La série Le prisonnier ne sort pas à n’importe quelle époque, ce sera le moment OÙ LE SYSTÈME ÉTATICO-MARCHAND DE L’UTILITARISME PRIT PEUR, en même temps que le phénomène HIPPIE parasité, et par le New Age mouture du COM-merce, et par l’Empire du COM-merce : le Washingtonisme-Westminsterisme MENAÇAIT DIRECTEMENT L’EMPIRE, par cette LIBERTÉ EN MARCHE dans la sonorité, dans la FRÉQUENCE DU MOUVEMENT HIPPIE. Alors il fallait pour le régime ÉLIMINER les principaux acteurs du mouvement Hippie et musical : Jimmy Hendrix, Janis Joplin, Ray Manzarek, Jim Morrison, Brian Jones, John Lennon, David Bowie, Michael Jackson, Prince Rogers Nelson, etc. Il fallait donc FAIRE MOURIR ces artistes qui détonnaient sur le CONVENTIONNEL DU RÉGIME ; l’une des principale économie mondiale de la drogue : la CIA, fera le job en fournissant des palanquées d’Héroïne et autres chimie industrielle en ‘épam’, ‘caïne’, ‘olam’, ‘hédrine’, etc., pour faire vieillir prématurément ces artistes speedé par LES AUTRES, LE DEHORS, LE SPECTRE-SPECTACLE.
Si on sort du conventionnel, on est éliminé comme DÉVERGONDÉ : ON SORT DU GOND, la pièce métallique coudée en équerre sur laquelle tourne les pentures (paumelle) de la porte, ou de la fenêtre ; ON DEVIENT INNOMMABLE, A-FFOLÉ, ÉNERVÉ (sortir de ses gonds), parce qu’on n’est plus GARDÉ, on perd sa BÉQUILLE DU CONVENTIONNEL, ON PERD SON REPÈRE, ON DEVIENT ”SAUVAGE” ; on sort de la MAIN-MISE du conventionnel on ne ”compte” plus dans le social, au sens où on peut à ce hui devenir un interdit bancaire et ne plus pouvoir même acheter de quoi manger (cas présent de fin 2025 de Jacques Baud).
Si on sort du conventionnel du ”Vivre ensemble” républicain, on est per-secuté (pour suivre et couper, diviser, à coups de drogues assassines dans le cas des artistes cités plus haut) ; en sortant du conventionnel on ne ”compte plus” dans le corps social : on est un HÉRÉTIQUE, un ANTI-SOCIAL un éjecté du troupeau ; et pour rentrer à nouveau dans le troupeau il faudra aller à CONFESSE EN PUBLIQUE POUR AVOUER SES PÉCHÉS D’ANTI-SOCIALISME, VOUS DEVREZ AVOUER VOS PÉCHÉS COMME EN URSS DANS CERTAINS TRIBUNAUX, AFIN QUE LES JUGES VOUS RÉINTÈGRE DANS LE CONVENTIONNEL DU SOCIAL.
PARADOXE : la musique nécessite nécessairement le CONVENTIONNEL de la note de musique : le LA, vibrant à la fréquence de 440 Hz (et aussi 432), et nécessite le conventionnel des ACCORDS sur 2 notes ou plus pour accompagner une phrase mélodique, suivant L’HABITUDE D’ÉCOUTE DEPUIS DES GÉNÉRATIONS. En sortant du conventionnel musical : ”on joue faux” !… On est comme éjecté de l’orchestre…. DONC, POUR ÊTRE RÉINTÉGRÉ DANS LE SOCIAL OU DANS L’ORCHESTRE : « VOUS LES AUTRES DU DEHORS, CROYEZ EN MOI POUR ME RÉINTÉGRER DANS VOTRE ESPRIT DE GROUPE ! », et dans l’orchestre « reconnaissez mon LA ».
En URSS des années 1960-75 si on sortait du conventionnel on était envoyé en ”hôpital psychiatrique”. En URSS on devait être ”anti-social” quand on allait chier dans les toilettes individuelles, en rappelant qu’au temps de l’Empire romain on allait chier en commun comme on va boire un verre ou un café en commun dans un bistrot pour refaire le monde chaque jour !
