Miam-miam du Gate Gate

Miam-miam du Gate Gate
En rappelant que le Vrai devient faux dès qu’il est copié, ainsi A = A devient faux, illusoire comme celui qui voit double : LA DUPLICITÉ : comme si l’être avait deux Soi.
A = A : la FEINTE WINNERISTE ÉGALITARISTE RÉPUBLICAINE.

Pendant le 11 septembre 2001 la tête d’œuf du Washingtonisme répéta que ce qui n’est pas avec nous est contre nous, ou : ce qui ne dit pas comme nous dit contre nous. Logique de fanatique identique aux faiseurs du 11 septembre 2001. Pendant cette époque, aucune parole n’était anodine ! L’après 11 septembre 2001 = FANATISME DU ”CAMP DU BIEN” s’exerçant en cette époque au Moyen Orient, et pas seulement, s’exerçant sur tout ce qui n’est pas SA ”démocratie”.

Pourquoi des humains ont-ils inventé des Commandements, puis un Qoran ?

Mais parce qu’un acte « libre », donc qui ne s’appuie sur l’autorité d’aucun de ces textes ”descendus du ciel”, sera suspect et ne devra pas exister, d’où l’effet islamique ”fatwa” sur le suspect qui tente d’échapper au conventionnel. Par essence celui qui est SPONTANÉ sera suspect car il ne s’appuie sur AUCUNE CONVENTION, sur aucun « texte descendu du ciel » (y compris les récents ”Droits de l’Homme”), alors par fatwa il sera « rééduqué », comme ils « rééduquent des délinquants » comme l’URSS des années 1970 envoyaient ses ”délinquants” en ”hôpital psychiatrique”, ou en ”camps de travail”.

Sans avoir lu Pierre ou Paul, le scribe de cette page voyait la TAUTOLOGIE comme un « ZÉRO INDIEN ». La Tautologie n’est donc pas l’égalitarisme du A = A à la mode républicaine du « Égalité de ceci cela » (libéralisme matérialiste de l’identification au corps et donc de la création de besoins et par là même ”être dans le besoin” et ”faire ses besoins”…).
Comme déjà écrit, la Tautologie S’INSCRIT DANS L’ALCHIMIE MÊME : principe du Thème qui devient Variation qui devient un nouveau Thème puis une nouvelle Variation et ainsi de suite, en n’oubliant pas l’avertissement traditionnel : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT »(0).

La Vraie Tautologie est identique au GATE GATE : A EST A, « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi], À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION en PASSAGE du Thème et Variation ; le GATE GATE ou A EST A étant ce qui a pour définition ce qu’est la Réalité et d’être SEULEMENT ou SINGULIÈREMENT ce qu’Elle n’est pas, le ”N’EST PAS X” (s’il y avait une définition valable de la Réalité, une ”équation du Réel”, le monde actuel n’existerait pas !)

Comment voulez-vous, avec des mots et donc avec une idéation ou mise en valeur du temps, et à l’état de veille, « donner une définition du Seul Réel » ?
La seule définition du Réel est qu’Il n’a pas de définition, où au pire, sa ”définition” ne peut qu’être le GATE GATE, la redite de son propre fait : « Je suis ce JE-SUIS ». Alors le principe philosophique le plus fort est le GATE GATE, le ”N’EST PAS X”
du A EST A,
et l’intuition faisant dans la dualité sera la plus faible philosophie.

A EST A = ZÉRO INDIEN = LA BANALITÉ MÊME, PARCE QU’ELLE S’ÉLOIGNE EN GATE GATE PERMANENT DU CONVENTIONNEL, CE QUI REJOINT LE THÈME DU LABYRINTHE.

Lorsque l’Être s’engage dans le RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE(1) il s’engage naturellement DANS LE LABYRINTHE, LE MIAM-MIAM DU GATE GATE, le MIAM-MIAM DE LA DEVINE ALCHIMIQUE du « Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore », cet EXTRAORDINAIRE MOTEUR. Se ”perdre” (LOSER) dans une caricature de ”régression ou renversement à l’infini, en Gate Gate” et évidemment LABYRINTHIQUE-ORIGINE, en GATE GATE, en X du ”N’EST PAS X” ; en X de la NUIT OBSCURE de Jean de la Croix ; le X du ”N’EST PAS X” étant donné qu’il manquera toujours à un ‘Je’ nécessairement en SINGULARITÉ la spontanéité de la pureté du mental de l’acte et du choix qui est la cause de son Être, LA CAUSE de sa Naissance : LE CENTRUM CENTRI DU LABYRINTHE : LÀ OÙ TOUT PRENDRAIT SON SENS, STYLE : « Bon Dieu mais c’est bien-sûr » à la Raymond Souplex, qui en ce sens Réalise le Soi, le Christ générique(3), L’INSTANT donc, pendant ce court INSTANT, car alors la dualité sujet-objet disparaît, LA BANALITÉ DU CONDENTIONNEL (conditionné et conventionnel) DISPARAÎT, LE SAINT CHAOS EST RETROUVÉ…..

Ce « jour là » de la « fin des temps », est ICI ET MAINTENANT comme, encore une fois, l’indique Ramana Maharshi à l’entretien 293 du 13-12-1936 : « Les limitations n’existent que dans le mental. Les éprouviez-vous dans le sommeil profond ? Et pourtant, vous existez dans le sommeil, vous ne pouvez le nier. Le même Soi est ici et maintenant, à l’état de veille. Là, vous parlez de limitations. Il y a donc une différence entre les deux états. Cette différence est due au mental. Dans le sommeil profond le mental était absent, alors que maintenant il s’est manifesté. Le Soi existe même en l’absence du mental ».

« Quelqu’un dirait-il : « Je dois naître avant ou après tel et tel âge » ? Il est ici et maintenant.
De telles déclarations induisent en erreur car elles font croire aux gens qu’ils ne peuvent réaliser le Soi dans cette incarnation et qu’ils doivent tenter leur chance dans une autre. Tout cela est absurde ». (Ramana Maharshi 338a, 23-1-1937).

À par le Labyrinthe (le SAMSÂRA, ce cycle des naissances et des morts et ce monde phénoménal des noms-les-formes), RIEN ne subsiste jamais mais seulement CE DÉLUGE des existences ou samsâra qui pour la conscience indienne le « VOUS N’ÊTES PAS NÉ » de Ramana Maharshi : « Tant qu’il s’agit du corps, la naissance est réelle. Mais le corps n’est pas le ‘Je’. Le Soi ne naît ni ne meurt. Il n’y a donc rien de nouveau. Les Sages voient tout dans le Soi et tout venant du Soi.
En lui, il n’y a pas de diversité. C’est pourquoi il n’y a ni naissance ni mort » (entretien 244, 28-8-1936).
LE NON SENS DE TOUTE NAISSANCE INDIQUÉ PAR RAMANA MAHARSHI À 264 du 20-10-1936 : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».

LABYRINTHE = GATE GATE et la devis alchimique de l’Obscur ou de la NON-IDENTIFICATION, soit la figure de L’INFINI : le ‘je’ n’est plus aux côtés d’autres ‘je’ et n’est donc pas limité parce qui le différencie des autres ‘je’.
Le Vrai ‘Je’ est ce TORE spiralé perpétuellement en ”devenir” mais sans concept temporel d’un ”avant” et d’un ”après” ou d’une ”cause” et d’un ”effet”.

Un Tore spiralé et TRESSÉ comme les 2 Serpents du CADUCÉE.

LE SURFEU S’INSCRIT COMPLÈTEMENT DANS LE LABYRINTHE : les MOUVEMENTS dans le Labyrinthe sont comme MORT et RÉSURRECTION.

La JUNGLE du ”N’est pas X” n’est pas une jungle si on n’est pas influencé par les images qui bougent sur l’écran(2)
Si on gobe tout ce qui se passe dans « le monde » on s’égare inexorablement dans ce monde mouvant, ou dans le buisson plein d’épines : le SAMSÂRA, qui assurément donnera un mal-au-cœur : L’ANGOISSE DU LABYRINTHE, avec son quantitatif de parcours possibles dans l’espace-temps, parcours dont aucun ne semble réellement mener quelque part (chaîne sans fin de causes-effets).

L’Alpha et Oméga ne se trouve pas DEHORS, mais SANS DEDANS-DEHORS.
Pourquoi naît-on à une certaine époque ? Pourtant, là où pointe cette naissance, elle agit nécessairement à partir d’une ”région située” très au-delà de notre conscience représentante individuelle…..

Étant donné que toute la vie de l’humain passe par son mental, donc pas LE FILM QUI SE DÉROULE SUR L’ÉCRAN(2) : L’IMAGINAIRE, LA CROYANCE, il s’en suit bien un film, alors le MYSTÈRE DE LA CONDITION HUMAINE peut consister en ceci : l’Humain-animal à la différence de l’Animal-animal est capable de SE WINNERISER LUI-MÊME, À LA FAÇON D’UN ACTEUR qui se laisse, en y rêvant, fasciner par le personnage qu’il doit jouer, et se laisse captiver par lui comme un autre ‘je’, et c’est le ”COMME SI”, le ”POUR AINSI DIRE”, le Ici par rapport à l’Ailleurs : le ‘moi’ se prend au jeu, au ‘je’ DE L’ÉTAT DE VEILLE ET IL Y CROIT, DE SORTE QUE TOUTE EXISTENCE ICI-BAS, est voué au FILM, au ”COMME SI” DE LA STANCE 17,31-33 de Nagarjuna : « De même que le Maître [le jnani ou Libéré vivant] par son pouvoir miraculeux [le Zéro Indien], crée un être magique [Adam par exemple, ou un big bang] et que cet être magique, magiquement créé, en crée un autre [le ”Croissez et multipliez” tel le FRUIT] à son tour, de même que l’agent se présente comme un être magique, et l’acte accompli par lui est comme un deuxième être magique créé par le premier [un socialisme, une fractale].
Passions, actes, agents, fruits ressemblent à une ville de génies célestes, sont pareils à un mirage, à un songe ».

