Sans utilité, Insignifiant, Caché comme
Lao-tseu, sans Valeur, INDISTINCTION
Résumé en un seul grand Mot/Maux : PUTRÉFACTION = l’état libéré de toute pensée.
Le VISIBLE ne peut naître que de l’INVISIBLE, le CACHÉ. Et non l’inverse comme de nos jours de stérilité mondiale du numérique, du visible. L’INVISIBLE = LA MÈRE, qui existait AVANT les Dieu(x) et donc AVANT Genèse 1,1-2.
Page dédiée à Henri Maspero, mort au Goulag d’État.
Spirale, Trou, Cendre, Soleil, Or, Feu : POINT FOCAL : CELUI QUI N’A NI DEDANS NI DEHORS, COMPARABLE À LA MÈRE.
Le Cadavre, résidu du corps après que s’y est éteint le feu vulgaire de la vie.
CENDRE : la Matière devient noire comme charbon et diamant (même composition). Et c’est la Putréfaction, le Noir du feu froid de Nature et Vrai Feu : la DIGESTION par le Vrai Feu. Alors inévitable commencera la BLANCHEUR DU BLANC DE L’INSTANT, DU BLANC DU « RIEN DU TOUT », la TRANSPARENCE, deuxième digestion avant celle de la ROUGEUR originelle.
SANS PUTRÉFACTION, FRUIT NE VIENT, CENDRES NE VIENNENT, OU SEL NE VIENT.
Nul création ni changement ou mutation ne se fait sans Putréfaction, sans la Cendre, sans L’INNOMMABLE. C’est l’Eau mystique, qui est vile en toute chose comme le TROU, L’INNOMMABLE, LE CACHÉ, LE FLÉAU, L’EXCRÉMENT, ET SANS LEQUEL RIEN NE SE FAIT, puisque le Centre est nulle part, mais sans Lui la Circonférence ne serait partout, rien ne serait engendré.
Si on te demande c’est quoi le Big Bang, ou c’est quoi la Création ? Une seule réponse possible : « PUTRÉFIE ! » Car sans icelle Putréfaction, sans la Cendre, SANS L’EXCRÉMENT, SANS CE QUI EST CACHÉ, SANS CE QUI EST SANS VALEUR, INSIGNIFIANT, rien ne se fait ; c’est ainsi pourquoi l’Oiseau Phénix ne renaît que par seulement ses Cendres. C’est pourquoi l’Or métal et l’excrément vibrent de façon identique au Pendule de la Radiesthésie (ou aux baguettes du Sourcier).
Il y a maints photos représentant Ramana Maharshi et ses Disciples avec sur leur front tracées trois bandes de cendre blanche. Cendres étalées avec de l’eau, accompagnées du récit des sept Mantra « Agni, etc. ». Les personnes de toutes castes en Inde et de tous les stades de la vie doivent ainsi tracer la triple ligne et enduire leur corps de cendres avec les mantra énoncés dans la Jâbâla-Upanishad, et si elles n’utilisent pas le mantra, elles doivent le faire avec révérence et humilité. C’est Shiva qui est représenté par les Cendres, qui sanctifie les trois mondes (veille, rêve, sommeil profond ; correspondance au trois Couleurs en Alchimie : Noir de Putréfaction, Blancheur de l’Instant et Rougeur de l’Origine : le Feu absolu : la Conscience fondamentale en Rouge Vermillon.
On doit prendre les cendres avec les trois doigts du milieu (index, majeur et annulaire) pour appliquer la TRIPUNDRA sur le front.
La Cendre éteinte mentionnée par Tchouang-tseu aux chapitres 22 et 23 est assimilé au Cœur, et signifie l’EXTINCTION de l’activité mentale.
Encore une fois CENDRE = RÉSURRECTION, ÉTERNEL RETOUR, comme l’Oiseau Phénix renaissant de ses Cendres.