Effectivement la DÉLIVRANCE N’EST PAS INDIVIDUELLE POUR LE SOLIPSISME COLLECTIF RÉPUBLICAIN, ce qu’appliquait à la lettre l’URSS en faisant porter le même vêtement tour à tour par un prisonnier allant se coucher qui, de ce fait, devait donner ses vêtements à celui qui allait travailler, il fallait donc TOUT RENTABILISER DANS UN UTILITARISME ABSOLU ET TYRANNIQUE, fait raconté dans ”Aux origines du Goulag” :
- « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux », comme dans les camps de la morts.
Les camps de la morts en URSS, référence à S. Malsagov et N. Kisselev-Gromov, dans leur livre respectif réuni sous le titre : Aux origines du Goulag :
L’OGPU doit faire travailler les esclaves, ils doivent rapporter de l’argent, il faut trouver une solution de COMMUN ou communisme : « Faire travailler tous les déshabillés en leur attribuant les vêtements des détenus revenant du travail après avoir rempli leurs objectifs chiffrés » : c’est une instruction que la direction du SLON a envoyée à tous les camps dès qu’elle a pris conscience du problème [travail de 15.000 prisonniers]. Désormais, le détenu de retour du travail, épuisé, affamé, trempé de neige et de sueur, à peine capable de mettre un pied devant l’autre, doit avant toute chose ôter ses vêtements et les donner à un camarade. Tant qu’il avait ses vêtements, il pouvait encore se réchauffer et reprendre un peu de force. Et voilà que même cela, on le lui prend. Il ne lui reste qu’à ramasser des branches de sapin, à les poser sur les planches nues qui lui servent de lit et à se coucher dessus pour essayer de dormir », mais comme il n’arrive pas à dormir et grelotte de froid, il court jusqu’à un maigre poêle et s’y réchauffe un court instant, et revient à son « lit » et se rendort, pour à nouveau courir vers le poêle quelques instants après… »
Voilà comment se passe la nuit du « propriétaire » des vêtements et la journée de celui qui les « emprunte ». En revanche, le bois d’exportation soviétique ne cesse d’augmenter, et l’URSS fournit du bois à de nombreux pays du monde ! C’est donc bien également un système capitaliste… étatisé, prenant modèle sur 1789, et sur son passé d’esclavagiste avec Pierre le Grand pour la construction de Saint Petersbourg.
Évidemment ce communisme de l’URSS et sa conception de la délivrance non-individuelle était FAUX, puisque l’EGO était encore fortement présent et qu’il restait le principe du ‘moi’ se définissant par rapport à une autre ‘moi’ dans un social du QUANTITATIF UTILITAIRE ET RENTABLE, et dans ce socialisme de l’URSS seule la chefferie, ou le Parti, avait droit au ‘Je’ de la commune délivrance authentique, illusionné bien-sûr, puisque l’URSS s’effondre au bout de 74 ans.
Comme dans la série Le prisonnier, l’expression lancée par la masse du social : « NON RÉCIPROQUE » (non partagé, non mutuel), et c’est la condamnation du dividu inversé en individu de dividu en hôpital psychiatrique pour conversion à la réciprocité ; l’individu ou solipsisme collectif. Conversion au ”du pareil au même” en une sorte de TAUTOLOGIE COLLECTIVE DU A EST A, ou les Propositions réciproques, telles que le sujet de l’une peut devenir l’attribut de l’autre et inversement, sorte de COM-merce ou échangisme social à la façon de l’échange de vêtements dans l’institution du Goulag en URSS cité plus haut.
Mais le véritable É-CHANGE reste celui mû par la compassion menant à l’abandon de toutes les opinions tyranniques, quelles qu’elles soient.
La délivrance véritable commence dans le Soi la Conscience fondamentale INDIVIDUELLE au sens finale du Sentiment Océanique(1), qui N’EST PAS du communisme dont le ”isme” signale nécessairement la coagulation, le système, le dogme, le concept obligatoire.
Comme le précise le Chan et la Taoïcité : RIEN NE SE TRANSMET, sinon, c’est du socialisme, du communisme, du républicanisme COM-mercial. Tout au plus on peut regrouper des circonstances favorables à la COMPASSION : accompagner l’autre dans son JUS (courant, fluide, énergie ou zéro indien). Et impossible de comprendre sans nager, sans se jeter à l’EAU DU BLANC DE L’INSTANT. Ainsi ”SE DISPOSER” est un rouage du ”NON-AGIR”(2) et échapper à la tyrannie de l’opinion qui ne fait que construire le chaos humain en détruisant le ”NON-AGIR”. Il y a donc un mystère, « UN TROU » en ce qui concerne le DEDANS-DEHORS et en conséquence « l’Autre », qui fait participer à une TRANSMUTATION. Ce Mystère, de TROU, n’est autre que la NUIT OBSCURE DE PUTRÉFACTION-RENONCEMENT aussi appelé SURFEU. Xun en haut de page évoque la TEINTURE NOIRE qui va tuer pour transmuter. Xun décrit le Non-Agir de l’Ainsité, la Nuit Obscure au tréfonds de l’Être, la Nuit propice à.