De ce fait, Dieu et l’homme sont du domaine du ”COMME SI”, comme LE JEU D’ENFANT : « On fait comme si le loup y était », afin de SE CRÉER UNE PEUR, UNE CAROTTE POUR AVANCER, UN TIQUNISME, UN SCÉNARIO, UNE HISTOIRE-ESPACE-TEMPS, UN MESSIE, POUR S’A-MUSER (du A privatif et muse : se priver de Muse, ou de l’ESSENCE, de la RACINE). Donc le monde, le ‘moi’ fabricant du monde, SONT AMBIGUÏTÉ. ILS NE SONT NI RÉELS, NI IRRÉELS, sinon, si on choisit l’un ou l’autre ON TOMBE DANS LES GUERRES SANS FIN QUI ONT TOUJOURS FAIM À CAUSE DE L’OPINION FOURGUÉE PAR L’EGO HUMAIN. AMBIGUÏTÉ, ”COMME SI”, OU ”EN QUELQUE SORTE”, ”POUR AINSI DIRE”.

Ce n’est pas un hasard que le COM-merce puisse exister, CAR IL EST PAR ESSENCE UN JEU DE RÔLES : « JE T’ESCROQUERIE, TU M’ESCROQUERIE, NOUS NOUS ESCROQUONS », « JE GAGNE, TU PERDS, NOUS GAGNONS OU NON PERDONS », tout cela favorisé par les machines de l’industrie informatique du capitalisme ; CES MICRO-FICTIONS, CES MINIS-HOLLYWOOD à la façon de la mâya, réputée INDÉCISE et donc paradoxalement ENNEMIE DE LA CERTITUDE FINANCIÈRE, DU CHIFFRE, DU NUMÉRIQUE qui rêve de Vérité……

Le pouvoir de fascination du JEU HOLLYWOODIEN, DU ”COMME SI”, EST LA LOI DE SUCCION VULGAIRE, LE PLOMB-PESANTEUR. Le PIRATAGE INFORMATIQUE est une fascination pour le pirates, de même que pour les SPÉCULATEURS qui, par exemple, achètent une montre fabriquée en exemplaires réduits, 300 euros, et qui la revendent immédiatement 6000 euros, voir beaucoup plus ; c’est la même fascination que dans les jeux informatiques du piratage ou autres jeux ”en ligne”.

Le mental pollué de l’humain est aussi CHANGEANT que la Stance 17,31-33 citée plus haut. Le mental humain est comme l’exemple de la ballerine ci-dessous, surtout en régime politique étatique.

  • De même que le sot regarde le doigt
    Qui désigne la lune et non la lune [que le doigt montre] ;
    De même ceux qui s’attachent à mes paroles
    Ne voient pas ma Vraie Réalité [même principe
    dans les textes Alchimiques…].
  • La conscience [conceptualisante ou raison] est comparable à un grand danseur,
    Le mental est son assistant et son maquilleur,
    Les cinq consciences sensorielles les accompagnent,
    Et dans la conscience mentale [la raison] s’incarnent les spectateurs.
    (Lankâvatâra, chapitre L’instantanéité). On retrouve le ”COMME SI” de la Stance 17,31-33.
    De nos jours, c’est L’ACTEUR DONALD TRUMP QUI DISTRIBUE LES RÔLES et comme l’Iran ne joue pas le jeu, il est en colère. Ainsi l’humain en tant que ”COMME SI” FAIT SEMBLANT DANS TOUS LES POSSIBLES DU JEU et ‘je’ de la TRAME du spatio-temporel.
  • Le mental humain se situant comme PASSIF dans l’édification DU SYSTÈME DE L’EXPÉRIENCE, et qu’il ne peut jamais observer, dans L’INSTANT, que des instantanéités ou ”actualisations”, en réalité, c’est son attitude inconsciente qui, à son insu, fabrique des événements ou circonstances qui viendront, en s’ordonnant sur la fonction du ”COMME SI”, remplir son RÔLE DE CROYANCES, le CRÉDIT-CRÉDO-CRÉANCE-CONFIANCE ; là encore : Stance 17,31-33 de Nagarjuna.

« AIE CONFIANCE », dit le SERPENT, avant de CROQUER celui qui Y CROIT. C’est comme ça que fonctionne le COM-merce, la LAÏCITÉ à la française cette Super Croyance du Conventionnel, et le bobard des médias quels qu’ils soient puisque TOUS AU DEHORS.

Donc, surtout en ce monde ILLUSIONNÉ par machines informatiques des industries du capitalisme, N’AIES PAS CONFIANCE, NE SOIT PAS SÉCURISÉ PAR LES MARCHANDS DE CONFIANCE, PAR CECI OU PAR CELA, C’EST POURQUOI CONSIDÈRE LE DEHORS, LES MÉDIAS, LES IMAGES PROJETÉES SUR L’ÉCRAN, COMME RIEN D’AUTRE QUE LA FORME DE LA CROYANCE QUE LE CONVENTIONNEL PROFESSE À L’ÉGARD DE TOUS NOMS-LES-FORMES, aussi, méfie-toi de la Super Croyance appelée en France républicaine ”Laïcité”.
La LAÏCITÉ À LA FRANÇAISE est une Super Croyance au sens qu’elle se veut une « VALEUR DE LA RÉPUBLIQUE », donc DU FIXE, DU COAGULÉ, DU SÉCURITAIRE, DU STABLE, DE LA PERMANENCE COMME DIEU, MALGRÉ LES CAPRICES DU SPATIO-TEMPOREL OU DE LA PERSPECTIVE QUI LA DÉFORMENT, OU LES CIRCONSTANCES QUI LA DÉFIGURENT PAR PÉRIODES.
La LAÏCITÉ À LA FRANÇAISE est une FABRIQUE DE CROYANTS ET C’EST TOUT BÉNÉFICE POUR LE COM-merce et ça empêche les révoltes ; pas de meilleur ”COMME SI” que cette laïcité à la française et ”valeur républicaine” sorte D’ISLAM À LA FRANÇAISE (qui ne sépare pas le spirituel du temporel).

Notes.
0. « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT », donc un ‘je’ à côté d’un autre ‘je’. Seul le NON-LOCAL peut fonctionner en une sorte « d’interaction virtuelle » mais qui n’a rien à voir avec l’actuelle connexion modèle informatique avec ses « réseaux sociaux », lesquels ne fonctionnent que par le ‘je’ de l’ego aux côtés d’autres ‘je’ de l’ego… et ainsi fonctionnent en « thermodynamique ». Alors il faudra pour « échanger » résoudre D’ABORD l’antique dilemme du Moi-Individuel/Moi-Collectif, donc CHANGER NOTRE ESPACE-TEMPS. SIMPLEMENT PARCE QUE LE VRAI CESSE D’ÊTRE VRAI DÈS QU’IL EST VU OU POSSÉDÉ, SAISI (cela sera copié dans le quantisme : ”l’observation perturbe le phénomène” (le Vrai devient faux dès qu’il est vu), plutôt impossibilité de SAISIR ou d’OPINIONER l’observation).
La vérité tout entière ne peut consister en un puzzle de vérités partielles cueillies un peu partout. Le Tout est autre chose et plus que le total des parties.

Le monde indien serait de l’ordre IMPLIÉ (sans Dedans ni Dehors, IMPLIQUÉ au sens du TOUT est dans TOUT).
L’ordre mécaniste ou déplié dans le spatio-temporel : une mise en valeur du temps, est donc constitué de ‘je’ ou ego allant cahin-caha les uns aux côtés des autres en un « VIVRE ENSEMBLE » MÉCANIQUE : DES ENTITÉS OU CONSOMMATEURS-ÉLECTEURS-CONTRIBUABLES QUI SONT EXTÉRIEURS LES UNS AUX AUTRES (concept du citoyenisme républicain, LE ROI DEVENU ROI, ou le spécialiste devenu roi à la place du ROI, À LA PLACE DU CHRIST) ; ces citoyens existent en divers lieux du spatio-temporel et ils intéragissent les uns sur les autres COMME DES OBJETS PARCE QU’ILS NE SONT QUE DES FORCES QUI N’APPORTENT PAS DE CHANGEMENT DANS LEUR NATURE ESSENTIELLE, d’où l’effarent ”PLUS ÇA CHANGE ET PLUS C’EST LA MÊME CHOSE” ET C’EST LE ”COMME SI” : Le monde n’est qu’un langage de signaux et donc d’informations FORMANT DES ”COMME SI” ET ON Y CROIT, FORMANT DES FICTIONS, DES OPINIONS, UN FILM…

1. « Lorsqu’on utilise cette technique pour la première fois, on a l’impression d’un non-être dans l’être. Mais une fois le travail achevé, quand on a un corps au-delà du corps, on a l’impression d’un être dans le non-être [le « sentiment océanique » de Jean Coulonval] ».
« Ce n’est qu’au bout de cent jours de travail concentré que la lumière est réel, qu’elle est le feu du mental. Car au bout de cent jours, la lumière jaillit spontanément : de même que le rapport entre une femme et un homme forme l’embryon, soudain, d’un point d’authentique énergie positive, surgit une perle. Il convient de l’observer, calmement, tranquillement. Le retournement de la lumière est le processus de « mise à feu ». […] La Lumière n’est ni en soi ni en dehors de soi. Les montagnes, les rivières, le soleil, la lune et toute la Terre participent aussi de cette Lumière qui ne se trouve pas seulement en soi. Toutes les opérations de l’intelligence, la connaissance et la sagesse, participent également de cette Lumière qui ne se trouve donc pas en dehors de soi. De même que la Lumière du ciel et de la terre emplit l’univers, la Lumière d’un seul Être s’étend naturellement aux cieux et embrasse la Terre. Voilà pourquoi si l’on retourne la Lumière, le monde entier se retourne également », dit si clairement le Secret de la Fleur d’Or. Centrum Centri, se concentrer là-dessus « pour passer la Porte [Stargate] », pour vivre le Point Focal…
Riplée (Ripley) définit la Putréfaction, la mort des corps et division de la Matière, comme la conduisant à la division, donc au démontage, soit LA CORRUPTION SUIVIT DE LA GÉNÉRATION (voir plus bas la recomposition de la Barque du Passeur (a)) : « la Putréfaction est l’effet de la chaleur des corps entretenue continuellement, et non d’une chaleur appliquée manuellement. Il faut donc se donner garde de pousser la chaleur excitante et extérieur au-delà d’un degré tempéré : la matière se réduirait en cendre sèche et rouge, au lieu du noir, et tout périrait », dit fort à propos Dom Antoine-Joseph Pernety à l’article Putréfaction dans son Dictionnaire Mytho-Hermétique.

