Le monde du consommateur et du conventionnel empêche la Vie

Le monde du consommateur et du conventionnel empêche la Vie.
Cet état conventionnel est l’état de veille de la conscience humaine relativiste et du même espace-temps pour tous. Or AUCUNE LOI PHYSIQUE n’est exprimable en tant que telle.
C’est pourquoi le monde du rêve ou de l’Imagination créatrice(1) est LE MONDE DE L’ÉVEIL où, on seulement la relation des objets est différente de la relation maintenue conventionnellement et collectivement à l’état de veille, et où, depuis au minimum le Néolithique, la coagulation ou le déterminisme illusoire de ce monde conventionnel est d’une INSTABILITÉ ET D’UNE INCOHÉRENCE TOTALE ET EN S’AMPLIFIANT DE SIÈCLES EN SIÈCLES.
Une fabrication ou conception de l’Univers comme le rêve les Google et autres transhumanistes ne représente donc que la fabrication d’un Univers DANS l’Univers, puisqu’on NE SORT PAS DE L’UNIVERS. ET LE CONVENTIONNEL SOUS FORME DE CONSENTEMENT COMMUN NE SAURAIT ÉTABLIR FERMEMENT LA VÉRITÉ ET LA VALIDITÉ GÉNÉRALES DES LOIS ENTREVUES ET POSSÉDÉES.

Les efforts permanents qu’exige le TRANSPORT [TRANSLATER] : Échange de lieux… TRANSPORT, C’EST UN ÉCHANGE DE VOLUMES ou donner de la chaleur aux pieds (Padam le pied en sanskrit, le Soi) ! Comme l’exprimait aussi Savinien de Cyrano de Bergerac quelques siècles avant le Maharshi(1). ÉCHANGE DE LIEU OU RÉALISATION du Soi. ÉCHANGE DE LIEUX : LE CELLIER.

ÉCHANGE DE VOLUMES OU ÉCHANGE DE SPATIO-TEMPOREL = LE GATE GATE(0) ou la Devise alchimique : « Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore ».
RAPPEL : Matière et Lumière sont une seule chose ou un même concept DE MESURE ou D’IDENTIFICATION et par conséquence donnant naissance à l’opinion de LIMITE (qui dit ”mesure” dit ”limite”, et aucune mesure n’existe dans limite, comme aucune serrure n’existe sans voleur).
Matière et Lumière ne sont pas différentes essentiellement, n’étant l’une et l’autre que la mesure et la limite d’une même réalité conventionnelle, de cet au-delà comme de cet en-deçà de la raison humaine BORNÉE : l’Unité suprême : l’Univers, dans toute son ”Expansion” concevable-conventionnelle, qui en résumé ne représente qu’une IMAGE PROJETÉE SUR L’ÉCRAN ET QUE TOUT SEMBLE SE TENIR : ON Y CROIT, COMME UNE MAGIE.

RAPPEL : Dans le conventionnel et à l’état de veille, la limite collective est la mort (tout comme le même conventionnel de la ”naissance”), ici-bas, dans le spatio-temporel. Ainsi on comprendra l’expression ”Réalisation du Soi” :

  • Le Principe s’imaginant à Soi-même les noms-les-formes de l’Univers (dont les galaxies, voies du lait ou voies lactées) à travers desquels Il parvient à se RE-Connaître Lui-même en tant que tel, cela s’appelle LA RÉALISATION du Soi :
    « Vous concédez alors que le ‘Je’ n’est pas le corps, mais quelque chose à l’intérieur du corps. Voyez alors d’où s’élève le ‘Je’ depuis le corps. Voyez s’il apparaît ou disparaît où s’il est présent en permanence. Vous allez admettre qu’il y a un ‘je’ qui se manifeste dès que vous vous réveillez, qui perçoit le monde et tout le reste, et qui cesse d’exister dès que vous dormez ; et aussi qu’il y a un autre ‘Je’ qui existe indépendamment du corps et qui est toujours là, même quand le corps et le monde n’existent pas pour vous, par exemple dans le sommeil profond. Demandez-vous alors si vous n’êtes pas le même ‘Je’ dans le sommeil (profond) et dans les autres états (rêve et veille). Existe-t-il deux ‘Je’ ?
    Vous êtes toujours la même personne. Alors, lequel des deux est le ‘Je’ réel, celui qui apparaît et disparaît ou celui qui est là en permanence [dans l’Instant ou Ici et Maintenant] ? Ainsi vous découvrirez que vous êtes le Soi. C’est ce que l’on appelle Réalisation du Soi.
    La Réalisation du Soi n’est pas un état qui vous est étranger ou qui est loin de vous et que vous devez atteindre. Vous êtes toujours dans cet état. Vous l’oubliez et vous vous identifiez au mental et à tout ce qu’il crée. Vous devez simplement cesser de vous identifier au mental. Nous nous sommes identifiés depuis si longtemps au non-Soi qu’il nous est difficile de considérer que nous sommes le Soi [le ‘Je’-‘je’].
    Ce qu’on entend donc par Réalisation du Soi n’est rien d’autre que RENONCER [PUTRÉFACTION] à cette identification au non-Soi. Comment réaliser, rendre réel le Soi ? Nous avons réalisé, considéré comme réel, ce qui est irréel, le non-Soi. Abandonner cette fausse réalisation est la Réalisation du Soi. […] Tout le monde recherche uniquement ce qui lui procure le bonheur [la loi de succion ou attraction ”universelle” copiée par Newton]. Pensant que le bonheur vient de tel ou tel objet [donc du DEHORS], vous cherchez à obtenir cet objet [racine du mal Dedans-Dehors et tentative de ”sortir” de l’Univers et évidemment COMMERCE]. Voyez d’où vient réellement le bonheur, y compris le bonheur qui vous semble provenir des objets des sens [et du capitalisme]. Alors vous comprendrez que la seule source du bonheur est le Soi [Instant, le Blanc du Silence…] et vous demeurerez à jamais dans le Soi ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 17-8-1946).

La Réalisation du Soi EST COMME UN ÉCHANGE DE VOLUMES : la conscience qui calcul tout et qui est appelée ”raison” (le relatif, le borné) peut RE-trouver son état originel par ÉCHANGE OU TRANSFERT DE VOLUME : ENTRE SOI ET SON ”SEIGNEUR”(2), donc la TRANSMUTATION DU PLOMB-PESANTEUR EN OR-Soi : l’espace-temps n’existe plus et N’A JAMAIS EXISTÉ….. IL N’ÉTAIT QUE CONVENTIONNEL : LA MÊME HEURE POUR TOUS ET PAR CONSÉQUENCE LA MÊME MORT POUR TOUS, DONC LA MÊME CONSOMMATION-CONSUMER POUR TOUS, LE MÊME FEU ET SA DÉCOUVERTE POUR TOUS, LA MÊME THERMODYNAMIQUE POUR TOUS.
La conscience qui calcul tout et qui est appelée ”raison” (le relatif, le borné, le conventionnel, la logique) n’est que L’EGO RELATIF, parce que le mot ”individu” signifie ce qui est indivisible, et manifestement dans ce monde capitaliste du ”Vivre ensemble” C’EST PRÉCISÉMENT LE CONTRAIRE DE CELA, LE CONSOMMATEUR-ÉLECTEUR-CONTRIBUABLE N’EST QU’UN DIVIDU, UN DÉGUISÉ EN SINGULARITÉ, UN DÉGUISÉ DE LA RÉALISATION du Soi, UN DÉGUISÉ EN
« LIBÉRÉ » (de l’ancienne monarchie, comme dans le cas du régime français, et des autres qui se prétendent ”république”).

