Miam-miam du Gate Gate
En rappelant que le Vrai devient faux dès qu’il est copié, ainsi A = A devient faux, illusoire comme celui qui voit double : LA DUPLICITÉ : comme si l’être avait deux Soi.
A = A : la FEINTE WINNERISTE ÉGALITARISTE RÉPUBLICAINE.
Pendant le 11 septembre 2001 la tête d’œuf du Washingtonisme répéta que ce qui n’est pas avec nous est contre nous, ou : ce qui ne dit pas comme nous dit contre nous. Logique de fanatique identique aux faiseurs du 11 septembre 2001. Pendant cette époque, aucune parole n’était anodine ! L’après 11 septembre 2001 = FANATISME DU ”CAMP DU BIEN” s’exerçant en cette époque au Moyen Orient, et pas seulement, s’exerçant sur tout ce qui n’est pas SA ”démocratie”.
Pourquoi des humains ont-ils inventé des Commandements, puis un Qoran ?
Mais parce qu’un acte « libre », donc qui ne s’appuie sur l’autorité d’aucun de ces textes ”descendus du ciel”, sera suspect et ne devra pas exister, d’où l’effet islamique ”fatwa” sur le suspect qui tente d’échapper au conventionnel. Par essence celui qui est SPONTANÉ sera suspect car il ne s’appuie sur AUCUNE CONVENTION, sur aucun « texte descendu du ciel » (y compris les récents ”Droits de l’Homme”), alors par fatwa il sera « rééduqué », comme ils « rééduquent des délinquants » comme l’URSS des années 1970 envoyaient ses ”délinquants” en ”hôpital psychiatrique”, ou en ”camps de travail”.
Sans avoir lu Pierre ou Paul, le scribe de cette page voyait la TAUTOLOGIE comme un « ZÉRO INDIEN ». La Tautologie n’est donc pas l’égalitarisme du A = A à la mode républicaine du « Égalité de ceci cela » (libéralisme matérialiste de l’identification au corps et donc de la création de besoins et par là même ”être dans le besoin” et ”faire ses besoins”…).
Comme déjà écrit, la Tautologie S’INSCRIT DANS L’ALCHIMIE MÊME : principe du Thème qui devient Variation qui devient un nouveau Thème puis une nouvelle Variation et ainsi de suite, en n’oubliant pas l’avertissement traditionnel : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT »(0).
La Vraie Tautologie est identique au GATE GATE : A EST A, « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi], À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION en PASSAGE du Thème et Variation ; le GATE GATE ou A EST A étant ce qui a pour définition ce qu’est la Réalité et d’être SEULEMENT ou SINGULIÈREMENT ce qu’Elle n’est pas, le ”N’EST PAS X” (s’il y avait une définition valable de la Réalité, une ”équation du Réel”, le monde actuel n’existerait pas !)
Comment voulez-vous, avec des mots et donc avec une idéation ou mise en valeur du temps, et à l’état de veille, « donner une définition du Seul Réel » ?
La seule définition du Réel est qu’Il n’a pas de définition, où au pire, sa ”définition” ne peut qu’être le GATE GATE, la redite de son propre fait : « Je suis ce JE-SUIS ». Alors le principe philosophique le plus fort est le GATE GATE, le ”N’EST PAS X”
du A EST A, et l’intuition faisant dans la dualité sera la plus faible philosophie.
A EST A = ZÉRO INDIEN = LA BANALITÉ MÊME, PARCE QU’ELLE S’ÉLOIGNE EN GATE GATE PERMANENT DU CONVENTIONNEL, CE QUI REJOINT LE THÈME DU LABYRINTHE.