« Retourner la lumière sans tomber dans la conscience [la raison et l’état de rêve et de veille], c’est faire usage de l’ESSENCE ORIGINELLE des sens.
Retourner la lumière en tombant dans la conscience [la raison], c’est user de la nature de la conscience inhérente aux sens. Là se trouve la différence, aussi fine qu’un cheveu.
Quand la méditation s’accompagne d’un effort, c’est la lumière de la conscience [la raison] qui se fait jour. Lâchez prise pour que jaillisse la Lumière de l’Essence [le Soi ou Conscience Infinie]. Un cheveu de différence vaut autant qu’un bon millier de kilomètres ; aussi faut-il faire preuve de discernement.
Tant que la conscience ne s’arrête pas, le mental n’est pas vivant. Tant que le mental n’est pas vidé, l’Elixir ne cristallise pas [Christ-AL ou I-H-S] » (Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary).

RETOURNER LA LUMIÈRE est IDENTIQUE À LA FOI CHRÉTIENNE :
– Christ = l’ego
– Croix = le corps
Lorsque l’ego est cloué ou crucifié et périt, ce qui survit est la Conscience fondamentale individuelle : l’Être absolu. ”Moi et mon Père nous sommes Un”. Et cet état originel peut s’appeler ”SURFEU” (Résurrection, chez les Chrétiens). (Réf. à Ramana Maharshi 86, 6-11-1935).

2. C’est comme une séance de cinéma. La lumière est projetée sur l’écran et les ombres qui y passent donnent l’impression aux spectateurs d’une représentation de film. Et ce serait pareil si dans ce même film on montrait aussi des spectateurs. Celui qui voit et ce qui est vu ne seront alors rien d’autre que l’écran. Appliquez cela à vous-même. Vous êtes l’écran, le Soi a créé l’ego et l’ego a ses formations de pensées qui se manifestent comme le monde, les arbres, les plantes, etc., dont vous parliez. En réalité tout cela n’est pas autre chose que le Soi. Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe ». (Ramana Maharshi 13a 7-1-1935).

3. CHRIST GÉNÉRIQUE identique à l’exemple du collier de la femme :
Une femme s’imagine par erreur avoir perdu son collier qu’elle a toujours à son cou. Elle se met à le chercher partout, jusqu’à ce qu’une amie lui dise qu’il est à son cou. Elle a créé son sentiment d’avoir perdu le collier, sa propre anxiété de le rechercher, puis son propre plaisir de le retrouver [c’est comme cela que les têtes d’œufs au pouvoir INVENTENT LA LIBERTÉ ET LEUR RÉPUBLIQUE].
De même le Soi est toujours présent, que vous le cherchiez ou non. Tout comme la femme s’imagine que son collier a été retrouvé, de même éprouve-t-on le sentiment que le Soi, toujours présent ici et maintenant, se révèle lorsque cessent l’ignorance et la fausse identification. C’est ce qu’on nomme Réalisation. Mais il n’y a rien de nouveau. C’est simplement l’élimination de l’ignorance, et rien de plus.
Le vide est le résultat néfaste de la recherche du mental. Le mental doit être tranché, racines et branches. Cherchez qui est le penseur, qui est le chercheur. Demeurez le penseur, le chercheur. Toutes les pensées disparaîtront.
– Q. : Alors demeure l’ego – le penseur.
– M. : Cet ego-là est le pur Ego, purgé de toute pensée. Il est le même que le Soi. Tant que la fausse identification persiste, les doutes persistent aussi et des questions s’élèvent sans fin. Les doutes cesseront seulement lorsqu’on aura mis fin au non-Soi. Le résultat sera la réalisation du Soi. Il n’y aura plus personne pour douter ou questionner. Chacun devrait résoudre tous ces doutes en lui-même.
Même une multitude de paroles ne pourrait donner satisfaction. Tenez fermement le penseur.
Ce n’est que lorsque le penseur est abandonné [en devenant le consommateur] que les objets apparaissent à l’extérieur ou que des doutes s’élèvent dans le mental.
(Ramana Maharshi 245, 8-9-1936).

a. La MAIN VIVE EST DU THÈME DU PASSEUR, DU PONTIFE, CELUI QUI FAIT PASSER LE PONT, CELUI QUI OUVRE, comme l’Égyptien ancien qui arrivé à un cours d’eau aurait besoin de le traverser, il appellerait alors un passeur et lui demanderait de lui amener la barque et de le faire traverser, comme le Pontife, comme la Main vive ou la Main Ouverte (rien à cacher).

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Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu

Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu
Attacher un Instant à un autre Instant qui passe et que ça formerait l’histoire, genre : ”Ceci étant, cela est”, soit la cause-effet, comme : ”Ceci n’étant pas, cela cesse”, donc l’antithèse de l’idée d’être Soi-Même, ainsi par l’histoire, par la f(r)iction les êtres sont conditionnés, soumis, CE SONT DES PRODUITS, DES OBJETS : manger, chier, inspiration, expiration, opinionner…. BREF, LE CAUSISME et la CONSOMMATION par LOI DE SUCCION, par PLOMB-PESANTEUR.
HISTOIRE-F(R)ICTION = ÊTRE SOUMIS AU MESSIANISME INCARNATIONISTE, SOUMIS AU DEVENIR, SOUMIS À L’HISTOIRE, SOUMIS À LA FLÈCHE DU TEMPS (dont le salariat qui entraîne la démence consommation).

Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu : le TOUT est unique par définition, IL est naturellement sans copie.

PAS DE DEDANS-DEHORS : LA VÉRITÉ, LE VRAI, LE SECRET-SACRÉ est d’autant mieux gardé qu’il est le seul à se garder tout seul.

Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu = le REFUS DU CAUSISME ou de L’ORIGINE DE QUELQUE NATURE QUE CE SOIT, le refus du Big bangisme.

Cet ÊTRE qui représente l’extrême limite de la Pure Existence, Il devient la Source et la semence de l’existence de ce monde, lequel est issu de Lui seul.

  • Les CABIRES sont le SOUFFLE même : le FLUIDE VITAL.
    NOUS RETROUVONS TOUJOURS LE ZÉRO INDIEN : LA POINTE DU ”UN POINT C’EST TOUT”, LE CENTRUM CENTRI, le Soi, le TAO la VOIE le SOUFFLE, le TROU, le GATE GATE.

LE TROU DU SANS COPIE, LE SOUFFLE exprimé dans le Verset 34 du Tao-tö king et expression de la PROXIMITÉ du Soi :
Le Grand TAO s’étend comme un flot,
Il est capable d’aller à droite et à gauche.
Tous les êtres sont nés de Lui
sans qu’Il en soit l’auteur [non-originel, non-big-bang].
Il accomplit ses œuvres
mais Il ne se les approprie pas [pas de ”droit d’auteur”].
Il protège et nourrit tous les êtres [comme Ptah]
sans qu’Il en soit le maître,
ainsi Il peut s’appeler Grandeur.
C’est parce qu’Il ne connaît pas sa Grandeur
que sa Grandeur se parachève.
(Tao-tö king, Verset 34 [3+4=7 le dernier chiffre correspondant au SILENCE du 7è jour de la semaine, le parachèvement de Genèse 2,2, le 7è jour béni par le Dieu… Les Hébreux-Juifs sont des COPIEURS, ILS FONT COM-merce. Traduction : Liou Kia-hway).
« PTAH DONNE L’AIR À TOUS LES NEZ » (”… Il fait respirer les gorges,
donne l’air à tous les nez” [Hymne à Ptah du papyrus Harris I].
« Nul ne peut vivre sans toi (Ptah)
jusqu’à ce que l’air sorte de ton nez
et le flot de ta bouche ». (Papyrus 3048 de Berlin et Hymnes à Ptah).

LA RÉALITÉ ULTIME SANS COMMENCEMENT NI FIN, PUISQU’ELLE N’A PAS DE COPIE, ELLE N’EST PAS UNE CAUSE.
LA RÉALITÉ ULTIME N’A POINT D’UTILITÉ (qui déboucherait sur la PIRE utilité : LA NAISSANCE, le travail, le FAIRE/FER, que ne connaissent heureusement pas les Animaux-animaux, mais qu’hélas A DÉCOUVERT GRÂCE AU FEU VULGAIRE ET À LA PIERRE TAILLÉE l’Humain-animal (pierre taillée et FONTE DES MÉTAUX sont du même Thème engendrant organisation, commerce et guerres).

Si l’on comprend que Ptah la CAUSE DE SOI-MÊME également présente en Inde, personnifié par l’ÊTRE ”existant par soi-même” dépasse l’opposition entre Principe et Changement (le ”ce qui n’a pas d’importance”, le signifié ou sens), alors il devient évident que la conception UTILITAIRE de l’ÊTRE, en tant que SANS COPIE, la ”Cause de soi-même” finit par être de la sorte affrontée au surgissement IMMOTIVÉ, GRATUIT, NON UTILE, de l’ÊTRE, lequel n’est plus en rien un SUJET nécessaire, UNE UTILITÉ, mais simplement UN SOUFFLE CABIRIQUE, DU VENT…… UN « N’ÊTRE PAS » (d’où aussi les BANDELETTES DE PTAH, VRAI VAN(2)……)

VENTS : 7 * 7 = 49 (Jakob Boehm y voit le paradis, la perfection.Bouddha demeura 49 jours près de l’arbre Bô.)
Le Vent souffle quand bon lui semble ! Ce Souffle cabirique toujours latent.
Le VAN(2) : ce qui se manifeste, ce qui apporte la lueur, le signal.
AIR / ESPRIT / FANTÔME / FANTASMA : Air : “il a crevé” : il est mort, ou l’Esprit qui était en lui est parti ailleurs, comme l’air sorti d’un ballon déchiré : LIBRE COMME L’AIR, LIBRE COMME L’ÉTOILE POLAIRE (indique le Nord. Pour trouver le Nord : chercher la Grande Casserole ”ARCTUS MAJOR”).

