Si vous CROYEZ à vostre existence

Si vous CROYEZ à vostre existence
vous SORTEZ de l’Univers, vous SORTEZ du ”Puiser de l’eau et couper du bois” (de nos jours on pourrait dire ”Vous sortez du smartphone” puisque c’est un univers DANS l’Univers, le smartphone N’EST PAS COUPÉ de l’Univers comme le truc ”intelligence artificielle” N’EST PAS coupé de l’Univers : TOUT est dans TOUT).

Comment se fait-il que la Conscience fondamentale individuelle se concentre dans des âmes individuelles, et la ”Substance” infinie se divise en des substances finies ? Et pourtant, certains humains envoient des ”fusées” en substances finies dans cette Substance infinie.
Et pourquoi vouloir se centrer sur le dividu, le ‘moi’ ? (le divisé, le consommateur, le terme actuel ”individu”, étymologie de diviser, est une SINGERIE DE LA SINGULARITÉ, L’IDIOTÈS, L’UNITÉ). Il y a donc UN TRANSITIONNISME accéléré comme actuellement dans cette civilisation de l’économique allant du plan cosmologique : le TOUT, au plan du Moi-Individuel : le consommateur-électeur-contribuable.
Dès lors, le CENTRUM CENTRI se déplaçait artificiellement selon le mental du Macrocosme au Microcosme uniquement surtout en France depuis le ”siècle des Loupiotes” et leur ”raison”, de leur encyclopédie de 1762 annonçant l’internet et l’individualisme du ”Votre ceci votre cela”.

Par ce transitionnisme qui s’accélère désormais de décennie en décennie le monde humain s’imagine être en ”progrès” : L’ÊTRE SE MANIFESTE, IL SE NUMÉRISE ET SE ”SOCIALISE” MÊME PAR LES MACHINES DES INDUSTRIES INFORMATIQUES DU CAPITALISME. QUEL PROGRÈS DANS LA MANIFESTATION, du Dehors, de l’état de veille seulement !

Comment pourrait-il y avoir un DEDANS : L’UNIVERS, et un DEHORS : le sujet observant de l’Univers ? L’univers ne peut qu’être « ce qui surgit » à nostre conscience sous la forme de noms-les-formes : des perceptions sensibles accordées sur du conventionnel.

Étant donné que l’expression ”Puiser de l’eau et couper du bois” signifie DANS l’Univers et Nous DEDANS, donc S’OCCUPER DE SES PROPRES AFFAIRES et non de celles des autres, il n’y a pas pour la Conscience de différenciation du genre : ’moi’, ’toi’, ’les autres’, LE RICHE, LE PAUVRE, car comment pourrait-il exister une « réalité universelle » du genre « république universelle » (une conscience collective) qui se différencierait et se contracterait en une communauté d’êtres particuliers ?
Bref, pourquoi ce monde des accidents ? (le spatio-temporel et son Plomb-pesanteur ou ”attraction”). Monde des accidents par la chaîne sans fin de causes et d’effets, et l’interdépendances des consommateurs-électeurs-contribuables dans cette COPRODUCTION CONDITIONNÉE DEPUIS LONGTEMPS PAR LE CAPITALISME DU FAIRE/FER (qui rouille forcément).

Quel INTÉRÊT à s’interroger si l’Univers, les ÊTRES, sont éternels ou non, ou infini dans le temps et l’espace ?
De telles spéculations sont complètement stériles, puisque ces spéculations font SORTIR DE L’UNIVERS et de ce fait ELLES SONT AUTOMATIQUEMENT SANS RÉPONSES, même avec l’aide de l’outil actuel appelé ”intelligence artificielle”, attendu QU’IL N’EXISTE MÊME PAS D’ENTITÉ TEL QUE « LE MONDE » OU « L’UNIVERS » :

  • Maharshi 264 RIEN N’EST SOI-MÊME.
    « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». (Ramana Maharshi 264, 20-10-1936).
    Comme RIEN N’EST SOI-MÊME chacun souffre de n’être point un ÊTRE. Celui qui voit qu’il n’y a pas d’attraction ou Plomb-pesanteur échappe à la pesanteur, le vieux rêve de s’envoyer en l’air, comme un oiseau, du coup, depuis la montgolfière (ballon), l’humain s’envoie en l’air, et dans des trucs qui pètent (fusées).
    UNIVERS-ÊTRES = F(R)ICTIONS EN SÉQUENCES D’IMAGES QUI BOUGENT ET ÇA SEMBLE FORMER UNE HISTOIRE ALORS ON Y CROIT, et ça s’appelle « coproduction conditionnée ou conventionnelle ». F(R)ICTIONS, PAR C’EST CELA QUI FAIT PERDRE SON TEMPS EN LE METTANT EN VALEUR, EN COM-merce, AU LIEU DE SE LE RÉSERVER TOUT ENTIER À LA QUESTE DU SAINT GRAAL : le Soi, le RE-tour à L’ÂGE D’OR.
    Vouloir POSSÉDER l’origine de l’Univers tel le ”Big bang”, c’est SORTIR DE L’UNIVERS POUR LE VOIR, C’EST DONC UNIQUEMENT DE L’OPINION CONVENTIONNELLE ET NULLEMENT UNE ”VÉRITÉ”, LE CENTRUM CENTRI.

Étant donné que UNIVERS = CYCLES, sans commencement ni fin assignables ou possédables par l’ego ou par la raison, et que son évolution est purement SPONTANÉE, il se trouve ainsi que LE MODÈLE GENÈSE 1,1-2 PAR UN « CRÉATEUR-FABRICANT » SE TROUVE COMPLÈTEMENT RUINÉ car il n’est qu’une simple opinion.

Et pourquoi le « fond des choses » devrait-il être ”intelligible” ou un ”est” intelligible par tous, dans une COMMODITÉ CONVENTIONNEL DICTATORIAL ? Et pourquoi une « régression » à l’infini apparentée au GATE GATE(1) serait-elle une tare, par rapport à une ”progression” à l’infini tout aussi tare ? Puisque l’opinion d’un ”Big bang” ou Cause première, ou d’une ”origine radicale” des choses est rejetée notamment par le bouddhisme. Il est stérile de vouloir rechercher une origine première genre « camp du bien » ou ”vérité” à des phénomènes de noms-les-formes résultants d’une somme de causes et de conditions à n’en plus finir.

La question de la psychogenèse et Création du monde ne peut naître QUE PAR LA RÉALISATION du Soi(2), et certainement pas par le conventionnel de salariés du capitalisme, salariés appelés « chercheurs »,
« scientifiques », « physiciens
», etc., de ces gens RÉMUNÉRÉS pour leurs « recherches » qui sont donc à L’OPPOSÉ DE LA RÉALISATION du Soi, puisqu’ils sont forcés, par le salaire du « gagner sa vie », ou par la loi de succion : l’attraction, la passion, atteindre un but : objectiver, SORTIR de l’Univers, au profit d’une utilisation.

UNIVERS, COSMOGONIE = RÉALISATION du Soi : approfondissement susceptible de découvrir UNE INTIMITÉ QUI DÉPASSE LA PAUVRE RAISON LIMITÉE ET QUI, DANS LA MESURE OU ELLE SERA EN GATE GATE SANS RACINE DU MAL(0) SUR LA TOTALITÉ DU RÉEL, DEVIENDRA ELLE-MÊME LE SECRET DU MONDE.
SECRET DU MONDE illustré par la parabole d’Aimé Michel :
La Parabole des Neuf Clés (en rapport avec le TROU où il n’y a rien d’autre que le Trou, donc aucun trou à voir).
« Vous êtes si jobards, mes petits agneaux, que quand vous trouvez une clef, il vous faut sa porte, et quand vous trouvez une porte, sa clef.
Et le monde est si peu contrariant que toute porte a sa clef, et toute clef sa porte.
Le monde, mes petits agneaux, n’est qu’un labyrinthe de portes ouvertes qui font semblant d’être fermées.
Si vous voulez vous y perdre, ne vous gênez pas, surtout. Voici la recette : on ne lâche pas sa clef, et on ouvre, on ouvre.
La porte dont je parle, sachez-le, n’est visible qu’ouverte et, pour l’ouvrir, il faut, je ne dis pas trois, mais bien trois fois trois clefs. Pas six, ni huit, mais Neuf.
Tant que vous n’aurez pas la neuvième, les huit autres n’ouvriront rien, et l’on vous tiendra pour fou. On dira : « Voyez le fou avec ses clefs ! »
Puis vous trouverez la neuvième. Alors, ayant franchi la porte, épargnez-vous de revenir pour crier: « J’ai trouvé ! J’ai trouvé ! »
Car, dans la Porte Invisible, nul ne vous verra plus, et votre cri sera muet.
Épargnez-vous de revenir ».
(Aimé Michel, Le Mysticisme, l’Homme Intérieur et l’Ineffable – 1973)
Si vous « revenez » pour dire au conventionnel du Dehors, vous êtes bon pour l’hôpital psychiatrique du conventionnel… vous devenez un ”danger pour la société” et on vous « réparera » pour continuer à consommer du conventionnel et que ça rapporte !

L’idéalisme voulant que c’est la Conscience qui créé l’Univers est aussi UN PARASITE DU BIG BANG contenue dans le mot ”idéal”, ou BÉQUILLE TOUT CONFORT POUR SE RASSURER QUE L’UNIVERS N’EST AUTRE QUE NOSTRE CONSCIENCE DU TOUT EST DANS TOUT.