Le « RIDEAU DE FEU VULGAIRE » qui sépare, normalement ou depuis, disons, le Néolithique, est le CONVENTIONNEL qui sépare la conscience ou raison de la Conscience fondamentale individuelle.
Il y a donc LA DIFFÉRENCE, LA DIVISION, entre Lumière de l’Essence et lumière de la conscience :

  • La partie essentielle du Secret de la Fleur d’Or explique : « ”La lumière jaillit dans la chambre vide”. Cette lumière n’est pas lumineuse mais, explique-ton, il s’agit d’une preuve d’efficacité au début, avant qu’on n’ait vue la lumière. Si vous la voyez sous forme de lumière et que vous fixez votre attention là-dessus, vous tomberez dans la conscience conceptualisante qui N’EST PAS la Lumière de l’Essence [la Conscience Infinie].

Quand le mental forme une pensée, cette pensée est le mental, dans l’Instant. Ce mental est Lumière, il est remède. Lorsqu’on regarde les objets et qu’on les perçoit spontanément tous ensemble, sans discrimination, c’est la Lumière de l’Essence, pareille à un miroir qui reflète tout, sans intention de le faire [sans calcul, sans concept].
Mais il suffit d’un Instant de discrimination [et donc de saisie] pour que cela devienne la lumière de la conscience [les Bulles-Sucres [effet dominos], ou attacher un instant à un autre instant]. Lorsqu’une image occupe l’espace du miroir, il n’y a plus réflexion [d’autres images]. Lorsque la conscience occupe l’espace de la lumière, quelle lumière reste-t-il ? ». (Le Secret de la Fleur d’Or, trad. Thomas Cleary).

Comme l’exprime le Secret de la Fleur d’Or, si on « pense » on chute dans la raison ou conscience relativiste, et comme l’exprime Ramana Maharshi cité dans Padamalai : « Aucune investigation ne peut porter sur le Soi [Atman]. L’investigation [”Qui suis-je ?”] ne peut porter que sur ce qui n’est pas le Soi. Seule l’élimination du non Soi est possible. Étant constamment évident de Lui-même, le Soi resplendira seul de Lui-même ».

« L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien » dit Le Secret de la Fleur d’Or. « Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle – ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes : « Faire usage de la conscience habituelle et répétitive, c’est faire erreur ».
Lorsqu’on pratique les huit formes d’attribution liées à la perception discriminante [la raison, le Pour-Voir, l’opinion], les sept premières montrent que chacune est attribuable à quelque chose de précis [l’identification, la saisie] et que l’essence qui voit est temporellement conservée comme béquille pour l’Adepte. Mais à terme, tant que l’essence qui voit continue à nourrir la huitième conscience, elle reste toujours imputable [sous la cause] de quelque chose. Ce n’est que lorsque ce dernier point a été dépassé que se fait jour l’authentique Essence qui voit [être COUR, comme ”distant”, comme dans un état insaisissable], celle qu’il est véritablement impossible d’attribuer à quoi que ce soit [donc INSAISISSABLE, NON-OPINION].

Retourner la Lumière [ou Réaliser le Soi] consiste à correctement retourner la Lumière Primordiale qu’on ne peut attribuer à rien, de telle sorte que n’intervienne aucune pensée consciente [le scribe de la page souligne].
[…]
Retourner la lumière sans tomber dans la conscience [la raison], c’est faire usage de l’ESSENCE ORIGINELLE des sens.
Retourner la lumière en tombant dans la conscience [la raison], c’est user de la nature de la conscience inhérente aux sens. Là se trouve la différence, aussi fine qu’un cheveu.
Quand la méditation s’accompagne d’un effort, c’est la lumière de la conscience qui se fait jour. Lâcher prise pour que jaillisse la lumière de l’essence. Un cheveu de différence vaut autant qu’un bon millier de kilomètres : aussi faut-il faire preuve de discernement.
Tant que la conscience ne s’arrête pas [donc tant qu’il y a idéation ou vagabondage des pensées], le mental n’est pas vivant. Tant que le mental n’est pas vidé, l’élixir ne se cristallise [Christ] pas.

Le VRAI CONVENTIONNEL, le COMMUN, ne peut qu’être l’ESSENCE au sens de Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 47 : « C’est que je veux bien fabriquer, ce que j’ai fait toute ma vie. Mais je ne veux pas être « fabriqué ». Je veux être soumis aux Essences mais non aux accidents [le spatio-temporel et les opinions, l’histoire, LA LOI]. C’EST CELA LA LIBERTÉ ».
Les Essences en Dehors du spatio-temporel, en Dehors des ”ismes” (social, éducatif, sentimental et conventionnel), en Dehors du monde des accidents. Le ”isme” fabrique la LOI avec les êtres coulés dans un moule, une matrice imaginée par les « têtes d’œufs », un monde qui n’est rien de plus qu’un complexe social d’opinions depuis la découverte du feu vulgaire et la naissance de la MAÎTRESSE DE MAISON (L’ÉCONOMIE).
Le règne de l’opinion arrivé à sa maturation, prend le masque de l’Universel, telle sa ”république universelle”, en renversant les rôles : ce sont les accidents, l’identification au corps-mental et aux sens, qui engendrent les Essences. Tout est donc inversé, comme l’envers d’un cuivre repoussé. C’EST CE MONDE QUI DIT QU’IL EST « RÉEL », QUI OPINIONE QU’IL EST « RÉEL ». IL FANTASME, IL F(R)ICTION DONC, IL FAIT DE L’HISTOIRE, DE LA MISE EN VALEUR DU TEMPS EN FAISANT DANS LE CONVENTIONNEL : LE MÊME SENS POUR TOUS A-FAIM DE RÉCOLTER LA PAIX DU COM-merce et du COM-prendre, AFIN DE TUER LE SAINT CHAOS.

DIVISION ENTRE « RAISON » ET CONSCIENCE FONDAMENTALE INDIVIDUELLE (LA ”PIERRE” [Philosophale])
Le mot PARADIS symbolise cette division par la ”perte du Paradis” : le rideau est tiré, le voile qui Nous sépare de l’Âge d’Or est maintenant très solide. Ce Rideau ne peut être tiré que par la Réalisation du Soi, la Conscience fondamentale individuelle.

LE PIRE DU CONVENTIONNEL : LE CAUSISME (”causalité” qui n’est que ’isme’ ou système). Le causisme bien que dépourvu de réalité n’a surgit que dans une conscience ignorante, aux yeux de laquelle ce causisme est la ”cause” du ”monde MATÉRIEL” : CELUI DU CAPITALISME ET DU CONSOMMATEUR.
C’est pourquoi IL CONVIENT DE DÉNONCER L’IRRÉALITÉ DU CAUSISME EN GÉNÉRAL.
Le causisme, qui manifeste un ordre dans le cours du spatio-temporel en tissant le film des séquences de scènes d’images qui s’enchevêtrent dans les événements, n’est pas une ”pré-matière” des noms-les-formes, attendu que c’est le ”COMME SI”, le ”ON FAIT SEMBLANT D’Y CROIRE” qui lie les infos de l’expérience de la CROYANCE en insérant ces images dans le film du causisme, et qui ordonne les perceptions en des rapports qui semblent efficaces : TOUT SEMBLE SE TENIR, ON Y CROIT, ON CROIT À L’HISTOIRE QUI SE DÉROULE SUR L’ÉCRAN DE CINÉMA.
C’est donc le mental qui PROJETTE SUR L’ÉCRAN tous les noms-les-formes du monde.
C’EST EN SORTANT DU CINÉMA OU EN SORTANT DU FILM et du monde de la représentation QUE LE MENTAL ABANDONNE SA FORME PROPRE, OU, L’ÉCHANGE, AVEC SON SEIGNEUR(2), également au sens où aucun nom-la-forme ne saurait être constitué s’il n’est immédiatement dans l’ÉCHANGE, dans la TRANSMUTATION D’ACTION RÉCIPROQUE, CE QUI IMPLIQUE L’EFFET SUCRE OU EFFET DOMINO, sans oublier que chaque ”sucre” ou phénomène vaut pour la chaîne entière des phénomènes : QUAND UNE MAGIE PARLE TOUTES LES MAGIES PARLENT, QUAND UNE SE TAIT TOUTES SE TAISENT.