Si bien que PTAH ÉCHAPPE À L’ONTO-THÉOLOGIE (onto-, du grec ôn, ontos : l’Être, ce qui EST). De cela ne peut que renvoyer au SANS copie, renvoyer à la SINGULARITÉ ou IDIOTÈS (Vierge Noire et bandelettes de Ptah : le SOUFFLE, la LUMIÈRE).
Pour le Libéré vivant, le jnânî, RE-trouvant la fausseté irréductible du monde, à la fois comme CE monde, le mot de la fin ne peut être que le GATE doublé, LE PASSAGE, LA PROMENADE DANS UN PAYSAGEn un JARDIN :
LE SENTIER OU TAO, LE GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être se totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.

L’énigme de la Manifestation (par exemple Genèse 1,1-2), CE N’EST PAS LA LUMIÈRE À TRAVERS L’OMBRE, comme tente de la faire CROIRE le français récent du ”siècle des lumières”, mais seulement À TRAVERS LE TROU, LE GATE, et comme dans un TROU il n’y a rien d’autre que le TROU, il n’y a RIEN À UTILISER OU À VOIR : L’EXPÉRIENCE MYSTIQUE EST QU’IL N’Y A PAS D’EXPÉRIENCE MYSTIQUE = ÉVANOUISSEMENT DE LA MÉTAPHYSIQUE, LA TRANSCENDANCE ABSOLUE DE L’INSAISISSABLE SENS, LE GATE GATE SI BIEN « MONTRÉ » dans la série télé Stargate SG1, un vrai ”catéchisme” pour qui sait voir.

  • « Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le vide de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité », dit Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary.
    Prendre une expérience de « vacuité » pour LA Vacuité même est une erreur prouvant que le mental n’est pas authentiquement pur.
    TELLE EST LA LOI, VRAIE LOI DE SUCCION, SANS SUCCION, SANS PLOMB-PESANTEUR, DE L’HUMAIN AGISSANT EN NON-AGIR.

Le GATE GATE DE LA STARGATE PTAH : PTAH enserré dans ses bandelettes est une copie du CABIRE par excellence : enserré dans ses bandelettes il n’a ni bras, ni jambes, ni sexe, jusqu’à n’avoir pas de bouche : comme un « ESTROPIÉ DE TOUS SES MEMBRES », comme « DÉPOUILLÉ DE TOUTES SES FACULTÉS », LE NON-AGIR ABSOLU ; PTAH EST ALORS LE KYKLOPS : L’ŒIL, comme celui gravé sur le billet vert de un dollar, Ptah est donc LE CENTRE QUI EST NULLE PART MAIS SANS LUI IL N’Y A PAS DE CIRCONFÉRENCE PARTOUT : L’AIR NE SOUFFLE PAS DANS TOUS LES NEZ.

Son Nom est Héphaïstos : Ptah le feu corporifié, manifesté, créateur de toutes les possibilités et fonctions ; il correspond à l’Héphaïstos (père des Cabires) ou Vulcain. Il a été conçu dans la Matière inerte, passive, dont il devient alors le « mobile » créateur de la forme corporelle (aspect ondulatoire). PTAH LA LOCO-FLÈCHE OU LANCE DE MICHEL OU BÂTON :

  1. OUAS OU BÂTON OUSER DE PTAH : PIVOT, STABILITÉ, ISIS LA CHAISE.
    L’OR ROSE DU PIVOT POINT DU JOUR : AURORE, le CHAS de l’Aiguille de la Brodeuse [fil d’Ariane, TRAME).
    POINDRE-PIVOT : punctus : piquer, tourmenter, pointer tel le ”N’EST PAS X” du POINT SUR LE I (du Un Point c’est TOUT), le Point ou BINDU en Inde, la GOUTTE, le GRAIN, et évidemment Shiva et la Shakti (l’Énergie ou Mère Divine personnifiant le pouvoir latent de Shiva ; c’est Brahma l’Absolu indifférencié, la Félicité. C’est encore le sacré OM, le Principe en forme du Saint Chaos, l’Absence de noms-les-formes).
    LE SENS DE LA GAINE-ENTRAVE DU DIEU PATH signifie : EN CONNAISSANT PTAH (ou Shiva, Osiris, le Christ), L’ÂME EST LIBÉRÉE DE TOUS SES LIENS.
    C’est très clair par la symbolique du Dieu PTAH qui, encore une fois est LE DIEU DES ARTISANS ET DES SIMPLES, non seulement pour des poteries, meubles, etc., mais plus surement dans le sens spirituel de LA PRATIQUE DU YOGA, DE LA PRATIQUE DE LA CONDUITE DE LA VIE DE CHACUN(E) : au sens du TOUR DE POTIER d’où là encore la symbolique de la gaine-entrave de Ptah puisque que tout symbole est DOUBLE, comme Shiva est fonction de destruction et de dissolution et donc de transformation. Il est le Transformateur ou l’ARTISAN des Êtres, le MÉDECIN-IMHOTEP des Êtres (1). Le rôle de cette ”forme” de Shiva est central dans l’existence de Ramana Maharshi.
  2. L’utilitarisme DE LA RAISON-EXPÉRIENCE réside aussi dans la tendance d’opinion aboutissant à la négation des noms-les-formes EN DEHORS des êtres pensants (l’idéalisme possessif aboutit à ce qu’il n’y a pas d’autres noms les formes que des noms-les-formes pensants). Bref, le TÉMOIGNAGE DE L’ÉTAT DE VEILLE DOUBLÉ DU CONVENTIONNEL s’adaptant aux mouvements du FAIRE/FER ENTRAINE L’ASSENTIMENT des membres de la mise en valeur du temps : LA VULGARITÉ DE CE MONDE.
    Car « l’évidence » du sens commun à l’état de veille est bien celle de LA MÊME SOUPE POUR TOUS : même si le monde qui apparaît à la conscience d’un consommateur est relatif à sa perspective personnelle, on ne peut pas nier l’existence d’un Univers, cet ensemble de noms-les-formes existant selon LE CONVENTIONNEL D’UN ADHÉSION COLLECTIVE OU « CONTRAT SOCIAL » COÏNCÉ DANS LE SPATIO-TEMPOREL : LE MÊME POUR TOUS. Ainsi on ne devrait pas parler d’« Univers », mais de MULTIUNIVERS (pas de faute) : LES MILLIARDS DE MILLIARDS DE MILLIARDS DE MILLIARD, LE X DE DE NOMS-LES-FORMES DANS UN SANS COMMENCEMENT NI FIN : LE GATE GATE.
    Seul le Soi est indivisible, et certainement pas la république, puisque, encore une fois EN REFRAIN : le ‘moi’ du consommateur-électeur-contribuable se définit par rapport à un ‘toi’ de consommateur-électeur-contribuable, qu’il est donc limité par ce qui le différencie de ce ‘toi’ ! Ainsi EN RÉGIME RÉPUBLICAIN ON NE FAIT PAS MIEUX QUE CE MOI-INDIVIDUEL-ÉLECTEUR-CONTRIBUABLE : LA QUANTITÉ, LA COLLECTIVITÉ, LA PRODUCTION, UN FAUX EMPIRE DES PEUPLES DU SOLEIL(3) : UN ‘MOI’ PAR RAPPORT À UN AUTRE ‘MOI’, UN ENGRENAGE PAR RAPPORT À UN AUTRE ENGRENAGE COMME LA MACHINE MONDE ACTUEL, ET TRÈS ROUILLÉE.

« L’évidence » du sens commun à l’état de veille est bien celle de LA MÊME SOUPE POUR TOUS, telle la définition du mot TECHNIQUE confondu avec le vrai sens du mot SCIENCE : L’ABSENCE D’UTILITÉ-INTÉRÊT, LE GRATUIT. Or, le mélange science-technologie pratiqué à ce hui implique qu’un ”test” soit mené à travers des expérimentations qui ne doivent pas seulement être reproductibles par tous, en tout temps et en tout lieu, et qui doivent aussi coller avec des expérimentations croisées fournies par d’autres expérimentations qui sont probante au sens UTILITAIRE ET DE POSSESSION : L’INTÉRÊT, le « fait ».

La CONNAISSANCE est en GATE GATE, on ne peut pas dire comme le bédarrisme judéo-maçoànnique(4) qu’elle est cumulative.

Notes.
1. Effectivement, le Vrai Artisan, le Vrai Ouvrier n’est pas « dressable » (par un ”isme” ou système). Il est déjà en bonne partie dans son EST. (Il n’est pas le ”collaborateur” ou salarié engrenage dans une multinationale du capitalisme, il n’est pas l’engrenage d’une économie dans l’ordre déplié ou racine du mal du Dedans-Dehors et de sa mise en valeur du temps).
Il est, surement sans le savoir, sous la Grâce de Ptah, le Dieu Primordial façonnant l’ŒUF originel sur son Tour de Potier (Khnoum). Les Grecs l’assimileront à Héphaïstos et les Égyptiens eux-mêmes feront d’IMHOTEP SON FILS.

