La Jérusalem céleste le supplice COM-mercial de TANTALE
c’est la consommation de tout y compris du déluge d’infos exaltée par le futur « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux ». SUPPLICE DE TANTALE = LE CONSOMMATEUR PERPÉTUELLEMENT INSATISFAIT ET ANXIEUX : et comme prochainement annoncé il ne possédera plus rien, pour être « heureux » il fera la COURSE pour posséder à nouveau comme AVANT.
NE RIEN POSSÉDER RENVOIE À L’ABSOLU DU PRINCIPE D’UTILITÉ et du CONVENTIONNEL : ce que les autres possèdent et qu’ils vous concèdent afin que vous ne « possédiez » rien….. « Ne rien posséder » deviendra l’inverse de la BANALITÉ NATUREL où n’existe ni possession ni non-possession (pas de dualité du manque et du reste) :
- Une femme s’imagine par erreur avoir perdu son collier qu’elle a toujours à son cou. Elle se met à le chercher partout, jusqu’à ce qu’une amie lui dise qu’il est à son cou. Elle a créé son sentiment d’avoir perdu le collier, sa propre anxiété de le rechercher, puis son propre plaisir de le retrouver [c’est comme cela que les têtes d’œufs au pouvoir INVENTENT LA LIBERTÉ ET LEUR RÉPUBLIQUE].
De même le Soi est toujours présent, que vous le cherchiez ou non. Tout comme la femme s’imagine que son collier a été retrouvé, de même éprouve-t-on le sentiment que le Soi, toujours présent ici et maintenant, se révèle lorsque cessent l’ignorance et la fausse identification. C’est ce qu’on nomme Réalisation. Mais il n’y a rien de nouveau. C’est simplement l’élimination de l’ignorance, et rien de plus.
Le vide est le résultat néfaste de la recherche du mental. Le mental doit être tranché, racines et branches. Cherchez qui est le penseur, qui est le chercheur. Demeurez le penseur, le chercheur. Toutes les pensées disparaîtront.
– Q. : Alors demeure l’ego – le penseur.
– M. : Cet ego-là est le pur Ego, purgé de toute pensée. Il est le même que le Soi. Tant que la fausse identification persiste, les doutes persistent aussi et des questions s’élèvent sans fin. Les doutes cesseront seulement lorsqu’on aura mis fin au non-Soi. Le résultat sera la réalisation du Soi. Il n’y aura plus personne pour douter ou questionner. Chacun devrait résoudre tous ces doutes en lui-même.
Même une multitude de paroles ne pourrait donner satisfaction. Tenez fermement le penseur.
Ce n’est que lorsque le penseur est abandonné [en devenant le consommateur] que les objets apparaissent à l’extérieur ou que des doutes s’élèvent dans le mental.
(Ramana Maharshi, entretien 245, 8-9-1936).
Le SUPPLICE DE TANTALE renvoie à un style de vie uniquement utilitaire : CONSOMMEZ, ou CREVEZ. Supplice de Tantale = LA LOI DE SUCCION VULGAIRE : soumission aux industries du capitalisme qui conditionne les masses à ressentir un appétit insatiable, non seulement aux objets du commerce, mais aussi évidemment a acquérir des nouvelles expériences personnelles ou du « développement personnel ».
Le futur « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux » annonce LA CIVILISATION DE LA FUTILITÉ (inanité, vanité, frivolité, enfantillage, fadaise, niaiserie, connerie, etc.). C’EST LA PROPAGANDE DU FRIGO, EN CLAIR : DU MESSIANISME, Demain On Rase Gratis, le DORG de la Jérusalem céleste ou ”Temps Nouveaux”.
Avec Tantale et ”Vous ne posséderez rien….” LE MESSIE NE DOIT JAMAIS ARRIVER, LES OBJETS DE MARCHANDISE DOIVENT ÊTRE TOUJOURS NOUVEAUX, POUR FAIRE VENDRE. PRINCIPE DE L’INVERSE DE L’IMAGINATION CRÉATRICE d’un Ibn’Arabi : l’imagination des peuples de Tantale repose sur DES SPÉCIALISTES qui leur fabrique des rêves comme l’actuel industrie de Hollywood.