Notes.
0. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).

1. Concernant le « VOYAGE » (par Tunnel, ou autres), quelques mots du Maharshi à l’entretien 78, et dans d’autres, quand il explique qu’un voyageur ayant emprunté une charrette, un train, etc., pour arriver jusqu’à Ramana Maharshi, ce voyageur N’A PAS BOUGÉ, ce sont les divers moyens de locomotion qui l’ont transporté. « De même que vous confondez ces mouvements avec les vôtres, vous faites ainsi pour les autres activités ».

2. LE SEIGNEUR OU L’ANGE (Gardien).
”Celui qui se connaît soi-même connaît son Seigneur”. Ou : ”Connaître toi-même par toi-même, en se connaissant soi-même par soi-même Nous connaissons nostre Seigneur”. Ce Seigneur n’est pas le Dieu des définitions conventionnelles et dogmatiques. Ce Seigneur est le Réalisé vivant qui se connaît soi-même par soi-même, c’est-à-dire dans la connaissance même que j’ai de Lui, parce qu’elle est la Connaissance qu’il a de moi(a) ; c’est seul, avec Lui seul, dans cette unité en COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM, qu’il est possible de dire ‘toi’. Et telle est la réciprocité dans laquelle éclôt cette prière qu’Ibn’Arabi nous enseigne à expérimenter simultanément comme Prière à Dieu et Prière de l’Humain. (Pour réf. à Henri Corbin, L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, page 116)

a. Ce qui rejoint le MIROIR SANS TAIN :
A ≠ A formule du MIROIR TAUTOLOGIE. La logique du monde actuel mécanique procède de A = A (égalitarisme utilitaire), ou plus parlant les vers de Boileau : « J’appelle un chat un chat, et Rolet un fripon ». La logique identitaire voudrait qu’on dît seulement : « J’appelle un chat un chat, et Rolet Rolet ». Le comique du vers consiste à feindre d’assimiler le rapport de Rolet à de la friponnerie à un rapport de pure Tautologie, de pur miroir SANS TAIN : Rolet et fripon sont réversible ou équivalents l’un à l’autre, selon l’équation identitaire qui veut que Rolet soit égal à un fripon comme A = A.

A ≠ A sera l’équivalent du ”N’EST PAS X”, aucune limite, le champ est ouvert, la formule revient à dire que les noms-les-formes ne sont que des désignations, des pointages comme le ”doigt qui montre la Lune”, de simples imputations nominales dépourvues d’être en et par soi, ce qui s’approche du FLÉAU, de la balance et se sa référence la PLUME (le sans plomb-pesanteur…..) :
Le X ou Singularité, le ”Venant de Nulle part” tel le Centre est nulle part et la Circonférence est partout.
Le X du ”Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore”.
Le X des OBJETS SACRALISÉS : en plus d’être eux-mêmes, ILS SONT AUTRE CHOSE.
Le X du ”En notre absence, nous ne savons pas ce que font les objets”.
Ce qui engendre le ”COMME SI”, le monde, le temps, existaient s’il n’y avait aucune conscience pour les voir ? ”COMME SI” le Vrai DEVENAIT vrai dès qu’on l’observe et le possède : l’observateur détermine où et comment (utilitarisme) la particule va être perçue (donc en fonction de l’ego du moment).
L’observation ne peut qu’affecter la finalité de cette observation, parce que TOUT EST DANS TOUT, en Haut comme en Bas et l’inverse.
Ainsi il n’existe pas le winnerisme appelé : « objectivité ». Tout observation de la ”réalité” est subjective, en ”Comme si”, puisque le mental de l’observateur par son ego et ses sens détermine ce qui va être vu et pris pour « la réalité ». Et lorsque 2 observateurs sont d’accord, à l’état de veille, ça forme déjà une société par concept d’inconscient collectif.
Rejoint ci-dessous : ”En notre absence, nous ne savons pas ce que font les objets”, ni s’ils existent vraiment.

COMME LA MAGIE QUI PARLE ET TOUTES LES MAGIES PARLENT, les phénomènes sont en interaction, chacun d’eux contient en lui tous les autres (effet sucres). Si le dispositif est modifié, les propriétés du Composé observé par la conscience changeront à leur tour, d’où le sens du ”Gate, gate”. Le temps n’existe que s’il y a une personne pour l’observer. Mais si personne n’observe le temps-espace, icelui existe-t-il malgré tout, AU DEHORS ?
Cela sera À JAMAIS impossible à réaliser car se si-tuant en contradiction avec l’impossibilité de SORTIR de l’Univers pour l’observer et ainsi FAIRE comme si on le possédait, faire comme si ”on savait” en devant WINNER (l’actuel infecte impérialisme commercial anglo-sionisme-américain).

Le Libéré Vivant ou Réalisé Vivant est comparé au reflet dans un miroir sans tâche [miroir clair ou sans tain] dans un autre miroir semblable. « Que peut-on trouver dans un tel reflet ? Le pur akasha [éther, ou Lumière de la Conscience]. De même, la Félicité reflétée du jnâni [Sage, Bienheureux] représente la véritable Félicité (ânanda).
Ce ne sont là que des mots. Il suffit que la personne devienne antamukti (tournée vers l’intérieur). Les shâstra [écritures sacrées] ne présentent pas d’intérêt pour ceux dont le mental est tournée vers l’intérieur. Ils sont destinés aux autres ». (Ramana Maharshi, entretien 513 du 16-9-1938).
MIROIR SANS TAIN = le SOIS TRANQUILLE ET SACHE QUE JE SUIS DIEU : « La seule chose permanente est la Réalité ; et cela est le Soi. Vous dites : « Je suis », « Je suis en train de marcher », « Je suis en train de parler, de travailler, etc. ». Ajoutez un trait d’union à « Je suis » chaque fois, et cela devient « JE-SUIS ». Cela est la Réalité permanente et fondamentale. Cette vérité fut enseignée par Dieu à Moïse quand Il lui dit
« Je suis ce JE-SUIS ». « Sois tranquille et sache que JE-SUIS Dieu ». Donc
« JE-SUIS » est Dieu ». (Ramana Maharshi, entretien 503 du 17-8-1938). Oeil du cyclone ou FLÉAU…. Le Centre est nulle part.

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Le mental seul responsable aussi bien de la servitude que

Le mental seul responsable aussi bien de la servitude que de sa délivrance, car Nous sommes de plus en plus noyés dans la REPRÉSENTATION : l’écriture et la lecture joue de plus en plus le rôle par lequel Nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, donc à une pensée sur la pensée (système de la ”raison”). Notre actuelle conception du monde et de Nous-mêmes est un sous-produit de l’invention du monde : en Occident à la Renaissance avec le développement de l’imprimerie le monde naissant sur le papier, et de nos jours le monde nait dans et par l’ordinateur.

S’il est possible de se protéger de certaines formes de représentations, il n’est pas possible de se protéger de la représentation elle-même.

Comment changer le monde sans sortir de l’Univers, et donc sans changer de place, et par là même mettre en valeur le temps ? Soit : comment opérer un changement de CADRE (référence) ou de VASE ?

Car il n’existe aucun POINT de référentiel ”ultime”, dès lors qu’il est nécessairement en ”COMME SI”, en ”POUR AINSI DIRE” : le ”lieu” où Nous cherchons le Seul Réel se décident dans UN EST LE TOUT, et donc dans la mise en valeur du temps elle-même, car TOUT EST FRACTAL : TOUT EST DANS TOUT.