2. VAN définition.
Le VAN : dans la Vallée souffle le Vent, le Vent d’Hermès, au sens du VAN. Vent ou Van trouve son homonyme en FAN (paraître, le CELA, L’AINSITÉ), mis en Fêmi dont la forme enclitique signifie : rendre visible, se manifester. Le latin vanna (van) trouve dans FANOS (Phanos ou Lanterne) la signification de lumineux, brillant, que le sens figuré affirme par « manifeste », « évident », le CELA le AINSI ; c’est aussi proprement le Flambeau, que le second sens de Phanos ou Fanos désigne par Lanterne (la « Lanterne » ou Lumière d’Hermès, cette Pierre nécessairement volatil revivifiant le mort et donnant la vie au Soleil et à la Lune, au « mari et à la femme »…).
FAN : paraître, avec le F de Figure, Feu, Fléau, Fantôme, Finalité, Forme, Fond, Fin, Fleuve : « Le Fleuve qui va à la Mer ne peut supprimer sa Source » (Jean Coulonval, dans Synthèse et Temps Nouveaux). Le F de Feu comme du Fléau qui détruit tout et qui donne cependant au Fer après liquéfaction, la Forme ou la Figure-Fin. Ainsi est la définition du mot VAN : LE RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE, au sens du Secret de la Fleur d’Or, manuel classique de méditation permettant l’accès à l’Être intérieur ; manuel incorporant la quintessence du bouddhisme et de la taoïcité. L’Or signifie la Lumière, celle de l’intellect qui « pointe » (AIGUILLE) ; la fleur signifie l’épanouissement, le jaillissement de la lumière du Soi. Ainsi, le nom même de cette technique désigne l’Éveil fondamental et inconcevable du Vrai Soi et de son potentiel caché, le « Zéro indien », appelé en Occident d’une façon utilitariste : « énergie libre »

Les énergies spirituelles sont symbolisées par la LUMIÈRE, mais aussi par le VENT : Il souffle dans la Vacuité de la Fontaine de Jouvence…..

RAPPEL : « Pour manifester des siddhi (pouvoirs surnaturels), il faut qu’il y ait d’autres personnes pour les reconnaître (sens de la dualité : pour et voir, ou sujet et objet, Dedans et Dehors). Ce qui veut dire que celui qui manifeste de tels pouvoirs est dénué de jnana [Connaissance, sagesse].
C’est pourquoi les siddhi ne valent pas la moindre pensée. Seul le jnana mérite d’être recherché et obtenu ». (Ramana Maharshi, entretien 57a du 24-6-1935).

3. Tout ce qui se nomme « civilisation » est construit sur l’ego, sur le calcul, sur le possessif du ‘moi’ du : « Votre santé, Votre député, Votre voyante, Votre boulanger, Votre QR code, Votre passe vaccinal, etc. », ce qui est une usine à production de SOUS-HUMAINS ou en SURSIS : EN TRANSIT….
Il y INVERSION par rapport aux Peuples du Soleil :
Système politique des Incas : pur système socialiste ou communiste (au sens communautaire et non dans le sens du capitalisme d’État du communisme ou socialisme de l’URSS et de l’actuelle Chine) : un gouvernement patriarcal, MAIS SANS L’INVENTION ÉCONOMIQUE DE L’ARGENT.
LE SEUL EGO CHEZ CES PEUPLES DU SOLEIL ÉTAIT L’INCA. Ces Peuples qui croyaient à un Dieu unique (mentionné dans le Pop Wuh (Livre de la trame des événements ; « pop » en maya signifie « temps » et trame ou natte ; Wuh signifie
« livre »).
Le peuple vis-a-vis du souverain était vu comme un DON, et non comme un droit. Le peuple renonçait à tout droit personnel, la nation, l’État (ou la communauté dans ce cas) était soumis à l’Inca. « Sous ce régime extraordinaire, un peuple raffiné à beaucoup d’égards, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait, comme on l’a vu, de grands progrès, ne connaissaient pas la monnaie. Il n’avait rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient pas même de liberté qui appartient aux plus misérables dans les autres pays, celle de choisir leurs femmes. L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement – droit inestimable et inné de tout être humain – était annulé au Pérou.
Le mécanisme étonnant du gouvernement péruvien pouvait résulter uniquement du concours de l’autorité morale et de la puissance positive dans la personne du chef de l’État, porté à un degré sans exemple dans l’histoire de l’homme. Cependant une forte preuve de sa conduite généralement sage et modérée, c’est qu’il ait pu si heureusement fonctionner, et durer si longtemps contrairement aux goûts, aux préjugés et aux principes de notre nature », écrit William H. Prescott dans : Aztèques et Incas – Grandeur et décadence de deux empires fabuleux.

DESPOTISME TECHNOLOGIQUE IMPOSÉ PAR LE SYSTÈME CAPITALISTE DE L’ÉTAT, DU SALARIAT, DE LA MARCHANDISE.

« Le gouvernement du Pérou était un despotisme, d’un caractère doux, mais absolu et non tempéré dans sa forme. Le souverain était placé à une hauteur infinie au-dessus de ses sujets. Le plus fier seigneur, malgré l’identité d’origine, ne pouvait paraître en sa présence que les pieds nus et les épaules chargées d’un léger fardeau en signe d’hommage. Comme représentant du Soleil, il était à la tête du sacerdoce et présidait aux solennités religieuses les plus importantes. Il levait des armées, et d’ordinaire les commandait en personne. Il établissait les taxes, faisait les lois, et en confiait l’exécution à des juges de son choix, qu’il révoquait à son gré. Il était la source commune d’où émanaient les dignités, le pouvoir, les traitements. En un mot, selon l’expression bien connue d’un despote européen, il était lui-même l’État », écrit Prescott au chapitre : La conquête du Pérou.

Prescott ajoute, que le gouvernement est fait pour l’homme, tandis qu’au Pérou, l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement [COMME AUJOURD’HUI OÙ LE FRANÇAIS, OU L’AMÉRICAIN, OU D’UNE AUTRE NATION EST FAIT POUR L’ÉTAT OU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET LA CITY DE LONDRES ET SES BANQUES]. Prescott ajoute cette remarque fondamentale : « Le Nouveau Monde est le théâtre sur lequel ces deux systèmes politiques, de nature si opposée, ont été mis en pratique. L’empire des Incas a passé et n’a pas laissé de traces. L’autre grande expérience dure encore [la notre], expérience qui doit résoudre le problème si longtemps discuté dans l’Ancien Monde de l’aptitude de l’homme à se gouverner lui-même. Malheur à l’humanité, si elle doit échouer ». Parce que l’être humain naturellement n’a pas le besoin d’un État, donc d’un gouvernement. Merci beaucoup Monsieur William H. Prescott.

Il est possible que les Incas, Mayas et autres Peuples du Soleil (sens du Centre qui est nulle part) soient la réincarnation d’un Univers précédant.
Notez que si l’humain invente un Dieu, il le fait afin d’être spirituellement et matériellement nourrie et soutenue par Lui. De nos jours, ce « dieu », c’est l’argent et sa marchandise et la théophanique république.
Chez les Peuples du Soleil et du Pop Wuh, le MATRIARCAT DOMINE, car leur économie est construite sur L’HORTICULTURE, la chasse et la pèche ; les outils sont surtout en BOIS. Les Toltèques étaient des maîtres artisans du bois : « Que l’homme construit, formé, apparaisse dans la clarté pour nous invoquer, nous vénérer, l’homme moulé en bois clair. […] Qu’ils soient façonnés, les hommes sculptés dans le bois, qu’ils parlent, qu’ils conversent entre eux, sur toute la surface de la Terre ». dit le Pop Wuh.
Les Maya étaient sous la dépendance de la LOI DE SUCCION : leurs Dieux n’accordaient des faveurs qu’en échange de sang, d’offrandes d’encens et de nourriture. CONTRADICTION AVEC LE SENS DU DIEU-AMOUR ET GRATUIT : « Le Royaume des Cieux est en vous » (sans condition et pour tous).

4. Phénomène du judéo-maçon Armand Bédarride et des grosses obédiences judéo-maçonniques comme le Grand Orient de France : les « faits », la religion des VOYEURS, des conso-MATEURS d’objets-infos telle la judéo-maçonnerie adonhiramite du Grand Orient de France d’un Armand Bédarride qui recrute des paroissiens dans toutes les professions, et leur seule religion ou seul lien, leur seule commodité qu’ils puissent avoir en commun est LA POLITIQUE ET L’UTILITARISME, LA MISE EN VALEUR DU TEMPS : récolter partout plein de petites vérités pour en former une grosse, comme de récolter partout les pièces d’un puzzle pour le reconstituer et que cela formera selon le rêve judéo-maçonnique « LE NOM PERDU DE DIEU », la sonorité de sa vraie prononciation. (Nostalgie, nostalgie…). La machine appelée ”intelligence artificielle” procède de même : récolter partout des infos, pour en former une grosses.
« Laissez Dieu de côté. Tenez fermement votre Soi », dit le Maharshi à l’entretien 241 du 29-8-1936.
« Laissez Dieu tranquille. Parlez pour vous-même. Vous ne connaissez pas Dieu. Il n’est que ce que vous pensez qu’il est. Est-Il séparé de vous ? Il est cette Conscience pure dans laquelle toutes les idées se forment. Vous êtes cette Conscience [la Conscience fondamentale individuelle] ». (Ramana Maharshi, entretien 453 du 8-2-1938).

Les Armand Bédarride, comme les transhumanistes des Google et des Anglo-saxons, voudraient SORTIR de l’Univers pour POUVOIR voir EN MÊME TEMPS tous les côtés de l’Univers.

POUR-VOIR demande à différencier : LOCALISATION et FOCALISATION (le ‘je’, ‘moi’, qui ne peut pas porter le nom de ”localisation” (un Dedans-Dehors))

Dans le ‘Je’ l’espace-temps n’existe plus, la politique non plus : il n’existe ni ”droite” ni ”gauche”, ni ”centre”, ces concepts si coagulés en France républicaine ! EN DEHORS de ce ‘Je’, L’IGNORANCE RÈGNE : la différence entre trois dimensions, et le temps assimilé à une quatrième ! En plus, le même temps pour tous… La même mort pour tous…..