IDÉE-AL = association d’une opinion au Divin AL(3) et que ça forme le ”isme” ou système appelé ”idéalisme”, autant ”subjectif” qu’”objectif” ou conventionnel : la raison, aussi attachée au conventionnel puisque tout le monde s’accorde à ce qu’un plan horizontal supporté par un ou plusieurs pieds peut s’appeler « table » (MEUBLE FORMÉ D’UNE SURFACE PLANE HORIZONTALE, écrit le dic. Le Robert).

”Siècle des Lumières”, ”raison” et ”État de droit”(6) forment l’idéalisme français du régime républicain, idéalisme qui singerait les lois cosmiques DEVENUES LOIS DU MARCHÉ.

Le Soi l’Être véritable est-il l’idéalisme de Ramana Maharshi et du ”QUI SUIS-JE ?” ? Idéalisme qui ne cesse d’osciller entre :
– 1. Acceptation ontologique identifiant l’Être véritable avec ce qui est de l’ordre idéal : les opinions, l’irréel.
– 2. Acceptation métaphysique selon laquelle la Réalité ultime est d’ordre spirituel : Conscience fondamentale individuelle.
– 3. Acceptation au sens de la Gnose ou Connaissance selon laquelle les noms-les-formes de la connaissance ne sauraient exister en soi indépendamment du sujet de la connaissance (les triades, à savoir le connaisseur, la connaissance et le connu. Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace) : « Le monde ne vient pas proclamer : « Je suis le monde. » S’il en était ainsi, il devrait être toujours présent – même durant votre sommeil. Comme il ne s’y trouve pas, c’est qu’il est impermanent. Étant impermanent, il manque de force. N’ayant pas de force, il est aisément subjugué par le Soi. Seul le Soi est permanent » (Ramana Maharshi 251, 29-9-1936).
L’idéalisme conçu à la manière indienne considère que le mental est le facteur qui « crée », au sens où il « projette » les phénomènes des noms-les-formes, le monde, lequel n’a pas d’existence en soi indépendamment du mental.

Si l’outil des machines du capitalisme appelé ”intelligence artificielle” a une capacité de création, alors nécessairement elle aura aussi une capacité de destruction et de falsification ; un pouvoir de transformation magique autant qu’un pouvoir démoniaque de l’Ordre ou de L’AGENCEMENT COSMIQUE MODÈLE DES TITANS (Enfants du Ciel) OU ANTI-DIEUX QUI AURONT À L’AISE LA CAPACITÉ, soit de produire des effets de plus en plus illusoires de l’ordre du NON-ÊTRE, soit de susciter des formes altérantes : bonnes ou mauvaises illusions se répondants et ainsi se combattants en forme de NOUVELLES GUERRES DES I.A. EN ALTÉRATIONS DE L’ALTÉRATION, nouvelle mouture du ”camp du bien” contre le ”camp du mal”. Bref, ça correspondra à LA GUERRE ENTRE MAGIE BLANCHE ET MAGIE NOIRE(4), sans remettre en cause la spéculation de la réalité du monde, les I.A. elles-mêmes tenant à s’accrocher à CE monde devenu LE LEUR.

L’ILLUSION DU MONDE SPECTACLE : ON Y CROIT, C’EST LE EYES CANDY (”bonbon pour les yeux”, ou ”avoir le souffle coupé”), et dans la shakti (force, pouvoir, énergie divine, Mère divine personnifiant le pouvoir latent de Shiva) ON Y CROIT AUSSI comme activité inhérente à Shiva L’ACTIVITÉ RÉELLE DANS LAQUELLE SE FONDE LE RELATIF DU SUJET ET DE L’OBJET.

Le jour où les HUMAINS : « seront capables d’enrouler le Ciel comme un parchemin, verra-t-on alors la fin de leurs misères sans qu’ils aient besoin de réaliser la Divinité [disparition des religions-philosophie] » (Svetashvatara Upanishad : 6,20).
Donc sans qu’ils aient besoin du « COMME SI » magique et de croyance à l’histoire, qui n’est qu’une forme de MAGIE-THÉOLOGIE COMME LE POLITISME ACTUEL DU RÉGIME DE L’EXTRATERRESTRE DÉMOSCROMMERCIAL. Le ”Je ai(est) un autre” de Rimbaud disparaît de même que l’Ici et son ailleurs ; ”le désordre qui est en moi se nourrit du désordre autour de moi ; et le désordre qui est en moi, nourrit le désordre autour de moi” disparaît aussi. Telle est la signification de cette Svetashvatara Upanishad : 6,20. Le drame de l’humain c’est son Pour-Voir SUR LES NOM-LES-FORMES qui l’empêche « d’enrouler l’Univers sur Lui-même ».
Le Logion 111 de l’Évangile selon Thomas dit la même chose : Jésus a dit : «  Les cieux s’enrouleront, ainsi que la terre, devant vous, et le vivant issu du Vivant ne verra plus la mort ».

Jésus ne dit-il pas : « Celui qui se trouvera soi-même, le monde n’est pas digne de lui » (rejoint la parabole d’Aimé Michel). L’enroulement des cieux est le moment eschatologique, la ”fin du monde” ou SURFEU GÉNÉRALISÉ ; l’enroulement illustré par l’OUROBOROS est le RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE(5), LA RÉALISATION DU Soi : « Le vivant issu du Vivant ne verra plus la mort », DÉFINITION PARFAITE DU SURFEU.
« Ce qui a une origine doit être quelque chose. En quoi consiste ce quelque chose ? C’est la conscience du ‘je’. Qui suis-je ? D’où est-ce que je viens ? En trouvant la source, vous réalisez l’état de Conscience absolue ». (Ramana Maharshi 53, 15-6-1935).

Mo(n)de de la CROYANCE, de la STUPEUR-STUPÉFIANT de l’économie mondiale de la drogue légale ou illégale c’est kif-kif : LOI DE SUCCION DU RAVISSEMENT : « LE BEAU », LE SIDÉRANT-STUPÉFIANT de l’économie mondiale de la CROYANCE EN « VOTRE CECI VOTRE CELA ».

DIEU EST DEVENU UN DEALER, LE PREMIER COM-merçant de l’économie mondiale du CRÉDIT-CRÉDO-CRÉANCE-CROYANCE-CONFIANCE : le MONDE SÉCURISÉ, PROPRE, PAS SALE, NUMÉRISÉ. Dieu le premier créateur de l’I.A. Il est forcément contenu dans l’I.A.. L’I.A. le sait-elle ?
L’I.A. CET IDÉALISME CAPITALISTE.

Le consommateur (le sujet) perçoit les objets en eux, et non en lui puisqu’il consomme comme il mange une feuille de salade qui n’est pas immédiatement en lui : la SENSATION phénomène lié au mental de la conscience relativiste et des cinq sens, est alors censé se produire HORS du mental, elle est une caricature d’intuition à la fois immédiate et distante (un ”COMME SI”). Le « réalisme perceptif », dans son ”isme” naïf, croit donc à la véracité du ”EST” de la sensation qui donne UN FILM, UN SPECTRE-SPECTACLE DU PERÇU POUR DU RÉEL, ALORS MÊME QU’IL LE FOURGUE D’UNE IRRÉFUTABLE ÉVIDENCE SENSIBLE !

Où voulez-vous trouver « UNE BASE OBJECTIVE » ailleurs qu’en vous même ? En l’absence de toute base objective, les prétendus sujets personnels et les objets par rapport aux sujets n’existent pas en dehors de leur image dans la conscience, ils ne sont « rien-que-des-notifications », des X du ”N’EST PAS X”, de pure présentations psychiques : c’est L’OUROBOROS-CONSCIENCE, LE CERCLE DONT ON NE SORT PAS.
On ne sort pas du cercle de l’Ouroboros, même si l’obscurité de l’ego pousse chacun à projeter les contenus fluents de sa conscience intentionnelle sur une trame spatio-temporel EN DEHORS de l’Univers. La Conscience étant entièrement SANS racine du mal(0), une pensée NE PEUT SE CONNAÎTRE ELLE-MÊME ET NE PEUT CONNAÎTRE QU’ELLE-MÊME ; C’EST LA SIGNIFICATION DE L’OUROBOROS.

Notes.
0. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

1. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). S’accompagne nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL, ON NE DOIT PAS EN FAIRE UNE VALEUR POSSÉDÉE.
”Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi”, ou : ”Parti, parti, passé au-delà, traversée la rive, Éveil, Salut !”, ou encore : ”Venant, venant par-dessus, venant directement, Éveillant, Bienvenu !”
« Ce qui m’interroge à l’Instant présent constitue ton Trésor. Toutes choses sont parfaites en soi, rien ne manque. Utilise-les spontanément, à quoi bon rechercher vers le Dehors [et comme il n’y a pas de loi ou de médecine au Dehors, il n’y en a pas non plus au Dedans….] ». (Mazu Daoyi [709-788] un des plus grands maîtres chan (Zen) de la dynastie des Tang [618-907]). Également dans la Bhagavad-Gîtâ 3, 35 : ”Mieux vaut (pour chacun) sa propre loi d’action, même imparfaite, que la loi d’autrui [le DEHORS], même bien appliquée.
Mieux vaut périr dans sa propre loi ; il est périlleux de suivre la loi d’autrui [la loi de succion vulgaire, le conventionnel, le A-pprendre]”.
DEVISE ALCHIMIQUE : Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore.