Lorsque l’Être s’engage dans le RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE(1) il s’engage naturellement DANS LE LABYRINTHE, LE MIAM-MIAM DU GATE GATE, le MIAM-MIAM DE LA DEVINE ALCHIMIQUE du « Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore », cet EXTRAORDINAIRE MOTEUR. Se ”perdre” (LOSER) dans une caricature de ”régression ou renversement à l’infini, en Gate Gate” et évidemment LABYRINTHIQUE-ORIGINE, en GATE GATE, en X du ”N’EST PAS X” ; en X de la NUIT OBSCURE de Jean de la Croix ; le X du ”N’EST PAS X” étant donné qu’il manquera toujours à un ‘Je’ nécessairement en SINGULARITÉ la spontanéité de la pureté du mental de l’acte et du choix qui est la cause de son Être, LA CAUSE de sa Naissance : LE CENTRUM CENTRI DU LABYRINTHE : LÀ OÙ TOUT PRENDRAIT SON SENS, STYLE : « Bon Dieu mais c’est bien-sûr » à la Raymond Souplex, qui en ce sens Réalise le Soi, le Christ générique(3), L’INSTANT donc, pendant ce court INSTANT, car alors la dualité sujet-objet disparaît, LA BANALITÉ DU CONDENTIONNEL (conditionné et conventionnel) DISPARAÎT, LE SAINT CHAOS EST RETROUVÉ…..
Ce « jour là » de la « fin des temps », est ICI ET MAINTENANT comme, encore une fois, l’indique Ramana Maharshi à l’entretien 293 du 13-12-1936 : « Les limitations n’existent que dans le mental. Les éprouviez-vous dans le sommeil profond ? Et pourtant, vous existez dans le sommeil, vous ne pouvez le nier. Le même Soi est ici et maintenant, à l’état de veille. Là, vous parlez de limitations. Il y a donc une différence entre les deux états. Cette différence est due au mental. Dans le sommeil profond le mental était absent, alors que maintenant il s’est manifesté. Le Soi existe même en l’absence du mental ».
« Quelqu’un dirait-il : « Je dois naître avant ou après tel et tel âge » ? Il est ici et maintenant.
De telles déclarations induisent en erreur car elles font croire aux gens qu’ils ne peuvent réaliser le Soi dans cette incarnation et qu’ils doivent tenter leur chance dans une autre. Tout cela est absurde ». (Ramana Maharshi 338a, 23-1-1937).
À par le Labyrinthe (le SAMSÂRA, ce cycle des naissances et des morts et ce monde phénoménal des noms-les-formes), RIEN ne subsiste jamais mais seulement CE DÉLUGE des existences ou samsâra qui pour la conscience indienne le « VOUS N’ÊTES PAS NÉ » de Ramana Maharshi : « Tant qu’il s’agit du corps, la naissance est réelle. Mais le corps n’est pas le ‘Je’. Le Soi ne naît ni ne meurt. Il n’y a donc rien de nouveau. Les Sages voient tout dans le Soi et tout venant du Soi.
En lui, il n’y a pas de diversité. C’est pourquoi il n’y a ni naissance ni mort » (entretien 244, 28-8-1936).
LE NON SENS DE TOUTE NAISSANCE INDIQUÉ PAR RAMANA MAHARSHI À 264 du 20-10-1936 : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».
LABYRINTHE = GATE GATE et la devis alchimique de l’Obscur ou de la NON-IDENTIFICATION, soit la figure de L’INFINI : le ‘je’ n’est plus aux côtés d’autres ‘je’ et n’est donc pas limité parce qui le différencie des autres ‘je’.
Le Vrai ‘Je’ est ce TORE spiralé perpétuellement en ”devenir” mais sans concept temporel d’un ”avant” et d’un ”après” ou d’une ”cause” et d’un ”effet”.
Un Tore spiralé et TRESSÉ comme les 2 Serpents du CADUCÉE.
LE SURFEU S’INSCRIT COMPLÈTEMENT DANS LE LABYRINTHE : les MOUVEMENTS dans le Labyrinthe sont comme MORT et RÉSURRECTION.
La JUNGLE du ”N’est pas X” n’est pas une jungle si on n’est pas influencé par les images qui bougent sur l’écran(2)
Si on gobe tout ce qui se passe dans « le monde » on s’égare inexorablement dans ce monde mouvant, ou dans le buisson plein d’épines : le SAMSÂRA, qui assurément donnera un mal-au-cœur : L’ANGOISSE DU LABYRINTHE, avec son quantitatif de parcours possibles dans l’espace-temps, parcours dont aucun ne semble réellement mener quelque part (chaîne sans fin de causes-effets).
L’Alpha et Oméga ne se trouve pas DEHORS, mais SANS DEDANS-DEHORS.
Pourquoi naît-on à une certaine époque ? Pourtant, là où pointe cette naissance, elle agit nécessairement à partir d’une ”région située” très au-delà de notre conscience représentante individuelle…..
