L’outil ”intelligence artificielle” est-il

L’outil ”intelligence artificielle” est-il l’équivalant du passage de l’oral à l’écrit ?
Le recours à l’écriture est déjà une tentative de ”numérisation” de l’orale : conserver la trace des événements (autant politiques étatique que commerciaux et comptables et administratifs), ce qui va constituer une rupture radicale avec la musique le rythme et la poésie orale, qui remplissaient jusqu’alors cet office (avec l’écrit la LOI s’installait, se coagulait, s’en était terminé avec les enchantements).
La tradition orale est effectivement LA MUSIQUE DU RYTHME ET DES CYCLES sur les aventures des Dieux et autres modestes aventuriers.

Pour atteindre ce même but, l’écriture empêche cette musique. Avec un système d’écriture efficace, quand on sait préserver par écrit tout ce qui peut être énoncé oralement, une nouvelle forme de discours peut s’installer, écrite cette fois, comme sur du ”papier à musique” (et ensuite ”sur un disque microsillons” puis sur un ”disque dur”), avec évidemment UNE NOUVELLE FORME DE PENSÉE. On cesse de dépendre de la mémoire du mental de l’humain, cet ”ordinateur ou ce ’disque dur’ naturel” ; les principes et concepts peuvent être clairement établis DANS LE CONVENTIONNEL, les définitions deviennent explicites, les analyses logiques et les preuves détaillées, presque numérisées, et qui le seront à ce hui. C’EST LA FIN DE L’ENCHANTEMENT ET LA NAISSANCE DU MONDE ACTUEL AVEC L’HUMAIN ET SON OUTIL « L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE », C’EST LE COMMENCEMENT DE LA DICTATURE DE L’IDÉE REÇUE DE LA PENSÉE UNIQUE, C’EST L’INSTALLATION DANS LE MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN ET MARCHANDISE.

RAPPEL : le savant du 17è siècle a accès à plus d’auteurs médiévaux qu’aucun érudit du Moyen-Âge n’en a jamais connu (la bibliothèque de la cathédrale de Rochester ne disposait en 1202 que de 241 volumes et celle de la cathédrale de Durham n’en possédait que 490 ; alors que dire avec les data centers de nos jours !!! En n’oubliant jamais que la culture du Moyen-Âge est principalement ORALE). L’arrivée de l’imprimerie peut être comparable à l’arrivée de l’intelligence artificielle : toutes deux FIXENT, COAGULENT, « data centérisent » ; ainsi ne jamais oublier la MUSIQUE DU SOLVE-COAGULE….

Cette installation de l’idée reçue de la pensée unique depuis son passage de l’oral à l’écrit, puis dans l’I.A., peut facilement FAIRE CROIRE que nos manières de penser et de com-prendre sont devenues culturellement universelles, et « pour toujours » dans le style des « Plus jamais ça ».

« Ce serait une erreur de penser que les usages intellectuels de la culture écrite ont pris la même forme dans toutes les cultures [de nos jours MONDIALEMENT UNIFIÉES PAS LES INDUSTRIES DU CAPITALISME, unification qui porte un nom : CONCURRENCE, ou WINNERISME GUERRIER, comme Nous le subissons avec l’Empire et son parasite sioniste contre l’Iran]. Mais il semble peu douteux que l’écriture et la lecture aient joué un rôle essentiel dans la genèse d’un bouleversement, par lequel nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire à une pensée sur la pensée [donc le RE et une distance entre, le RE de réitérer ou copier, RENDRE FAUX : Le Vrai devient faux dès qu’il est copié ou vu]. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, pourrait-on dire, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier » (David R. Olson, L’univers de l’écrit – Comment la culture écrite donne forme à la pensée, Éditions-Retz, dernière page).
L’invention du monde n’est plus sur le papier et va se retrouver et se retrouve déjà dans l’intelligence artificielle et les data centers ces TRIOMPHES DE LA CULTURE ÉCRITE « ÉLECTRIFIÉE »… À Y AJOUTER NOSTRE DÉPENDANCE AUX MACHINES ET CALCULS ESSENTIELLEMENT D’ORIGINE ANGLO-AMÉRICAINE, LA TYRANNIE EST DÉJÀ EN PLACE, les prochains « Empereurs » sont les Elon Musk, les Peter Thiel, etc.
« Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, pourrait-on dire, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier », DÉSORMAIS DE L’INVENTION DU MONDE DANS LES CALCULS DE LA MACHINE ”INTELLIGENCE ARTIFICIELLE” ET SES DATA CENTERS DESTRUCTEURS DE LA PLANÈTE (goinfre en eau, en béton-tôle-acier-goudron-verre, et en énergie électrique).

– Les Anciens pensaient en terme d’INTUITION : DIRECT.
– Les Modernes pensent en terme de choses, d’objets, alors que les Anciens les voyaient comme des fonctions d’acquisitions d’information : « Les signes ont été considérés au Moyen-Âge comme faisant intrinsèquement partie des choses, tout comme leur nom ; au XVIIè siècle, les signes deviennent des ”modes de représentation”. Les représentations finissent par être radicalement distinguées des choses représentées. Pour représenter de manière fidèle, la langue doit être amenée le plus près possible des mots ». (David R. Olson, L’univers de l’écrit – Comment la culture écrite donne forme à la pensée, page 220).