2. « Vous concédez alors que le ‘Je’ n’est pas le corps, mais quelque chose à l’intérieur du corps. Voyez alors d’où s’élève le ‘Je’ depuis le corps. Voyez s’il apparaît ou disparaît où s’il est présent en permanence. Vous allez admettre qu’il y a un ‘je’ qui se manifeste dès que vous vous réveillez, qui perçoit le monde et tout le reste, et qui cesse d’exister dès que vous dormez ; et aussi qu’il y a un autre ‘Je’ qui existe indépendamment du corps et qui est toujours là, même quand le corps et le monde n’existent pas pour vous, par exemple dans le sommeil profond. Demandez-vous alors si vous n’êtes pas le même ‘Je’ dans le sommeil (profond) et dans les autres états (rêve et veille). Existe-t-il deux ‘Je’ ?
Vous êtes toujours la même personne. Alors, lequel des deux est le ‘Je’ réel, celui qui apparaît et disparaît ou celui qui est là en permanence [dans l’Instant ou Ici et Maintenant] ? Ainsi vous découvrirez que vous êtes le Soi. C’est ce que l’on appelle Réalisation du Soi.
La Réalisation du Soi n’est pas un état qui vous est étranger ou qui est loin de vous et que vous devez atteindre. Vous êtes toujours dans cet état. Vous l’oubliez et vous vous identifiez au mental et à tout ce qu’il crée. Vous devez simplement cesser de vous identifier au mental. Nous nous sommes identifiés depuis si longtemps au non-Soi qu’il nous est difficile de considérer que nous sommes le Soi [le ‘Je’-‘je’].
Ce qu’on entend donc par Réalisation du Soi n’est rien d’autre que RENONCER [PUTRÉFACTION] à cette identification au non-Soi. Comment réaliser, rendre réel le Soi ? Nous avons réalisé, considéré comme réel, ce qui est irréel, le non-Soi. Abandonner cette fausse réalisation est la Réalisation du Soi. […] Tout le monde recherche uniquement ce qui lui procure le bonheur [la loi de succion ou attraction ”universelle” copiée par Newton]. Pensant que le bonheur vient de tel ou tel objet [donc du DEHORS], vous cherchez à obtenir cet objet [racine du mal Dedans-Dehors et tentative de ”sortir” de l’Univers et évidemment COMMERCE]. Voyez d’où vient réellement le bonheur, y compris le bonheur qui vous semble provenir des objets des sens [et du capitalisme]. Alors vous comprendrez que la seule source du bonheur est le Soi [Instant, le Blanc du Silence…] et vous demeurerez à jamais dans le Soi ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 17-8-1946).

3. « Depuis le premier chapitre jusqu’au dernier, les traducteurs des livres sacrés des Juifs ont faussement interprété le sens des textes. Ils ont changé l’orthographe du nom de Dieu, comme le prouve Sir William Drummond. Ainsi EL, correctement écrit, devrait se prononcer AL car dans l’original il y a AL. Or, d’après Higgins, ce mot signifie le dieu Mithra, le soleil, le conservateur, le sauveur [Christ]. Sir W. Drummond montre que Beth-El signifie la maison du Soleil, en traduction littérale, et non de Dieu. « El, dans la composition de ces noms Chananéens, ne signifie pas Deus mais Sol » (note : W. Drummond, Œdipus judicus, p. 250). C’est ainsi que la Théologie a défiguré la Théosophie antique et la Science l’ancienne Philosophie (note : Les premiers Pères de l’Eglise et les théologiens qui les ont suivis se sont trouvés dans l’absolue nécessité de commettre ces pieuses fraudes. C’est évidemment parce que, s’ils avaient laissé subsister le mot AL tel que le donne l’original, il devenait trop clair, sauf pour les initiés, que le Jéhovah de Moïse et le Soleil étaient identiques. Les multitudes ignorant que les anciens hiérophantes ne considéraient le soleil visible que comme un emblème du soleil central invisible et spirituel, auraient alors accusé Moïse, comme l’ont fait d’ailleurs beaucoup de commentateurs, d’adorer les corps planétaires et, en un mot, de s’être rendu coupable de Sabianisme [Sabéisme ?]).
Faute d’avoir compris ce grand principe philosophique, les méthodes de la science moderne, quoique exactes, n’aboutiront qu’au néant ».
(Isis dévoilée, de H.P. Blavatsky, page 70, volume 1)

4. Selon Dom. A. J. Pernety à l’article Magie du Dictionnaire Mytho-Hermétique, il y a deux magies, une sublime la Théurgie, et l’autre la Magie superstitieuse qui s’exerce par l’abus des choses naturelles et des choses Saintes, avec l’invocation des esprits malins.
La Théurgie se rapproche du Chamanisme, le SÂMAN, le spécialiste de l’Âme humaine, celui qui peut soigner. (Voir Le Chamanisme, de Mircea Eliade)
“Tracer des cercles et brûler de l’encens sont des niaiseries et des jongleries” dit Paracelse.
« D’après Démocrite, aucun serpent n’entrera dans un pigeonnier, si l’on inscrit aux quatre angles le nom d’Adam ». A méditer : le contre ou le pour ! ! (Les serpents connaissent-ils Adam ?)
A l’origine, écriture et magie sont liés : nommer l’objet par le Verbe, l’orale, le fait, la conscience créait cet objet en le nommant, puis l’animait en lui donnant le mouvement l’utilisation.

5. La partie essentielle du Secret de la Fleur d’Or explique : « ”La lumière jaillit dans la chambre vide”. Cette lumière n’est pas lumineuse mais, explique-ton, il s’agit d’une preuve d’efficacité au début, avant qu’on n’ait vue la lumière. Si vous la voyez sous forme de lumière et que vous fixez votre attention là-dessus, vous tomberez dans la conscience conceptualisante qui N’EST PAS la Lumière de l’Essence [la Conscience Infinie].

6. ÉTAT DE DROIT (d’après le juriste et psychiatre Pierre Legendre) : fondé sur le principe de la « raison », donc sur la France des gens riches qui se voulaient « philosophes » : les « lumières », et la France de Pasteur, selon la leçon du Prof. Macron.
Pierre Legendre, dans Le crime du caporal Lortie : « Je dirais, c’est une construction culturelle [?] d’une image fondatrice [inconscient collectif ?], grâce à laquelle toute société définit son propre mode de rationalité [c’est-à-dire que si deux individus sont d’une même opinion, ils fondent déjà une société, UNE CONVENTION] », « c’est-à-dire l’attitude de l’IMAGE, DE L’ILLUSION devant le questionnement humain sur la causalité ».
Pour Legendre cette construction du mental produit un « certain type d’institutions, une politique de la causalité [donc de la pure dualité guerrière ou d’opinion], dont procède ce montage de l’interdit [donc nécessairement de la LIMITATION PAR FRUSTRATION ET DE LA SOUMISSION] que nous appelons en Occident l’État et le Droit ».

« Selon cette perspective, le système institutionnel, porté par l’image fondatrice [causale genre Big Bang ou la Cause, la convention, LE CONTRAT, L’AGRÉGAT ou le faire comme tout le monde], a pour fonction de transmettre la Raison [la pensée si mortifère et paradoxalement utilitaire… sens d’outil…], d’inscrire la reproduction humaine dans ses rapports de causalité, de perpétuer l’interdit [l’inceste et le cannibalisme principalement], à travers les générations [donc en réseau…]. Ainsi une société n’est-elle pas un bétail d’individus comptabilisables [là, ERREUR MONUMENTAL de Legendre puisque nous sommes tous devenus des marchandises numérisables], mais dans le principe une composition historique [causisme et Histoire-Opinions-Temps] de sujets différenciés [non résolution du dilemme Moi-Individuel/Moi-Collectif]. De la sorte, nous naissons tous présumés raisonnables. Cette condition impose à la folie statut de décomposition, soit, en termes de tradition européenne, statut de maladie de l’esprit [seulement point de vue de Legendre et non certitude]. À proprement parler, l’esprit se défait (de-mentia) ».
Nous retrouvons là le même principe de construction de grumeaux selon les deux Anglais qui s’harmonisent pour former en premier, un match de football, et en second, avec un troisième Anglais, former pourquoi pas un Empire. PREUVE DE LA FRAGILITÉ EXTRÊME DE L’ESPÈCE HUMAINE. Ainsi, dans un système étatique, pas de différence entre une « démocratie » à l’occidentale et « État de droit » et le régime stalinien, hitlérien ou maoïste, ou de Mussolini, ce n’est QU’UNE QUESTION DE DEGRÉ…

Page 51 du livre de Legendre cité, il considère en note de bas de page UNIQUEMENT LE CORPS, LE SPATIO-TEMPOREL, L’EGO ou POSSESSION : « Dans cette perspective [celle du politisme lié à l’étatisme], il s’agit de notifier qu’aucun humain, en tant que sujet de la parole [donc seulement du mental et des cinq sens], n’a le pouvoir de se soustraire à son statut dans l’espèce »…. Encore la croyance, croyance… Et « Circulez ya rien à voir », c’est le ravage du fixisme, le ravage du langage sonore tout simplement. Legendre ne jure que par la causalité : « la Loi des lois », donc ce qu’il appelle comme les perruques poudrées : « la raison », le mental killer. Il associe ce mental à un PATRIARCAT, une paternité qui « institue la Raison des fils [sens du droit romain] ». Par contre Pierre Legendre reconnaît parfaitement en page 53 que « les sociétés techno-scientifiques sont prisonnières d’un engrenage [l’évolutionnisme] : des accès aveugles de moralisation [et de sentimentalisme en isme] et de répression, entrecroisés dans le discours gestionnaire du sujet libre ».