Étant donné que toute la vie de l’humain passe par son mental, donc pas LE FILM QUI SE DÉROULE SUR L’ÉCRAN(2) : L’IMAGINAIRE, LA CROYANCE, il s’en suit bien un film, alors le MYSTÈRE DE LA CONDITION HUMAINE peut consister en ceci : l’Humain-animal à la différence de l’Animal-animal est capable de SE WINNERISER LUI-MÊME, À LA FAÇON D’UN ACTEUR qui se laisse, en y rêvant, fasciner par le personnage qu’il doit jouer, et se laisse captiver par lui comme un autre ‘je’, et c’est le ”COMME SI”, le ”POUR AINSI DIRE”, le Ici par rapport à l’Ailleurs : le ‘moi’ se prend au jeu, au ‘je’ DE L’ÉTAT DE VEILLE ET IL Y CROIT, DE SORTE QUE TOUTE EXISTENCE ICI-BAS, est voué au FILM, au ”COMME SI” DE LA STANCE 17,31-33 de Nagarjuna : « De même que le Maître [le jnani ou Libéré vivant] par son pouvoir miraculeux [le Zéro Indien], crée un être magique [Adam par exemple, ou un big bang] et que cet être magique, magiquement créé, en crée un autre [le ”Croissez et multipliez” tel le FRUIT] à son tour, de même que l’agent se présente comme un être magique, et l’acte accompli par lui est comme un deuxième être magique créé par le premier [un socialisme, une fractale].
Passions, actes, agents, fruits ressemblent à une ville de génies célestes, sont pareils à un mirage, à un songe ».
De ce fait, Dieu et l’homme sont du domaine du ”COMME SI”, comme LE JEU D’ENFANT : « On fait comme si le loup y était », afin de SE CRÉER UNE PEUR, UNE CAROTTE POUR AVANCER, UN TIQUNISME, UN SCÉNARIO, UNE HISTOIRE-ESPACE-TEMPS, UN MESSIE, POUR S’A-MUSER (du A privatif et muse : se priver de Muse, ou de l’ESSENCE, de la RACINE). Donc le monde, le ‘moi’ fabricant du monde, SONT AMBIGUÏTÉ. ILS NE SONT NI RÉELS, NI IRRÉELS, sinon, si on choisit l’un ou l’autre ON TOMBE DANS LES GUERRES SANS FIN QUI ONT TOUJOURS FAIM À CAUSE DE L’OPINION FOURGUÉE PAR L’EGO HUMAIN. AMBIGUÏTÉ, ”COMME SI”, OU ”EN QUELQUE SORTE”, ”POUR AINSI DIRE”.
Ce n’est pas un hasard que le COM-merce puisse exister, CAR IL EST PAR ESSENCE UN JEU DE RÔLES : « JE T’ESCROQUERIE, TU M’ESCROQUERIE, NOUS NOUS ESCROQUONS », « JE GAGNE, TU PERDS, NOUS GAGNONS OU NON PERDONS », tout cela favorisé par les machines de l’industrie informatique du capitalisme ; CES MICRO-FICTIONS, CES MINIS-HOLLYWOOD à la façon de la mâya, réputée INDÉCISE et donc paradoxalement ENNEMIE DE LA CERTITUDE FINANCIÈRE, DU CHIFFRE, DU NUMÉRIQUE qui rêve de Vérité……
Le pouvoir de fascination du JEU HOLLYWOODIEN, DU ”COMME SI”, EST LA LOI DE SUCCION VULGAIRE, LE PLOMB-PESANTEUR. Le PIRATAGE INFORMATIQUE est une fascination pour le pirates, de même que pour les SPÉCULATEURS qui, par exemple, achètent une montre fabriquée en exemplaires réduits, 300 euros, et qui la revendent immédiatement 6000 euros, voir beaucoup plus ; c’est la même fascination que dans les jeux informatiques du piratage ou autres jeux ”en ligne”.
Le mental pollué de l’humain est aussi CHANGEANT que la Stance 17,31-33 citée plus haut. Le mental humain est comme l’exemple de la ballerine ci-dessous, surtout en régime politique étatique.