Si donc il se passe quelque chose entre deux êtres, quelque chose comme une transmission, ce ne peut qu’être à l’occasion D’UN SILENCE OU PRÉSENCE D’ABSENCE, ET DONC À L’OCCASION D’UNE PERTE : TOUT COMMENCE PAR LA PERTE. Ainsi c’est en se protégeant du monde que la Vérité se transmet et s’amplifie sans fin. Évidemment le « réciproque » échangiste montré dans l’épisode 11 du Prisonnier ”A change of mind” est identique a l’échangissme de vêtements en URSS mentionné plus haut ; échangisme qui n’est pas sans rappeler le « CO-voiturage », et cette mode du « Co-ceci, Co-cela » dans la droite logique capitaliste du « VOUS NE POSSÉDEREZ RIEN ET VOUS SEREZ HEUREUX », ce comble de la possession ! POSSESSION DE NÉCESSAIREMENT LA CHEFFERIE ET DES PROGRAMMEURS DES MACHINES QUI NE CHERCHENT PAS À LIBÉRER, MAIS À POSSÉDER.
« Écoute, ton état communique avec toi, il n’y a rien d’autre ».
DÉLIVRANCE sera alors comme le TROU, la CAVITÉ (pas de dualité Dedans-Dehors ou Manque-Reste).
CAVITÉ, TROU SOLIPSISME = COLLIER DE LA FEMME.
”Solipsisme”, de sole, seule : cellier, cave ; à rapprocher de solre, du verbe soldre : résoudre, absoudre, dissoudre (français du Moyen-Âge).
AVEC CELLIER, CAVE, VASE, CRUCHE, PICHET, CHAUDRON, NOUS RETROUVONS LE BÂTON FOUILLE-MERDE DE PTAH ET DE MIKI : MICHEL ARCHANGE : LA POINTE, LA PIQUE DU POINT FOCAL IDENTIQUE AU Soi.
CON-SPIRATION = TÉTER MA MÈRE : SOUFFLE, ESTOMAC, CABIRES.
Éveil Estomac Estomaqué PANiqueSOUFFLE. Une spiritualité originelle ne peut qu’être SIMPLE, comme le VENT, le SOUFFLE, comme l’R.
Estomaqué : PANique, hébété : la ”raison” est stoppée par l’absence de temps (d’A-viser).
Vent, SPIRIT, SOUFFLE, VIBRATION, FRÉQUENCE, OSCILLATION, Rien n’est pareil d’un instant à l’autre TOUT est insaisissable.
Du Prâna principal s’élèvent « l’ego et le prāna que l’on appelle parfois kundalinî. La Conscience (fondamentale individuelle) n’est jamais née ; elle reste éternelle. Mais l’ego prend naissance ; de même que toutes les pensées. Ils ne peuvent exister qu’en étant associés à la conscience absolue ; pas autrement ». (Ramana Mharshi, entretien 131 du 6-1-1936).
PRÂNA, MENTAL, SON, VIBRATION, les Dieux Respirations.
Par le SOUFFLE DES DIEUX, la souffrance est éliminé. Ce qui veut dire qu’il n’existe pas de SAISIE, DE POSSESSION : « Notre but est l’élimination de la souffrance. Vous ne pouvez pas acquérir le bonheur [sauf chez les transhumanistes-capitalistes], il est votre nature fondamentale. La Félicité n’est pas une acquisition nouvelle.
Tout ce qu’il faut faire, c’est éliminer le malheur. Et ces méthodes (du Souffle-Respiration) aident à y parvenir ». (Ramana Maharshi, entretien 289 du 30-11-1936).
PTAH-HÉPHAÏSTOS-VULCAIN ENSERRÉ DANS DES BANDELETTES EST DONC ESTROPIÉ DE TOUS SES MEMBRES.