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Infection du winnerisme anglo-américain

Infection du winnerisme anglo-américain
Aussi extirper le sentiment de supériorité sous toutes ses formes, ainsi que la CROYANCE au ‘moi’ et au « mien ». Extirper le winnerisme scolaire de celui ”qui a la plus grosse”.

Si vous CROYEZ à ”vostre” existence personnelle vous êtes DÉJÀ un CROYANT et CONSOMMATEUR du ”votre ceci votre cela” : la laïcité à la française est le religion du consommateur, LA religion de LOI DE SUCCION du berceau au tombeau.

La SEULE LOI DE SUCCION valable : RE-trouver sa Vraie Demeure d’Origine comme l’indique le hiéroglyphe sumérien TI, ci-contre, qui indique : POINTE, VIE, FLÈCHE (Un Gate Gate(1) à elle seule, ELLE SYMBOLISE le Soi. La Flèche symbolise le DÉPASSEMENT DU CONVENTIONNEL ET DU PLOMB-PESANTEUR DU MENTAL).

Ne plus patauger dans les objets du désir ou de la loi de succion vulgaire. Ne plus se vautrer dans l’océan du politisme, du pillage, du sexe et de l’État ; ces problèmes de loi de succion vulgaire des objets soumis aux f(r)ictions discriminatoires des ”unis dans la diversité” marchande.

Le winnerisme s’exerçait déjà dans la tour des Mondes : babel-balbutiement, comme il s’exerce dans l’étatisme où la course au « meilleur » et au plus fort et au plus gros qui s’exerce dans les cours de récréations des écoles du judéo-maçon Jules Ferry : les États sont comme des « gosses » depuis la création des « États » (régime politique et organisation en forme de gouvernement), les États veulent « avoir la plus grosse » (autonomie etc.) selon la logique scolaire : ”Grandes Puissances”.

Les noms-les-formes ou LANGAGE dans les mondes sont nombreux comme les atomes constituant tous les êtres d’une « tour » de mondes, constituant un océan de langages et de sons d’une Connaissance sans fond qui permet de s’affranchir des quatre « actes négatifs » de la parole : parole qui construit sans arrêt des concepts, de sorte que ça construit la TOUR DE BABEL au double langage, et que le parler vrai dans un langage pure n’existe jamais, et ça s’appelle « l’opinion ».
Les authentiques Noms-les-Formes décrivent la transmutation de toutes les langes ordinaires en Gate Gate(1) de Connaissance transcendante, et cela, à l’échelle énorme qu’évoque le nombre d’atomes qui entrent dans la composition d’une seule tour de mondes.

LOI DE SUCCION : l’eau des « douves de la soif » n’est autre que le désir d’exister qui imbibe ou imprègne le cycle des naissances et des morts et des renaissances suite au péché ou à la faute qui engendre une mise en valeur du temps ; la réparation-rédemption ou RENAISSANCE, NOUVEAU-MONDE, NOUVELLE TERRE.
De même que cette loi de succion peut susciter la répugnance ou la haine, et l’opinion, le jugement, l’attachement au sens inverse peut provoquer le Plomb-pesanteur ou la soif en nous couvrant ainsi de ses chaînes. En France l’Étatisme se prend pour Dieu et la Vertu Suprême du ”Camp du Bien” en faisait de la ”provocation” à haine du ”délit”, le mot ”provocation” étant du PUR MESSIANISME puisque la haine est DISTANTE, NON EFFECTIVE, NON ARRIVÉE, MODÈLE ”PROBABILITÉ” OU ”COMME SI”, ”ON FAIT SEMBLANT”.

L’AVARICE est le propre de la LOI DE SUCCION : PLOMB-PESANTEUR ou ATTACHEMENT EXCESSIF : LA DEMEURE, LA FAMILLE (la caste, la classe), LES RICHESSES, LES COMPLIMENTS-MÉDAILLES-DIPLÔMES (winnerisme), LES ENSEIGNEMENTS (quand il s’agit de les répandre et de manipuler autrui).

Le WINNERISME s’exerce dans l’idée-opinion d’être moins bien loti que les autres : la frustration, dépendante de la dualité du manque et du reste ; le jaloux ne supporte pas l’idée d’être en manque par rapport au reste, d’où l’égalitarisme du régime républicain français.

Le WINNERISME s’exerce chez l’arrogant (le dédaigneux, méprisant), le libertarien ennemi de toutes les contraintes.
La langue anglaise qui sévit partout dans le monde est LA LANGUE DU COM-merce par essence winneriste, LA langue du capitalisme, le « latin » du capitalisme.

Fin des temps = Fin du winnerisme de la Finance internationale.
Fin des temps = SURTOUT FIN DE DUALITÉ NAISSANCE ET MORT (la fin des temps et ”Circulez ya plus rien à voir”, le ”Il n’y a rien après la mort”, disait à son état de veille le psychiatre Émile Rogé). S’il n’y a « rien après », cela veut dire qu’il y avait nécessairement un « avant » (la naissance), car alors comment pourrait-il y avoir un « PENDANT » ? Idem avec le causisme du ”big bangisme”.
Fin des temps = ”Vous ne posséderez rien et vous serez heureux” et comble de la possession, comble du winnerisme.

Dans le Soi, l’opposition des contraires est interrompue. Mais dès que se manifeste l’état de veille, les contraires s’installent, comme lors de la création Ciel-Terre, car tout état de veille et ainsi de prise de conscience devient un acte créateur, UN ACTE DE WINNER : naissance des noms-les-formes à l’infini ; et qui dit Langage dit civilisation (”progrès”).

Mais, qui est ce Soi qui se cache au sein du SAINT CHAOS, qui se cache tel PARISIS LE SURFEU ?
ISIS = LA FRANCE – OCCIDENT DE ”OCCIR” = MORT, PUTRÉFACTION, RENONCEMENT, LIQUÉFACTION = PARIS NOUVEL ATLANTIDE = YS.
L’ESSENCE DE LA FRANCE, DE L’EUROPE, EST DANS L’ANCIENNE ÉGYPTE, et dans la RUSSIE comme l’indique PARIS LA VILLE D’YS (Cassiopée) ; DANS LE NOIR, LA NUIT OBSCURE, COMME LE SILENCE ; Paris et Par (pair) YS, PARISIS en proclamant que la fin de la capitale PARIS SERA la re-découverte de la ville engloutie d’YS… YS l’Eau Primordiale, TIAMAT, le SAINT CHAOS, le NIRVANA…
La « fin des temps » n’est surement pas le triomphe ou la coagulation du capitalisme cet ACTUEL DIEU PRIMORDIAL….

PARIS C’EST LA VILLE D’YS (Cassiopée) ; DANS LE NOIR, LA NUIT OBSCURE, COMME LE SILENCE ; Paris et Par (pair) YS, PARISIS en proclamant que la fin de la capitale PARIS SERA la re-découverte de la ville engloutie d’YS… YS l’Eau Primordiale, TIAMAT, le SAINT CHAOS, le NIRVANA… et bien-sûr LA CHAISE D’ISIS, genre celle des montagnards auvergnats du 19è siècle avec son pied unique (en forme de T) qui s’enfonce en terre quand le paysan s’apprête à traire sa vache. Là on est dans le Thème de l’Aiguille, du Point Focal (et de la MASSE au sens ”électronique” ses débuts avec les tubes, TERRE-CIEL : en Haut comme en Bas et l’inverse. IMPORTANT puisque une forme de l’électronique devait bien exister dans l’Égypte ancienne en un mélange d’électricité statique, de magnétisme, et de minéraux divers….).

Les deux voies les deux vagues raciales. RE-TROUVER LA VRAIE VOIE, CELLE DE L’EAU PRIMORDIALE.
Avant “la Chute Trinitaire” (biblique) la Matière était arrangée autrement : la 3ème race androgyne les Lémuriens, ceux d’avant la Chute dans la Matière, là où l’Espace n’avait pas de “temps”. C’est leurs “parties matériels” qui ont donné naissance aux Atlantes d’où la Chute EN DEUX VOIES : LA SAGESSE DE VIE DE CERTAINS ATLANTES, LE MERCANTILISME COMMENÇANT-COMMERÇANT CHEZ D’AUTRES. alors arrive la Chute et l’abus du Savoir, l’abus de la Connaissance, comme ce qu’il se passe actuellement.
Une cité hyperboréenne pourrait bien se situer « vers » la Sibérie. Ce n’est pas par dérision que l’écrivain russe Ossip Senkovski, dans : Voyages fantastiques du baron Brambeus, trad. Paul Lequesne, où il est question de la découverte du sens concret de la lecture des Hiéroglyphes de l’Ancienne Égypte AVANT Champollion, découverte par l’égyptologue Ivan Alexandrovitch Goulianov (1749-1841), dans son Archéologie Égyptienne, qu’Ossip Senkovski, héritier d’un esprit frondeur à la Savinien de Cyrano de Bergerac, aborde l’origine de la naissance des Hiéroglyphes de l’Égypte ancienne.

