désignait un disciple en probation, un candidat hiérophante. Lorsqu’il en avait atteint la stature par l’initiation, de longues épreuves et la souffrance, et qu’il avait été « oint » (c’est-à-dire, « frotté d’huile », comme l’étaient les Initiés et mêmes les idoles des dieux, en tant que dernière touche de l’observance rituelle), son nom était changé en Christos, le « Purifié », en langage ésotérique ou langage des mystères. A dire vrai, en symbologie mystique, Christés, ou Christos, signifiait que la « Voie » (le Sentier, le TAO) était déjà foulée et le but atteint, quand les fruits du dur labeur, unissant l’éphémère personnalité d’argile à l’indestructible individualité, la transformait par là en un immortel EGO [le Soi, le ‘Je’]. « A la fin de la Voie se trouve le Chréstés, le Purificateur, et une fois l’union accomplie, le Chrestos, l' »homme de douleur » devenait Christos lui-même. Paul, l’Initié, le savait, et c’est exactement ce qu’il voulait dire, quand on lui fait dire dans une mauvaise traduction : « Je suis en gésine de nouveau jusqu’à ce que Christ soit formé en vous » (Galat. iv. 19), dont le sens juste est… « jusqu’à ce que vous formiez le Christos en vous ». Mais le profane qui savait seulement que Chréstos était en quelque sorte lié au prêtre et au prophète, et ne savait rien du sens caché de Christos, insistait, comme Lactance et Justin Martyr, pour être appelé Chréstien au lieu de Christien. Tout individu bon peut donc trouver Christ en son « homme intérieur » comme l’exprime Paul (Ephés. Juif, Musulman, Hindou, ou Christien. Kenneth Mackenzie semblait croire que le mot Chréstos était synonyme de Soter, « appellation réservée aux divinités, aux grands rois et aux héros », voulant dire « Sauveur », – et il voyait juste. Car, ainsi qu’il l’ajoute : « Cela fut appliqué d’une manière redondante à Jésus-Christ, dont le nom Jésus ou Joshua a la même interprétation. En fait, le nom Jésus est plutôt un titre honorifique qu’un nom – le nom véritable du Sauveur du Christianisme étant Emmanuel ou Dieu avec nous (Matthieu, I, 23.)… De grandes divinités parmi toutes les nations, que l’on représente comme expiatoires ou auto-sacrificatoires, ont été désignées par le même titre » (Royal Masonic Cyclopoedia). L’Asclepios (ou Esculape) des Grecs avait le titre de Soter.
(a) Le français moderne ne permet pas de faire la distinction entre Chréstiens et Christiens. Pour que le texte de 1 auteur soit intelligible nous avons dû conserver, en en francisant la terminaison, les termes anglais employés par Madame Blavatsky. (N. du T.)
(Article CHRESTOS dans le Glossaire Théosophique, de H.P. Blavatsky, qui donne une bonne définition du Soi par le Nom Christ).
LE CHRIST COMMENCE PAR LA PERTE : IL EST CRUCIFIÉ, ou, L’ÉNERGIE COMMENCE QUAND LES PORTES SE FERMENT ET QUE LE MOT FIN est proche de s’inscrire à la dernière séquence de l’histoire.
PANTAGRUEL est emprunté à l’hébreu PNUT-GR-AUL, qui peut se traduire par : ”force qui s’enfuit, au moment où elle tourne le dos”. En français actuel, cela indique LE COMMENCEMENT DE LA PERTE, RENONCEMENT ou PUTRÉFACTION, LE NOIR DE LA VIERGE NOIRE qui donnera naissance à son enfant. La première heure du soir tue le GAIN. Astronomiquement, c’est l’espace céleste situé à l’OUEST du tropique du Cancer ou de la constellation de la Croix du Sud ; alors que le GRANDGOUSIER préside à l’espace situé à l’Est de la Grande Ourse ou Chariot(3), ou « Grande Casserole », bref, la CARRIOLE ou CHAR (char et casserole contiennent comme le CHAUDRON).
CHAR et CHARPENTIER, comme le Père de Jésus, le contenant du Vase, Casserole, Char = ce qui engendre ou ce qui construit. Le Christ Jésus serait fil de Charpentier.
Si Ptah, puis ensuite Osiris sont des prototypes du Christ, il en existe un autre en Inde, le Krishna ou Krist, le Kyrios qui subit comme Jésus le supplice du Stavros(2) : comme Christ-Jésus à Jérusalem il croyait au triomphe ou pouvoir de la Transmutation et quelque jours plus tard il est cloué au stavros (pilier de la loi(2)).