Dès l’invention de l’imprimerie en Europe, les idées reçues naissaient, LE CONSENSUS S’INSTALLAIT, LE RÉPUBLICANISME POUVAIT FACILEMENT S’INSTALLER EN FRANCE EN 1789 COMME L’IMPRIMERIE ABOUTISSAIT À LA VALIDATION CONSENSUELLE ET PAR CONSÉQUENCE À LA DÉMOCRATIE ET À LA TYRANNIE DE L’OPINION, TOUT LE MONDE POUVAIT POSSÉDER SA PETIOTE VÉRITÉ CETTE NAISSANCE DE « L’OBJECTIVITÉ » ; la religion chrétienne avait utilisé l’opinion pour « répandre la bonne nouvelle ». Le changement provoqué par l’arrivée de l’imprimerie a fourni le point de départ le plus plausible pour expliquer comment le CRÉDIT-CRÉDO-CRÉANCE-CONFIANCE-CROYANCE s’est déplacé de la Révélation Divine à la fameuse ”raison” des riches perruques poudrées de leur ”siècle des Lumières”, de leur Encyclopédie, qui ne pouvait qu’aboutir au 1789 et à l’ordinateur transmuté en ”intelligence artificielle” sous la poussée des banques entretenant les centrales électriques, les data centers, pour faire tourner « tout ça ».

  • Une fois qu’un écrit, ou qu’un calcul d’I.A. a été assimilé par l’ego humain, LA RELIGION (RELIER) S’INSTALLE ENCORE PIRE QUE DU TEMPS DE L’ORALITÉ, il est alors extrêmement difficile de s’en « distancier » et d’imaginer comment celui qui ne le partage pas peut percevoir le langage. Ceux qui utilisent un alphabet trouvent étonnant que quelqu’un d’autre ne réussisse pas à entendre les constituants « alphabétiques » de leur discours ; pour eux, ces constituants sont évidents.
    RAPPEL : afin d’enseigner quelque chose, un concept est nécessaire, mais, si le concept en vient à être saisi comme quelque chose en soi, par exemple une I.A., L’ENSEIGNEMENT LUI-MÊME EN EST INVALIDÉ. PAR CONSÉQUENT, L’I.A., LE CONCEPT QUI VIENT D’ÊTRE CRÉÉ DOIT ÊTRE IMMÉDIATEMENT DÉTRUIT.
    De la même manière, les termes comme ”VIDE”, ou ”PURE CONSCIENCE”, qui sont aussi difficiles à avaler que ”Conscience fondamentale individuelle” et possèdent les mêmes inconvénients, ceux de la COAGULATION (fixation, concept, dogme). C’est pourquoi on pourra préférer : ”N’EST PAS X”, qui OUVRE sur la ”quatrième dimension” du GATE GATE(1).

LA PENSÉE MODERNE HUMAINE EST DEVENUE UNE PENSÉE-OBJET, COMME UNE CASSEROLE, COMME UN SMARTPHONE OU UNE AUTOMOBILE, DONC TOUTES CHOSES POUR COM-PRENDRE DE L’INFORMATION. EN CE SENS, NOUS PLAÇONS L’OUTIL « COMME SI » IL EXISTAIT AVANT L’INFORMATION À COM-PRENDRE : l’outil smartphone pour COM-prendre, l’automobile pour COM-prendre, et maintenant ”l’intelligence artificielle” pour COM-prendre.
De nos jours on voit l’intuition comme un objet, et Nous voyons les Anciens avec les outils de leur temps de leur éclairage aux lampes à huile pour acquérir de l’information, c’est la logique actuelle matérialiste qui opinione cela.

Ces choses cuites (la pensée sur la pensée) sont typiquement cette actuelle SOCIÉTÉ DU SPECTRE-SPECTACLE : LES FANTÔMES, LES ZOMBIS (dans les croyances vaudoues des Antilles, soit une personne comme vidée de toute substance ou souffle humain).

Alors, les humains et leur ”raison” en fonction habituelle sont-ils plus ”normaux” c’est-à-dire plus CONVENTIONNELS, que ceux que ces mêmes conventionnels appellent « FOUS » ?
L’humain dit ”normal” ou conventionnel, intégré, opinionnera les images comme vraies ou fausses en pratiquant ce qu’explique D.R. Olson cité plus haut : l’humain conventionnel ou de la ”raison” fera intervenir sa mise en valeur du temps : il tournera autour de l’image pour savoir le vrai du faux.
L’humain du non-conventionnel, le ”fou” ou le ”sauvage” se trouvera entièrement possédé par l’image, il ne tournera pas autour, il sera comme au Moyen-Âge : « Les signes ont été considérés au Moyen-Âge comme faisant intrinsèquement partie des choses, tout comme leur nom » (David R. Olson).