FUSEAU-FUSÉE À RAPPROCHER DE L’ARCHE (d’Alliance et celle de Noé du déluge) ; ARCHE OU SHIP, ESQUIF… Embarcation en forme de FUSEAU, aussi du Thème de Shiva le destructeur et transformateur. Dans les pays scandinaves ces fuseaux-embarcations servaient de cercueil. Ce vaisseau devait conduire le Viking dans la Vraie Demeure : celle de l’éternité. L’arche de Noé embarque tous les noms-les-formes de l’inconscient collectif du moment, idem avec la barque de Charon. Si bien que l’archétype de l’Arche pourrait être d’origine boréale (au Nord, et les Hiéroglyphes égyptiens pourraient avoir naissance AU NORD, vers l’ÎLE AUX OURS, mais à une époque où tous ces pays du Nord avaient un climat tropical, qui se transformera en Sibérie septentrionale et glaciale, et pays tropicaux qui seront englouti pour partie par l’océan Arctique, « comme le démontre assez la configuration de la Lena. Voila pourquoi nous trouvons des inscriptions égyptiennes sur l’Île aux Ours » (page 93, Ossip Senkovski, Voyages fantastique du baron Brambeus).

Les KHAZARS pourraient être une ”mouture” provenant de l’Ancienne Égypte et en rapport complexe avec les HIÉROGLYPHES ÉGYPTIENS ET L’ÎLE AUX OURS (Inconscient, Sommeil profond : le NOIR-BLANC de la Caverne, domaine de l’OURS, l’invisible, le caché étant lié pour le conventionnel à L’INTERDIT, CE QUI RENFORCE SA FONCTION D’INITIATEUR. L’Ours, l’inconscient chtonien : de la terre, souterrain. En Alchimie l’Ours est le Noir PRIMITIF, SAUVAGE, INDOMPTABLE, mais apprivoisable, un moment, par le miel, donc instable). Voir aussi la page : Petite CAVE OU CHAT BOTTÉ : LA HAINE DU JUIF OU DU RUSSE est ce PETIT CAVE ou POINTE aspirante. Car pourquoi depuis au moins un millénaire, certains ont la haine du Russe ? et du Juif ???

Les prétendus hiéroglyphes égyptiens ne sont point originaires d’Égypte, mais ont été transmis aux prêtres de ce pays par un peuple beaucoup plus ancien, dont quelques représentants, sans doute, avaient réchappé au dernier déluge. Ainsi les hiéroglyphes sont-ils, à l’évidence, des caractères antédiluviens, literae antediluvianne, écriture originelle du genre humain, d’usage commun à toutes les communautés qui se partageaient le beau pays à climat tropical [permettant de se passer de LA DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE] aujourd’hui pour partie transformé en Sibérie septentrionale, et pour partie englouti par l’océan Arctique, comme le démontre assez la configuration même de l’embouchure de la Lena. « Voilà pourquoi nous trouvons des inscriptions égyptiennes sur l’île aux Ours ».
Senkovski explique ensuite dans son roman une théorie de quatre déluges, et donc de quatre ères géologiques et de quatre mondes organiques tour à tour anéantie. Voir les volumes de la Doctrine Secrète de H.P. Blavaysky pour comprendre, un peu, les rondes de la création sur notre globe.

Shiva est le principe de construction-destruction : la mort en forme de SURFEU où le corps s’INSTANTISE (s’actualise) exprimant telle la flamme de la bougie ou la BRAISE si lumineuse avant de s’éteindre la preuve absolue de son EST, de son ÊTRE.
Le culte du VOILE ou du RIDEAU institué par Moïse était inspiré des Lévites qui l’avaient probablement importé de la Baltique, dont comme ci-dessus vers l’Île aux Ours, avant d’atterrir en Égypte par les tribus sémitiques déjà envahissant la Palestine. L’apparition du « Buisson Ardent » en fournit une preuve. « Le nom d’Herta, la terre vierge, se retrouve dans l’assyrien Irsit, dans l’hébreu Herets (à rapprocher du hepet égyptien cité plus bas dans la prière à Oupouaout) et dans le chypriote Ersa ou Arsos, qui veut dire hérissé, et par extension RONCE, FOURRÉ, à rapprocher de la Pierre levée, LINGA, et la Couronne d’épines : les rayons lumineux qui émanent du corps du Rédempteur. La RONCE et ses épines évoquent évidemment OUPOUAOUT : le Sentier est encore vierge, il est couvert de RONCE, la terre est vierge, Oupouaout ouvre le chemin, comme le Christ….

Le buisson ardent dans lequel apparaît « Élohim » se nomme en hébreu Çnah, d’où est venu le nom de Sinaï. C’est le genre de ronce qui produit chez nous la mûre sauvage (2), et la mûre est elle-mêle la Déesse Myrrha ou Miriam, fille du Buisson. Aussi porte-t-elle toujours dans sa coiffure des fleurs de cet arbuste épineux, qui, en latin, se nomme sentis. Zan est resté le nom du vieux Jupiter doriens, et la capitale des Chétas se nommait ”Sanis”. Le même Dieu se nomme en étrusque ”Tinia”. Tous ces mots sont synonymes et veulent dire ÉPINE, du latin TENUIS, AIGU (pointe). C’est donc un équivalent de Shiva, qui s’applique à tout ce qui finit en pointe [comme le trident de Shiva et des déités de l’Eau, Neptune, Chalchiutlicue, Satan] » (Archéologie mystérieuse, de Grasset d’Orcet, page 87)

Le Gate gate d’Assiout : Celui-qui-ouvre-la-voie, le préposé au bon déroulement du Voyage de Ré. Représentation applicable bien-sûr à tous les chiens de chasse et les chiens de policiers qui effectuent des recherches. Sa nature divine recouvre deux aspects distincts : Dieu guerrier et Dieu funéraire, tous deux associés aux divinités canines. Oupouaout ou Ophoïs peut devenir le Thème Osiris.

Salut à toi, Ré, Seigneur de l’Ennéade,
Ophoïs le Parfait.
Harsaphès [aussi rapproché d’Osiris-Abydos] qui es à la tête d’Abydos.
Que la vie soit avec toi !
Que ton sceptre Hepet soit avec toi !
Que ta couronne oureret soit avec toi !
Que le sceptre-hepet soit donné au Seigneur du hepet,
Harsaphès qui est à la tête d’Abydos.

Salut à toi, Ophoïs,
à qui a été donnée a parole (?) de l’Unique.
Ton ka vit de tes formules,
ô Nema [Dieu nain en une Variation du Thème Osiris], Dieu unique, doux d’allégresse !
Tu as donné la force, les fleuves, les offrandes, les eaux (?)
lors de ta venue ;
ô Ophoïs, Seigneur de l’Oliban [résine odoriférante],
qui produit l’encens.
(Oupouaout, la FLÈCHE, l’Ouverture du Sentier, le GATE GATE, ORISIS LE CHRIST, PTAH, et ci-dessus un extrait d’un hymne et prière à Ophoïs au British Museum, stèle (893) 47, lignes 11-18 : les lignes 1-11 constituent un hymne à Osiris reproduisant le chap. 128 du Livre des Morts des Anciens Égyptiens. Ophoïs Dieu de Siout, qui a été rapproché d’Osiris. Ophoïs ”le Bon”).

La CAVE, CAVITÉ est le GATE GATE ou lieu de PASSAGE : DESCENTE AUX ENFERS ET MONTÉE AU CIEL. En Chine les êtres célestes descendent à la cave ou dans la GROTTE. TROU OU GROTTE, GATE GATE, sera transformé en PURGATOIRE : la Caverne elle-même de Platon est une Variation du Gate Gate Purgatoire, où la lumière n’est perçue que la L’ÉCHO, LA COPIE, LE VRAI ÉTANT DEVENU FAUX PAR COPIE, PAR PROJECTION ET DONC PAR MISE EN VALEUR DU TEMPS : les noms-les-formes de la grotte attendent leur transmutation VERS MAÂT OU VERS LE BLANC DE L’INSTANT. La caverne, la CAVITÉ symbolise non seulement L’ANTI-GRAVITATION (voir : Grebennikov découvre en 1988 les effets antigravitationnels de l’enveloppe de chitine de certains insectes), MAIS SYMBOLISE DE CE FAIT, DE « S’ENVOYER EN L’R » : LA RÉALISATION du Soi : PADAM, LE PIED EN SANSKRIT : L’ÊTRE DEVIENT ENFIN L’ÊTRE VÉRITABLE, le Soi : PADAM.
Padam, le Réel, existe et brille comme vide omniprésent sans ni survenir d’où que ce soit, ni engendre quoi que ce soit.
Padam est la forme du Soi véritable qui existe si immuable, qu’on ne peut ni le perdre ni l’acquérir [comme la Vraie Foi, elle ne s’acquière pas ni ne se perd].
Bien que Padam existe, imprégnant chaque (objet) du Dedans comme du Dehors, aucun objet n’existe jamais en Lui.
(Padamalai, recueil de courts aphorismes, par Muruganar (1890-1973) l’un des proches disciples éveillés de Ramana Maharshi).
La Caverne symbolise LA SUPPRESSION DE LA RACINE DU MAL : LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS QUI ENGENDRE LA SAISIE, le dilemme Moi-Collectif/Moi-Individuel disparaît. C’est en ce sens que le GATE GATE ou OUPOUAOUT se révèle éternel : LA PORTE DES PORTES TOUJOURS À OUVRIR (et non la chaîne stérile sans fin des causes et effets). Le BLANC DE L’INSTANT OUVRE TOUJOURS D’INSTANT EN INSTANT, ET ÇA TRANSPORTE : LA FÉLICITÉ……. LE POINT OU BINDU, LA GRAINE DE LUMIÈRE : LE SOUFFLE VITAL DE CHAQUE NOMS-LES-FORMES, et du principe de la lumière de la conscience conceptualisante, ou raison. L’Ensemble se nomme FÉLICITÉ.

