Le monde du consommateur et du conventionnel empêche la Vie.
Cet état conventionnel est l’état de veille de la conscience humaine relativiste et du même espace-temps pour tous. Or AUCUNE LOI PHYSIQUE n’est exprimable en tant que telle.
C’est pourquoi le monde du rêve ou de l’Imagination créatrice(1) est LE MONDE DE L’ÉVEIL où, on seulement la relation des objets est différente de la relation maintenue conventionnellement et collectivement à l’état de veille, et où, depuis au minimum le Néolithique, la coagulation ou le déterminisme illusoire de ce monde conventionnel est d’une INSTABILITÉ ET D’UNE INCOHÉRENCE TOTALE ET EN S’AMPLIFIANT DE SIÈCLES EN SIÈCLES.
Une fabrication ou conception de l’Univers comme le rêve les Google et autres transhumanistes ne représente donc que la fabrication d’un Univers DANS l’Univers, puisqu’on NE SORT PAS DE L’UNIVERS. ET LE CONVENTIONNEL SOUS FORME DE CONSENTEMENT COMMUN NE SAURAIT ÉTABLIR FERMEMENT LA VÉRITÉ ET LA VALIDITÉ GÉNÉRALES DES LOIS ENTREVUES ET POSSÉDÉES.
Les efforts permanents qu’exige le TRANSPORT [TRANSLATER] : Échange de lieux… TRANSPORT, C’EST UN ÉCHANGE DE VOLUMES ou donner de la chaleur aux pieds (Padam le pied en sanskrit, le Soi) ! Comme l’exprimait aussi Savinien de Cyrano de Bergerac quelques siècles avant le Maharshi(1). ÉCHANGE DE LIEU OU RÉALISATION du Soi. ÉCHANGE DE LIEUX : LE CELLIER.
ÉCHANGE DE VOLUMES OU ÉCHANGE DE SPATIO-TEMPOREL = LE GATE GATE(0) ou la Devise alchimique : « Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore ».
RAPPEL : Matière et Lumière sont une seule chose ou un même concept DE MESURE ou D’IDENTIFICATION et par conséquence donnant naissance à l’opinion de LIMITE (qui dit ”mesure” dit ”limite”, et aucune mesure n’existe dans limite, comme aucune serrure n’existe sans voleur).
Matière et Lumière ne sont pas différentes essentiellement, n’étant l’une et l’autre que la mesure et la limite d’une même réalité conventionnelle, de cet au-delà comme de cet en-deçà de la raison humaine BORNÉE : l’Unité suprême : l’Univers, dans toute son ”Expansion” concevable-conventionnelle, qui en résumé ne représente qu’une IMAGE PROJETÉE SUR L’ÉCRAN ET QUE TOUT SEMBLE SE TENIR : ON Y CROIT, COMME UNE MAGIE.
RAPPEL : Dans le conventionnel et à l’état de veille, la limite collective est la mort (tout comme le même conventionnel de la ”naissance”), ici-bas, dans le spatio-temporel. Ainsi on comprendra l’expression ”Réalisation du Soi” :
- Le Principe s’imaginant à Soi-même les noms-les-formes de l’Univers (dont les galaxies, voies du lait ou voies lactées) à travers desquels Il parvient à se RE-Connaître Lui-même en tant que tel, cela s’appelle LA RÉALISATION du Soi :
« Vous concédez alors que le ‘Je’ n’est pas le corps, mais quelque chose à l’intérieur du corps. Voyez alors d’où s’élève le ‘Je’ depuis le corps. Voyez s’il apparaît ou disparaît où s’il est présent en permanence. Vous allez admettre qu’il y a un ‘je’ qui se manifeste dès que vous vous réveillez, qui perçoit le monde et tout le reste, et qui cesse d’exister dès que vous dormez ; et aussi qu’il y a un autre ‘Je’ qui existe indépendamment du corps et qui est toujours là, même quand le corps et le monde n’existent pas pour vous, par exemple dans le sommeil profond. Demandez-vous alors si vous n’êtes pas le même ‘Je’ dans le sommeil (profond) et dans les autres états (rêve et veille). Existe-t-il deux ‘Je’ ?
Vous êtes toujours la même personne. Alors, lequel des deux est le ‘Je’ réel, celui qui apparaît et disparaît ou celui qui est là en permanence [dans l’Instant ou Ici et Maintenant] ? Ainsi vous découvrirez que vous êtes le Soi. C’est ce que l’on appelle Réalisation du Soi.