- De même que le sot regarde le doigt
Qui désigne la lune et non la lune [que le doigt montre] ;
De même ceux qui s’attachent à mes paroles
Ne voient pas ma Vraie Réalité [même principe
dans les textes Alchimiques…]. - La conscience [conceptualisante ou raison] est comparable à un grand danseur,
Le mental est son assistant et son maquilleur,
Les cinq consciences sensorielles les accompagnent,
Et dans la conscience mentale [la raison] s’incarnent les spectateurs.
(Lankâvatâra, chapitre L’instantanéité). On retrouve le ”COMME SI” de la Stance 17,31-33.
De nos jours, c’est L’ACTEUR DONALD TRUMP QUI DISTRIBUE LES RÔLES et comme l’Iran ne joue pas le jeu, il est en colère. Ainsi l’humain en tant que ”COMME SI” FAIT SEMBLANT DANS TOUS LES POSSIBLES DU JEU et ‘je’ de la TRAME du spatio-temporel. - Le mental humain se situant comme PASSIF dans l’édification DU SYSTÈME DE L’EXPÉRIENCE, et qu’il ne peut jamais observer, dans L’INSTANT, que des instantanéités ou ”actualisations”, en réalité, c’est son attitude inconsciente qui, à son insu, fabrique des événements ou circonstances qui viendront, en s’ordonnant sur la fonction du ”COMME SI”, remplir son RÔLE DE CROYANCES, le CRÉDIT-CRÉDO-CRÉANCE-CONFIANCE ; là encore : Stance 17,31-33 de Nagarjuna.
« AIE CONFIANCE », dit le SERPENT, avant de CROQUER celui qui Y CROIT. C’est comme ça que fonctionne le COM-merce, la LAÏCITÉ à la française cette Super Croyance du Conventionnel, et le bobard des médias quels qu’ils soient puisque TOUS AU DEHORS.
Donc, surtout en ce monde ILLUSIONNÉ par machines informatiques des industries du capitalisme, N’AIES PAS CONFIANCE, NE SOIT PAS SÉCURISÉ PAR LES MARCHANDS DE CONFIANCE, PAR CECI OU PAR CELA, C’EST POURQUOI CONSIDÈRE LE DEHORS, LES MÉDIAS, LES IMAGES PROJETÉES SUR L’ÉCRAN, COMME RIEN D’AUTRE QUE LA FORME DE LA CROYANCE QUE LE CONVENTIONNEL PROFESSE À L’ÉGARD DE TOUS NOMS-LES-FORMES, aussi, méfie-toi de la Super Croyance appelée en France républicaine ”Laïcité”.
La LAÏCITÉ À LA FRANÇAISE est une Super Croyance au sens qu’elle se veut une « VALEUR DE LA RÉPUBLIQUE », donc DU FIXE, DU COAGULÉ, DU SÉCURITAIRE, DU STABLE, DE LA PERMANENCE COMME DIEU, MALGRÉ LES CAPRICES DU SPATIO-TEMPOREL OU DE LA PERSPECTIVE QUI LA DÉFORMENT, OU LES CIRCONSTANCES QUI LA DÉFIGURENT PAR PÉRIODES.
La LAÏCITÉ À LA FRANÇAISE est une FABRIQUE DE CROYANTS ET C’EST TOUT BÉNÉFICE POUR LE COM-merce et ça empêche les révoltes ; pas de meilleur ”COMME SI” que cette laïcité à la française et ”valeur républicaine” sorte D’ISLAM À LA FRANÇAISE (qui ne sépare pas le spirituel du temporel).
Notes.
0. « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT », donc un ‘je’ à côté d’un autre ‘je’. Seul le NON-LOCAL peut fonctionner en une sorte « d’interaction virtuelle » mais qui n’a rien à voir avec l’actuelle connexion modèle informatique avec ses « réseaux sociaux », lesquels ne fonctionnent que par le ‘je’ de l’ego aux côtés d’autres ‘je’ de l’ego… et ainsi fonctionnent en « thermodynamique ». Alors il faudra pour « échanger » résoudre D’ABORD l’antique dilemme du Moi-Individuel/Moi-Collectif, donc CHANGER NOTRE ESPACE-TEMPS. SIMPLEMENT PARCE QUE LE VRAI CESSE D’ÊTRE VRAI DÈS QU’IL EST VU OU POSSÉDÉ, SAISI (cela sera copié dans le quantisme : ”l’observation perturbe le phénomène” (le Vrai devient faux dès qu’il est vu), plutôt impossibilité de SAISIR ou d’OPINIONER l’observation).