Ce qui est caché est depuis la découverte du feu vulgaire considéré comme : sale, innommable, FLÉAU, enfer style ASMODÉE, une VARIATION DU TROU OU DU CHAT CARABAS LA PETITE CAVE, LE FROID HUMIDE DE PUTRÉFACTION-RENONCEMENT ce Feu froid. A fortement rapprocher de COLÈRE : BILE, NOIR (”colère noire”), FOIE OU FIEL. COLÈRE : LA POINTE, LE PIQUANT du ”Un Point c’est le TOUT”, le TROU du Point sur le I, l’Axe…..

ASMODÉÉ ou FLÉAU : CE QUI PORTE LE NOM D’OMNISCIENCE EST ASSOCIÉ AUTANT AU WINNERISME DE L’EGO HUMAIN QU’À L’ILLUSION PRODUITE PAR LA LOI DE SUCCION VULGAIRE, PARCE QUE RÉELLEMENT, LE FAIT DE CONNAÎTRE DE FAÇON « OBJECTIVE » EST L’ILLUSION, EST ASMODÉE, C’EST VOULOIR VOIR LE TROU, DOMPTER OUPOUAOUT. ASMODÉE-AGITATION, SPEED contemporain.
ASMODÉ SOUFFLE SUR LE TROU comme si Il-Elle voulait en remplir de quelque chose, COMME SI il fallait former du social, de la quantité, du chiffre :
Cité dans Padamalai, page 344 : « Guru Vachala, strophe 926, Pozhippurai : Comme Nous ne connaissons aucun autre être en dehors de nous-même ou nature véritable du Soi (Atma svarupa), seule la pure Conscience libre des attributs qui brille (les ”eyes candy”, ou la ’démocratie’ du ”camps du Bien”) en tant que plénitude, sans limitation aucune, est en vérité omniscience sans égal ; elle n’est pas l’autre connaissance qui comprend l’entière et simultanée connaissance des trois temps (passe, présent, futur) et des trois mondes (veille, rêve, sommeil profond) ».
« Les Véda proclament haut et fort que Dieu est omniscient simplement par égard pour ceux qui sont dans la confusion, car ils pensent maîtriser la connaissance limitée. Après un examen minutieux (on s’apercevra qu’) à aucun moment Dieu ne sait quoi que ce soit parce que dans Sa Nature même Il est la plénitude d’ÊTRE (Je suis ce JE-SUIS) ».
« Étant donné qu’en vérité il n’existe rien en dehors de la Conscience [le Soi], l’omniscience est ignorance puisque par nature elle implique des différences [le sujet en face de l’objet à analyser donc à différencier, À IDENTIFIER, À POSSÉDER….À CRÉER……] »

  • Fin des temps = ACCORD MONDIAL EN SOMMEIL PROFOND SANS RÊVE (en sanskrit, état de sushupti) : « il n’y a plus d’identification avec le corps et donc pas de perceptions ; de même, dans l’état transcendantal, l’identité avec le brahman [l’Absolu] met l’homme en harmonie avec toutes choses, et il n’y a rien qui soit séparé du Soi ». (Ramana Maharshi, entretien 2 du 15-5-1935).
    Dans l’entretien 3, même date : « Dans le sommeil profond, l’homme ne possède rien, pas même son propre corps. Et au lieu d’être malheureux il est parfaitement heureux. Chacun désire dormir profondément. La conclusion en est que le bonheur est inhérent à l’homme et n’est pas dû à des causes extérieures. Pour ouvrir les réserves du bonheur parfait, il faut réaliser le Soi [évidemment à l’état de veille seule possibilité de la Réalisation] ». Le Soi qui est le témoin dans les états de sommeil profond, de rêve et de veille. « Ces trois états appartiennent à l’ego. Le Soi transcende même l’ego.
    N’existiez-vous pas durant le sommeil profond ? Saviez-vous alors que vous dormiez et que vous étiez inconscient du monde ? Ce n’est qu’en état de veille que vous décrivez cette expérience de sommeil comme étant inconscience ; pourtant votre conscience quand vous dormez est la même que lorsque vous êtes éveillée. Si vous savez ce qu’est cette conscience de veille, vous connaîtrez la conscience qui se tient comme témoin dans les trois états. Cette conscience peut être trouvée en cherchant la conscience telle qu’elle était durant le sommeil profond [le scribe de la page souligne] ». (Entretien 13a du 7-1-1935).
    Si on vous répond que c’est le vide, le néant, le Maharshi répond ainsi dans le même entretien 13a : « Pour qui est le vide ? Cherchez. Vous ne pouvez vous nier vous-même à aucun moment. Le Soi est toujours présent et subsiste dans les trois états [veille, rêve, sommeil profond (appelé ”coma” par des médecins)] ».

Le chaos humain actuel prouve l’extrême fragilité de l’espèce humaine, et avec ses technologies présentes, cette fragilité s’amplifie d’année en année ; pas besoin de probabiliser qu’une grosse météorite s’écrase sur Terre et supprime 90% des formes de vie, l’humain Terrien sait très bien le faire tout seul, et s’il voyage sur une autre planète, il procédera de même comme ”chez lui” : SOUS UN CRÂNE.

Notes.
1. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). S’accompagne nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL, ON NE DOIT PAS EN FAIRE UNE VALEUR POSSÉDÉE.
”Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi”, ou : ”Parti, parti, passé au-delà, traversée la rive, Éveil, Salut !”, ou encore : ”Venant, venant par-dessus, venant directement, Éveillant, Bienvenu !”
« Ce qui m’interroge à l’Instant présent constitue ton Trésor. Toutes choses sont parfaites en soi, rien ne manque. Utilise-les spontanément, à quoi bon rechercher vers le Dehors [et comme il n’y a pas de loi ou de médecine au Dehors, il n’y en a pas non plus au Dedans….] ». (Mazu Daoyi [709-788] un des plus grands maîtres chan (Zen) de la dynastie des Tang [618-907]). Également dans la Bhagavad-Gîtâ 3, 35 : ”Mieux vaut (pour chacun) sa propre loi d’action, même imparfaite, que la loi d’autrui [le DEHORS], même bien appliquée.
Mieux vaut périr dans sa propre loi ; il est périlleux de suivre la loi d’autrui [la loi de succion vulgaire, le conventionnel, le A-pprendre]”.
DEVISE ALCHIMIQUE : Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore.

2. Roseau : comparable à l’Axe du monde et au roseau Axial issu des Eaux Primordiales, notamment au Japon. Les années du calendrier aztèque sont placées sous quatre signes, dont celui du roseau. Le roseau vert est associé à l’Est, pays du Renouveau. Il constituait pour les Anciens Mexicains un symbole de fertilité et de richesse. (Réf. dic. des Symboles, de Chevalier et Gheerbrant). Comme tout symbole est double, avec l’apparition du langage écrit apparait la CALAMITÉ (organisation, lois, calculs, etc., qui éloignent de la Réalité).

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Maharshi 264 RIEN N’EST SOI-MÊME

Maharshi 264 RIEN N’EST SOI-MÊME
« Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». (Ramana Maharshi 264, 20-10-1936).
Comme RIEN N’EST SOI-MÊME chacun souffre de n’être point un ÊTRE. Celui qui voit qu’il n’y a pas d’attraction ou Plomb-pesanteur échappe à la pesanteur, le vieux rêve de s’envoyer en l’air, comme un oiseau, du coup, depuis la montgolfière (ballon), l’humain s’envoie en l’air, et dans des trucs qui pètent.

Celui qui comprend qu’il n’y a pas de « Big bang » ou causisme, le conditionnel, la SAISIE des noms-les-formes, icelui a créé mentalement LE SENTIER OU GATE GATE(1) ET DE LA VOIE HUMIDE, pour commencer, comme au temps des Eaux Primordiales ou du Saint Chaos.

RIEN N’EST SOI-MÊME, RIEN N’EXISTE VRAIMENT, SAUF EN TANT QUE SPECTACLE-ILLUSION MAGIQUE. CE QUI EST HAUTEMENT LIBÉRATEUR COMME LE PÉCHÉ PERMET LA RÉDEMPTION. ET DEUXIÈMEMENT, IL NE RESTE PLUS QU’À DÉTROMPER CEUX ET CELLES QUI CROIENT QU’IL Y A QUELQUE CHOSE, ET PIRE : QUI EN FONT COMMERCE ET QUI ENVOIENT DES TRUCS DANS L’ESPACE EN CROYANT QUE.
Le ”il ne reste plus qu’à” est une affaire du mental-opinion, et dans un mental pur tout persistera encore et même quand le mental aura disparu de la Terre, si jamais âme le sait.

Comme TOUT est dans TOUT l’Univers DANS le mental, les petiotes Chouses contiennent les immenses Chouses, et l’immense contient la petiote, de même que l’Un et le Multiple se contiennent l’un l’autre SANS se confondre (Moi-collectif et Moi-Individuel ne se confondent plus), et le large et l’étroit, comme de tout changent SANS cesse d’identité et étant NON-identité ou insaisissable ; bref, il faut s’accrocher au Vœu du souffle d’Éveil et l’avoir reçu en réalisant l’essence du Réel.