TOUT EST DANS LE LABYRINTHE : un Univers sans Centre, un Univers en Gate Gate(1) (semblable à un ”multivers”), à la faveur d’une dissolution de l’ego cette identité personnelle identique à l’identité sociale (celle de la ”carte d’identité”). L’ERRANCE EN GATE GATE ou à la faveur de : ”Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore”, cette sorte de ”géométrie à la Stargate” : par L’EAU au centre de la Stargate illustrant le CIRCULUS, qui réalise une série de boucles mentales court-circuitant progressivement les noms-les-formes du spatio-temporel propres à l’expérience conventionnelle : le pérégrinant (pèlerin) découvre que les niveaux qu’il voulait maintenir séparés se révèlent inséparables ; si bien qu’à force de Gate gate en Gate gate il se pose la question : lequel des deux rêves ou des deux mondes contient l’autre ? Le vase ? ou le contenu ?

Bref, le labyrinthe ne permettant pas son survole, ou l’Univers ne permettant pas d’en sortit pour y trouver une moindre SOLUTION, il ne reste à la Conscience à résister à la racine du mal(2) en devenant LE CONTENANT/CONTENUE, LE VASE, L’ATHANOR (LE FOURNEAU).

Dès lors, chaque Conscience se trouve à la foie englobante et englobée : et si l’autonomie semble apparaître au point de croisement entre Dedans et Dehors, la conscience se trompe si elle croit s’appartenir et tirer de soi son commencement et sa fin ressemblant à une origine absolue(3), étant donné que toute conscience relativiste dépendante de l’ego n’est qu’un point d’arrêt ou une naissance-mort ici-bas au sein du CIRCULUS UNIVERSEL ou cosmique avec ces cycles très divers d’échanges, de transmutations : CIRCULUS où il n’est nulle part possible de ”jeter l’ancre” ce qui signifierait la mort certaine pour celui qui se coagulerait ainsi.

Bref, L’IMAGINATION CRÉATRICE au sens d’Ibn’Arabi(5) permet de s’acoquiner, un peu, avec le Seul Réel ; chose que la raison résonnante ne pourra jamais (et encore moins une ”intelligence artificielle” qui n’est qu’une création humaine à partir d’une logique seulement humaine, et pire : dans le temps, à l’état de veille, à une certaine époque, celle des machines des industries du capitalisme).

S’il n’y avait pas de ”Chute” du ”Paradis”, cet INSTRUMENT DE MISE EN VALEUR DU TEMPS, LA VÉRITÉ EXISTERAIT-ELLE ? C’est-à-dire que = ”sans péché”, le repentir ou la RÉPARATION(4) serait-elle possible ?
Sans erreur ou sans péché, y a-t-il une Grâce rédemptrice possible ? Y a-t-il un Dieu ? COMME SI C’ÉTAIT UN COM-merce entre la Grâce ou la Providence, et le client……

  • – M. : « Les gens prient Dieu et ils finissent leur prière en disant : “Que Ta Volonté soit faite !” Si Sa volonté doit être faite, pourquoi Le prient-ils encore ? La vérité est que la volonté divine prévaut en tout temps et en toutes circonstances. L’individu ne peut pas agir de son plein gré. Reconnaissez donc la force de la volonté divine et restez tranquille. Chacun est pris en charge par Dieu, car c’est Lui qui a tout créé. Vous êtes un parmi des milliards. Puisqu’il veille sur tant d’êtres, pourquoi vous oublierait-Il ? Même le simple bon sens nous dicte que l’on doit se soumettre à Sa Volonté. Il n’y a, par conséquent, aucune nécessité à Lui faire part de vos besoins. Il les connaît et Il s’en occupera.
    De plus, pourquoi priez-vous ? Parce que vous vous sentez impuissant et que vous voulez que le Pouvoir supérieur vous aide. Eh bien, votre Créateur et Protecteur ne connaît-Il pas votre faiblesse ?
    Pensez-vous qu’il faille étaler votre faiblesse devant Lui pour qu’il en prenne connaissance ? »
    – Q. : Mais Dieu aide ceux qui s’aident eux-mêmes.
    – M. : Certainement. Aidez-vous vous-même ; mais cela aussi se fait selon la volonté de Dieu.
    Chaque action s’effectue par Lui seul. Quant à la prière pour le bien des autres, elle ne paraît désintéressée qu’en apparence. Si vous analysez le sentiment qui la motive vous y découvrirez, là aussi, de l’égoïsme. Vous désirez le bonheur d’autrui afin d’être vous-même heureux. Ou bien encore, vous voulez bénéficier du mérite d’avoir intercédé en faveur des autres. Dieu n’a pas besoin d’un intermédiaire. Occupez-vous de vos affaires et tout ira bien.
    – Q. : Dieu n’exerce-t-Il pas Sa volonté à travers certaines personnes élues ?
    – M. : Dieu est en tous et oeuvre à travers tous. Mais Sa présence se reconnaît mieux dans un mental purifié. Le mental pur reflète les actions de Dieu plus clairement que le mental impur. Voilà pourquoi les gens disent qu’ils sont les élus de Dieu. Mais le véritable « élu » ne parle pas ainsi de lui-même. S’il pense être un intermédiaire [comme le ”peuple élu”], alors il est évident qu’il conserve encore son individualité et qu’il n’est pas totalement soumis à la volonté divine.
    (Ramana Maharshi 594, 15-12-1938).

Ainsi, depuis les millénaires du Néolithique, l’erreur, le tiqounisme est nécessaire pour engendrer le CRÉATIONNISME COM-merciale DE LA RÉPARATION : SANS ERREUR PAS DE VÉRITÉ-RÉPARATION ! LA ou LE GARAGISTE EST AU CHÔMAGE ! ”COMME SI” pas d’erreur sans vérité et l’inverse, comme pas de serrures sans voleurs, et l’inverse, dans cette dualité du : MANQUE-RESTE, VRAI-FAUX, CONNAISSANCE-IGNORANCE, etc. Comme si la Vérité devait être nécessairement être mariée à l’Erreur.

ERREUR, sonne comme ”errer”, dont il est l’étymologie. Comme souvent écrit, ITINÉRAIRE N’EST PAS ITÉRER (dupliquer, recommencer) :

D’ANGER (l’Ange Nous met en Garde).

Nagarjuna nous met en garde, comme la Bhagavad-Gîtâ, chapitre IV,18 : « Celui qui dans l’action peut voir l’inaction [le non-agir], et qui peut voir l’action continuant encore dans la cessation des œuvres, celui-là est parmi les hommes l’homme de raison vraie et de discernement ; il est en yoga et il est l’ouvrier universel aux capacités nombreuses [pour le bien du monde] ».
L’AVERTISSEMENT TRADITIONNEL (constitue un « des travaux d’Hercule ») SUR L’ÉTAT D’AVOIR : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT » (LA PARADE, LA POMPE). Seul le NON-LOCAL peut fonctionner en une sorte « d’interaction virtuelle » mais qui n’a rien à voir avec l’actuelle connexion modèle informatique avec ses « réseaux sociaux », lesquels ne fonctionnent que par le ‘je’ de l’ego… et ainsi fonctionnent en « thermodynamique ». Alors il faudra pour
« échanger » résoudre D’ABORD l’antique dilemme du Moi-Individuel/Moi-Collectif, donc CHANGER NOTRE ESPACE-TEMPS. SIMPLEMENT PARCE QUE LE VRAI CESSE D’ÊTRE VRAI DÈS QU’IL EST VU OU POSSÉDÉ, SAISI (cela sera copié dans le quantisme : ”l’observation perturbe le phénomène”, plutôt impossibilité de SAISIR ou d’OPINIONER l’observation).
La vérité tout entière ne peut consister en un puzzle de vérités partielles cueillies un peu partout. Le Tout est autre chose et plus que le total des parties.
Tout ce qui se produit et qui est connu à l’état de veille par les cinq sens est la production de l’ego, le ‘je’. Mais si cet état de l’individu en conclu une quelconque « paix » ou une quelconque « libération », alors cette soi-disant « paix » ne mènera qu’à un remplacement par un oubli total, comme dans le sommeil profond, selon l’avertissement traditionnel ci-dessus. L’état d’UNITÉ ne se produira que par la GRÂCE dans laquelle l’illusion (des facultés) et l’oubli (les limitations) ne voit le jour. Donc toute tentative de la part de la conscience, la raison, de maîtriser l’ego et d’en faire son Vaisseau est vouée à l’échec, car le Vaisseau est toujours happé par l’attachement d’un Instant à un autre Instant ou happé plus avant dans la mise en valeur du temps par le mental et ses cinq sens. Mais, si cette conscience ou raison, la logique, s’abandonne (Putréfaction) à la Grâce Divine et le prend pour Vaisseau, l’ego en prendra un grand coup et l’On vivra la Félicité du Soi.