La CROIX est symbole de l’alternance Mort-Vie, comme chez les Maya-Quiché la cendre a une fonction magique liée à la germination et au retour cyclique de la vie manifestée : les héros jumeaux du Pop Wuh se transforment en Cendre avant de ressusciter comme l’Oiseau Phénix.
LA CENDRE OU LE TROU = FRUIT, FERTILITÉ (sur le plan de la manifestation dans le spatio-temporel), et SPIRITUEL (sur le plan mental).
LE TROU ou la STARGATE, le Porte des étoiles permettant d’échapper aux accidents de ce monde des accidents ou spatio-temporel : LE BOURBIER. Le disque de jade chinois percé d’un Trou, Pi (擗 : fendre), est symbole du Ciel en tant qu’Après-Vie, il OUVRE À, telle une PORTE, tel le SEUIL, qui est traditionnellement INSAISISSABLE, INTOUCHABLE, on se prosterne devant lui.
SEUIL = PAS, pied : Padam en sanskrit indique le Soi, la Nature véritable de l’Être, et dans le conte, Cendrillon trouve ”Chaussure à son pied” : elle se réalise au sens de la Conscience fondamentale, le Soi, qui est individuelle et non une conscience collective (un Moi-Collectif) que les Google voudraient mettre dans une puce informatique des industries du capitalisme.
« La karpûra-ârati [flamme de camphre offerte lors d’une cérémonie] symbolise la destruction du mental par le feu de l’illumination ; la vibhûti (la cendre sacrée) symbolise Shiva (l’Être absolu) et le kumkuma (la poudre vermillon) la Shakti (la Conscience).
La vibhûti se présente sous deux aspects : la para-vibhûti et l’apara-vibhûti. Les cendres sacrées appartiennent au dernier. Le para est ce qui reste une fois que toute la gangue a été brûlée par le feu de la Réalisation. C’est l’Être absolu ». (Ramana Maharshi 89, 6-11-1935). Et définition de la Réalisation du Soi ou du SURFEU.
CENDRE est composé des deux Pleureuses : Isis ou Eau de Vie (sphère du mental ou Passivité agissante), Nephtys ou Eau de Mort-Colle (centre des émotions ou Passivité négative).
EAU DE VIE = DISSOUDRE.
EAU DE MORT = COAGULER, FIXER OU ”RE-COLLER” LES MORCEAUX (d’Osiris).
Dans ces deux Eaux on a : Savoir, Solution, Ablution, Conjonction-Fixation.
Eau de Vie = les parties sont divisées par la sphère du mental, puis deviennent toute la Matière noire. L’Ablution (laveur) correspond à l’Eau de Mort-Colle : les parties sont « re-collées » et viennent au Blanchiment de l’Instant, puisque recollées. Et Comme c’est de l’Eau de Mort-Colle, la conjonction ou Coïncidentia Oppositorum devient le NOIR CORBEAU, et en la Fixation du NOIR DU TROU, du SEUIL…….. tout est recollé….. Noé lâcha le Corbeau au bout de 40 jours, lequel alla et vint jusqu’à ce que les eaux aient séchée sur la terre (tout est « recollé »…..). Corbeau qui était un animal sacré chez les Gaulois.
SEUIL = NOIR, NUIT OBSCURE : DIA-gonale, à travers , DIA-bolique : à travers la Boule, la Pompe (piston ou embolus). BL (bel) est le Zéro Indien, l’énergie en force dilatante (spirale, spiration, inspira et expiration) agissant du centre, qui est nulle part, le TROU, à la circonférence EN AMPLIFIANT TOUTES CHOSES, COMME DANS UNE ESPÈCE DE ”BOUILLONNEMENT” et de boursouflure en une chose qui se transporte ou se boule-verse SANS ÉVOLUTIONNISME OU AUGMENTATION DE VOLUME ((page 196, dans La langue hébraïque restituée, de Fabre d’Olivet, chapitre : La cosmogonie de Moïse).