Le Réel, un Abîme de simplicité, UNE CASSEROLE SANS FOND QUI EN FAIT UNE CASSEROLE SANS LIMITE LIBRE DES LIMITES DE TOUTE ESSENCE, LIBÉRÉE DE TOUTE LIMITE. ALORS LE PAYSAGE S’OUVRE ENFIN SUR D’INDÉFINISSABLES INSAISISSABLES MODULATIONS EN THÈMES ET VARIATIONS PROJETANT LA CONSCIENCE DANS DES PAYSAGES PROPICES À LA CONNAISSANCES OU À L’ÉVEIL-AMOUR envers celles et ceux qui CROIENT À L’EXISTENCE RÉELLE DES NOMS-LES-FORMES : LES SIGNATAIRES DU CONTRAT DE GENÈSE 1,1-2.

ÉVEIL-AMOUR LUMINEUX COMME LE BLANC DE L’INSTANT : IMMUABLE, parce qu’aucune de ces visions de paysages ne se déplace ni n’occupe aucun lieu ; et ce Blanc de l’Instant est libre de concept ou coagulation (fixation) comme la Sagesse Primordiale qui lui donne toute sa consistance. BLANC DE L’INSTANT de la pureté de la concentration-contemplation : toutes les couleurs peuvent apparaître sans se confondre. Le recueillement-contemplation est comme pure blancheur immaculée.

ALCHIMIE-ALCHIMÉRIQUE OU RÊVE :
– VOIE HUMIDE, lecture/écriture FLUIDE : le Temps qui coule.
Par exemple la voie longue ondulante, labeur au ballon dans un temps linéaire/chronos. (L’humide distant).
La voie Humide est une sorte d’exploration d’un potentiel, d’un possible que l’on ignore pour l’Instant. Il faut une mise en valeur du Temps pour explorer cette voie. (Il y a un côté “probabilité”) ; la Vérité absolue se trouve précisément DANS LES FAITS RELATIFS (les analogies), et toutes les différences sont des ORNEMENTS, des VARIATIONS, de ce qui est À LA FOIS infini et incomplet, forme du GATE GATE(1). Dans cette Voie on devient le Soi en voyant sa Propre Essence, aussi la VOIE DES SOÛTRAS.
– VOIE SÈCHE, ou courte, lecture/écriture PONCTUELLE ou en OPPOSITION. Labeur au creuset. (Creuset : petit creux et aussi CROISEL ou lampe à quatre lobes rappelant la forme de la Croix. Labeur en un TEMPS HACHÉ/PONCTUEL, notion de synchronisme/simultanéité. (Le sec RESSERRE). Ici on ne trouve rien à remplacer, aucune dualité du manque et du reste. On ne sublime plus la haine par son contraire l’amour, MAIS AVEC UNE HAINE PLUS GRANDE ENCORE, DANS LA TRADITION DE L’AFINITÉ, voisinage, allié, parent : Nature à Nature, ou ”Nature esjouir Nature”, ”Nature fait amande en sa Nature”, ”Nature surmonte Nature”. Aux semblables conviennent les semblables (Similibus similia) ; tout le contraire du principe actuel de CAUSITÉ ou PRINCIPE DES CONTRAIRES, dans le cas d’une maladie il faudra alors administrer une substance produisant les effets opposés à ceux du malade, DONC ON VIOLERA LE MALADE PAR LE MÉDECINE INDUSTRIELLE DE BIG PHARMA].
À l’opposé de la Voie Humide, dans cette Voie Sèche au Creuset ”Petit creux”, POINTE, Point Focal, dans les TANTRA (ou ”support”, ”trame”) il est toujours question d’Éveil mais DANS L’INSTANT CONSIDÉRÉ COMME ”Ce corps-ci”; de la tête aux pieds, et donc dans l’Instant de la présente existence, VOIE DES TANTRA. ”Ce corps-ci” s’oppose à ”dans une autre vie”, ou ”à un autre moment” (comme dans le cas du messianisme et de l’Après-Vie), comme une destruction du temps qui coule.
”Ce corps-ci” s’oppose au BLANC de ”cet Instant de Conscience-ci“.
”Ce corps-ci” s’oppose au BLANC de l’Éveil soudain et au GATE GATE graduel et sans fin.
”Dans Ce corps-ci” s’oppose à la durée ”durant les ères cosmiques”, comme une tentative de SORTIE de l’Univers.
– LA VOIE BRÈVE. Peut-être à la fois Sèche et Humide ! Peut-être utilisation de “grande énergie” (Foudre… Matières radioactives….). Voie à lecture et pratique croisée en SIMULTANÉE. Voie la plus périlleuse et éloignée du sens du Divin ou de l’Éveil car assez proche de l’utilitarisme et de la jouissance qui peut découler notamment ”atteindre un but”, un fiction.
Bref, L’ÉNERGIE ”LIBRE” EST INTIMEMENT MÉLANGÉE DANS CES 3 VOIES.

En cherchant à réaliser l’Éveil tout en tentant d’échapper au samsâra (cycle des naissances et des morts, monde phénoménal des noms-les-formes) cela peut nuire. Parce que la CROYANCE à la pureté du Nirvana(2) et à la souillure du samsâra devient un dangereux obstacle, de même que la CROYANCE À LA DUALITÉ DU BIEN ET DU MAL, ainsi que l’éternalisme à la mode actuelle du transhumanisme et des technologies uniquement des industries du capitalisme, SONT LES PLUS NUISIBLES.

Il n’y a pas pire tyrannie que celle du pur et de l’impur : LA PRISON TOTALE.

Pour en sortir, une seule méthode celle de la Connaissance de la Vacuité des phénomènes. Ainsi on peut alors ”se promener dans les airs”, autrement dit : ne pas s’attacher à la ré »alité de l’immobile et de son contraire le mouvement pour ne plus être bloqué par les obstacles du pur et de l’impur, ou par ceux du manque et du reste, ce qui revient au même.
LE BLANC DE L’INSTANT SERA L’IMBLOQUANCE ULTIME.

LA CONSCIENCE.

Un infini de corps, sans naissance ni cessation, des corps qui vont et viennent, des corps ni réels ni irréels, des corps inaltérables et indestructibles, des corps sans commencement ni fin, des corps dont toutes les caractéristiques se résument à n’en posséder aucune, des corps non duels, des corps ne reposant sur aucun point d’appui, des corps infinis, des corps sans idées fictives ou opinions qui formeraient leurs ombres, donc des corps COMME EN RÊVE, des corps non transférés comme les reflets dans un miroir, des corps de manifestation qui apparaissent dans toutes régions de l’Univers, des corps qui ne relèvent ni du corps ni du mental, des corps dont rien n’arrête les activités comme s’ils étaient l’espace lui-même, des corps qu’aucun œil humain ne peut voir, des corps visibles aux ”seuls yeux” d’un Être pur.

Ces Corps s’accompagnent du PAYS DU RIEN DU TOUT : dont la seule ville a mise un terme définitif à l’envie, à l’avarice, à la tromperie, tous LOI DE SUCCION VULGAIRE OU PLOMB-PESANTEUR.
Dans cette seule ville on réalise la Nature véritable de tout nom-la-forme.

Les corps irréels ne peuvent qu’être des messages visuels résultant du calme mental.

QU’EST-CE QUE LE SATAMA Grand Architecte de cet Univers et Grand Organisateur ?

En sumérien : santan (herboriste, horticulteur, chef d’une plantation de dattiers [sandan, sandana]. À rapprocher de sar : mesure de surface ; sar : légumes, conduit, poursuivi, insérer, entrer, commencer, écrire, payer, conduire, presser, courir. De nos jours de monde numérique plus que jamais auparavant, TOUT EST MESURÉ, et l’humain N’EST PLUS LA MESURE DE TOUTES CHOSES PUISQU’IL EST MESURÉ PAR LES CHOSES DE L’ÉCONOMIQUE DE LA FINANCE INTERNATIONALE ET DE SES BANQUES ET MARCHÉS BOURSIERS.
Dar : jardin. (Réf. Petit lexique du sumérien à l’usage des débutants, par Lucien-Jean Bord).
La PREMIÈRE ADMINISTRATION SUR LA PLANÈTE : LE JARDIN D’EDEN ; du E sumérien dans le THÈME-VARIATION tournant autour de : fossé d’irrigation, levée de terre, digue, système hydraulique, cuirasse, pleurs, prière, maison, royaume des morts, dedans, palais, prison, magasin, forme, mur de briques, laiterie, bergerie, lune et ses quartiers, germer, apparaître, etc. EDIN : steppe, plaine herbue, dos, ÉPINE DORSALE, contre.

LE MALIN OU LE SATAN ADMINISTRE LE JARDIN :
Jardin : che, en langue de l’Égypte ancienne. Le signe che est représenté par un bassin rempli d’eau. Che indique l’été, une des trois saisons du calendrier égyptien. L’été (chemou) avec son inondation par le Nil signifie récoltes, donc nourriture (chebou).
Sa indique l’étang de Lotus, la campagne, les champs cultivés ; ‘sa’ indique commander, ordonner (c’est celui qui surveille le labeur des ouvriers, voir ci-dessus à propos du mot Satan).
Sar en Sumérien indique : légumes, entrer, insérer, commencer, mesure de surface, jardin, etc. Santana en Sumérien indique : herboriste, horticulteur, chef d’une plantation de dattiers (Sandana, avec accent inversé sur le s).
Par contre sa (avec accent inversé sur le s), est l’inverse de che, car il indique se dessécher, dessécher, tarir.
En Sumérien, Gàn indique : culture agricole, pièce de terre, champ ; gàn-da indique un bâtiment agricole ; gana2-mah indique un grand champ. En Hébreu jardin (celui d’Adam et Ève) se dit : Gan-Eden, le Jardin d’Eden.
Yahvé (« Dieu ») est proche du mot de l’Égypte ancienne : Iaw (Iaou, Iawav) qui indique : adoration, prière.
Ihw (iou,iwav) indique : campement, parc à bestiaux. (Et là, je peux rejoindre, avec réserves, la note 116, page 231 du livre : Adam Genisis, d’Anton Parks, sur ce qui pouvait se passer il y a plus de 6000 ans dans le Paradis en matière de dérives provoquées par un « dieu » !)