Ce monde fonctionnant sur la possession d’une palanquée d’informations : soit la continuité ou ”réalité” supposée d’une ”présence” permanente est, elle-même, très suspect car chargée d’effort du spatio-temporel qui use, échos du parasitisme de l’ego ; d’où l’AVERTISSEMENT TRADITIONNELLE : « NE PAS ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT ».
Lorsque l’état d’attention dissout le centre fictif, nommé par convention « nous », les choses se dirigent vers l’Empire de l’opinion, du subjectif, qui mène dans les dimensions verges du chaos, l’entre-deux chargé de promesses comme une promotion commerciale. Ainsi il est vital de ne jamais quitter les voies les plus simples, les plus naturelles.
La pratique du Fléau ou de la Putréfaction suit les voies les plus primordiales : la DISSOLUTION-EXTINCTION.

Rien de plus simple en effet que LA DEMEURE DU SANS DEMEURE (le sans trace, l’insaisissable, l’anti loi de succion vulgaire donc la destruction de la lourdeur du PLOMB) : COMMENT NE PAS LAISSER UNE EMPREINTE SUR LA NEIGE IMMACULÉE QUI SE DÉPOSE SUR LES CIMES DE L’INSTANT NATUREL ?
L Y VA DU FLÉAU : AMOUR-GRATUITÉ, INSAISISSABLE, DÉSINTÉRESSEMENT OU ANTI LOI DE SUCCION VULGAIRE.
ET LE PONTIF, CELUI QUI FAIT PASSER LE PONT… D’AVIGNON, A DÉCLARÉ : « NE VOUS PLANQUEZ PAS, MÊME DANS UN SANS TRACE, MÊME DANS UN INSAISISSABLE », c’est-à-dire ne vous construisez pas une demeure qui sera votre tombeau… Donc ne vous construisez pas un dogme, une nation, un État, une politique, une classe, un mouvement, une constante, une ”vérité-opinion” qui sera votre tombeau… NE TOMBEZ PAS DANS LE SATANISME : dont le vrai sans devrait être : CELUI QUI ORGANISE, CELUI QUI ADMINISTRE : LE SATAM, GRAND ARCHITECTE, ADMINISTRATEUR (a), LE GRAND PROGRAMMEUR GRAND ORGANISATEUR TELLE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, « LA CENTRALE »)(a).

Complément :
LOI DE SUCCION DANS LE MATHNAWÎ, LIVRE CINQUIÈME 719-752 : « Un petit oiseau chassait un ver : un chat saisit cette occasion et s’en empara. L’oiseau était dévorant et chose dévorée, et, absorbé dans sa chasse, ne savait pas qu’il y avait un autre chasseur.
Bien que le voleur chasse des objets, cependant le chef de la police avec les ennemis du voleur sont sur ses traces.
Son mental est occupé avec les biens, les verrous, la porte : il est inconscient du préfet et du tumulte qui s’élève à l’aube. Il est absorbé par sa passion pour le gain qu’il ne prend pas garde à ceux qui le recherchent et le poursuivent.
Si l’herbage boit l’eau pure, ensuite l’estomac d’un animal s’en nourrira.
Cette herbe est dévorante et décorée : il en va ainsi pour toute chose qui existe, excepté Dieu. Étant donné qu’Il est Celui (dont il est dit) : Il vous nourrit et n’est pas nourri, Dieu n’est pas dévorant et dévoré, comme la chair et la peau.
Comment ce qui est dévorant et dévoré serait-il en sûreté contre ce qui dévore et qui réside dans une cachette ?
La sécurité de ceux qui sont susceptibles d’être dévorés traîne le deuil à sa suite ; va vers le Portail [le « Gate gate pâragate… »] de Celui qui n’est pas nourri.

Chaque imagination dévore une autre imagination [surtout dans cette tyrannie de l’opinion] : une pensée se nourrit d’une autre pensée. Tu ne peux être libéré de toute imagination ni t’endormir de façon à t’évader complètement. Tes pensées sont comme les frelons, et ton sommeil comme l’eau (dans laquelle tu es plongé) : quand tu t’éveilles, les frelons reviennent.
Et maintes imaginations pareilles à des frelons volent et t’emportent tantôt ici, tantôt là.
Cette imagination est la moindre de ceux qui dévorent : le Tout-Puissant connaît les autres [Zéro indien…]
Écoute, enfuis-toi loin de la troupe de tous ceux qui dévorent, vers Celui qui a dit : « Je suis ton protecteur » [équivalent de la Parole du Christ : « Qui perd sa vie la gagne »].
Ou vers celui qui a acquis ce pouvoir de protection, si tu ne peux te hâter vers le Protecteur Lui-même. […] Tu as pris pour guide ta raison qui est devenue infantile, étant voilée par le voisinage de l’âme charnelle [la tyrannie de l’opinion, l’égrégore du moment, surtout celui de la folie du sanitaire en 2020-X].
[…]
L’avidité pour la chasse fait oublier qu’on est soi-même une proie [le citoyen la proie des élections et des virus, du politisme et des banques et de la SAISIE OU LOI DE SUCCION] : le chasseur s’efforce de gagner des cœurs [du consensus], alors qu’il a perdu le sien ».

  • « Je suis convaincu que c’est toujours une erreur que d’imposer de l’extérieur des innovations, aussi bonnes soient-elles en apparence ». (Wilfred Thesiger 1910-2003, Le Désert des Déserts – Avec les Bédouins derniers nomades de l’Arabie du Sud, page 101). Avec le mondialisme et la technologie des industries du capitalisme, les innovations sont IMPOSÉES DE FORCE PARTOUT, ceux qui en sont privés risquent de souffrir, comme de souffrir de ne pas être intégré dans le corps social du ”Vivre ensemble”. Le Christ a dit : « Qui perd sa vie la gagne » (Marc 8, 35), évidemment c’est anti-confort par rapport au tout confort de nostre époque, mais il faudra bien qu’un jour ce ne soit plus vrai. Quand les Nouveaux Cieux et Nouvelles Terres seront retrouvées. Vu le tiqounisme de ce hui, ce n’est pas pour demain.

Notes.
1. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).

2. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

3. Saint Bonaventure : « Jamais l’âme et Dieu ne peuvent co-exister ». L’ITINÉRAIRE N’EST PAS ITÉRER.
Idem : « Il est vrai, nous ne sommes pas lié, le Soi véritable est libre de tout lien. Il est vrai aussi que vous finirez par retourner à votre source » (Ramana Maharshi au jour le jour, 21 août 1946).
À ajouter à Saint Bonaventure le Moïse obtenant comme réponse de Dieu : « Mais, dit-il, tu ne peux pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre » (Exode 33, 20 Moïse sur la montagne). Le sujet recevant le Soi ne voit pas sa propre forme, car si c’était le cas il retomberait dans la dualité sujet-objet. C’est seulement dans le Soi-Miroir Divin qu’il peut voir la ”Forme” du Soi, et dans cette ”Forme-Miroir” connaître sa Propre Forme. Ainsi il ne voit pas Dieu en son Essence : « Jamais l’âme et Dieu ne peuvent co-exister ».