Le KOILON : ”éther de l’espace”, le milieu dans lequel les bulles de l’APF ne sont que DES TROUS (koilon = trou).
« Le Koïlon est composé de particules si fines qu’elles ne sont plus visibles. Les particules ne se touchent pas, mais se tiennent à une certaine distance les unes des autres, distance cependant plus petite que le diamètre des particules (voir la figure ci-dessus). Les particules ou atomes de Koïlon ne peuvent pas se mouvoir, librement comme les molécules d’un gaz, mais sont ancrées d’une manière élastique l’une à l’autre par les forces attractive et répulsive. Une force maintient l’équilibre [comme pour les atomes]. Voilà pourquoi aucun atome du Koïlon ne peut s’introduire entre deux autres, car on est en présence d’un filet élastique de forces. A vrai dire, ce filet peut être fortement comprimé, mais si l’influence compressive disparaît, il revient immédiatement à sa première position. Le Koïlon est, par conséquent, une masse résistante, élastique comme du caoutchouc. Notre schéma représente une bulle dans le Koïlon. Cette bulle est la plus petite pierre de construction dans la matière. Un tourbillon de 14 000 millions de ces bulles constitue un atome ultime chimique, et un atome d’Hydrogène contient 18 de ces tourbillons.
La bulle remplie par le Souffle du Logos est bien plus grande que les atomes du Koïlon qui l’entourent. Le réseau du Koïlon est comprimé dans son voisinage immédiat par le volume de la bulle. Il en résulte une pression dans le réseau, de même qu’une pression se produit quand on introduit un clou dans un morceau de caoutchouc…… ». (La Chimie Occulte, de Annie Besant et C.W. Leadbeater, page 332).
BULLE DE L’APF : identique au BL (bel) du Zéro Indien, l’énergie en force dilatante (spirale, spiration, inspira et expiration à la façon du SOLVE/COAGULE) agissant du centre, qui est nulle part, à la circonférence EN AMPLIFIANT TOUTES CHOSES, COMME DANS UNE ESPÈCE DE ”BOUILLONNEMENT” et de boursouflure en une chose qui se transporte ou se boule-verse SANS ÉVOLUTIONNISME OU AUGMENTATION DE VOLUME ((page 196, dans La langue hébraïque restituée, de Fabre d’Olivet, chapitre : La cosmogonie de Moïse).

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L’affirmation qui se nie elle-même, le ”N’EST PAS X”

L’affirmation qui se nie elle-même, le ”N’EST PAS X” donc la hache à trancher l’opinion : la connaissance mondaine ou conventionnelle : celle de l’état de veille et de ses noms-les-formes.

Hache à trancher l’egopinion-veille et par là même à trancher l’opposition polaire vie-mort inhérente au relatif ultime du samsâra (cycle vie-mort et phénomène des noms-les-formes).

C’est le SURFEU : lorsque la FOUDRE s’abat sur la prise de conscience de l’irréalité du spatio-temporel et de son monde, vie-mort se révèle comme GROSSE ILLUSION, LE BIG BANG, plutôt le BOGUE BANG UNIVERS.

RAPPEL ; à ce hui TOUT EST INVERSÉ PAR LE CONVENTIONNEL DU SPATIO-TEMPOREL DE L’ÉTAT DE VEILLE. « Pour le Yogi [le Réalisé du Soi], le jour du conventionnel, c’est-à-dire l’état de veille, est NUIT, c’est-à-dire un état de sommeil, tandis que la Connaissance de l’intériorité ou ordre implié révélant, qui passe pour la nuit aux yeux du profane, est en réalité pour le Réalisé, le JOUR, c’est-à-dire l’état de veille [un sommeil éveillé] » (Bhagavad-Gîtâ 2,69).

LES OPINIONS DE VIE ET DE MORT N’EXISTENT QU’AU CONVENTIONNEL ET DU ”COMME SI” DE L’ÉTAT DE VEILLE, MAIS AU-DELÀ, ELLES PERDENT TOUT SENS : C’EST À PARTIR DE LÀ QU’ON PEUT PARLER « D’ÉLIXIR D’IMMORTALITÉ ».

Préexistante ou sans commencement ni fin, la Conscience fondamentale individuelle traverse ou « voyage » à travers le processus universelle du RAYONNEMENT VIBRATOIRE : N’ÉTANT EN RÉALITÉ JAMAIS NÉS, NOUS, NOUS N’AVONS JAMAIS À MOURIR : « La réincarnation n’existe que si vous êtes incarné. Mais là vous n’êtes même pas né » (Ramana Maharshi 164, 24-2-1936).
OR LE RAYONNEMENT VIBRATOIRE EST ICI ET MAINTENANT : « UN ÉCHANGE DE VOLUMES », ou donner de la chaleur aux pieds ! Comme l’exprimait aussi Savinien de Cyrano de Bergerac quelques siècles avant le Maharshi(2). ÉCHANGE DE LIEU OU RÉALISATION du Soi. ÉCHANGE DE LIEUX : LE CELLIER.

  • « Toute apparence nouvelle est vouée à disparaître. Toute chose créée sera à coup sûr détruite.
    L’éternel n’est pas né pas plus qu’il ne meurt. Nous sommes en train de confondre les apparences avec la Réalité. L’apparence porte sa fin en soi. Qu’est-ce qui apparaît nouvellement ? Si vous ne pouvez pas le trouver, abandonnez-vous sans réserve au substrat [L’ESSENCE(1)] des apparences ; alors la Réalité seule subsistera ». (Ramana Maharshi 238, 20-7-1936).
    « Je tiens à téter ma Mère » (fin du Verset 20 du Tao-tö king) = être COUR ou sans le spatio-temporel du sujet et de l’objet (COUR : enclos, pas d’espace-temps, jardin, gart, garden, garten, SANS PENSÉE, SANS CROC-POMME).
    Le VRAI CONVENTIONNEL ne peut qu’être l’ESSENCE au sens de Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 47 : « C’est que je veux bien fabriquer, ce que j’ai fait toute ma vie. Mais je ne veux pas être « fabriqué ». Je veux être soumis aux Essences mais non aux accidents [le spatio-temporel et les opinions, l’histoire, LA LOI]. C’EST CELA LA LIBERTÉ ».

Pour la soi-disant ”justice humaine” : si le tueur s’imagine qu’il tue, si le tué s’imagine qu’il est tué, tous les deux sont des ignorants, car il n’y a ni tueur ni tué, révélait Yama à Naciketâ, dans le Katha Upanishad 2,19.

CROIRE À UN BIG BANG c’est fabriquer à L’ÉTAT DE VEILLE une HISTOIRE MONDIALE, IL N’EXISTE QUE LA VIE DE LA PÈRE-SONNE. Les peuples existent seulement en « COMME SI », les PÈRE-SONNENT SONT LE SEUL RÉEL : LA SINGULARITÉ, L’IDIOTÈS, L’ENFANT DE LA VIERGE NOIRE.
C’est pourquoi « l’histoire mondiale » n’est que convention, cette histoire mondiale n’a pas de signification métaphysique précise : ELLE N’EST QU’OPINION : la conception de l’être identifié au corps-objet ; dans cette conception du monde, aucune doctrine ou loi ne peut être immuable PARCE QU’ELLE A SA SOURCE DANS LE TEMPS, ET LES DEUX
« TEXTES DESCENDUS DU CIEL » DU JUDAÏSME et de sa copie L’ISLAMISME SONT UN SYSTÈME POLITIQUE OPINIONESQUE, des règlements sociaux copiés sur le genre littéraire de l’Orient ancien en des recueils de préceptes pratiques bien matérialistes, énoncés par une personne pourvue d’une longue expérience à l’intention d’un jeune homme, visant à lui faire connaître la norme de conduite dans la vie sociale. Cela dit, le groupe de textes de l’Égypte ancienne nommé « Sagesses » est d’une haute tenue humaine). Or cette LOI du style laïque reprise et arrangée en plus tard en ”Droits de l’Homme” ne possède pas de Thème métaphysique.
Ainsi la doctrine républicaine ou socialiste sera perpétuellement changeante, dans son style du ”Plus ça change et plus c’est la même chose” et donc du spatio-temporel.

L’Inde n’a jamais pensé l’histoire collective sous la forme d’un destin ou d’une mise en valeur du temps modèle ”évolutionnisme” ou SALUT des religions abrahamistes, PARCE QUE LE CONSCIENCE FONDAMENTALE EST INDIVIDUELLE, Elle n’est pas une conscience collective, que rêvent de mettre dans un puce informatique les Google.

Le monde actuel du COM-merce et du capitaliste est un ORDRE DÉPLIÉ DANS LE SPATIO-TEMPOREL, UN ORDRE MÉCANISTE : du ‘je’ à côté d’un autre ‘je’ qui le limite par la DIFFÉRENCE (qui fait fureur à ce hui avec la DIVERSITÉ PUREMENT QUANTITATIVE, PRODUCTIVISTE ET COMMERCIALE).
Le monde indien serait de l’ordre IMPLIÉ (sans Dedans ni Dehors, IMPLIQUÉ au sens du TOUT est dans TOUT).
Cet ordre mécaniste ou déplié dans le spatio-temporel : une mise en valeur du temps, est donc constitué de ‘je’ ou ego allant cahin-caha les uns aux côtés des autres en un « VIVRE ENSEMBLE » MÉCANIQUE : DES ENTITÉS OU CONSOMMATEURS-ÉLECTEURS-CONTRIBUABLES QUI SONT EXTÉRIEURS LES UNS AUX AUTRES (concept du citoyenisme républicain, LE ROI DEVENU ROI, ou le spécialiste devenu roi à la place du ROI, À LA PLACE DU CHRIST) ; ces citoyens existent en divers lieux du spatio-temporel et ils intéragissent les uns sur les autres COMME DES OBJETS PARCE QU’ILS NE SONT QUE DES FORCES QUI N’APPORTENT PAS DE CHANGEMENT DANS LEUR NATURE ESSENTIELLE, d’où l’effarent ”PLUS ÇA CHANGE ET PLUS C’EST LA MÊME CHOSE” ET C’EST LE ”COMME SI” : Le monde n’est qu’un langage de signaux et donc d’informations FORMANT DES HISTOIRES, DES OPINIONS, SANS RÉFÉRENT AUX ESSENCES(1) ou aux SIGNIFIÉS(3).