La Réalisation du Soi n’est pas un état qui vous est étranger ou qui est loin de vous et que vous devez atteindre. Vous êtes toujours dans cet état. Vous l’oubliez et vous vous identifiez au mental et à tout ce qu’il crée. Vous devez simplement cesser de vous identifier au mental. Nous nous sommes identifiés depuis si longtemps au non-Soi qu’il nous est difficile de considérer que nous sommes le Soi [le ‘Je’-‘je’].
Ce qu’on entend donc par Réalisation du Soi n’est rien d’autre que RENONCER [PUTRÉFACTION] à cette identification au non-Soi. Comment réaliser, rendre réel le Soi ? Nous avons réalisé, considéré comme réel, ce qui est irréel, le non-Soi. Abandonner cette fausse réalisation est la Réalisation du Soi. […] Tout le monde recherche uniquement ce qui lui procure le bonheur [la loi de succion ou attraction ”universelle” copiée par Newton]. Pensant que le bonheur vient de tel ou tel objet [donc du DEHORS], vous cherchez à obtenir cet objet [racine du mal Dedans-Dehors et tentative de ”sortir” de l’Univers et évidemment COMMERCE]. Voyez d’où vient réellement le bonheur, y compris le bonheur qui vous semble provenir des objets des sens [et du capitalisme]. Alors vous comprendrez que la seule source du bonheur est le Soi [Instant, le Blanc du Silence…] et vous demeurerez à jamais dans le Soi ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 17-8-1946).
La Réalisation du Soi EST COMME UN ÉCHANGE DE VOLUMES : la conscience qui calcul tout et qui est appelée ”raison” (le relatif, le borné) peut RE-trouver son état originel par ÉCHANGE OU TRANSFERT DE VOLUME : ENTRE SOI ET SON ”SEIGNEUR”(2), donc la TRANSMUTATION DU PLOMB-PESANTEUR EN OR-Soi : l’espace-temps n’existe plus et N’A JAMAIS EXISTÉ….. IL N’ÉTAIT QUE CONVENTIONNEL : LA MÊME HEURE POUR TOUS ET PAR CONSÉQUENCE LA MÊME MORT POUR TOUS, DONC LA MÊME CONSOMMATION-CONSUMER POUR TOUS, LE MÊME FEU ET SA DÉCOUVERTE POUR TOUS, LA MÊME THERMODYNAMIQUE POUR TOUS.
La conscience qui calcul tout et qui est appelée ”raison” (le relatif, le borné, le conventionnel, la logique) n’est que L’EGO RELATIF, parce que le mot ”individu” signifie ce qui est indivisible, et manifestement dans ce monde capitaliste du ”Vivre ensemble” C’EST PRÉCISÉMENT LE CONTRAIRE DE CELA, LE CONSOMMATEUR-ÉLECTEUR-CONTRIBUABLE N’EST QU’UN DIVIDU, UN DÉGUISÉ EN SINGULARITÉ, UN DÉGUISÉ DE LA RÉALISATION du Soi, UN DÉGUISÉ EN
« LIBÉRÉ » (de l’ancienne monarchie, comme dans le cas du régime français, et des autres qui se prétendent ”république”).
Le « RIDEAU DE FEU VULGAIRE » qui sépare, normalement ou depuis, disons, le Néolithique, est le CONVENTIONNEL qui sépare la conscience ou raison de la Conscience fondamentale individuelle.
Il y a donc LA DIFFÉRENCE, LA DIVISION, entre Lumière de l’Essence et lumière de la conscience :
- La partie essentielle du Secret de la Fleur d’Or explique : « ”La lumière jaillit dans la chambre vide”. Cette lumière n’est pas lumineuse mais, explique-ton, il s’agit d’une preuve d’efficacité au début, avant qu’on n’ait vue la lumière. Si vous la voyez sous forme de lumière et que vous fixez votre attention là-dessus, vous tomberez dans la conscience conceptualisante qui N’EST PAS la Lumière de l’Essence [la Conscience Infinie].
Quand le mental forme une pensée, cette pensée est le mental, dans l’Instant. Ce mental est Lumière, il est remède. Lorsqu’on regarde les objets et qu’on les perçoit spontanément tous ensemble, sans discrimination, c’est la Lumière de l’Essence, pareille à un miroir qui reflète tout, sans intention de le faire [sans calcul, sans concept].