STAVROS ou GOLGOTHA : le Saint-Esprit, le CHRIST, le MONT DU CRÂNE : « Lorsque les Fontanelles se ferment, l’enfant se coupe des Anges », dit un dicton picard. Crâne, C.R.N. le Mont du Crâne, et Jésus (qui n’est qu’un titre qui veut dire ”Médecin”), et Il était Roi couronné : C.R.Né. Il n’est alors pas étonnant que les lieux de culte consacrés à Archange Michel (Miki, Ptah) soient construits sur des petites montagnes(4)) : PTAH A SA DEMEURE « AU SUD DE SON MUR »(4).
Peu de personnes ont conscience que Ramana Maharshi s’inscrit dans la CONTINUITÉ DU CHRIST-ORIGINEL SUR TERRE. Dans l’entretien 476 du 2-3-1938 : « Nous sommes tous d’accord que le Maharshi a amené le Royaume des Cieux sur Terre. Pourquoi insistez-vous pour qu’il réponde à vos questions sur sa Réalisation [du Soi(1)] ? C’est à vous de la chercher et de l’obtenir ». Entretien suite au questionnement un peu inquisitorial d’un missionnaire chrétien, le Dr. Stanley Jones, un peu dur de la comprenette.
LE CHRIST COMMENCE PAR LA PERTE : PANique, PAN- le TOUT. Le Christ est CLOUÉ : le ”Un point c’est Tout” du Point sur le I : Axe(5).
Le problème est bien que PERSONNE ou presque, ne veut SE SOUMETTRE à SON SEIGNEUR ou Conscience fondamentale individuelle, les consommateurs se soumettent à leurs consommations, se soumettent à la racine du mal(6).
Notes.
00. I-MA-ge : générescence de la Matrice de l’Axe, I, permettant l’Éternel Retour par Ma—R-I-Age au I, et une addiction au monothéisme unilatéral républicain et son FAUX ”Vivre ensemble” aidé en cela par les machines des industries du capitalisme. Ainsi le Retour au I ou au Soi devient LA VRAIE CRÉATION et sa Manifestation Maât ou direct (A-G-E) ; idem avec les points d’acupunctures éveillés par les Méridiens… Avec les machines tout est faussé, les humains deviennent des ROBOTS…..
0. Extrait de la conférence de Jiddu Krishnamurti à Omen en 1929, où il expliquait que « La Vérité est un pays sans chemin ».
« Peut-être avez-vous souvenir de cette histoire du diable et de son ami : ils marchaient dans la rue quand ils virent devant eux un homme se baisser pour ramasser quelque chose et le mettre dans sa poche. L’ami dit au diable : « Qu’est ce que cet homme vient de ramasser ? » « Un petit bout de Vérité », répondit le diable. « Mauvaise affaire pour vous, alors ! », remarqua l’ami. « Oh, pas du tout, répliqua le diable, je vais l’aider
à l’organiser ! »
Je maintiens que la vérité est un pays sans chemin que vous ne pouvez l’approcher par aucune route, quelle quelle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue, et j’y adhère d’une façon absolue et inconditionnelle. La vérité étant illimitée, inconditionnée, ne peut être approchée par quelque sentier que ce soit, elle ne peut pas être organisée on ne devrait pas non plus créer des organisations qui conduisent ou forcent les hommes à suivre un chemin particulier. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d’organiser une croyance ».
1. Le Soi, ou Conscience fondamentale, QUI N’EST PAS une conscience collective : le Soi est purement individuel, Il n’est pas bien-sûr l’ego ni la conscience relativiste ou idéation, le temps qui coule.
« Il n’y a pas de perception [de Pour-Voir chez un être réalisé]. Percevoir [perce et voir : le Trou, dans lequel il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à pour-Voir] percevoir est seulement ÊTRE. L’état de Réalisation du Soi, comme nous l’appelons, ne consiste pas à atteindre quelque chose de nouveau ou un but lointain, mais simplement à être ce que vous êtes en permanence ET QUE VOUS AVEZ TOUJOURS ÉTÉ [le scribe de la page souligne]. Vous devez seulement cesser de prendre pour vrai ce qui ne l’est pas. Tout le monde considère comme réel ce qui n’est pas réel [comme voir le Trou, comme un objet, et donc une possession-information]. Nous devons perdre cette habitude. Alors nous réalisons le Soi tel qu’Il est, autrement dit, nous serons le Soi. À ce stade, nous allons rires de nous-mêmes du fait d’avoir fournie tant d’efforts pour découvrir le Soi qui est une telle évidence [parabole de ce Trou qui n’est pas à voir ou à pour-voir].