Et BL renvoie aussi à לבן qui indique BLANC, examen blanc et donc à rapprocher de VIDE, CACHÉ. Le BLANC de l’INSTANT OU l’addition des sept Couleurs de l’Arc-en-Ciel.
Bole, Bolide = tournoyer (Glos. Du Cange). Spirale, Tore, Torsion, VRIL-le (tarière, foret, mèche, tirebouchon… et ESCARGOT : LA COCHLÉE EN SPIRALE DE L’OREILLE HUMAINE contenant les terminaisons du nerf auditif [organe de Corti]). ET TOUS ANTI LOI DE SUCCION (la fausse, celle de l’attraction ”universelle” ou du Plomb-pesanteur……).
PUTRÉFACTION/RENONCEMENT = détachement total de toute loi de succion mondaine ou vulgaire : l’attraction ou Plomb-pesanteur, le truc copié par Newton.
- Une histoire de TROUS et légende d’INDISTINCTION.
« Le souverain de la mer du Sud s’appelait Rapidement ; le souverain de la mer du Nord s’appelait Soudainement ; le souverain du Centre s’appelait Indistinction. Un jour, Rapidement et Soudainement s’étaient rencontrés au pays d’Indistinction qui les avait traités avec beaucoup de bienveillance.
Rapidement et Soudainement voulurent récompenser son bon accueil et se dirent : « L’homme a sept orifices pour voir, écouter, manger, respirer. Indistinction n’en a aucun. Nous allons lui en percer ». S’étant mis à l’œuvre, ils lui firent un orifice par jour. Au septième jour, Indistinction mourut ». (Tchouang-tseu, chapitre 7 : L’idéal du souverain et du roi).
Par cette parabole des sept Trous (un par jour de semaine et Indistinction meurt le Dimanche), on voit de façon lumineuse le danger de la mondialisation socialisante, véritable nouvelle religion (relier : ”vivre ensemble”) et surtout le danger des « sauveurs de l’humanité », le danger de ses réparateurs ou peuple-prêtres, peuple élu, qui veulent « améliorer » (réparer) l’humanité (tiqoun olam) !
Le ”Trou de Ver” (wormhole) étant DANS l’Univers : Nous, ce ”Trou de Ver” est nécessairement aussi en Nous : l’état de turîya : quatrième état situé au-delà des états de veille, de rêve et de sommeil profond, donc au-delà de ce qui à l’état de veille est appelé par les ”conscients” : ”inconscient”.
« Il n’existe que trois états : la veille, le rêve et le sommeil profond. Le turîya n’est pas un quatrième état ; il est ce qui est sous-jacent aux trois états. Mais les gens ne comprennent pas cela facilement. Voilà pourquoi on dit que le turîya est le quatrième état et la seule réalité. En fait, le turîya n’est séparé de rien, car il forme le substrat de tout ce qui existe. Il est la seule vérité ; il est votre Être même. Les trois états apparaissent sur lui en tant que phénomènes éphémères et s’y fondent ensuite. C’est pourquoi ils sont irréels.
Les images d’un film ne sont que des ombres qui passent sur l’écran. Elles apparaissent, avancent, reculent, changent de l’une à l’autre ; elles sont donc irréelles(2) tandis que l’écran reste toujours le même [et c’est l’Essence]. De même avec des peintures. Les images peintes sont irréelles, seule la toile est réelle. Il en est ainsi pour nous. Les phénomènes du monde, extérieurs aussi bien qu’intérieurs, ne sont que des manifestations passagères qui ne sont pas indépendantes de notre Soi. Seule notre habitude de les considérer comme réelles et de les situer hors de nous-mêmes est responsable du fait que notre être véritable est caché et que les phénomènes du monde sont mis en avant. Quand l’unique réalité toujours présente, le Soi, est trouvée, toutes les autres choses irréelles disparaîtront, laissant derrière elles la connaissance qu’elles ne sont autres que le Soi.