Ce Ptah ayant pour seule faculté sera la VUE, LE KYKLOPS : LE CENTRE QUI EST NULLE PART ET LA CIRCONFÉRENCE EST PARTOUT.
Héphaïstos se compose de Aphaistos : aba, qui veut dire : la ROUE, un CRI ; et d’aistos : “dont on a jamais eu de nouvelles”.
Par Essence un Éveille ou un Ainsi-Allé (un Bouddha), ne laisse pas de ”nouvelles” ! Il ne va pas crié au Dehors : « J’ai trouvé, j’ai trouvé, je suis Libre, comme l’Énergie libre ! ». Car, dans la Porte Invisible [du Gate Gate], nul ne vous verra plus [aucun conventionnel possible], et votre cri sera muet. Épargnez-vous de revenir ». (Aimé Michel, Le Mysticisme, l’Homme Intérieur et l’Ineffable – 1973). Correspond au ”MORS ULTIMA LINEA RERUM EST” : Savoir, Pouvoir, Oser, SE TAIRE : ÉVEILLE = SILENCE, le seul Langage(0).
Ainsi Ptah fait la partie du THÈME DES CABIRES : LES AMPHIGYÈS : « ESTROPIÉS DE TOUS LES MEMBRES », le Ptah prisonnier dans ses bandelettes, lesquelles sont symbole de FLUIDE, COURANT, ET DE VÊTEMENT DE LUMIÈRE, COMME LA RÉSURRECTION APRÈS L’ARRÊT PAR LA MORT, ARRÊT-FERMENTATION-PUTRÉFACTION PUIS GERMINATION.
Estropiés de tous les membres et bandelettes veut dire que dans ce Thème les Divinités travaillaient toutes DE LEUR « ESTOMAC » OU DE LEUR SOUFFLE. Kapos veut dire souffle, et eiro : tisser. Ptah-Vulcain travaillait avec son souffle.
Deux de ses hiéroglyphes sont le sanglier (caractère primordial), kapros, et le renard, kaporros (fertilité, salacité), mais le plus fréquent est une tête au bout d’une boulette de terre, kubé, et un marteau : aira, attaché à un rudiment de corps sans membre.
KUBEIRA signifie : « La tête qui tisse ». Cette image est celle du MENTAL, LA PSYCHÉ OU PAPILLON (on dit d’ailleurs ”papillonner” : aller d’une chose à une autre sans nécessité ou sans approfondir, donc SANS SAISIR !!!!)
Donc le Cyclope est un TISSERAND plutôt qu’un forgeron. Et ce TISSAGE forme le COCON, d’où doit s’échapper Psyché.
Quant au ”Collier de la femme” il est donné en maints exemples par Ramana Maharshi :
« Une femme portait un collier autour du cou. Ne s’en souvenant plus, elle se mit à le chercher, questionnant son entourage. Une de ses amies, se rendant compte de ce qu’elle cherchait, lui désigna le collier autour de son cou. La femme le toucha de ses mains et fut aussitôt rassurée. Avait-elle récupéré le collier ? Là encore, l’ignorance causa la douleur et la connaissance, le bonheur.
Il en va de même en ce qui concerne l’homme et le Soi. Il n’y a rien de nouveau à gagner.
L’ignorance du Soi est responsable de la souffrance présente ; la connaissance du Soi apporte le bonheur.
De plus, si quelque chose de nouveau doit être obtenu, cela implique que c’était absent
auparavant. Ce qui a été une fois absent peut disparaître encore. Ainsi, le salut ne serait pas permanent. Mais le salut est permanent parce que le Soi est ici et maintenant, et éternel.
Les efforts de l’homme sont donc dirigés vers la disparition de l’ignorance. La Sagesse semble survenir, alors qu’elle est naturelle et toujours présente ».
(Ramana Maharshi, entretien 63 du 6-7-1935).
C’est comme pour le PUITS, comparable au sens du mot ESSENCE :
Pour creuser un puits, il nous faut creuser une énorme fosse. L’âkâsha (espace) ainsi dégagé n’a pas été créé par nous. Nous avons simplement enlevé la terre qui remplissait l’espace. L’espace était toujours là et il l’est aussi maintenant [c’est aussi une définition du sens du mot ESSENCE : S en CE-la [le Fils], le S vibration du TOUT se manifestant…]. « De la même manière, nous devons simplement évacuer [et non remplir] tous les vieux samskâra (tendances) qui nous habitent. Quand ils auront été abandonnés, le Soi resplendira seul [ça s’appelle aussi ”Renoncement” ou ”Putréfaction”, Surfeu] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 9-1-1946, après-midi).