Alors, pour répondre à votre question : cet état de réalisation transcende celui qui perçoit [le pour-voir] et ce qui est perçu [l’objet symbolisé par le Plomb : l’attraction, la pesanteur et le ”pouvoir d’achat”, la loi de succion vulgaire]. Il n’y a plus de sujet pour percevoir quoi que ce soit. Celui qui à présent perçoit tout cela cesse d’exister et seul demeure le Soi.
[…] Cet état [de Réalisation] transcende celui qui perçoit et ce qui est perçu. Il n’y a plus de sujet percevant pour percevoir quoi que ce soit. [Le scribe de cette page confirme par la pratique de l’aquarelle, que quand il était face à une paysage, ou face à une tour en pierres pour pratiquer la peinture à l’aquarelle, il faisait UN avec ce paysage ou UN avec cette tour]. Celui qui à présent perçoit tout cela cesse d’exister et seul demeure le Soi [pour l’aquarelle, l’impression indescriptible par n’importe quel mot et syntaxe de langue française de l’aquarelliste, et qui rejoint ce sentiment océanique, les Eaux Primordiales]. (Ramana Maharshi au jour le jour, 19-11-1946).
La série télé PLURIBUS tente une caricature du SENTIMENT OCÉANIQUE, LA ”COMMUNION DES SAINTS” CHEZ LES CHRÉTIENS, le « UN EST LE TOUT » : tous la LUMIÈRE. À ne pas confondre avec le BUS INFORMATIQUE dont s’inspire nettement la série télé.
2. LOI, BAN, à rapprocher de FUSÉE, FUSEAU, FUNESTE : Fuseau, Toupie, écheveau (même Thème que la Chaise d’Isis, écheveau, du 15è eschevel, du latin scabellum (tabouret), dérivant vers escabeau, par extension « dévidoir », puis « écheveau »). Voir eschiele et eschale en français du Moyen-Âge qui signifient : échelle, escalier, escalade, et sorte de PILORI où l’on exposait les criminels. Pilori ou Bâton, Axe. La croix se lisait crux en latin, et stavros en grec [qui par dérivation donnera le symbole de la crucifixion, ”Stavros” ou ”Tavros” le poteau où les Anciens fixaient leurs lois : voir les Pierres-Lois ou Édits du roi Ashoka. Voir le LINGAM (SHIVA-LINGAM).
3. CHARIOT : au sens du GATE GATE : « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). S’accompagne nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi ; elles ne sont pas opinions.
4. Arunâchala : Arunâchala AxenAxis Mundi. Le Pilier ou Poteau du monde, la Colonne de Feu sans racine ni sommet (Elle n’est pas dans l’évolutionnisme).
Cette Colonne de Feu, le linga, symbolise l’Absolu, l’Immanence (Tout est dans Tout) :
« Existe-t-il un seul endroit où Il n’est pas ? ».
Ramana Maharshi voyait en Arunâchala le centre spirituel du monde. Il l’adorait comme une manifestation de l’Être suprême et lui a dédié plusieurs hymnes d’une ferveur exceptionnelle. (Préface des entretiens ou enseignements de Ramana Maharshi).
Le Maharshi expliqua le sens du nom Arunâchala :
– Aruna : rouge, brillant comme le feu.
– Ce feu n’est pas le feu ordinaire, qui n’est que chaud.
Il s’agit ici du jnanâgni (le feu de la sagesse) qui n’est ni chaud ni froid.
– Achala : colline.
– Arunâchala signifie donc Colline de la Sagesse.
Le PARISIS DU BLANC DE L’INSTANT : LE TRIOMPHE MONDIAL.
Les 4 faces de l’autel du musée de Cluny à Paris reproduisent les 4 divisions de Paris.
La face principale représente du Arbre, Arvos, et un veau qui se dit Tarvos (taureau), dont le sens des ROUGE (l’Origine, comme Adam en hébreu signifie rouge et homme, comme le fil rouge, la continuité, comme celle du GATE GATE. BLANC + ROUGE = ROSE ou OR (Pommier). Cela correspond à se mettre au centre du symbole, au centre du cercle et faire un avec icelui, pour gommer les apparences. Mais ATTENTION : le Rouge poussé au Violet devient pouvoir !