Turîya n’est qu’un autre nom pour le Soi. Conscients des états de veille, de rêve et de sommeil profond, nous demeurons inconscients de notre propre Soi. Et pourtant, le Soi est ici et maintenant, il est la seule réalité. Il n’existe rien d’autre. Aussi longtemps que persiste l’identification au corps, le monde semble se trouver à l’extérieur de nous. Réalisez simplement le Soi, et tout le reste ne sera plus [le scribe de la page souligne] ». (Ramana Maharshi 353, 8-2-1937).
« Indistinction » signifiant un corps (ou un corps social) INDIFFÉRENCIÉ, un faux TOUT, il ne connaît pas de limite, on peut le diviser sans fin, lui percer des trous sans fin. Ici Indistinction en est réduit à la mode actuel où, depuis le 1789 français, tout le monde est devenu ”le roi”, et de ce fait : le SPÉCIALISTE, c’est-à-dire que la spécialisation, fausse, artificielle, entraîne l’uniformité donc l’indistinction, et, par là même, elle ne connaît pas de limites : on peut diviser sans fin un corps indifférencié, comme les deux souverains qui assassinent Indistinction pour le NORMALISER, pour le rendre ”spécialiste”, pour le rendre UNIQUE SUIVANT LA MODE, pour le rendre ”roi”, COMME TOUT LE MONDE ! Et il meurt finalement ! Au bout du SEPTIÈME JOUR DE LA CRÉATION, UN DIMANCHE JOUR DE REPOS, DE SILENCE, DE NON-AGIR… DIMANCHE, LE JOUR DU TROU, LE JOUR DU WORMHOLE.
On l’a tellement percé de TROUS, mais POUR DES FAIRE/FER DE FAUX TROUS, ce qui là encore rejoint le doigt qui montre la lune… REGARDER LE DOIGT QUI MONTRE (MONNAIE) AU LIEU DE REGARDER LA LUNE (SANS MONTRER, SANS MONNAIE), C’EST FAIRE/FER PAR LA MONNAIE-MACHINE, VIVRE BANALEMENT DANS LE SPATIO-TEMPOREL, LE TER (espace-temps-mouvement).
« Indistinction » pourrait aussi s’appeler « Travail Abstrait », celui qui permet le capitalisme, et dans le récit de Tchouang-tseu, Indistinction meurt… puisqu’il n’est plus lui même : IL DEVIENT CON-FORME, NORMALISÉ, UNIFORME, IL DEVIENT À LA MODE, IL DEVIENT VENDABLE ou VIANDABLE, ACHETABLE.
Regarder le doigt qui montre la lune au lieu de regarder la lune, c’est FÉTICHISER LA LUNE : l’original est comme absent car remplacé par le doigt-fétiche qui montre.
LE DOIGT (de « l’acteur » qui montre) DEVIENT RE-PRÉSENTATION À LA PLACE DE LA LUNE COMME LE CAPITALISME REMPLAÇANT LA LUNE : LE CAPITALISME EST LA RE-PRÉSENTATION, depuis 1914-1945. La lune n’existe plus. Le capitalisme est une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire qu’il conduit à une pensée sur la pensée, la raison winner des « Lumières », augmentée de la « pensée » dans l’ordinateur. Tout est devenu fétiche, artifice, faux… C’est la fausse spécialisation : elle divise, rend informe, elle s’adresse à des zombis abstraits : son objet n’est pas la partie du TOUT, mais d’un artifice du TOUT qui gît dans le cadavre de la partie mutilée : le souverain Indistinction percé de trous. Ainsi séparée du TOUT et centrée sur le Moi-Individuel, le consommateur, elle encrasse et parasite le Moi-Collectif.