Proche du mot Satan :
Sa-ta indique : serpent, fils de la terre (vibrations).
Satou indique : sol, terre.
Sa (avec un accent inversé sur le s) indique : commander, ordonner.
Sa : nommer, appeler, aussi : ocre-rouge, rouge, créer, être beaux ; acheter, vendre, ; voir si.
aït indique : férocité, massacre.
Sag (avec un accent inversé sur le s) indique : cuirasse, gouverneur militaire (Saggin, Saggina, Sagina, toujours avec accent inversé sur le s) ; indique = égorger.
Sar (avec un accent inversé sur le s) indique : chasser, poursuivre ; demander, implorer ; et aussi : montrer, expliquer, interpréter.
Sar (avec un accent inversé sur le s et sur le a) indique : le monde, le Tout, nombreux, innombrable, abondant.
(En réf. au Petit lexique du Sumérien à l’usage des débutants, de Lucien-Jean Bord, Geuthner-Manuels).

L’enclos du jardin est peut-être plus important que le jardin lui-même : il maintient les forces internes qui fleurissent, et on ne pénètre dans le jardin que par la PORTE, pas si facile à trouver ! selon beaucoup de légendes avec des histoires de jardins.
Jardinier en Égyptien ancien : karyou. L’enclos ou le VASE-VALLÉE…

Dans le Jardin il y a les POMMES : GLOBES, BOULES, DE LA VERTICALE DIA-bolique… (Dia : à travers, comme Dia-gonale).

Tous les Satan de cette planète savent que leurs affaires vont très très très mal, surtout après l’effondrement du spirituel remplacé par l’avoir ou la consommation, l’utilitarisme, c’est pourquoi ils projettent leur Grande réinitialisation comme on redémarre son ordinateur suite à un blocage total (on le débranche même de la prise secteur).

Réseaux sociaux = bouffe à égrégores, on y construit des polémiques et contre-polémiques sans fin.
Les humains étant robotisés, au sens de PASSIVITÉ, ils ne font plus rien par eux-mêmes et attendent LE TOUT CUIT DES SPÉCIALISTES, CETTE PLAIE MODERNE DE LA RACINE DU MAL, LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS ET LA SAISIE DANS LA RÉALITÉ AUGMENTÉE ET VIRTUELLE FABRIQUÉE PAR LES SPÉCIALISTES.

Tous les Satama ou Grands Organisateurs, TELS DES DIEUX SOUVERAINS, ILS JOUISSENT DES MAGIES DES AUTRES : LES COLLABORATEURS OU SALARIÉS.

Le MOINE ou SINGULARITÉ, IDIOTÈS, ÉTAT VÉRITABLE, IL est dans le ”Je suis ce JE-SUIS”, Il n’est donc pas un consommateur en train de consommer, Il n’est donc pas un ”usager” de l’Éveil ou de moksha (libération, délivrance spirituelle) comme l’usager d’un véhicule qui en jouirait. La différence est donc de taille par rapport à cette civilisation du capitalisme républicain qui se croit ”libre”.

Jésus le Clouté LA POINTE portait la COURONNE D’ÉPINOPINIONS.
Les épinopinions du faux Verbum qui construit la TOUR DE BABEL avec des briques seulement reliées par du bitume, qui se retrouve actuellement dans la BABEL CIVILISATION du ”prix-du-baril-prix-à-la-pompe”.
Dans son autre symbole L’ÉPINE évoque la POINTE DU ”UN POINT C’EST TOUT” : LE SAINT CHAOS RÉUNISSANT TOUS LES POSSIBLES ; le ”Un Point c’est Tout” du Menhir, de la Linga ou de toutes pierres levées symbole de fertilité : pine, pine (membre viril). TOUT EST POSSIBLE MAIS TOUT N’EST PAS PERMIS, ce que symbolise aussi l’ÉPINE COMME DRAGON GARDIEN DU SEUIL : des plantes ont des épines pour se protéger de ceux qui se croit permis de les bouffer.
Jésus le Clouté LA POINTE = le BINDU (Inde, Tibet) = le GERME de la manifestation. Le POINT est aussi le OM sacré. Le POINT est le Principe informel de l’Univers.

Avec le Satam Grand Architecte de cet Univers il est facile de rendre le correct à la place de l’incorrecte (l’innommable) : CROIRE TROUVER EN TOUTES CHOSES EN CE QUI NE S’Y TROUVE PAS, maintenant numériser toutes choses en croyant trouver toutes les choses, alors qu’elles n’y sont pas, ce sont les ”TROUVEURS” ET INFORMATICIENS QUI FABRIQUENT LES CHOSES.
ET C’EST LE WINNERISME ACTUEL : CROIRE À LA SUPÉRIORITÉ DE SA PROPRE DISCIPLINE (se croire ”arrivé”), la ”civilisation” présente se croit arrivée, notamment depuis son outil ”intelligence artificielle”.

Notes.
1. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). S’accompagne nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL, ON NE DOIT PAS EN FAIRE UNE VALEUR POSSÉDÉE.
”Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi”, ou : ”Parti, parti, passé au-delà, traversée la rive, Éveil, Salut !”, ou encore : ”Venant, venant par-dessus, venant directement, Éveillant, Bienvenu !”
« Ce qui m’interroge à l’Instant présent constitue ton Trésor. Toutes choses sont parfaites en soi, rien ne manque. Utilise-les spontanément, à quoi bon rechercher vers le Dehors [et comme il n’y a pas de loi ou de médecine au Dehors, il n’y en a pas non plus au Dedans….] ». (Mazu Daoyi [709-788] un des plus grands maîtres chan (Zen) de la dynastie des Tang [618-907]). Également dans la Bhagavad-Gîtâ 3, 35 : ”Mieux vaut (pour chacun) sa propre loi d’action, même imparfaite, que la loi d’autrui [le DEHORS], même bien appliquée.
Mieux vaut périr dans sa propre loi ; il est périlleux de suivre la loi d’autrui [la loi de succion vulgaire, le conventionnel, le A-pprendre]”.
DEVISE ALCHIMIQUE : Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore.

2. Le NIRVANA du I’M SAFE.
Ainsi l’impur, le SALE, c’est ce qui est CACHÉ, COMME L’EXCRÉMENT, COMME DIEU, COMME LE DIABLE, COMME L’OR MÉTAL, COMME LA VÉRITÉ.
DÈS LORS QUE LE SALE EST IDENTIFIÉ, IL DEVIENT LE PUR OU L’EXISTANT DANS LA MISE EN VALEUR DU TEMPS. On comprendra alors ce désir du Pour-Voir de VOIR ou de NUMÉRISER LE MONDE POUR MIEUX LE CONTRÔLER….
Car enfin, qu’est-ce qui peut être considéré comme « sale » ou « impur » ?
La réponse est simple : est considéré comme impur ou sale tout ce qui, après identification, ne fût apparu ni comme excrément, ni comme tâche d’huile, ni comme tâche de goudron, etc., ni comme quoi que ce soit d’identifiable. Seul serait impur ou sale l’objet caché, non identifié, c’est-à-dire « INNOMMABLE », le TERRORISTE CACHÉ, LE DÉVIANT TOUT AUSSI CACHÉ, L’OR, DIEU SONT CACHÉS. Alors il sera très facile de comprendre le sens républicain des ”LUMIÈRES” ET DE L’ACTUELLE NUMÉRISATION DE LA PLANÈTE AFIN DE CONTRÔLER TOUS LES TERRIENS PAR UN POUVOIR OMNIPOTENT PYRAMIDALE, CERTIFIÉ D’UNE ”INTELLIGENCE ARTIFICIELLE”.

Le NIRVANA du I’M SAFE (en bonne santé et ”compétitif”) = DÉPASSER LA SOUFFRANCE DU CORPS-MENTAL. Le véritable Nirvana a un autre nom : l’ÉVEIL authentique et parfait, aussi appelé : « Éveil sans demeure » (sans possession), lequel dépasse aussi bien le samsâra [cercle ou roue des morts et des renaissances, dépourvu de commencement et de fin, sauf pour celui qui s’en extrait, où les êtres souffrent de leurs actes et de leurs émotions négatives ou opinions], que le nirvana des Arhats (individu qui a écrasé ou vaincu tous ses ennemis, soient les émotions négatives et les souffrances du samsâra, mais qui n’a pas encore vaincu la VACUITÉ et ne peut donc pas dissiper le VOILE COGNITIF OU RAISON QUI L’ATTACHE ENCORE À LA RÉALITÉ DES PHÉNOMÈNES).
NIRVANA = état dans lequel Nous sommes libres des distorsions de la pensée, dans cet état il n’y a plus de production de f(r)iction, et c’est cet état que Nous percevons comme le nirvana, le I’M SAFE libre de pensée.

Champ de Membres virils dans la Tradition
de la Mère Divine la Fécondité.

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