Rouge extériorisé = danger (Feu, marmite, voyant rouge, bouton, nez rouge, colère du visage rouge).
Sublimer la passion car le Rouge est séduisant : rendre le Rouge comme le lait. (D’après le symbolisme Taoïste).
On retrouve le Rouge sur l’Arbre qui porte 3 grues (Trigaranvs), et Garanvs signifie Fontaine et Rouge (Garance ou rouge vif).
À Paris le côté Sud est représenté par MONTROUGE, traduction française de la QUENOUILLE ou FUSEAU : ueadia en gaulois, de la racine filer, tisser : du vieil irlandais fige, du gallois gweu (tisser, filer), du vieux cornique guiat (toile). En rapport bien-sûr avec le GATE GATE, le FIL ROUGE pour ne pas se perdre dans le Labyrinthe…
L’Arbre aux 3 couleurs rappel bien-sûr le trinitaire du Noir-Blanc-Rouge, et était planté du côté de Montrouge.
À l’Ouest de l’Arbre Trigaranvs, on trouve la première couleur ou Source, représentée par une HACHE (arme-outil), c’est la couleur Noir ou le BLEU très sombre de l’Œuvre, de nos jours la ville d’Issy.
Cette Couleur sombre, Noir ou Bleu sombre : FRAPPER, comme la HACHE : -biion en gaulois, vieux slave : biti.
Au Nord est LOVIS (LOUIS), qui tient une ”perche” (latte) à la main. C’est la Couleur du Blanc de l’Instant. LOVIS signifie le GATE GATE, LE PASSAGE.
Avant le conquête romaine, LOVIS se prononçait ”Lothuich”, que les Romains écrivaient ’Lutecia’ (Loutetchia) ou « LA VILLE DES PONTS » (et non le péjoratif ”la ville des boues” ! Le vieux slave bruvumo : poutre, rondin, et le serbe brv : passerelle, indiquent que le pont est à l’origine un passage en bois formant un gué à travers rivières et terrains marécageux).
On retrouve encore ce noms dans les ”villes des ponts” : Loudéac, Loches, Louèche, toutes situées sur des ponts. Les PONTS : LES GATE GATE OU PORTES DES PORTES…
À l’Est le Dieu porte le nom de VOLCANVS et tient en mains une paire de tenailles VOLCANVS, qui se prononçait : forgeron ou ouvrier (work en anglais). C’est évidemment le Dieu du Feu (Flamme et Fleur) ; il n’a laissé directement son nom à aucun quartier du Pays des Parisiens, mais il a pour équivalent celui de VINCENNE (Fensena, Fontaine rose, Fontenay).
Les 3 Couleurs parisiennes sont ainsi d’une haute Antiquité. On les retrouve dans l’Apocalypse : le BLANC de l’Instant, celui de la couleur CADAVÉRIQUE, CELUI DE LOUIS, LOVIS. Car LO et POROS ou Paris, représente dans toutes les langues, la Passé du Rouge adamique et le BLANC de l’INSTANT OU MORT, LE SURFEU…..
BLANC INSTANT PASSAGE. Feu à 1300°
Longueur d’onde : 800 – 390 mμ
Pureté, Silence, Aube/Commencement, Innocence, Céruse.
Fixité (qui se déplace puisque sur le Tout).
Les feuilles de Lierre qui manquent de lumière blanchissent ; le sang se retire, le fantôme est Blanc !
Blanc, privation de noirceur.
Le Blanc de tous les possibles, la page blanche prête à accueillir tous les colories. Les couleurs ne sont pas encore choisies.
Le Blanc = le Tout ou spectre des 7 couleurs de l’Arc en Ciel.
6 couleurs + Blanc qui est le mélange des 6 autres !
7 * 7 = 49
Cela entraîne vers : polarisation, interférence, angles, Quartz avec leur rotation à droite dextrogyre, rotation à gauche lévogyre.