Dans le miroir matériel en se regardant on ne voit pas le miroir : on ne peut pas à la fois se regarder et regarder le miroir.

Le Libéré Vivant ou Réalisé Vivant, le jnanî, est comparé au reflet dans un miroir sans tâche [miroir clair ou sans tain] dans un autre miroir semblable. « Que peut-on trouver dans un tel reflet ? Le pur akasha [éther, ou Lumière de la Conscience]. De même, la Félicité reflétée du jnâni [Sage, Bienheureux] représente la véritable Félicité (ânanda).
Ce ne sont là que des mots. Il suffit que la personne devienne antamukti (tournée vers l’intérieur). Les shâstra [écritures sacrées] ne présentent pas d’intérêt pour ceux dont le mental est tournée vers l’intérieur. Ils sont destinés aux autres ». (Ramana Maharshi, entretien 513 du 16-9-1938)

4. Tiqoun ou Tikkoun (réparer), impliquant qu’au départ c’est cassé, la Nature est imparfaite, elle a comme des ”manques” par rapport à des ”en trop” !
Donc en totale opposition avec le Soi ou Félicité qui est notre état naturel et pas cassé à l’origine.
Réparer implique la dualité d’un sujet qui va « réparer » un objet », DONC QUI VA LE DÉNATURER.
Le Tiqoun fait la partie des religions de « l’HOMME DÉCHU », celui qui a péché, ne serait-ce que par son mental.
Le christianisme reprendra ce mythe de l’Homme déchu, car il est irrémédiablement possédé par l’HOTC (Histoire-Opinions-temps qui coule), donc prisonnier du progrès ou temps, en plein dans la Chute impliquant l’oubli de sa Nature.

5. Imagination Créatrice pas au sens de nostre époque des images du numérique et de la perception par les sens du mental, donc par la croyance au corps et de son monde empirique à la John Locke. Imagination Créatrice qui n’est pas encore le monde de la pure Intuition du sans limite. Monde entre-deux, FLÉAU et médiateur ; Fléau sans lequel tous le événements de l’Histoire sacrale et prophétique deviennent de l’irréel, PARCE QUE C’EST DANS CE MONDE LÀ QUE LES ÉVÉNEMENTS ONT LIEU : DANS CET INTER-MONDE.
« À son tour Ibn’Arabi déploie ce que nous pouvons appeler une métaphysique de l’Imagination active et du mundus imaginalis », écrit page 18 Henry Corbin, dans L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi.
Et page 28 : ”On s’efforcera de montrer en quel sens cette Imagination est ”créatrice” : parce qu’elle est essentiellement Imagination active [au sens par exemple du Tour du Potier], et que cette activité la qualifie essentiellement comme Imagination théophanique. Elle assume une fonction hors de paire, si imprévue par rapport à ce que le plus souvent nous attachons d’inoffensif et de péjoratif au mot imagination, que nous aurions préféré recourir à un néologisme pour la désigner, et qu’il nous est arrivé d’employer le terme Imaginatrice. N’est-ce pas le lieu de prévenir un doute : la spiritualité, l’expérience mystique, ne tendent-elles pas à un dépouillement des images, au renoncement [putréfaction] à toutes représentations de formes et de figures ? Certes, il est même des maîtres qui ont exclu farouchement et implacablement toute représentation imaginative, toute intervention des images. En revanche, ce qui se proposera ici, c’est une valorisation extraordinaire de l’image et de l’Imagination pour l’expérience spirituelle”.

La pensée des Anciens est essentiellement MÉTAPHORIQUE. Par exemple le corps est comparable à un Vaisseau, à une Maison, et des plantes seront des invités de marque ; la diète sera un grand ménage de printemps. Les éléments métaphoriques constituent une structure imaginative d’accueil pour les ”esprits” (Yokai) des plantes. Les esprits des plantes se manifestent dans les rêves.
Imagination créatrice = aussi la réception des esprits du Règne Minéral et Végétal ne peut que s’appuyer sur une logique métaphorique (totalement absente de ce mondialisme numérisé par l’informatique…).

C’EST POURQUOI : QUI CONSTRUIT LA RÉALITÉ ?
DES HUMAINS AUX GROS COMPTES EN BANQUES ? SHIVA ? CERTAINES PLANÈTES PROCHES ET LOINTAINES OU CERTAINES GALAXIES ? Cette dernière hypothèse étant la plus admissible par l’Imagination créatrice : seul L’I-RÉEL est le Seul Réel puisqu’Il est une manifestation à partir de choses terrestres : En Haut comme en Bas, et l’inverse. Shakespeare écrivait : ”Les choses sont faites de la même substance que les rêves”.

a. Extrait de la conférence de Jiddu Krishnamurti à Omen en 1929, où il expliquait que « La Vérité est un pays sans chemin » (comme la ”liberté” est inconcevable, insaisissable).
« Peut-être avez-vous souvenir de cette histoire du diable et de son ami : ils marchaient dans la rue quand ils virent devant eux un homme se baisser pour ramasser quelque chose et le mettre dans sa poche. L’ami dit au diable : « Qu’est ce que cet homme vient de ramasser ? » « Un petit bout de Vérité », répondit le diable. « Mauvaise affaire pour vous, alors ! », remarqua l’ami. « Oh, pas du tout, répliqua le diable, je vais l’aider
à l’organiser ! »
Je maintiens que la vérité est un pays sans chemin que vous ne pouvez l’approcher par aucune route, quelle quelle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue, et j’y adhère d’une façon absolue et inconditionnelle. La vérité étant illimitée, inconditionnée, ne peut être approchée par quelque sentier que ce soit, elle ne peut pas être organisée on ne devrait pas non plus créer des organisations qui conduisent ou forcent les hommes à suivre un chemin particulier. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d’organiser une croyance ».

ORGANISER = IDENTIFIER, POSSÉDER, NUMÉRISER, CALCULER, FAIRE/FER, RÉPARER, PROJETER……

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Effet sucres ou Moi-Collectif/Moi-Individuel

Effet sucres ou Moi-Collectif/Moi-Individuel
« Tout le monde sait que la goutte se perd dans l’océan, mais que rares sont ceux qui savent que l’océan se perd dans la goutte. « C’est la parabhakti [soumission absolue] », dit Ramana Maharshi dans l’entretien 50 du 24-4-1935.

« Le ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jîva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan ». (Ramana Maharshi 92, 7-11-1935).

Y a-t-il une seule Âme, ou plusieurs ? C’est-à-dire existe-t-il des « électeurs-contribuables » et un « monde peuplé » (même si une guêpe me pique, confirmant, à mes sens seulement, qu’elle existe) ??
Y a-t-il un rapport du TOUT et des Parties ? Une relation d’identité essentielle dans une diversité accidentelle et illusoire [et de nos jours : commerciale et socialiste qui se rêve ”égalitaire”], une alternance entre l’opinion de l’unité et celle de la pluralité ?
Fondement de la RELATION et donc du COM-MERCE, soit la RELATION entre les consommateurs individuels, les électeurs-contribuables, et l’ÂME ou la CONSCIENCE FONDAMENTALE UNIVERSELLE ET INDIVIDUELLE : le Soi ?

Analogie avec les vagues de l’océan : de par leur transparence-fluidité les vagues entre en contact ”mentalement” avec les autres. Mais QUI SONT CES « AUTRES » ?
Existent-ils ?

Dans l’effet sucres ou ”effet dominos” les gouttes d’eau formant l’océan gardent quelque chose de leur état précédent, comme le sucre qui vient de basculer reprend son étant précédent, chaque sucre ou être conserve parfaitement les vibrations qu’il a reçues et qui de ce fait l’individualise.
Ainsi les Âmes réunie dans l’océan des Âmes demeureraient toujours l’Âme SINGULIÈRE qu’Elle a toujours été, sans commencement ni fin.