« De plus, si quelque chose de nouveau doit être obtenu, cela implique que c’était absent auparavant. Ce qui a été une fois absent peut disparaître encore. Ainsi, le salut ne serait pas permanent. Mais le salut est permanent parce que le Soi est ici et maintenant, et éternel ». (Ramana Maharshi, entretien 63 du 6-7-1935)
TROU, CELLIER, TOMBEAUX = LE MYSTÈRE DE LA RÉSURRECTION : « LA VRAIE VIE N’EST PAS DE CE MONDE ».
Chez les Anciens Égyptiens, la résurrection n’APPARTENAIT QU’AUX RICHES : l’embaumement conservateur coûtait fort cher ; la résurrection était donc réservé à une classe aristocratique.
Au CONTRAIRE, les peuples qui enterraient leurs morts dans des celliers rendaient les dépouilles à la Nature PAR PUTRÉFACTION dans un symbolisme identique au soleil que les peuples voyaient chaque jour plonger dans l’Océan, pour RENAÎTRE par ce BAPTÊME QUOTIDIEN.
Les Anciens Égyptiens POSSÉDAIENT, CONSERVAIENT (voie sèche : froid-sec : congélation : Perséphone).
D’autres peuples RENDAIENT, SE DÉPOSSÉDAIENT (voie humide : chaud-dispersion : Déméter et germination).
Le Moïse de l’Exode appartient à cette voie humide et chaude.
Chez les Étrusques leur ”Moïse” était MVS, représenté sous la figure d’un rat (mus), disputant l’âme, sous la forme d’une miette (la psyché) à une tourterelle qui est la Déesse Turan (la Mort), ce qui rappelle la fable le Renard et le Corbeau : la Mort tantôt figurée sous la forme d’un bel éphèbe jouant de la lyre au fond de l’Hadès ; chez les Étrusques il a la forme d’une TOUPIE, une POIRE dont la pointe est le pôle arctique : C’EST LE CHICOT : « AVOIR LE CHIC » ou « ÊTRE À LA POINTE ». « Chic, chouette ! » (la chouette, oiseau nocturne en relation avec la lune, et encore à ce hui divinité de la mort, aussi cette expression ”chouette” inconsciemment doit faire référence au SURFEU OU VÉRITABLE ÉTAT D’ÊTRE : la nature des choses consiste en les choses et en elles seules : LEUR ESSENCE) ; avoir le chic ou avoir la transparence, la facilité, la liberté, être en harmonie avec ce qu’il convient. Bref, chic renvoie à l’Amour, à la Gratuité, à la Félicité naturelle, au Soi. Le français du Moyen-Âge dit : chiche : 1175, du bas grec kikkon, au figuré : un rien. Chiche : avare, le fait d’être chiche ; un chiche-face était un homme maigre et avare. Un chicot est une pointe. Son radical est en catalan xix, qui se prononce ”tchiche”, en auvergnat ”tches” ou ”tchet”, et répond au vieux français mie ou rien. De là l’espagnole chiquito (petit) ; l’auvergnat chétit et le français chiche ; en grec kyklos (pépin).
NOUS RETROUVONS TOUJOURS LE ZÉRO INDIEN : LA POINTE DU ”UN POINT C’EST TOUT”, LE CENTRUM CENTRI, le Soi, le TAO la VOIE le SOUFFLE, le TROU, le GATE GATE.
LE TROU LE SOUFFLE exprimé dans le Verset 34 du Tao-tö king et expression de la PROXIMITÉ du Soi :
Le Grand TAO s’étend comme un flot,
Il est capable d’aller à droite et à gauche.
Tous les êtres sont nés de Lui
sans qu’Il en soit l’auteur [non-originel, non-big-bang].
Il accomplit ses œuvres
mais Il ne se les approprie pas [pas de ”droit d’auteur”].
Il protège et nourrit tous les êtres [comme Ptah]
sans qu’Il en soit le maître,
ainsi Il peut s’appeler Grandeur.
C’est parce qu’Il ne connaît pas sa Grandeur
que sa Grandeur se parachève.