Rapport de longueur d’onde :
800 = 1,666 rapport
480
650 = 1,413 rapport
460
Dans l’Apocalypse, le ”Chiffre d’homme” étant le 666, il correspond au COM-PRENDRE, puisque tous sont MARQUÉS de ce Chiffre et ”nul ne pourra rien acheter ni vendre s’il n’est marqué au nom de la Bête ou au chiffre de son nom”. Donc le COM-PRENDRE…… LA RAISON, MAINTENANT, ET DE PLUS EN PLUS grâce à l’”INTELLIGENCE” ARTIFICIELLE PERMETTANT LA SUPER SAISIE à cause des industries du capitalisme = le MONDE DU CHIFFRE LE MONDE DE LA BÊTE, LE MONDE DU COM-PRENDRE, le monde intact de la dualité du manque et du reste, et avec l’I.A. il ne restera pas grand chose, alors qu’est-ce que les humains feront sans leur manque ?……
POSSESSION = SENTIR UNE INTENSITÉ, donc, comme le VRAI qui cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou com-pris, SENTIR UNE INTENSITÉ OU UNE EXTASE, C’EST LA DIMINUER, C’EST L’ÉTEINDRE. IL FAUT ÊTRE INTENSITÉ SANS LE COM-PRENDRE, COMME POUR LA VACUITÉ : Un Vide qui ne pense pas à sa vacuité est en Zéro Indien : un Être en Lui-même de ”Je suis ce JE-SUIS” est par définition INACTIF, SANS FAIRE/FER, et en ce sens IL est COMME Dieu, caché, innommable ; ce qui permet l’Agir véritable du NON-AGIR et de l’efficacité de ses ustensiles (arme-outil), c’est l’absence du ‘je’ ou ego.
« Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le vide de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité », dit Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary.
Prendre une expérience de « vacuité » pour LA Vacuité même est une erreur prouvant que le mental n’est pas authentiquement pur.
TELLE EST LA LOI, VRAIE LOI DE SUCCION, DE L’HUMAIN AGISSANT EN NON-AGIR.
PTAH A SA DEMEURE AU « SUD DE SON MUR ». MONTAGNE et MUR ont le même symbolisme d’assurer LE DÉFENSE, mais en laissant la voie ouverte à l’influence céleste, comme le VASE-VALLÉE. Ce symbolisme sera familier à l’ésotérisme musulman et aussi à la tradition hindoue comme le renvoie Arunâchala. Où la montagne circulaire Lokâloka, muraille de rochers qui entoure le cosmos au centre duquel s’élève le Mont Meru. La montagne est expressément figurée par l’enceinte extérieure des temples, et plus encore par celle d’une ville comme Ankor-Thom : c’est, disent les inscriptions, ”une montagne de victoire (jayagirl) qui gratte de son faîte le ciel brillant”.
Alors en Égypte ancienne c’est sur la hauteur du mur que s’appuie sa valeur symbolique : hauteur qui signifie une élévation au-dessus du niveau commun. Il se rattache à la symbolique de la VERTICALE, en délaissant l’horizontal.
LA DEMEURE DE PTAH EST « MUR BLANC », du Blanc de l’Instant évidemment…
Le mur opinioné en négatif devient prison, rituel (de consommation), matrice aussi dans son sens symbolique de l’élément féminin et passif.
5. Toupie, rejoint aussi la HACHE à la fois arme et outil. En anglais hache se dit AX, AXE, comme le Centre de l’Univers. L’Axe est un symbole fondamental, comme l’essieu plus tard nous donnera le CHARIOT. L’essieu supporte la totalité du poids du chariot ; il est fixe et les deux roues tournent sur les fusées. Donc nous avons une triade (voir la Triskell celte avec le signe du S cher à l’art gaulois), et l’idée de « roue » ou chose qui tourne ou figure un cycle, un rythme, évoque les cycles lunaires et solaires, l’ombre courant sur un cadran solaire indiquant une PÉRIODE, etc.
La Vacuité est représentée par l’immobilité du Vide au centre du moyeu-Axe d’une roue qui ne cesse de tourner : comme la TOUPIE. Le Centre est nulle part (et la Circonférence est partout).
Le FUSEAU tourne uniformément entraînant la rotation de l’ensemble, comme un éternel retour. Le symbolisme du Fuseau est celui du destin : sans pitié ni sentiment, les Parques filent et défilent le temps de la vie : le double aspect de la vie, Involution/Évolution révèle le PARADOXE DE LA RÉALISATION DU SOI : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935). Le pouvoir de Dieu est aussi celui du Dia-ble : à travers, les deux se confondent, comme les Parques, dans ce pouvoir de la mort qui est d’annuler ce qui a existé, de faire en somme que ce qui existe n’est pas d’existence. Ainsi : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». (Ramana Maharshi, entretien 264 du 20-10-1936). Comme si la nécessité de la mort résidait dans la non nécessité de la vie…
6. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)