TANTALE = L’IDENTIFICATION AU CORPS : il offre aux Dieux les membres de son fils, soit une absolu identification au corps-mental, au lieu de se RE-trouver dans l’identification au Soi.
De nos jours Tantale c’est le courant du TRANSHUMANISME ET DE LA VALLÉE SILICONÉE des industries informatiques et de l’”intelligence artificielle”, les PROTHÈSES totales.
TANTALE = le temps des Juifs et de leur géométrie euclidienne en ligne droit entre un passé et un futur qui boucle jamais, sauf au Jour de l’An et de la Noël devenue les fêtes annuelles du consommateur-utilisateur, l’usager, l’électeur.
LA JUIVERIE TANTALE : « Pour la première fois, une cosmogonie ne se vit pas comme cyclique [Tore, Circulus trinitaire, Ouroboros trinitaire] ; elle ne se donne pas pour but le retour du même [l’Éternel retour]. Elle fixe un sens au progrès ; elle fait de l’Alliance avec Dieu la flèche du temps [dans un seul sens et concept du mental par l’idéation] ; elle accorde à l’homme le choix de son destin : le libre arbitre [et par là l’individualisme, l’opinion, la démocratie et le consommateur et forcément des limites]. Ainsi est posé la fonction de l’économie : cadre matériel de l’exil et moyen de réinvention du paradis perdu [donc la religion de l’argent et du salariat, de la marchandise idole et de la consommation]. L’humanité a désormais un objectif : dépasser sa faute [et inventer la liberté]. Elle dispose d’un moyen pour l’atteindre : mettre en valeur le temps [la carotte du messianisme et de leur ”Jour du jugement dernier”…] ». (Page 18 du livre de Jacques Attali : Les Juifs, le monde et l’argent).
C’est le temps de l’AVIDITÉ SANS FIN ET SANS FOND, LA CHAÎNE SANS FIN ET QUI A PERPÉTUELLEMENT FAIM DE CAUSES ET D’EFFETS, surtout en Occident.
TANTALE est comme un puits qui croit avoir de l’eau mais comme elle est insaisissable elle est une INVERSION du VÉRITABLE PUITS SANS EAU : le Fils de la Vierge Noire : LE NÉ DU SÉPULCRE : LE CHRIST. LE NÉ DU CELLIER (étymologie de celer : cacher, rendre INSAISISSABLE, comme COULEUR, TEINDRE : le CENTRE est nulle part mais IL TEINT LES CIRCONFÉRENCES QUI SONT PARTOUT, c’est la FRACTALE DIVINE.
LE CHRIST-CENTRE ”TEINT”, IL CÈLE, ou GARDE LE MONDE ENTIER : LA CIRCONFÉRENCE PARTOUT.
Le CENTRE NULLE PART est résumé dans le Tao-tö king, Verset 34 :
- Le Grand TAO s’étend comme un flot,
Il est capable d’aller à droite et à gauche.
Tous les êtres sont nés de Lui
sans qu’Il en soit l’auteur [non-originel, non-big-bang].
Il accomplit ses œuvres
mais Il ne se les approprie pas [pas de ”droit d’auteur”].
Il protège et nourrit tous les êtres [comme Ptah]
sans qu’Il en soit le maître,
ainsi Il peut s’appeler Grandeur.
C’est parce qu’Il ne connaît pas sa Grandeur
que sa Grandeur se parachève.
(Tao-tö king, Verset 34 [3+4=7 le dernier chiffre correspondant au SILENCE du 7è jour de la semaine, le parachèvement de Genèse 2,2, le 7è jour béni par le Dieu… Les Hébreux-Juifs sont des COPIEURS, ILS FONT COM-merce]. Traduction : Liou Kia-hway).
En Dehors du Christ ou du DRAGON qui VEILLENT, le SÉSAME, les choses ne sont pas gardées (pour réf. à Fulcanelli : Les Demeures Philosophales). Le populaire dit bien : ”Que Dieu te garde !”