L’actuelle MACHINE-MONDE fonctionne à la manière du CITOYENISME CONSOMMATEUR : chaque partie ou ‘je’ est comme un engrenage-emprunte-matrice, une impression, toutes indépendantes les unes des autres, et chaque partie ou ‘je’ agit avec les autres parties, les autres ‘je’, seulement grâce À UN CONTACT EN DEHORS de quelque nature qu’il soit (de nos jours ce sera par le COM-merce).
AU CONTRAIRE, dans un organisme vivant, chaque ‘je’ ou chaque partie CROÎT DANS LE TOUT(5), de telle sorte le ‘je’ n’existe pas indépendamment et on ne peut pas non plus dire que le ‘je’ « interagit » simplement avec les autres, comme des engrenages, sans être lui-même affecté dans sons ESSENCE(1) par cette relation.

Le concept d’un Big bang et donc d’une histoire CONVENTIONNELLE(4) de ceux qui « perçoivent le monde parce qu’il existe dans leur état de veille », est un pur non-sens à la conscience indienne et plus généralement à la conscience orientale.
Les Hébreux-Juifs sont quasiment LES INVENTEURS DE L’HISTOIRE : les « faits » deviennent des « situations de l’humain face à Dieu » (extérieur ou DIEU DE TRIBUS, DIEU D’UN GROUPE), et comme tels ils acquièrent des valeurs UTILITAIRES TRANSFORMÉES EN RELIGION, EN SOCIALISME, que rien auparavant ne pouvait leur assurer (pour réf. à Mircea Eliade, Le mythe de l’éternel retour, page 122). Depuis récemment, toute l’énergie tend vers la mise en valeur du temps : valoriser l’événement historique, surtout après 1945 ! Un événement et lui-même et pour lui-même : UN ÉVÉNEMENT-OBJET comme de tout maintenant.
Le régime républicain en son principe exalte l’histoire bien plus qu’un régime monarchique qui passera pour plus naturel, le roi étant comme « représentant traditionnel » du Christ.
Comme l’écrit en dernière page Mircea Eliade dans son livre cité : « L’homme moderne est irrémédiablement intégré à l’histoire et au progrès [la mise en valeur du temps] et où l’histoire et le progrès sont une chute impliquant l’une et l’autre l’abandon définitif du paradis des archétypes et de la répétition [les rythmes en Thèmes et Variations] ». À ce hui : HISTOIRE = FRIC/FLIC, UNE HISTOIRE-OBJET COMME UNE CHAISE.
DEPUIS LA DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE ET SA DOMESTICATION, l’humain moderne a de moins en moins la possibilité D’INTERVENIR DANS L’HISTOIRE, À CAUSE DU CONVENTIONNEL QU’A FABRIQUÉ L’HISTOIRE. La Liberté de faire l’histoire dont se winnerise l’humain du tout connecté, est de plus en plus illusoire pour quasiment la totalité des Terriens. Il reste à l’humain le choix :
– S’opposer à l’histoire conventionnelle ou officielle, dans ce cas il a la liberté de choisir entre la fuite de pays en pays pour échapper à la prison, et la liberté d’adhérer au conventionnel, au Dehors, et y perdre de sa Père-sonne.
– Se réfugier dans une existence misérable ou dans quelques drogues. La liberté de penser était encore possible avant 1914, et désormais elle tend à devenir impossible à mesure que l’époque devient HISTORIQUE (comme 1914-1939-1945, et 1948 pour l’entité sioniste).

La VÉRITÉ comme le SECRET n’ont besoin d’aucun gardien et donc d’aucune défense, parce qu’Ils sont les seuls à se garder tout seul. Si un régime républicain d’État a besoin de gardiens, c’est qu’il doit nécessairement mourir. Si une révolution a besoin de gardiens, c’est qu’elle doit naturellement mourir.
Si une LOI censée protéger a besoin de protection parce qu’elle se sent en péril, au lieu de protéger, ELLE DÉTRUIRA, parce qu’elle veut vivre, loi de succion oblige, PLOMB ou PESANTEUR oblige.
PUTRÉFACTION-RENONCEMENT : « Qui abandonne tous les désirs [ceux de la loi de succion vulgaire le Plomb-pesanteur] et vit et agit libre de tout appétit, qui n’a ni ‘moi’, ni ‘mien’ [qui est en RENONCEMENT de l’ego individuel et vit dans cette Unité], il parvient à la Grande Paix” (Bhagavad-Gîtâ 2,71).

Notes.
1. ESSENCE : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret, matérialiste, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.

ESSENCE : ce qui existe de toute éternité à l’état latent, en Vraie Télépathie, et qu’on a appris à connaître au fur et à mesure de l’évolution de notre cerveau. Ce qui n’a pas l’Essence ne peut produire l’Essence. « L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien » dit Le Secret de la Fleur d’Or. « Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle – ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes : « Faire usage de la conscience habituelle et répétitive, c’est faire erreur », inévitablement L’ERREUR DE L’ÉTAT DE VEILLE.

2. Concernant le « VOYAGE » (par Tunnel, ou autres), quelques mots du Maharshi à l’entretien 78, et dans d’autres, quand il explique qu’un voyageur ayant emprunté une charrette, un train, etc., pour arriver jusqu’à Ramana Maharshi, ce voyageur N’A PAS BOUGÉ, ce sont les divers moyens de locomotion qui l’ont transporté. « De même que vous confondez ces mouvements avec les vôtres, vous faites ainsi pour les autres activités ».

3. Tout se passe ”COMME SI”, le GRAND JEU DU FAIRE SEMBLANT : on comprend l’histoire, on y CROIT : les plans défilent, les images semblent s’accorder entre elles : tout se tient. Quand une magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent. Ce monde est donc un langage ou un système de signes et d’informations, SANS PLUS, sans référent extérieur à des signifiants ou à des essences. CE MONDE EST À L’IMAGE DES IMAGES QUI BOUGENT SUR L’ÉCRAN DE CINÉMA, MONDE DU ”CONTRAT SOCIAL”, MONDE DU GRAND JEU DU FAIRE SEMBLANT.
DIEU-DIABLE de Genèse 1, 1-2 = LE MATÉRIALISME SI PRÉSENT ACTUELLEMENT.
Le Saint Chaos évacué, le signe naissait et avec lui naissait le CONVENTIONNEL OU DEHORS, QUI DONNA NAISSANCE À LA SAISIE, À LA LOI DE SUCCION VULGAIRE ET UTILITAIRE : le SIGNIFIÉ, donc la copie, puisque différent du Signe. (Nous voyons une fumée, signe, et nous y associons l’opinion d’un feu, signifié : nous voyons des nuages sombres, signe, et nous y associons : ”Il va pleuvoir”, signifié ou effet de la cause ”nuages sombres”. La Coïncidentia Oppositorum de signifié-signifiant constituent le VERBE, le LANGAGE de tous les noms-les-formes, ce qui veut dire que le LANGAGE SE TROUVE AUSSI DANS LA PLUS PETIOTE POUSSIÈRE QUI VOLTIGE SOUS LE SOLEIL D’UN APRÈS-MIDI D’ÉTÉ. CAR TOUT LANGAGE S’APPUIE SUR LE MENTAL….. CE MONDE ACTUEL DE GENÈSE 1, 1-2 EST UN SUPER CHAOS ARTIFICIEL CONSTRUIT SUR LA LOI DE SUCCION VULGAIRE OU PLOMB-PESANTEUR.

Le Saint Chaos évacué, l’IDENTIFICATION, le signe, l’information naissait et avec elle naissait le CONVENTIONNEL OU DEHORS, QUI DONNA NAISSANCE À LA SAISIE, À LA LOI DE SUCCION VULGAIRE ET UTILITAIRE : le SIGNIFIÉ.

COMME ZEUS ET SES ÉCLAIRS : le Signe ou Signifié : L’EFFET, complément contraire du Signifiant : LA CAUSE OU LA PENSÉE DU SIGNE comme Zeus est la Pensée des éclairs, le Signifié ou Signe-Effet (phénomène).

Nous voyons des empruntes de pas sur le sol : le Signe ou Signifié : L’EFFET.
Par le mental qui calcul, nous y associons : ”Un être humain est passé par là”, c’est le Signifiant : LA CAUSE, LA PENSÉE DU SIGNE, l’humain qui vient de passer en laissant ses traces, ET ON Y CROIT PAR LE SIGNIFIÉ, TOUT SEMBLE SE TENIR. Cette BALANCE SIGNIFIANT-SIGNIFIÉ constitue LA LOI DE SUCCION, ET VULGAIRE, ET AUTHENTIQUE. C’est pourquoi Jean 14,2 pouvait écrire : « IL Y A PLUSIEURS DEMEURES DANS LA MAISON DE MON PÈRE », d’où les risques d’INTERFÉRENCE, ou les ”FAUX DIEUX”
Cette BALANCE SIGNIFIANT-SIGNIFIÉ n’est autre que ce qu’on appelle à l’état de veille : UN LANGAGE.

LA PENSÉE MODERNE HUMAINE EST DEVENUE UNE PENSÉE-OBJET, MÉCANIQUE, COMME UNE CASSEROLE, COMME UN SMARTPHONE OU UNE AUTOMOBILE, DONC TOUTES CHOSES POUR COM-PRENDRE DE L’INFORMATION. EN CE SENS, NOUS PLAÇONS L’OUTIL « COMME SI » IL EXISTAIT AVANT L’INFORMATION À COM-PRENDRE : l’outil smartphone pour COM-prendre, l’automobile pour COM-prendre.
De nos jours on voit l’intuition comme un objet, et Nous voyons les Anciens avec les outils de leur temps pour acquérir de l’information, c’est la logique actuelle matérialiste qui opinione cela.

4. L’historien des événements politiques ou religieux, l’ethnologue, le sociologue, le psychologue, l’archéologue, ne sont pas des entités qui opèrent en dehors du temps qui coule dans le spatio-temporel. Ce ne sont que des humains engagés, d’une part, dans une situation « concrète », et d’autre part, dans une logique déterminée par la mode du moment, suivant une évolution (histoire), dont ils prétendent rendre compte. Ainsi cette
« logique » n’est pas autonome, elle n’est pas un étalon, un dogme, mais une opinion, soit elle ne représente qu’une superstructure qui recouvre, dans le mental de l’observateur, tout une idéation caché, où des mythes nouveaux ont été substitués par la culture, par l’opinion de l’enseignement universitaire, associé à des opinions de mythes anciens !