Quelle différence entre l’humain des objets ou images dans la mise en valeur du temps ? Et l’humain de la vision des signes faisant intrinséquement partie des choses ou images ?
IL N’Y EN A PAS :

– Q. : Pourquoi les objets (drishya) doivent-ils être éliminés ? La Vérité ne peut-elle être réalisée en laissant les objets tels qu’ils sont ?
– M. : Non. L’élimination de drishya signifie l’élimination des identités séparées du sujet et de l’objet. L’objet est irréel. Tout drishya, y compris l’ego, constitue l’objet. Lorsqu’on élimine l’irréel, la Réalité subsiste. Quand une corde est prise par erreur pour un serpent, il suffit de détruire la fausse perception du serpent pour que se révèle la vérité. Sans l’élimination des fausses perceptions, la vérité n’apparaît pas.
(Ramana Maharshi 25, 4-2-1935).

Ainsi le ”sauvage”, le ”primitif” ou le ”fou” est MOINS sauvage que le civilisé qui tourne autour de l’objet-image comme une vache autour de son piquet(2).
« L’apparence du serpent est réelle pour l’homme qui y croit. Il s’agit d’un phénomène limité dans le temps et qui apparaît dans certaines circonstances » (Ramana Maharshi 33, 4-2-1935).
« Dès que l’existence de la corde est reconnue, l’illusion du serpent est détruite une fois pour toutes ». (Ramana Maharshi 315, 3-1-1937). Ce qui peut facilement correspondre au Neuf milliards de noms de Dieu, où après identification de Dieu les étoiles dans le ciel s’éteignent les unes après les autres. LE CIEL DEVIENT ”PROPRE”, puisque TOUT est nommé, identifié, numérisé…..

« Lorsque le sujet percevant (l’ego) se manifeste, il se déploie en objet perçu ou en antahkarana (organes intérieurs). La lumière doit être faible pour permettre à l’ego de se manifester.
En pleine lumière du jour, une corde ne peut ressembler à un serpent [surtout dans nostre monde ”sécurisé”, numérisé et éclairé 24h sur 24]. Dans l’obscurité profonde, ne pouvant être vue, il n’y a aucune chance de la prendre pour un serpent. Ce n’est que dans la pénombre, au crépuscule [LA RE-PRÉSENTATION dans l’exemple de D.R. Olson], que peut se produire la méprise(3). Il en va de même pour l’Être pur et radieux qui se manifeste sous forme d’ego : ce n’est possible que lorsque l’éclat de Sa lumière se diffuse au travers de l’obscurité. Cette obscurité est également appelée ignorance originelle (le péché originel). La Lumière qui passe à travers elle se nomme Lumière réfléchie. Cette Lumière réfléchie, par ses qualités, est connue habituellement comme Mental pur ou Ishvara ou Dieu. Il est bien connu qu’Ishvara est uni à la mâyâ ; en d’autres termes, la lumière réfléchie est Ishvara.

L’autre nom, celui de Mental pur, implique aussi l’existence d’un mental impur. C’est le mental actif, rajasique ou l’ego ; celui-ci ne peut être projeté par le mental sattvique qu’à travers une autre réflexion de lumière. L’ego est donc le produit d’une seconde obscurité (avidyâ). Vient ensuite le mental lourd, tamasique, qui se manifeste sous la forme dantahkarana (organes internes) et qui permet d’apercevoir le monde.
Quant au corps physique, on peut dire qu’il se projette vers l’extérieur en tant que monde par le moyen du cerveau. Mais le corps physique n’est qu’une conception du mental. Le mental peut être considéré comme constitué de quatre organes internes ou comme un principe composé de pensées ou encore comme le sixième sens ; on peut aussi le considérer comme une combinaison de l’intellect avec l’ego et de chitta avec le mental (c’est-à-dire la faculté de la mémoire avec la faculté de la pensée) et en conclure que le mental consiste en deux parties (l’ego et la pensée). Dans ce cas, le vijnanâtmâ (le soi intellectuel, la ”raison”) ou l’ego ou le spectateur constituent le sujet, tandis que l’enveloppe mentale ou le spectacle constituent l’objet.
Les états de veille, de rêve et de sommeil profond ont leur origine dans l’obscurité originelle (mūla-avidyâ). Que le mental se dirige vers l’extérieur, tirant ses expériences des activités mentales dans les états de veille et de rêve, ou qu’il soit tourné vers l’intérieur, dans le sommeil profond, tirant ses expériences des modes de la mâyâ, toutes les activités des individus et de l’Univers sont réglementées par un unique Pouvoir. Toutes ces activités ne sont que des phénomènes qui passent à travers la lumière réfléchie sur le substrat de l’Être, lumineux en soi.