Mais il suffit d’un Instant de discrimination [et donc de saisie] pour que cela devienne la lumière de la conscience [les Bulles-Sucres [effet dominos], ou attacher un instant à un autre instant]. Lorsqu’une image occupe l’espace du miroir, il n’y a plus réflexion [d’autres images]. Lorsque la conscience occupe l’espace de la lumière, quelle lumière reste-t-il ? ». (Le Secret de la Fleur d’Or, trad. Thomas Cleary).
Comme l’exprime le Secret de la Fleur d’Or, si on « pense » on chute dans la raison ou conscience relativiste, et comme l’exprime Ramana Maharshi cité dans Padamalai : « Aucune investigation ne peut porter sur le Soi [Atman]. L’investigation [”Qui suis-je ?”] ne peut porter que sur ce qui n’est pas le Soi. Seule l’élimination du non Soi est possible. Étant constamment évident de Lui-même, le Soi resplendira seul de Lui-même ».
« L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien » dit Le Secret de la Fleur d’Or. « Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle – ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes : « Faire usage de la conscience habituelle et répétitive, c’est faire erreur ».
Lorsqu’on pratique les huit formes d’attribution liées à la perception discriminante [la raison, le Pour-Voir, l’opinion], les sept premières montrent que chacune est attribuable à quelque chose de précis [l’identification, la saisie] et que l’essence qui voit est temporellement conservée comme béquille pour l’Adepte. Mais à terme, tant que l’essence qui voit continue à nourrir la huitième conscience, elle reste toujours imputable [sous la cause] de quelque chose. Ce n’est que lorsque ce dernier point a été dépassé que se fait jour l’authentique Essence qui voit [être COUR, comme ”distant”, comme dans un état insaisissable], celle qu’il est véritablement impossible d’attribuer à quoi que ce soit [donc INSAISISSABLE, NON-OPINION].
Retourner la Lumière [ou Réaliser le Soi] consiste à correctement retourner la Lumière Primordiale qu’on ne peut attribuer à rien, de telle sorte que n’intervienne aucune pensée consciente [le scribe de la page souligne].
[…]
Retourner la lumière sans tomber dans la conscience [la raison], c’est faire usage de l’ESSENCE ORIGINELLE des sens.
Retourner la lumière en tombant dans la conscience [la raison], c’est user de la nature de la conscience inhérente aux sens. Là se trouve la différence, aussi fine qu’un cheveu.
Quand la méditation s’accompagne d’un effort, c’est la lumière de la conscience qui se fait jour. Lâcher prise pour que jaillisse la lumière de l’essence. Un cheveu de différence vaut autant qu’un bon millier de kilomètres : aussi faut-il faire preuve de discernement.
Tant que la conscience ne s’arrête pas [donc tant qu’il y a idéation ou vagabondage des pensées], le mental n’est pas vivant. Tant que le mental n’est pas vidé, l’élixir ne se cristallise [Christ] pas.
Le VRAI CONVENTIONNEL, le COMMUN, ne peut qu’être l’ESSENCE au sens de Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 47 : « C’est que je veux bien fabriquer, ce que j’ai fait toute ma vie. Mais je ne veux pas être « fabriqué ». Je veux être soumis aux Essences mais non aux accidents [le spatio-temporel et les opinions, l’histoire, LA LOI]. C’EST CELA LA LIBERTÉ ».
Les Essences en Dehors du spatio-temporel, en Dehors des ”ismes” (social, éducatif, sentimental et conventionnel), en Dehors du monde des accidents. Le ”isme” fabrique la LOI avec les êtres coulés dans un moule, une matrice imaginée par les « têtes d’œufs », un monde qui n’est rien de plus qu’un complexe social d’opinions depuis la découverte du feu vulgaire et la naissance de la MAÎTRESSE DE MAISON (L’ÉCONOMIE).
Le règne de l’opinion arrivé à sa maturation, prend le masque de l’Universel, telle sa ”république universelle”, en renversant les rôles : ce sont les accidents, l’identification au corps-mental et aux sens, qui engendrent les Essences. Tout est donc inversé, comme l’envers d’un cuivre repoussé. C’EST CE MONDE QUI DIT QU’IL EST « RÉEL », QUI OPINIONE QU’IL EST « RÉEL ». IL FANTASME, IL F(R)ICTION DONC, IL FAIT DE L’HISTOIRE, DE LA MISE EN VALEUR DU TEMPS EN FAISANT DANS LE CONVENTIONNEL : LE MÊME SENS POUR TOUS A-FAIM DE RÉCOLTER LA PAIX DU COM-merce et du COM-prendre, AFIN DE TUER LE SAINT CHAOS.