L’histoire ou le mot-à-dire, la ”liberté d’expression” : en Occident la « pensée moderne » est une pensée CONDITIONNÉE, et plus que jamais avec L’HISTOIRE er l’Empire anglo-saxon les winners et la judéo-maçonnique spéculatif (née à Londres en 1717). En Occident, le mythe de la « raison » qui, lui-même, a été élaboré à partir d’éléments irrationnels multiples qui donneront des « évidences » sur lesquelles reposeront les
« principes d’intelligibilité » que finalement, personne ne saurait expliquer ni définir de façon rationnelle(b).
« Le domaine de l’histoire n’est pas le domaine des « faits » ni, encore moins, celui des
« phénomènes ». Il est celui de la reconstitution de l’événement, d’une « re-composition » de ce qui a été « dé-composé » par le temps. L’histoire « re-créé » une durée intellectuelle, un enchaînement logique entre des moments abolis en tant que tels, elle
« re-fait » les faits et les déforme d’autant. Il y a des faits proprement dits et scientifiquement observables dans la seule mesure où ces faits peuvent être reproduits dans les mêmes conditions(a). Le « fait religieux » et le « fait magique » n’existent pas en tant que « phénomènes observables » car, dans les sciences humaines, l’observateur est lui-même engagé dans le système qu’il observe et il y apporte tant d’éléments d’incertitudes que l’on ne saurait accorder quelque crédit à une méthode qui, prétendant décrire « objectivement » les faits historiques, prouve ainsi qu’elle méconnaît et la notion de fait et la notion d’objectivité ».
(En référence à René Alleau : Aspects de l’Alchimie Traditionnelle, qui donne une bonne définition du sens « moderne » de l’histoire).

5. Tout ce qui se nomme « civilisation » est construit sur l’ego, sur le calcul, sur le possessif du ‘moi’ du : « Votre santé, Votre député, Votre voyante, Votre boulanger, Votre QR code, Votre passe vaccinal, etc. », ce qui est une usine à production de SOUS-HUMAINS ou en SURSIS : EN TRANSIT….
Il y INVERSION par rapport aux Peuples du Soleil :
Système politique des Incas : pur système socialiste ou communiste (au sens communautaire et non dans le sens du capitalisme d’État du communisme ou socialisme de l’URSS et de l’actuelle Chine) : un gouvernement patriarcal, MAIS SANS L’INVENTION ÉCONOMIQUE DE L’ARGENT.
LE SEUL EGO CHEZ CES PEUPLES DU SOLEIL ÉTAIT L’INCA. Ces Peuples qui croyaient à un Dieu unique (mentionné dans le Pop Wuh (Livre de la trame des événements ; « pop » en maya signifie « temps » et trame ou natte ; Wuh signifie « livre »).
Le peuple vis-a-vis du souverain était vu comme un DON, et non comme un droit. Le peuple renonçait à tout droit personnel, la nation, l’État (ou la communauté dans ce cas) était soumis à l’Inca. « Sous ce régime extraordinaire, un peuple raffiné à beaucoup d’égards, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait, comme on l’a vu, de grands progrès, ne connaissaient pas la monnaie. Il n’avait rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient pas même de liberté qui appartient aux plus misérables dans les autres pays, celle de choisir leurs femmes. L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement – droit inestimable et inné de tout être humain – était annulé au Pérou.
Le mécanisme étonnant du gouvernement péruvien pouvait résulter uniquement du concours de l’autorité morale et de la puissance positive dans la personne du chef de l’État, porté à un degré sans exemple dans l’histoire de l’homme. Cependant une forte preuve de sa conduite généralement sage et modérée, c’est qu’il ait pu si heureusement fonctionner, et durer si longtemps contrairement aux goûts, aux préjugés et aux principes de notre nature », écrit William H. Prescott dans : Aztèques et Incas – Grandeur et décadence de deux empires fabuleux.

DESPOTISME TECHNOLOGIQUE IMPOSÉ PAR LE SYSTÈME CAPITALISTE DE L’ÉTAT, DU SALARIAT, DE LA MARCHANDISE.

« Le gouvernement du Pérou était un despotisme, d’un caractère doux, mais absolu et non tempéré dans sa forme. Le souverain était placé à une hauteur infinie au-dessus de ses sujets. Le plus fier seigneur, malgré l’identité d’origine, ne pouvait paraître en sa présence que les pieds nus et les épaules chargées d’un léger fardeau en signe d’hommage. Comme représentant du Soleil, il était à la tête du sacerdoce et présidait aux solennités religieuses les plus importantes. Il levait des armées, et d’ordinaire les commandait en personne. Il établissait les taxes, faisait les lois, et en confiait l’exécution à des juges de son choix, qu’il révoquait à son gré. Il était la source commune d’où émanaient les dignités, le pouvoir, les traitements. En un mot, selon l’expression bien connue d’un despote européen, il était lui-même l’État », écrit Prescott au chapitre : La conquête du Pérou.

Prescott ajoute, que le gouvernement est fait pour l’homme, tandis qu’au Pérou, l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement [COMME AUJOURD’HUI OÙ LE FRANÇAIS, OU L’AMÉRICAIN, OU D’UNE AUTRE NATION EST FAIT POUR L’ÉTAT OU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET LA CITY DE LONDRES ET SES BANQUES]. Prescott ajoute cette remarque fondamentale : « Le Nouveau Monde est le théâtre sur lequel ces deux systèmes politiques, de nature si opposée, ont été mis en pratique. L’empire des Incas a passé et n’a pas laissé de traces. L’autre grande expérience dure encore [la notre], expérience qui doit résoudre le problème si longtemps discuté dans l’Ancien Monde de l’aptitude de l’homme à se gouverner lui-même. Malheur à l’humanité, si elle doit échouer ». Parce que l’être humain naturellement n’a pas le besoin d’un État, donc d’un gouvernement. Merci beaucoup Monsieur William H. Prescott.

Il est possible que les Incas, Mayas et autres Peuples du Soleil (sens du Centre qui est nulle part) soient la réincarnation d’un Univers précédant.
Notez que si l’humain invente un Dieu, il le fait afin d’être spirituellement et matériellement nourrie et soutenue par Lui. De nos jours, ce « dieu », c’est l’argent et sa marchandise et la théophanique république.
Chez les Peuples du Soleil et du Pop Wuh, le MATRIARCAT DOMINE, car leur économie est construite sur L’HORTICULTURE, la chasse et la pèche ; les outils sont surtout en BOIS. Les Toltèques étaient des maîtres artisans du bois : « Que l’homme construit, formé, apparaisse dans la clarté pour nous invoquer, nous vénérer, l’homme moulé en bois clair. […] Qu’ils soient façonnés, les hommes sculptés dans le bois, qu’ils parlent, qu’ils conversent entre eux, sur toute la surface de la Terre ». dit le Pop Wuh.
Les Maya étaient sous la dépendance de la LOI DE SUCCION : leurs Dieux n’accordaient des faveurs qu’en échange de sang, d’offrandes d’encens et de nourriture. CONTRADICTION AVEC LE SENS DU DIEU-AMOUR ET GRATUIT : « Le Royaume des Cieux est en vous » (sans condition et pour tous).

a. Et définition du mot TECHNIQUE (et non ”science”) :
– Dans le sens officiel, CONVENTIONNEL, une conscience collective :
« Expérience reproductible en toute saison et contrôlable et observables par d’autres ». Ainsi, il s’agit ici d’une technique et non d’une science !
– Dans le sens du Soi ou de la Conscience infinie purement individuelle donc dans le sens de SCIENCE : « Prends ceci et fais un monde ». Ou bien : « Prends n’importe quoi et fais-en une pilule ou un clystère » (Thomas Vaughan : Traité du Ciel terrestre). La Réalisation du Soi entre évidemment dans le sens véritable du mot SCIENCE (de nos jours confondu avec le mot ”technique”, qui lui est du domaine du conventionnel : l’apprentissage).

b. Tout se passe ”COMME SI”, le GRAND JEU DU FAIRE SEMBLANT : on comprend l’histoire, on y CROIT : les plans défilent, les images semblent s’accorder entre elles : tout se tient. Quand une magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent. Ce monde est donc un langage ou un système de signes et d’informations, SANS PLUS, sans référent extérieur à des signifiants ou à des essences. CE MONDE EST À L’IMAGE DES IMAGES QUI BOUGENT SUR L’ÉCRAN DE CINÉMA, MONDE DU ”CONTRAT SOCIAL”, MONDE DU GRAND JEU DU FAIRE SEMBLANT.
DIEU-DIABLE de Genèse 1, 1-2 = LE MATÉRIALISME SI PRÉSENT ACTUELLEMENT.
Le Saint Chaos évacué, le signe naissait et avec lui naissait le CONVENTIONNEL OU DEHORS, QUI DONNA NAISSANCE À LA SAISIE, À LA LOI DE SUCCION VULGAIRE ET UTILITAIRE : le SIGNIFIÉ. La Coïncidentia Oppositorum de signifié-signifiant constituent le VERBE, le LANGAGE de tous les noms-les-formes, ce qui veut dire que le LANGAGE, L’ESSENCE, SE TROUVE AUSSI DANS LA PLUS PETIOTE POUSSIÈRE QUI VOLTIGE SOUS LE SOLEIL D’UN APRÈS-MIDI D’ÉTÉ. CAR TOUT LANGAGE S’APPUIE SUR LE MENTAL….. CE MONDE ACTUEL DE GENÈSE 1, 1-2 EST UN SUPER CHAOS ARTIFICIEL CONSTRUIT SUR LA LOI DE SUCCION VULGAIRE OU PLOMB-PESANTEUR.

Il croit que le monde existe parce qu’il le voit,
alors il parasite les jeunes.

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