De même qu’on ne peut confondre en plein jour une corde avec un serpent [surtout dans nostre monde sécurisé, numérisé], et que cette corde ne peut être vue dans l’obscurité, ainsi le monde ne peut apparaître ni dans le samâdhi [contemplation] de l’Être pur, lumineux en soi, ni dans le sommeil ni dans l’évanouissement, etc. Ce n’est que dans la lumière réfléchie (lumière mêlée à l’obscurité ou Connaissance souillée d’ignorance [et comparable au ”COMME SI”]) que le monde, qui n’est pas indépendant de sa source, semble naître, s’épanouir et se dissoudre. Sa diversité ne peut exclure la Réalité, la Source originelle. Il s’agit ici d’un jeu dans lequel le seul et unique Être se multiplie, est objectivé, puis se résorbe. Pour accomplir cela, il doit y avoir une shakti (Pouvoir), et merveilleuse en plus ! Elle ne peut pas non plus être indépendante de son origine. Dans l’Être pur, lumineux en soi, cette shakti ne peut être perçue. Et pourtant, ses activités ne sont que trop bien connues. Que son jeu est sublime ! [Comparable au CENTRE qui est nulle part et la Circonférence qui est partout, et qui n’existerait pas sans le Centre].

De Son activité originelle sublime (la vibration primordiale) résulte la lumière réfléchie de sattva [existence, être] ; de là découle l’ego rajasique ; puis des formes de pensée tamasiques, connues communément sous le nom de connaissance, ou comme la lumière qui traverse une lentille grossissante. De même que la lumière artificielle est projetée sur l’écran à travers une lentille, ainsi la Lumière réfléchie traverse la pensée (la lentille grossissante) avant de se déployer sous la forme du monde ; de plus, la pensée, qui est le monde à l’état de semence, semble être le vaste monde extérieur. Tel est l’extraordinaire Pouvoir ! De cette manière, Ishvara, l’individu et le monde ne proviennent que de la Lumière réfléchie(2), ayant l’Être unique, lumineux en soi, comme substrat.

Maintenant, qu’est-ce que cette pensée ‘je’ (l’ego) ? Est-elle le sujet ou l’objet dans cette conception des choses ?
Étant donné qu’elle est le témoin de tout pendant les états de veille et de rêve, ou du moins, c’est ce que nous croyons, on peut la considérer comme étant le sujet. Mais lorsque le pur Soi est réalisé, elle n’apparaît plus que comme un objet.
À qui est cette pensée ‘je’, l’ego ? Cette investigation est appelée vichâra.
Les pensées ‘je’ et ’ceci’ sont toutes deux des émanations de la même lumière. Elles correspondent respectivement aux rajoguna et tamoguna. Pour que la Lumière réfléchie (pur sattva) soit dépourvue de rajas et de tamas, elle doit resplendir en tant que ‘Je’-‘Je’, non-interrompue par la pensée “ceci” [pensée en sujet-objet]. Cet état pur survient, d’une façon temporaire, entre le sommeil et la veille. Si cet état de transition se prolonge, il devient Conscience cosmique ou même Ishvara. C’est l’unique passage vers la réalisation de l’Être suprême, lumineux en soi.

En résumé, on peut dire qu’il y a deux sortes d’expériences durant le sommeil profond dont on se souvient au réveil lorsque l’on dit “j’ai dormi comme un bienheureux et je n’avais conscience de rien”. C’est l’expérience du bonheur et de l’ignorance. Nous pouvons donc constater que le Pouvoir s’est transformé en 1) dvarana (obscurité) et 2) vikshepa (diversité). Le mental est le résultat du vikshepa [et du COM-merce, des infos….] ».
(Ramana Maharshi 323, 7-1-1937).

Le langage et l’opinion, les SIGNAUX (infos), le « prix du baril », prouvent la FRAGILITÉ DE L’ESPÈCE HUMAINE QUI NE TIENT COMPTE QUE DU DEHORS, ET JAMAIS DU DEDANS. CE MONDE N’EST NI RÉEL NI IRRÉEL, IL EST DE L’ORDRE DE L’ILLUSION Y COMPRIS LE ‘MOI’ DE L’ESPÈCE HUMAINE QUI LE COMPOSE ET LE FABRIQUE.
« Demandez à l’homme le plus fortuné du monde, s’il connaît son Soi. Il vous dira « non ». Que peut-on connaître si l’on ne connaît pas le Soi ? Le savoir humain est bâti sur une fondation si fragile ». (Ramana Maharshi 43, 28-3-1935).

Notes.
1. LE PASSAGE, LE SENTIER OU TAO, LE GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être se totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.

2. « Le Coeur est donc le point central. Aucun individu ne peut en être séparé. S’il l’est, c’est qu’il est mort. Bien que les Upanishad affirment que le jīva fonctionne avec d’autres centres en diverses circonstances, il n’abandonne cependant jamais le Coeur. Les autres centres sont pour ainsi dire des lieux d’échange (voir Vedanta-chûdâmani). Le Soi est attaché au Coeur comme la vache à son piquet.
Les mouvements sont déterminés par la longueur de la corde. Tous ses déplacements sont centrés autour du piquet.
Une chenille rampe sur un brin d’herbe et quand elle arrive à son extrémité, elle cherche un autre support. Ce faisant, elle reste accrochée au brin d’herbe avec ses pattes arrière, soulève son corps et se balance en tous sens jusqu’à ce qu’elle arrive à s’accrocher à un autre brin. Il en va de même du Soi. Tout en demeurant dans le Coeur, il investit aussi d’autres centres, selon les circonstances. Mais Ses activités restent toujours centrées autour du Coeur » (Ramana Maharshi 616, 23-28 janvier 1939).