La vérité tout entière ne peut consister en un puzzle de vérités partielles cueillies un peu partout. Le Tout est autre chose et plus que le total des parties.
Le monde indien serait de l’ordre IMPLIÉ (sans Dedans ni Dehors, IMPLIQUÉ au sens du TOUT est dans TOUT).
L’ordre mécaniste ou déplié dans le spatio-temporel : une mise en valeur du temps, est donc constitué de ‘je’ ou ego allant cahin-caha les uns aux côtés des autres en un « VIVRE ENSEMBLE » MÉCANIQUE : DES ENTITÉS OU CONSOMMATEURS-ÉLECTEURS-CONTRIBUABLES QUI SONT EXTÉRIEURS LES UNS AUX AUTRES (concept du citoyenisme républicain, LE ROI DEVENU ROI, ou le spécialiste devenu roi à la place du ROI, À LA PLACE DU CHRIST) ; ces citoyens existent en divers lieux du spatio-temporel et ils intéragissent les uns sur les autres COMME DES OBJETS PARCE QU’ILS NE SONT QUE DES FORCES QUI N’APPORTENT PAS DE CHANGEMENT DANS LEUR NATURE ESSENTIELLE, d’où l’effarent ”PLUS ÇA CHANGE ET PLUS C’EST LA MÊME CHOSE” ET C’EST LE ”COMME SI” : Le monde n’est qu’un langage de signaux et donc d’informations FORMANT DES ”COMME SI” ET ON Y CROIT, FORMANT DES FICTIONS, DES OPINIONS, UN FILM…
1. « Lorsqu’on utilise cette technique pour la première fois, on a l’impression d’un non-être dans l’être. Mais une fois le travail achevé, quand on a un corps au-delà du corps, on a l’impression d’un être dans le non-être [le « sentiment océanique » de Jean Coulonval] ».
« Ce n’est qu’au bout de cent jours de travail concentré que la lumière est réel, qu’elle est le feu du mental. Car au bout de cent jours, la lumière jaillit spontanément : de même que le rapport entre une femme et un homme forme l’embryon, soudain, d’un point d’authentique énergie positive, surgit une perle. Il convient de l’observer, calmement, tranquillement. Le retournement de la lumière est le processus de « mise à feu ». […] La Lumière n’est ni en soi ni en dehors de soi. Les montagnes, les rivières, le soleil, la lune et toute la Terre participent aussi de cette Lumière qui ne se trouve pas seulement en soi. Toutes les opérations de l’intelligence, la connaissance et la sagesse, participent également de cette Lumière qui ne se trouve donc pas en dehors de soi. De même que la Lumière du ciel et de la terre emplit l’univers, la Lumière d’un seul Être s’étend naturellement aux cieux et embrasse la Terre. Voilà pourquoi si l’on retourne la Lumière, le monde entier se retourne également », dit si clairement le Secret de la Fleur d’Or. Centrum Centri, se concentrer là-dessus « pour passer la Porte [Stargate] », pour vivre le Point Focal…
Riplée (Ripley) définit la Putréfaction, la mort des corps et division de la Matière, comme la conduisant à la division, donc au démontage, soit LA CORRUPTION SUIVIT DE LA GÉNÉRATION (voir plus bas la recomposition de la Barque du Passeur (a)) : « la Putréfaction est l’effet de la chaleur des corps entretenue continuellement, et non d’une chaleur appliquée manuellement. Il faut donc se donner garde de pousser la chaleur excitante et extérieur au-delà d’un degré tempéré : la matière se réduirait en cendre sèche et rouge, au lieu du noir, et tout périrait », dit fort à propos Dom Antoine-Joseph Pernety à l’article Putréfaction dans son Dictionnaire Mytho-Hermétique.
« Retourner la lumière sans tomber dans la conscience [la raison et l’état de rêve et de veille], c’est faire usage de l’ESSENCE ORIGINELLE des sens.
Retourner la lumière en tombant dans la conscience [la raison], c’est user de la nature de la conscience inhérente aux sens. Là se trouve la différence, aussi fine qu’un cheveu.