C’est là que Nous retrouvons le problème de la judéo-maçonnerie en général comme celle du Compagnonnage : Moi-Collectif, ou et, Moi-Individuel ?
Parce que tout humain, parce qu’il est en son Être, un résumé de tout ce qui eXiste et du Divin qui « EST », a un besoin invincible et naturel de SYNTHÈSE. Ce besoin est inscrit dans sa nature ontologique, comme le polygone dans un cercle. Alors ce polygone essaye de voir à partir de son identité, dont il fait un Centre, alors qu’elle n’est qu’une face du polyèdre de la Connaissance intégrale.
S’il est bouffé par son ego, il devient un spécialiste comme centre, il construit des systèmes, des idéologies, des sectes (des RÉSEAUX où l’information est acquise pat l’initiation reçue dans une chaîne ou dans un réseau traditionnel,comme la filiation sacerdotale à partir des apôtres] ; il a des opinions ; il construit des trucs.

À partir de ces réseaux vont surgir des ”considérations-intérêts moraux” évidemment diversifiés à l’infini selon les contextes des époques et la situation des groupes et des individus, aussi divers que les égoïsmes inconscients, que les morales de situations politicommerciales, qui ne font qu’augmenter le chaos humain. Ces ”considérations-intérêts moraux” se retrouvent évidemment dans le concept ”démocratie” : fonctionnement par conflits d’intérêts, ce qui condamne cette démocratie à une frustration permanente par ses propres limitations.

Le schéma opérateur du causisme est identique à celui du consommateur-électeur-contribuable : une république ou un socialisme de ”Vivre ensemble” ou chaque ”image qui bouge” du film, ces unités de consommateurs qui vont cahin-caha dans leur dualité sujet-objet comme les perles d’un collier, ou les FAIRE/FER de proche en proche, à la manière d’un Bédarride judéo-maçonnique souvent cité : les « faits », la religion des VOYEURS, des conso-MATEURS d’objets-infos telle la judéo-maçonnerie adonhiramite du Grand Orient de France d’un Armand Bédarride qui recrute des paroissiens dans toutes les professions, et leur seule religion ou seul lien, leur seule commodité qu’ils puissent avoir en commun est LA POLITIQUE ET L’UTILITARISME, LA MISE EN VALEUR DU TEMPS : récolter partout plein de petites vérités pour en former une grosse, COMME DANS UN FILM TOUT SEMBLE SE TENIR ET ON CROIT À L’HISTOIRE, comme de récolter partout les pièces d’un puzzle pour le reconstituer et que cela formera selon le rêve judéo-maçonnique « LE NOM PERDU DE DIEU », la sonorité de sa vraie prononciation. (Nostalgie, nostalgie…). La machine appelée ”intelligence artificielle” procède de même : récolter partout des infos pour en former une grosse.
« Laissez Dieu de côté. Tenez fermement votre Soi », dit le Maharshi à l’entretien 241 du 29-8-1936.
« Laissez Dieu tranquille. Parlez pour vous-même. Vous ne connaissez pas Dieu. Il n’est que ce que vous pensez qu’il est. Est-Il séparé de vous ? Il est cette Conscience pure dans laquelle toutes les idées se forment. Vous êtes cette Conscience [la Conscience fondamentale individuelle] ». (Ramana Maharshi, entretien 453 du 8-2-1938).

Les Armand Bédarride, comme les transhumanistes, voudraient SORTIR de l’Univers pour POUVOIR voir EN MÊME TEMPS tous les côtés de l’Univers.
Le Bédarride moderne c’est PALANTIR : cette entreprise qui collecte des infos partout dans le monde pour en sortir la coagulation du vieux principe de la voie de l’Agriculture et du Néolithique : la création d’un « Royaume universel », ici-bas, réunissant sous la direction d’un seul (une I.A.) ou d’un petit groupe tous les peuples de la Terre. Palantir est une agence de renseignements circulant de façon larvaire en souterrain comme les gros réseaux souterrains de la judéo-maçonnerie spéculative de Bédarride dans les principaux États de la Terre, comme s’ils étaient, DÉJÀ, les dirigeants de l’aspiration au ”Royaume universel” ici sur Terre. Palantir en ”bourse” dépasse largement Coca-Cola ! C’est logique puisque, surtout en Occident depuis l’époque de la Renaissance où le triomphe de la liberté de pensée signait son arrêt de mort, il est impossible de gouverner pour un régime d’État qui reconnaitrait à chacun le droit de ne pas être d’accord. Dans le Moi-Collectif le pouvoir du Peuple n’a encore JAMAIS EXISTÉ.

La judéo-maçonnerie modèle Grand Orient de France est un CAUSISME en Loges mis en œuvre par le mental dans l’addition d’objets POUR FORMER LE RÉSEAU EN EFFET SUCRES, dans le SOCIALISME D’OBJETS COINCÉS DANS LEURS RELATION DE CAUSALITÉ ET D’ACTION RÉCIPROQUES COMME LES ENGRENAGES D’UNE MACHINE, lesquels engrenages impliquent d’autres engrenages-objets et, d’engrenages en engrenages, la totalité des phénomènes, ferait le genre socialiste et républicain : « Un pour tous et tous pour Un ». Mais ici il faut distinguer l’effet sucres de l’effet engrenage puisqu’un engrenage ne bascule pas sur son voisine et ne reprend pas son individualité initiale ! L’engrenage n’est pas INNÉ-IGNÉ….. LE VRAI EFFET SUCRE est que le sucre ou le domino REPRENNE SA POSITION-IDENTITÉ INITIALE.

Tout changement est mortel. Tout ce qui est inchangé est immortel : ce qui est Réel doit exister toujours, ce qui EST perdure à jamais. Ce qui change ou qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître. Tout changement est mortel, puisque spatio-temporel comme l’ombre de l’aiguille circulant sur le cadran solaire.
Tout changement est mortel parce que NON IDENTIFIÉ, DONC SALE : SEUL EST SALE AUX « YEUX » DU MENTAL TOUT CE QUI N’EST PAS POSSÉDÉ-IDENTIFIÉ À LA FAÇON DE LA DUALITÉ DU SUJET VERS L’OBJET. L’opinion de non déterminé engendre l’opinion de l’immonde, du dégoûtant, de l’innommable. Donc chaque fois qu’une chose est nommé, identifiée, ELLE DEVIENT « PROPRE », ELLE N’EST PLUS « SALE ». On comprendra pourquoi ce monde des industries du numérisation du monde par le capitalisme ne jure que par le « CAMP DU BIEN LE CAMP DU PROPRE », QUI NÉCESSAIREMENT AURA EN HORREUR LA MORT, PUISQUE PAR NATURE ELLE EST INNOMMABLE, SALE : personne ne « revient » tel un « revenant » pour dire si c’est mieux « après » ; et un cadavre c’est ”sale” ça pue…..

Tout changement est mortel : IL RAPPORTE, comme un chien : chez les matérialistes et historicistes, l’objectivité de l’objet n’est pas DANS la Conscience, mais PAR l’objet-objectivité qui est EN FACE d’eux : le monde existe parce qu’il est « en face » d’eux, ils se placent alors COMME SI ils sortaient de l’Univers pour le voir.
Si ce nom-la-forme existe EN DEHORS DE SA SAISIE, DONC EN DEHORS DE L’UNIVERS, son existence demeure BIG ILLUSION, et paradoxe, puisque son existence DEVIENT SALE, INNOMMABLE, INSAISISSABLE, CAR IL ÉCHAPPE, PAR DÉFINITION MÊME, À LA CONSCIENCE ET AINSI NE CONSTITUE QU’UNE ABSTRACTION OU UNE EXTRAPOLATION GENRE « FAIRE SEMBLANT D’Y CROIRE », SOIT : AVOIR CONFIANCE-CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE EN DEHORS DE LIMITES DE L’EXPÉRIENCE POSSIBLE. En d’autres mots-maux, comment les matérialistes, si épris de leur « camp du bien » et des « preuves des faits », pourraient-ils apporter la ”preuve scientifique” de leur opinion, puisque toute expérience que Nous avons du monde du Dehors se présente finalement comme des pensées ?
La faiblesse de la doctrine créationiste de Genèse 1,1-2 par les simples cinq sens et à l’état de veille RÉSIDE PRÉCISÉMENT DANS L’INNOMMABLE : L’INCAPACITÉ OÙ ELLE SE TROUVE DE RENDRE COMPTE OU DE NOMMER ”SCIENTIFIQUEMENT” LE POURQUOI DU LABEUR DU CONTACT DE SES SENS AVEC LE NOM-LA-FORME.