DIVISION ENTRE « RAISON » ET CONSCIENCE FONDAMENTALE INDIVIDUELLE (LA ”PIERRE” [Philosophale])
Le mot PARADIS symbolise cette division par la ”perte du Paradis” : le rideau est tiré, le voile qui Nous sépare de l’Âge d’Or est maintenant très solide. Ce Rideau ne peut être tiré que par la Réalisation du Soi, la Conscience fondamentale individuelle.
LE PIRE DU CONVENTIONNEL : LE CAUSISME (”causalité” qui n’est que ’isme’ ou système). Le causisme bien que dépourvu de réalité n’a surgit que dans une conscience ignorante, aux yeux de laquelle ce causisme est la ”cause” du ”monde MATÉRIEL” : CELUI DU CAPITALISME ET DU CONSOMMATEUR.
C’est pourquoi IL CONVIENT DE DÉNONCER L’IRRÉALITÉ DU CAUSISME EN GÉNÉRAL.
Le causisme, qui manifeste un ordre dans le cours du spatio-temporel en tissant le film des séquences de scènes d’images qui s’enchevêtrent dans les événements, n’est pas une ”pré-matière” des noms-les-formes, attendu que c’est le ”COMME SI”, le ”ON FAIT SEMBLANT D’Y CROIRE” qui lie les infos de l’expérience de la CROYANCE en insérant ces images dans le film du causisme, et qui ordonne les perceptions en des rapports qui semblent efficaces : TOUT SEMBLE SE TENIR, ON Y CROIT, ON CROIT À L’HISTOIRE QUI SE DÉROULE SUR L’ÉCRAN DE CINÉMA.
C’est donc le mental qui PROJETTE SUR L’ÉCRAN tous les noms-les-formes du monde.
C’EST EN SORTANT DU CINÉMA OU EN SORTANT DU FILM et du monde de la représentation QUE LE MENTAL ABANDONNE SA FORME PROPRE, OU, L’ÉCHANGE, AVEC SON SEIGNEUR(2), également au sens où aucun nom-la-forme ne saurait être constitué s’il n’est immédiatement dans l’ÉCHANGE, dans la TRANSMUTATION D’ACTION RÉCIPROQUE, CE QUI IMPLIQUE L’EFFET SUCRE OU EFFET DOMINO, sans oublier que chaque ”sucre” ou phénomène vaut pour la chaîne entière des phénomènes : QUAND UNE MAGIE PARLE TOUTES LES MAGIES PARLENT, QUAND UNE SE TAIT TOUTES SE TAISENT.
Notes.
0. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).
1. Concernant le « VOYAGE » (par Tunnel, ou autres), quelques mots du Maharshi à l’entretien 78, et dans d’autres, quand il explique qu’un voyageur ayant emprunté une charrette, un train, etc., pour arriver jusqu’à Ramana Maharshi, ce voyageur N’A PAS BOUGÉ, ce sont les divers moyens de locomotion qui l’ont transporté. « De même que vous confondez ces mouvements avec les vôtres, vous faites ainsi pour les autres activités ».
2. LE SEIGNEUR OU L’ANGE (Gardien).
”Celui qui se connaît soi-même connaît son Seigneur”. Ou : ”Connaître toi-même par toi-même, en se connaissant soi-même par soi-même Nous connaissons nostre Seigneur”. Ce Seigneur n’est pas le Dieu des définitions conventionnelles et dogmatiques. Ce Seigneur est le Réalisé vivant qui se connaît soi-même par soi-même, c’est-à-dire dans la connaissance même que j’ai de Lui, parce qu’elle est la Connaissance qu’il a de moi(a) ; c’est seul, avec Lui seul, dans cette unité en COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM, qu’il est possible de dire ‘toi’. Et telle est la réciprocité dans laquelle éclôt cette prière qu’Ibn’Arabi nous enseigne à expérimenter simultanément comme Prière à Dieu et Prière de l’Humain. (Pour réf. à Henri Corbin, L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, page 116)
a. Ce qui rejoint le MIROIR SANS TAIN :
A ≠ A formule du MIROIR TAUTOLOGIE. La logique du monde actuel mécanique procède de A = A (égalitarisme utilitaire), ou plus parlant les vers de Boileau : « J’appelle un chat un chat, et Rolet un fripon ». La logique identitaire voudrait qu’on dît seulement : « J’appelle un chat un chat, et Rolet Rolet ». Le comique du vers consiste à feindre d’assimiler le rapport de Rolet à de la friponnerie à un rapport de pure Tautologie, de pur miroir SANS TAIN : Rolet et fripon sont réversible ou équivalents l’un à l’autre, selon l’équation identitaire qui veut que Rolet soit égal à un fripon comme A = A.