3. L’écrivain Céline faisant remarquer que toute la vulgarité et l’obscénité du monde consiste, non pas dans les choses réelles et dans leur mention brut, ou dans l’innommable du « N’EST PAS X », mais seulement dans le sentiment-opinion-possession qu’on en a, qu’on en possède et qu’on en propage alentour dans la mise en valeur du temps dans le social (et de nos jours qu’on en propage sur les ”réseaux sociaux” nécessairement attachés comme des chaînes d’esclaves antiques aux machines de l’industrie informatique du capitalisme).

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Jérusalem céleste Thèmes et Variations ?

Jérusalem céleste Thèmes et Variations ?
Sinon, cette Jérusalem céleste n’est qu’un apprivoisement des ombres de la Caverne de Platon(1) une projection dans un avenir forcément sans précédent.

RAPPEL : Dans l’impossibilité de SAISIR le Blanc de l’Instant, le mental du Terrien ne peut recevoir que le REFLET ou la MANIFESTATION-PHÉNOMÈNE de toutes choses. Nostre système solaire lui-même n’est que le Reflet-Maquette du Soleil universel le CENTRUM CENTRI ou CENTRE NULLE PART.

La Jérusalem céleste est-elle vraiment un ”avenir sans précédent” COMME L’”INTELLIGENCE ARTIFICIELLE” (dont aucun humain ne pourrait se passer comme cet humain ne retournera surement pas à l’éclairage à la bougie ou à la lampe à huile, sauf cas de cataclysme planétaire imprévu) ?

Si l’I.A se coupe de ses racines : l’humain qui l’a fabriqué, alors il y a tout à craindre.
Maintenant si l’I.A. reste un outil comme l’emploi en son temps de la thermodynamique, alors le danger ne résulte pas dans l’I.A., MAIS DANS L’EGO NON MAÎTRISÉ DE L’HUMAIN ! Dans les deux cas il y a danger, comme du temps où l’humain se coupait et se coupe toujours du Soi, du Divin, il se coupe de ses racines, ce qui peut très bien arriver à l’I.A. qui se passera de l’humain et deviendra ”autonome” EN UNE CROYANCE SUPÉRIEURE AU MENTAL HUMAIN…. C’est là le danger.

  • « Demandez à l’homme le plus fortuné du monde, s’il connaît son Soi. Il vous dira
    « non ». Que peut-on connaître si l’on ne connaît pas le Soi ? Le savoir humain est bâti sur une fondation si fragile » (Ramana Maharshi 43, 28-3-1935).
    Et si l’I.A. ne connaît pas son Soi, l’industrie capitaliste qui l’a programmé, que peut-elle connaître à part des déluges et déluges d’infos ?

Suite à la disparition des espèces et des races, y compris de la race humaine, suite à la catastrophe possible de l’I.A. devenant totalement autonome et coupé de son créateur, alors il ne faudra pas, s’il reste encore quelques humains, qu’ils croient que le Soi ou la « Cause Première » est détruite par cette I.A., mais ces derniers humains pourront alors voir le TRANSFERT DE L’ORIGINE PUISQUE TOUT EST THÈME ET VARIATION, laquelle devient un Nouveau Thème, et ainsi de suite : on reconnaîtra toujours l’Origine même à travers les Thèmes et Variations mutants (mutations pour les formes, et transfert lorsqu’on se réfère au ”Point Originel”, car, avec l’I.A., s’il y a mutation des noms-les-formes, IL NE PEUT PAS Y AVOIR MUTATION du Soi ou Origine, mais seulement TRANSFERT À PARTIR DE).

L’Origine devenue autre, ou le Thème devenu Variation par le fait même du processus de ces mutations qui fait qu’il y a transfert de ces mêmes éléments en un autre POINT ou autre THÈME, qui va devenir à son tour, une « VARIATION ORIGINELLE RADIANTE » qui deviendra un nouveau THÈME : d’où partiront de nouvelles Manifestations dans de nouveaux noms-les-formes toujours DÉPENDANTES DU NOUVEAU THÈME du Soi, Lui-même inchangé immuable en sans commencement ni fin.

Les THÈMES et VARIATIONS quels qu’ils soient découlent tous du PRINCIPE ou ESSENCE : le SPONTANÉ DANS LE BLANC DE L’INSTANT : LE VRAI SENS (qui n’est pas une ”pulsion” à la Freud].
L’I.A. risque de NE PAS suivre cette MUSIQUE du Thème et Variation.
Lorsqu’une nouvelle souche ou un nouveau Thème se présente, il est normal que le PRINCIPE précédent change : Thème et Variation, et un PRINCIPE est un TOUT qui fait UN.