Car la diversité des noms-les-formes avec leur identité propre n’existe que lorsqu’ils sont perçus, se dissolvant dans l’inconnu sitôt que l’on cesse de les percevoir.

En fait, le nom-la-forme NE PEUT EXISTER QU’EN ÉTANT SALE OU INNOMMABLE, comme l’exprime si bien le Soûtra du Diamant (ou du Charbon noir puisque la formule est la même) :
Définition du Gate Gate et du X du ’N’EST PAS X’
Que penses-tu de ceci, Subhûti, le Tathagâta [Bienheureux, Réalisé ou Libéré vivant] se trouve-t-il en possession de quelque réalité de bouddha complètement révélée dans l’Éveil insurpassable, authentique et parfait ?
– Certes non, Bienheureux. Le Tathagâta ne se trouve pas en possession de quelque réalité de bouddha complètement révélée dans l’Éveil insurpassable, authentique et parfait.
Le Bienheureux acquiesça :
– Il en est ainsi, Subhûti, il en est bien ainsi, car dans cet état [de l’Éveil, de la Libération] on ne peut concevoir la moindre réalité. En conséquence, on ne fait que parler d’Éveil insurpassable, authentique et parfait. (Soûtra du Diamant).

Comme écrit précédemment à la page sur le refus du mystère, l’humain de la finance et de la raison et du numérique technologique et capitaliste ne peut pas se soumettre aux mystères, ne peut pas se soumettre au SANS POURQUOI.
IL N’AIME PAS LA SURPRISE QUI NE SERA PAS BONNE POUR « LES MARCHÉS ». C’EST HORRIBLE, MAIS C’EST AINSI DANS CE MONDE CAPITALISTE ET DE L’ASSISTANAT PAR ORDINATEUR des industries de ce même capitalisme qui n’aime pas les surprises, dont le principe est : « Privilège du petit nombre, le capitalisme est impensable sans la complicité active de la société » (Fernand Braudel), donc impensable sans les CONSOMMATEURS : LE MOI-COLLECTIF CONFONDU EN MOI-INDIVIDUEL.
Alors pour le capitalisme IL LUI FAUT CRÉER DES BESOINS, à l’image des frères Abraham et Simon Oppenheim, qui déclaraient ceci en 1840 : « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ; mais vendre une perle que vous n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas, voilà ce qui s’appelle faire des affaires ». (Réf. page 451 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent).
Que copia probablement Jacques Lacan : ”L’amour, c’est offrir à quelqu’un qui n’en veut pas quelque chose que l’on n’a pas“.

Un UTILITARISME TENACE : le Soi, la Conscience fondamentale individuelle aurait la capacité, partout et sans commencement ni fin, de se focaliser en d’innombrables ”Ici et Maintenant”, et là, on tombe immanquablement dans une mise en valeur ou dans l’utilitarisme du temps : l’omniprésence de ce MANTEAU ULTIME (L’IDENTITÉ ULTIME qui porte le manteau l’identifiant) ne consiste pas à être présent en des milliards de milliards d’endroits à la fois, car il est, à la vérité, au-delà de l’espace-temps, comme le vêtement de Lumière de Ptah : ses bandelettes.

EN RÉSUMÉ : la Conscience fondamentale individuelle étant SINGULARITÉ, elle a pour singularité la totalité des corps subtils, mais sans identification complète de sa part, en rappelant que la totalité est PLUS que la somme des parties : expérience qui n’est ni perception ni sentiment au sens ordinaire de l’état de veille, mais qui est une participation à travers toutes les expériences particulières que vivent les innombrables foyers de conscience ordinaire, sans toutefois consister en leur somme pure et simple à la Palantir : VERSER DANS LE ISME DE PAN LE TOUT EN ATTRIBUANT AU SUJET ABSOLU LA TOTALITÉ DES VÉCUES PARTICULIERS DES SUJETS FINIS (ayant naissance et mort), ce qui non seulement contredirait au principe de NON-COPIE, ce qui détruirait la Singularité, mais encore menacerait son Unicité absolue ; expérience à la fois UNIQUE et UNIVERSELLE en laquelle tous les éclairs d’ÉVEIL authentique et parfait des consciences individuelles, tous les contenus des subjectivités représentantes doivent être comme fondus, comme SOLVE, de sorte que la multiplicité doit en être harmonisée en une Présence absolue : « Je suis ce JE-SUIS ».

IL N’EXISTE EN RÉALITÉ QU’UN SEUL Soi : « Qui est ignorant du Soi ? Le soi serait alors ignorant du Soi. Y aurait-il deux soi ? » (Ramana Maharshi 263, 20-10-1936).

« Si vous affirmez que vous voyez les objets ou que vous ne connaissez pas l’Unité réelle, vous devez en conclure qu’il y a deux soi : le connaisseur et l’objet connaissable. Or, personne n’admettrait qu’il existe en lui-même deux soi. L’homme réveillé dit que c’était lui qui était plongé dans le sommeil profond, mais qu’il était inconscient. Il ne dit pas que le dormeur était différent de celui ici présent. Il n’y a qu’un Soi. Ce Soi est toujours conscient. Il ne change pas. Il n’existe rien d’autre que le Soi ». (Ramana Maharshi 144, 23-1-1936.

– Q. : C’est un pas vers la Réalisation (le vrai ‘Je’).
– M. : La Réalisation est déjà là. L’état libre de toute pensée est le seul état réel. Il n’y a aucune action correspondant à une réalisation. Y a t-il quelqu’un qui ne réalise pas le Soi ? Y a-t-il quelqu’un qui nie sa propre existence ?
Lorsqu’on parle de Réalisation, cela implique l’existence de deux soi : l’un qui réalise, et l’autre qui doit être réalisé. On cherche à réaliser ce qui n’est pas encore réalisé. Une fois que nous admettons notre existence, comment se fait-il que nous ne connaissions pas notre Soi ?
– Q. : À cause de nos pensées, de notre mental.
– M. : Tout à fait. C’est le mental qui empêche et voile notre bonheur. Comment savons-nous que nous existons ? Si vous dites que c’est à cause du monde environnant, alors comment pouvez-vous savoir que vous existiez pendant votre sommeil profond ?
– Q. : Comment pouvons-nous nous débarrasser du mental ?
– M. : Est-ce le mental qui désire se tuer ? Le mental ne peut pas se tuer lui-même. Par conséquent, ce que vous avez à faire, c’est rechercher la nature réelle du mental. Vous découvrirez alors qu’il n’y a pas de mental. Quand on est à la recherche du Soi, le mental n’est plus nulle part.
Quand on demeure dans le Soi, on n’a plus besoin de s’inquiéter du mental.
(Ramana Maharshi, 146, 26-1-1936).

Le ‘je’ du consommateur et consommateur en tant que « Je suis ce JE-SUIS » n’existe pas en tant que « raison » ou conscience qui calcul tout : il n’y a ni dividu ni distinction numérique comme dans ce monde numérique des machines du capitalisme : le ‘je’ consommateur-électeur n’existe pas comme consommateur-électeur. Rien n’existe vraiment que la présence absolue du Soi animant un seul corps, les autres corps SEMBLENT SEULEMENT en « autres », en « rêve ».

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