LE TROU (de ver) LA CAVITÉ (de l’effet cavitaire de Grebennikov) LE PUITS
Pour creuser un puits, il nous faut creuser une énorme fosse. L’âkâsha (espace) ainsi dégagé n’a pas été créé par nous. Nous avons simplement enlevé la terre qui remplissait l’espace. L’espace était toujours là et il l’est aussi maintenant [c’est aussi une définition du sens du mot ESSENCE : S en CE-la [le Fils], le S vibration du TOUT se manifestant…]. « De la même manière, nous devons simplement évacuer [et non remplir] tous les vieux samskâra (tendances) qui nous habitent. Quand ils auront été abandonnés, le Soi resplendira seul [ça s’appelle aussi ”Renoncement” ou ”Putréfaction”] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 9-1-1946, après-midi).
« De plus, si quelque chose de nouveau doit être obtenu, cela implique que c’était absent auparavant. Ce qui a été une fois absent peut disparaître encore. Ainsi, le salut ne serait pas permanent. Mais le salut est permanent parce que le Soi est ici et maintenant, et éternel ». (Ramana Maharshi, entretien 63 du 6-7-1935)
LE TOMBEAU = LE TON-BEAU = LE LIT : COUCHÉ DANS SON JUS = ÊTRE AU COURANT… de son Soi.
Et c’est L’INSIGNIFIANT, L’INUTILE, LE SANS VALEUR, LE LOSER. Voilà qui explique le sens de PUTRÉFACTION/RENONCEMENT : IL N’Y A PAS DE CONNAISSANCE par conséquence il n’y a pas non plus d’ignorance, car la connaissance EST LA LOI DE SUCCION ET VULGAIRE ET SACRÉ : implication de la dualité sujet-objet et donc implication de la triputi : triade connaisseur, connu, connaissance = celui qui connaît tombe dans la racine du mal(1) = il devient EXTÉRIEUR aux choses, il devient le sujet en face de l’objet, IL SORT DE L’UNIVERS POUR L’OBSERVER !
MAIS, NOUS SOMMES L’UNIVERS, NOUS SOMMES LE TAO, NOUS SOMMES le Soi.
- « Si vous affirmez que vous voyez les objets ou que vous ne connaissez pas l’Unité réelle, vous devez en conclure qu’il y a deux soi : le connaisseur et
l’objet connaissable. Or, personne n’admettrait qu’il existe en lui-même deux soi. L’homme réveillé dit que c’était lui qui était plongé dans le sommeil profond, mais qu’il était inconscient. Il ne dit pas que le dormeur était différent de celui ici présent [celui qui est en état de veille ou diurne]. Il n’y a qu’un Soi. Ce Soi est toujours conscient. Il ne change pas. Il n’existe rien d’autre que le Soi ». (Ramana Maharshi 144, 23-1-1936).
– M. : La Réalisation [la Libération] est déjà là. L’état libre de toute pensée est le seul état réel. Il n’y a aucune action correspondant à une réalisation. Y a t-il quelqu’un qui ne réalise pas le Soi ? Y a-t-il quelqu’un qui nie sa propre existence ?
Lorsqu’on parle de Réalisation, cela implique l’existence de deux soi : l’un qui réalise, et l’autre qui doit être réalisé. On cherche à réaliser ce qui n’est pas encore réalisé. Une fois que nous admettons notre existence, comment se fait-il que nous ne connaissions pas notre Soi ?
– Q. : À cause de nos pensées, de notre mental.
– M. : Tout à fait. C’est le mental qui empêche et voile notre bonheur. Comment savons-nous que nous existons ? Si vous dites que c’est à cause du monde environnant, alors comment pouvez-vous savoir que vous existiez pendant votre sommeil profond ?
(Ramana Maharshi 146, 26-1-1936).
Ce qui tue ce monde, c’est L’UTILITÉ : L’OPINION, LE CHOIX, LA DUALITÉ PUR-IMPUR, BON-MAUVAIS, source de toutes les GUERRES.
Note.
1. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)