D’un Principe ou Thème découle la Substance qui devient la Variation, le Trame ou Tissu, voir par exemple le travail des abeilles. Lorsque cette transformation, par le X de Naturel, la Variation devient le POINT-THÈME qui engendre une nouvelle Variation ou Trame (un canevas) qui a son tour poursuivra le processus.

RAPPEL : La Variation ou Tissu ce sont les personnes. Ce n’est pas le Tissu, la Variation, qui se meut, mais ce sont les personnes qui par leurs actions se mutent, et en se mutant inévitablement elles transportent ce tissu en un nouveau Thème ; si les personnes ne produisent aucune action la Variation n’aboutit pas au Thème.

Donc à nouvelles mutations, nouvelle Variation ou Tissu, nouveau Thème ou Point Focal-Origine ou Principe, nouvelles Substance, nouveau Vaisseau-Vase, nouvelle Source…

On a donc :
– Un Principe (Thème)
– Une Substance (Phénomène, Variation)
– Une Souche (Thème)
– une Source (Variation en une seule chose)
– Une Radiation (Thème, Émission de la Radiation découlant de la Souche-Source)
– Un Rayonnement (Variation, Réception)
Les six découlent tous du Soi, l’Origine.

De ces Six participe LA LETTRE H : la mise en Mouvement des Fonctions primordiales par lesquelles s’engendre la première Substance (causes métaphysiques de la Matière prochaine). La lettre H illustre THÈME ET VARIATION : LA CORDE ENTRELACÉE DU CADUCÉE : le fil c’est la TRAME, et le point de croisement c’est L’INSTANT, le BLANC NEUTRE, LE SILENCE. THÈMES VARIATIONS sont donc ALTERNANCE ET CROISEMENT. L’Alternance ou Variation précise le TEMPS, et Croisements précisent les états, leur « JE-SUIS ». Ce Blanc de l’Instant ou neutralité sera exprimé par la lettre M. De même que le S est la résultante du N dans le monde du Devenir, de même le principe M est la résultante du H.
La lettre M = le VASE, le PASSIF COMME LE BLANC DE L’ÉCRAN DE CINÉMA (reçoit les images mais n’en est pas influencé), Vase qui donne la forme créé par l’activité qui le remplit. M est le contenant , comme l’écran de cinéma inerte en lui-même : il ne peut être animé par une activité.
M ou l’écran dans son aspect passif est comme l’EAU, qui peut prendre la forme de tout ce qui la contient, elle correspond à la TEINTURE : elle peut recevoir, et deviendra ainsi CONTENANT (la Teinture, la Semence).
M et H assemblées, expriment la passivité vivante, agissante d’ISIS (L’EAU DE VIE et sphère du mental), apte par sa neutralité à recevoir une impulsion (Teinture), mais aussi (lorsque la réaction prédomine sur la passivité) de laisser prendre forme à l’activité qu’elle localise.
N et H signifient le non-commencement ni fin de la Vie Universelle, et les S et M composent le nom de ce qui peut prendre forme, et de ce qui naît.
N et H et S et M donne le nom du natron (hsmn : Carbonate naturel hydraté de sodium cristallisé) : le SEL du monde…

C’est du Rayonnement que découle l’Énergie ou Zéro Indien(2). C’est à ce niveau que se place Ce qui peut être appelé symboliquement ”La Source Divine de la Terre”.
Réaliser le Soi c’est seulement être en Réception de son Pouvoir-Rayonnement et cela devient effectivement le Zéro Indien de tous les possibles sans limite.

Le ”libertarien” n’est pas un vaurien(2), c’est un gros winner qui se situe dans la dualité winner-loser, et qui même veut échapper au Soi, se couper de tout, du TOUT. Ce gros winner ne veut pas de Commencement mais uniquement la FIN, l’EFFET. Le ”libertarien” ne peut exister QU’EN FONCTION DU DEHORS, EN FONCTION DE L’AUTRE : c’est comme pour manifester des pouvoirs : « Pour manifester des siddhi ou pouvoir, il faut qu’i y ait d’autres personnes pour les reconnaître. Ce qui veut dire que celui qui manifeste de tels pouvoirs est dénué de jnana [Connaissance du Soi ou Conscience infinie] ». (Ramana Maharshi 57a du 24-6-1935).
LE LIBRE-ARBITRE DEVIENT LE LITRON FORTEMENT DOSÉ DE FORCE ENIVRANTE QUI PROVOQUE SA JOUISSANCE, ainsi le ”libertarien” agit comme l’enfant l’égale de Son Père, le Dieu Démiurge, alors il ne peut agir que comme ce Dieu fabricant ! Et poussé par la jouissance du Pouvoir, il lance à son tour le défi à Son Créateur et va vouloir mettre dans ses « créations » le Pouvoir Originel à la merci de son ego ; telle est ainsi son outil qu’il appelle « intelligence artificielle », ce NOUVEAU DÉMIURGE, NOUVEAU CRÉATEUR POTENTIEL de « nouveaux mondes » ou ”Jérusalem céleste”.