A ≠ A sera l’équivalent du ”N’EST PAS X”, aucune limite, le champ est ouvert, la formule revient à dire que les noms-les-formes ne sont que des désignations, des pointages comme le ”doigt qui montre la Lune”, de simples imputations nominales dépourvues d’être en et par soi, ce qui s’approche du FLÉAU, de la balance et se sa référence la PLUME (le sans plomb-pesanteur…..) :
Le X ou Singularité, le ”Venant de Nulle part” tel le Centre est nulle part et la Circonférence est partout.
Le X du ”Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore”.
Le X des OBJETS SACRALISÉS : en plus d’être eux-mêmes, ILS SONT AUTRE CHOSE.
Le X du ”En notre absence, nous ne savons pas ce que font les objets”.
Ce qui engendre le ”COMME SI”, le monde, le temps, existaient s’il n’y avait aucune conscience pour les voir ? ”COMME SI” le Vrai DEVENAIT vrai dès qu’on l’observe et le possède : l’observateur détermine où et comment (utilitarisme) la particule va être perçue (donc en fonction de l’ego du moment).
L’observation ne peut qu’affecter la finalité de cette observation, parce que TOUT EST DANS TOUT, en Haut comme en Bas et l’inverse.
Ainsi il n’existe pas le winnerisme appelé : « objectivité ». Tout observation de la ”réalité” est subjective, en ”Comme si”, puisque le mental de l’observateur par son ego et ses sens détermine ce qui va être vu et pris pour « la réalité ». Et lorsque 2 observateurs sont d’accord, à l’état de veille, ça forme déjà une société par concept d’inconscient collectif.
Rejoint ci-dessous : ”En notre absence, nous ne savons pas ce que font les objets”, ni s’ils existent vraiment.
COMME LA MAGIE QUI PARLE ET TOUTES LES MAGIES PARLENT, les phénomènes sont en interaction, chacun d’eux contient en lui tous les autres (effet sucres). Si le dispositif est modifié, les propriétés du Composé observé par la conscience changeront à leur tour, d’où le sens du ”Gate, gate”. Le temps n’existe que s’il y a une personne pour l’observer. Mais si personne n’observe le temps-espace, icelui existe-t-il malgré tout, AU DEHORS ?
Cela sera À JAMAIS impossible à réaliser car se si-tuant en contradiction avec l’impossibilité de SORTIR de l’Univers pour l’observer et ainsi FAIRE comme si on le possédait, faire comme si ”on savait” en devant WINNER (l’actuel infecte impérialisme commercial anglo-sionisme-américain).
Le Libéré Vivant ou Réalisé Vivant est comparé au reflet dans un miroir sans tâche [miroir clair ou sans tain] dans un autre miroir semblable. « Que peut-on trouver dans un tel reflet ? Le pur akasha [éther, ou Lumière de la Conscience]. De même, la Félicité reflétée du jnâni [Sage, Bienheureux] représente la véritable Félicité (ânanda).
Ce ne sont là que des mots. Il suffit que la personne devienne antamukti (tournée vers l’intérieur). Les shâstra [écritures sacrées] ne présentent pas d’intérêt pour ceux dont le mental est tournée vers l’intérieur. Ils sont destinés aux autres ». (Ramana Maharshi, entretien 513 du 16-9-1938).
MIROIR SANS TAIN = le SOIS TRANQUILLE ET SACHE QUE JE SUIS DIEU : « La seule chose permanente est la Réalité ; et cela est le Soi. Vous dites : « Je suis », « Je suis en train de marcher », « Je suis en train de parler, de travailler, etc. ». Ajoutez un trait d’union à « Je suis » chaque fois, et cela devient « JE-SUIS ». Cela est la Réalité permanente et fondamentale. Cette vérité fut enseignée par Dieu à Moïse quand Il lui dit
« Je suis ce JE-SUIS ». « Sois tranquille et sache que JE-SUIS Dieu ». Donc
« JE-SUIS » est Dieu ». (Ramana Maharshi, entretien 503 du 17-8-1938). Oeil du cyclone ou FLÉAU…. Le Centre est nulle part.