(Tao-tö king, Verset 34 [3+4=7 le dernier chiffre correspondant au SILENCE du 7è jour de la semaine, le parachèvement de Genèse 2,2, le 7è jour béni par le Dieu… Les Hébreux-Juifs sont des COPIEURS, ILS FONT COM-merce]. Traduction : Liou Kia-hway).
« PTAH DONNE L’AIR À TOUS LES NEZ » (”… Il fait respirer les gorges,
donne l’air à tous les nez [Hymne à Ptah du papyrus Harris I].
« Nul ne peut vivre sans toi (Ptah)
jusqu’à ce que l’air sorte de ton nez
et le flot de ta bouche ». (Papyrus 3048 de Berlin et Hymnes à Ptah).
Malgré son aspect un peu rébarbatif et répétitif, la série LE PRISONNIER est une source d’enseignements, comme d’ailleurs la série Stargate SG1 où ça gicle dans tous les domaines orientaux.
Notes.
0. – M. : Les conférences peuvent plaire aux gens pendant quelques heures sans pour autant les améliorer. Le silence, en revanche, est permanent et rend service à l’humanité entière.
– Q. : Mais le silence n’est pas compris.
– M. : Cela ne fait rien. Le silence veut dire éloquence. Les conférences ne sont pas aussi éloquentes que le silence. Le silence est éloquence incessante. Le Maître primordial, Dakshinâmūrti, est l’idéal. Il enseignait ses disciples-rishi par le Silence.
– Q. : Mais, jadis, les disciples venaient vers Lui. C’était donc une situation parfaite.
Aujourd’hui, c’est différent. On doit aller à leur recherche pour les aider.
– M. : C’est une preuve d’ignorance. Le pouvoir qui vous a créé a aussi créé le monde. Si ce pouvoir peut prendre soin de vous, il peut tout aussi bien prendre soin du monde.
(Ramana Maharshi, entretien 20 du 30-1-1935).
« Le mauna [le Silence] est éloquence incessante. L’inactivité est activité constante ». (Ramana Maharshi, entretien 60 du 5-7-1935).
SILENCE = LE SENS DU MOT ‘SCIENCE’, qui sonne comme SCIE et SILENCE : SCIER LE SILENCE donc en faire une FRÉQUENCE…. comme le BLANC DE L’INSTANT.
Répétition n’est pas attachement d’un Instant qui passe avec un autre Instant qui passe… Si c’était le cas on retomberait dans accumuler un peut partout plein de petites vérités pour en former une grosse et le monde actuel serai en FÉLICITÉ naturelle depuis des millénaires…..
1. Le sentiment océanique englobe toutes choses, pareil au ”cent mille cours d’eau différents” qui tous sont l’eau de l’Océan à saveur unique mais comprenant toutes les saveurs, tel le Centre est nulle part et la Circonférence est partout. Celui qui demeure dans le sentiment océanique se baigne dans TOUTES LES EAUX : LES EAUX PRIMORDIALES.
Le sentiment océanique du ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jîva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan. (Réf. à Ramana Maharshi 92 du 7-11-1935).
« Tout comme les fleuves, en se déversant dans l’océan, perdent leur individualité et qu’ensuite les eaux de l’océan s’évaporent pour retomber en pluie sur les montagnes, puis s’écouler en rivières et retourner à l’océan, ainsi les individus, qui entrent en sommeil, perdent leur individualité et reviennent comme individus, selon leurs vâsanâ (tendances) antérieurs, sans en être conscients. Par conséquent, même dans la mort, le sat [réel, juste, existence absolue] n’est pas perdu ». (Ramana Maharshi, entretien 108 du 29-11-1935).
Voir aussi la page : Sentiment océanique Sahaja.
2. Celui qui s’adonne à l’étude
Augmente de jour en jour.
Celui qui se consacre au TAO
Diminue de jour en jour.
Diminue et diminue encore
Pour arriver à ne plus agir.
Par le non-agir
Il n’y a rien qui ne se fasse.
C’est par le non-faire
que l’on gagne l’Univers [puisque Nous sommes DEDANS].
Celui qui veut faire
ne peut gagner l’Univers [puisqu’il SORT de l’Univers pour le voir : Pour-Voir, COM-prendre].
(Tao-tö king, Verset 48, traduction de Liou Kia-hway)
(”Sortir [du Tao], c’est vivre ; entrer [dans le Tao], c’est mourir”. Début du Verset 50).