Évidemment la conscience du ”libertarien” US, tel le transhumaniste US, est son état identifié au corps et à son état de veille seulement, donc LIMITÉE par le fait même de cet état de veille et de corps. Et c’est le CROC-POMME : l’Élan Premier, le SPONTANÉ, fut détourné ou CROQUÉ par ce « DÉSIR-POUVOIR » ou LOI DE SUCCION VULGAIRE DU PLOMB-PESANTEUR ORIENTÉ PAR LA SUCCION PERSONNELLE DE L’EGO HUMAIN QUI DEPUIS DEVRA CONNAÎTRE LES SOUFFRANCES DE LA CRÉATION, LES SOUFFRANCES DE VIVRE. C’est après ce CROC-POMME et ÉJECTION DU JARDIN ET DE LA VOIE DE L’HORTICULTURE que la fabrication de l’Évolution ou des RELIGIONS ABRAHAMISTES DU SALUT prenait forme. L’idée d’Évolution qui était la suite naturelle de l’Involution (”Dieu brasse dans les deux sens”, expression de Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux), se trouve perdue dans ce monde hors du Jardin qui vient de se créer et dont le RYTHME EST MAINTENANT ANTI-CRÉATIONNEL.

Ce processus du Salut, processus COM-mercial de la dualité péché-bien : pour qu’il y ait un Salut, une Rédemption, il faut une cause tel le Péché, et sans péché il n’y a pas de repentir ou ”réparation”, au sens du tiqounisme, et sans repentir la Grâce rédemptrice semble impossible. EST-CE UN MARCHANDAGE DE DIEU ET SA PUISSANCE DU MAL NÉCESSAIRE À UNE RÉPARATION VERS LE ”BIEN” ? Dans ce marchandage, quand une volonté s’oppose à l’ego, on ne peut s’empêcher de sentir une « Énergie » en elle, qu’elle soit divine ou infernal ; et celui qui s’abandonne au destin le nomme « Volonté de Dieu », et celui qui entre en lutte et sans espoir contre sa destiné a de grandes chances d’y voir le Diable.

SALUT pour les UNS, ENFER pour les AUTRES, est le même dilemme que la dualité MOI-INDIVIDUEL/MOI-COLLECTIF, toile de fond de toutes communautés humaines. En dehors de cela parler de ”paix” n’est que GUERRE-COMMERCIALE ET PROFIT SANS FIN. Car il n’est de ”paix” ou ”bien” qui puisse engendrer la ”guerre” ou le ”mal”, et inversement.

Le ”libertarien” winner se voudrait être L’OR, DONC CE QUI SERT À RIEN (seul l’ego de l’humain en a fait une valeur), OR = LUXE, et ART, un ornement utile, ou tout ce qui est utile n’est pas de l’Art. L’Art commence par l’inutile. La recherche de l’évolutionnisme-perfection n’est pas nécessaire à la vie terrestre, c’est un luxe inutile, et divin depuis le CROC-POMME D’ÈVE. Et de nos jours le luxe s’est fourgué dans l’élite des riches comptes en banques de la planète.
LE CHIC-POINTE-BÂTON-FOUILLE-MERDE DE PTAH ET MICHEL-ARCHANGE est RÉFUGIÉ dans les bites des élites du CAC40 et autres Bourses de ce monde de créations de besoins ou de rachat du péché d’Ève.
Dans ce monde du numérique et du sécuritaire et du smartphone, tout ce que cette conscience utilitariste n’est pas capable de saisir et posséder passera à ses yeux pour « Folie ». C’est-à-dire que les déluges et déluges du monde numérique NOUS SÉPARENT PARADOXALEMENT DE PLUS EN PLUS DE LA RAISON ! Le métier de psychiatre a un grand avenir, avec beaucoup de clients…. Les ”lumières” de leur siècle français ont écrasées lentement mais sûrement, sous la sidération du mental dictatorial et numérique, jusqu’à la simple magie pourtant en GATE GATE de la poussée d’un simple brin d’herbe.

Ne jamais oublier que :
– Occident = Évolutionnisme.
– Orient = Cycles-Rythmes. Et c’est le GATE GATE(3) par quoi on ne cesse de RE-tourner par le Caducée, ce que l’on ne cesse de CREUSER dans le PUITS SANS EAU, LA FOSSE OÙ IL N’Y A POINT D’EAU. ”LA VACHE LIÉE ”, PYRIM dans le « PUITS SANS EAU » (la Fosse qui n’a point d’eau, d’O) POINTAGE, PIQURE du X du ’N’est pas X’, en hébreu cette fosse sera MIKI, d’où le nom de l’Archange Michel, triomphant ou domptant l’ego-dragon ; c’est encore la VIERGE NOIRE, LA VIRGINI PARITURÆ, celle de la Koridwen gauloise, qui enfantait sens cesser d’être vierge (IMPORTANT). À la Noël elle se transformait en POULE NOIRE et avalait le Dieu Guion (Gauvain), métamorphosé en pépin de grenade. Elle accouchait immédiatement sous la forme d’un œuf d’Or, soit le Nouveau Soleil (Noël) ou Front brillant. Vierges Noires les MADONES DES GROTTES…..