Quand la méditation s’accompagne d’un effort, c’est la lumière de la conscience [la raison] qui se fait jour. Lâchez prise pour que jaillisse la Lumière de l’Essence [le Soi ou Conscience Infinie]. Un cheveu de différence vaut autant qu’un bon millier de kilomètres ; aussi faut-il faire preuve de discernement.
Tant que la conscience ne s’arrête pas, le mental n’est pas vivant. Tant que le mental n’est pas vidé, l’Elixir ne cristallise pas [Christ-AL ou I-H-S] » (Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary).
RETOURNER LA LUMIÈRE est IDENTIQUE À LA FOI CHRÉTIENNE :
– Christ = l’ego
– Croix = le corps
Lorsque l’ego est cloué ou crucifié et périt, ce qui survit est la Conscience fondamentale individuelle : l’Être absolu. ”Moi et mon Père nous sommes Un”. Et cet état originel peut s’appeler ”SURFEU” (Résurrection, chez les Chrétiens). (Réf. à Ramana Maharshi 86, 6-11-1935).
2. C’est comme une séance de cinéma. La lumière est projetée sur l’écran et les ombres qui y passent donnent l’impression aux spectateurs d’une représentation de film. Et ce serait pareil si dans ce même film on montrait aussi des spectateurs. Celui qui voit et ce qui est vu ne seront alors rien d’autre que l’écran. Appliquez cela à vous-même. Vous êtes l’écran, le Soi a créé l’ego et l’ego a ses formations de pensées qui se manifestent comme le monde, les arbres, les plantes, etc., dont vous parliez. En réalité tout cela n’est pas autre chose que le Soi. Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe ». (Ramana Maharshi 13a 7-1-1935).
3. CHRIST GÉNÉRIQUE identique à l’exemple du collier de la femme :
Une femme s’imagine par erreur avoir perdu son collier qu’elle a toujours à son cou. Elle se met à le chercher partout, jusqu’à ce qu’une amie lui dise qu’il est à son cou. Elle a créé son sentiment d’avoir perdu le collier, sa propre anxiété de le rechercher, puis son propre plaisir de le retrouver [c’est comme cela que les têtes d’œufs au pouvoir INVENTENT LA LIBERTÉ ET LEUR RÉPUBLIQUE].
De même le Soi est toujours présent, que vous le cherchiez ou non. Tout comme la femme s’imagine que son collier a été retrouvé, de même éprouve-t-on le sentiment que le Soi, toujours présent ici et maintenant, se révèle lorsque cessent l’ignorance et la fausse identification. C’est ce qu’on nomme Réalisation. Mais il n’y a rien de nouveau. C’est simplement l’élimination de l’ignorance, et rien de plus.
Le vide est le résultat néfaste de la recherche du mental. Le mental doit être tranché, racines et branches. Cherchez qui est le penseur, qui est le chercheur. Demeurez le penseur, le chercheur. Toutes les pensées disparaîtront.
– Q. : Alors demeure l’ego – le penseur.
– M. : Cet ego-là est le pur Ego, purgé de toute pensée. Il est le même que le Soi. Tant que la fausse identification persiste, les doutes persistent aussi et des questions s’élèvent sans fin. Les doutes cesseront seulement lorsqu’on aura mis fin au non-Soi. Le résultat sera la réalisation du Soi. Il n’y aura plus personne pour douter ou questionner. Chacun devrait résoudre tous ces doutes en lui-même.
Même une multitude de paroles ne pourrait donner satisfaction. Tenez fermement le penseur.
Ce n’est que lorsque le penseur est abandonné [en devenant le consommateur] que les objets apparaissent à l’extérieur ou que des doutes s’élèvent dans le mental.
(Ramana Maharshi 245, 8-9-1936).
a. La MAIN VIVE EST DU THÈME DU PASSEUR, DU PONTIFE, CELUI QUI FAIT PASSER LE PONT, CELUI QUI OUVRE, comme l’Égyptien ancien qui arrivé à un cours d’eau aurait besoin de le traverser, il appellerait alors un passeur et lui demanderait de lui amener la barque et de le faire traverser, comme le Pontife, comme la Main vive ou la Main Ouverte (rien à cacher).