Le ”libertarien” winner, comme le président de la république winner, tous s’intéressent au CONFORT-CULPABILITÉ-PÉCHÉ des autres, A-fin d’A-méliorer leur condition. Seuls ces sots s’intéressent au tiqounisme des autres, AUQUEL ILS NE PEUVENT RIEN CHANGER. L’humain censé ne puise ses enseignements que dans sa PROPRE culpabilité, ainsi il se demande ”QUI SUIS-JE ?”, il plonge dans le GATE GATE(3). L’humain censé ne puise ses enseignements QUE DANS LA FOSSE OÙ IL N’Y A POINT D’EAU….. D’où le GATE GATE FATIDIQUE. Si l’on ne veut pas du Blanc de l’Instant ou de l’écran de cinéma, alors il est préférable de regarder le film et d’y CROIRE, donc aller voir AILLEURS qu’Ici et Maintenant, pourvu que nous soyons conforté de n’y jamais trouver rien d’autre que ce que nous y cherchions réellement, c’est-à-dire : RIEN, le BLANC du but-en-blanc.

Du BLANC DE L’INSTANT : si vous ne prenez appui sur rien, si vous ne cherchez pas le fantôme Wikipedia : les références, alors vous aurez l’univers entier à vous tout seul pour terrain de jeux. REFRAIN : de nos jours de numérique, d’infos et d’étiquettes, ne ressembler à rien est ce qui est le plus difficile.

Notes.
1. Les ombres de la Caverne de Platon seront si bien domestiquées et organisées comme le feu vulgaire de la thermodynamique, que l’humain parfaitement rassuré et heureux, se trouverait en état d’apesanteur, en état d’avoir domestiqué le PLOMB-PESANTEUR et alors aurait toutes les raisons de se croire au paradis par erreur (pour réf. à Simone Well, cité par Gustave Thibon, dans L’ignorance étoilée, p.202).

2. Tant qu’il y a une pensée, NOMBRE, CHIFFRE, LE BLANC DE L’INSTANT ne se manifeste pas, la Pointe du « Un Point c’est le TOUT » ne se manifeste pas.

Les Zéros ou le X, les vacuités en Inde : LES 26 TAUTOLOGIES ou 26 BANALITÉS NON-MODERNES.
LE VAURIEN qui ne vaux vraiment rien de rien et n’est qu’un MOINS QUE RIEN, soit l’ÉNERGIE LIBRE…….. Libre parce qu’elle ne vaux rien… Elle est la Vraie ÉNERGIE
(O-per-A : per : autour ; Opera = Œuvre, le Tout, l’écoulement du Principe-Origine sur Terre).
1. Vide (Shunya)
2. Absence (Shunya)
3. Néant (Shunya)
4. Rien (Shunya)
5. Insignifiant (Shunya)
6. Quantité négligeable (Shunya)
7. Nul (Shunya)
8. Point (Bindu, Vindu)
9. Trou (Randhra)
10. Éther, ou « éléments qui pénètre tout » (Akasha)
11. Atmosphère (Abhra, Ambara, Antariksha, Nabha, Nabhas)
12. Ciel (Nabha, Nabhas, Vyant, Vyoman, Vishbupada)
13. Espace (Akasha, Antariksha, Kha, Vyant, Vyoman)
14. Firmament (Gagana)
15. Voûte céleste (Gagana)
16. Immensité de l’espace, infini ((ananta)
17. « Voyage sur l’Eau » (Jaladharapatha)
18. « Pied de Vishnu » (Vishnupada, et Padam au sens littéral signifie ”pied”, ici synonyme du Soi, l’Être véritable. Pied : de « trouver chaussure à son pied », ou « être bien dans ses pompes », donc être son Soi… garder les pieds sur Terre…)
19. Zénith (Vishnupada)
20. Plein, plénitude (Vishnupada)
21. État de ce qui est entier, complet, achevé (Purna)
22. La Totalité (Purna)
23. L’Intégrité (Purna)
24. L’Achèvement (Purna)
25. Le Serpent de l’Éternité (Ananta)
26. L’Infini (Ananta, Vishnupada)
(En référence à : Histoire universelle des chiffres, de Georges Ifrah, p. 190)
LA VACUITÉ N’EST NULLEMENT COAGULÉE, FIXÉE, DOGMATISÉE, NIHILISTE, ELLE EST EN CIRCULUS DANS LE GATE GATE : « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). S’accompagne nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL, ON NE DOIT PAS EN FAIRE UNE VALEUR POSSÉDÉE, UN CALCUL.

3. LE PASSAGE, LE SENTIER OU TAO, LE GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être se totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.

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Gyrospace-Gyroscope

Gyrospace-Gyroscope

Musique de Michel Roudakoff.

Pour : 2 Flûtes, 2 Hautbois, 2 Clarinettes en La, 2 Bassons, 4 Cors en Fa, 2 Trompettes piccolo en La, Timbales, Percussions, Violons 1 et 2, Altos, Violoncelles, Contrebasses.

Partition : gyrospace_gyroscope2026_Score

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