Dans le CELLIER (ou la caverne) sont conservées les Graines, au sens de la TEINTURE, qui comme le CHRIST va teinter le monde entier comme quand une magie parle toutes les magies parlent et quand une se tait toutes se taisent. Le mot magique du « SÉSAME OUVRE-TOI », et le monde entier resplendit. Cela fait un moment que le SÉSAME est perdu(1), TANTALE court toujours après, comme les fabricants de BESOINS font que l’on achète toujours leurs besoins, sinon, on est « dans le besoin », en MANQUE, ou « on est dans la merde ! ».
Création de besoins = création de TANTALE : TENTATIVE D’ACHAT.
TANTALE = ELON MUSK–PAPERCLIPS (”colonisateur de l’espace-temps” ou de la mise en valeur du temps) = LE PRINCIPE DE L’EGO EST CELUI DE L’ŒUF ET LA POULE(2), DONC LE PRINCIPE DE L’HUMAIN ÉGOÏSTE EST DE N’ÊTRE JAMAIS SATISFAIT. À mesure qu’il avance vers l’objet de son désir, icelui se dérobe et la recherche avide se poursuit sans fin selon le principe de L’ŒUF ET LA POULE(2).
Le problème d’Elon Musk, de Tantale et de milliards d’humains est celui de la LIGNE DROITE ou DE LA CAUSE-EFFET, de la NAISSANCE ET DE LA MORT DONC AUSSI DE LA DUALITÉ DROITE-GAUCHE.
« Un ver se déplace sous terre dans sa galerie. Il a la conscience géométrique d’une ligne sur laquelle il se déplace entre un départ A et un but B jamais atteint : la ligne se prolonge sans fin, sans terminus assignable. Cependant ce n’est pas un véritable infini puisque à tout instant le point atteint est la fin du trajet accompli. La ligne parcourue, à partir de A, est toujours une quantité finie, au-delà, elle n’est que possible. On la dit infinie parce qu’on peut toujours lui ajouter une quantité de longueur.
Le ver sur sa ligne pourra conceptualiser la longueur, mais non la surface. Mais s’il s’aperçoit qu’il revient à son point de départ, donc que la ligne est en réalité un cycle, le concept de commencement et de fin d’une ligne n’a plus aucun sens. Chaque point de la circonférence est à la fois commencement et fin :
Le bouclage des deux extrémités de La Ligne accomplit l’identité des opposés, des contraires, et en même temps rend possible le concept de surface, l’espace enclos dans la circonférence.
La ligne est une longueur sans terminus assignable. Cependant, en bouclant A sur B, elle devient une longueur quantitativement finie, close, mais du même coup on ne peut plus lui assigner un commencement et une fin. Tous ses points sont commencement et fin.
Pour ce qui se passe ensuite, je pense à mon voisin d’Arras qui n’admettait pas que la terre est une boule. Il voyait autour de lui un horizon circulaire, et il pouvait bien déplacer le centre de cet horizon, c’est-à-dire ses pieds, il ne voyait jamais qu’un horizon circulaire. Pourquoi aurait-il eu une fin? Le ver aussi pouvait dire : « Pourquoi la ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je peux en faire un autre ? »
Pour mon mineur, la terre était un camembert dont les bords se situaient à l’in-fini, au non-fini, à l’in-défini. Il ne lui venait pas à l’esprit qu’il fallait lui mettre concrètement un terme. Il percevait les choses comme un paysan qui veut agrandir son champ = après cette parcelle, j’en achèterai une autre, puis une autre, à l’infini = il n’y a pas de raison que cela s’arrête.
Il y a pourtant une raison pour que cela s’arrête : c’est que la Terre est une sphère dont la surface est finie. De la même façon que la ligne, en bouclant sur elle-même pour accomplir le cercle, se transforme d’in-finitude en finitude; de la même façon que la circonférence est une ligne qui n’a pas de commencement assignable, la sphère est une surface qui n’a pas de centre géométrique assignable. Mais en perdant ce centre, elle réalise la sphère pleine, le volume sphérique, comme la circonférence a concrétisé la surface du cercle. Le diamètre du cercle inscrit dans la sphère peut définir une infinité de pôles. L’opposition polaire A B est identique à l’opposition B A, de sorte que chaque pôle est à la fois lui-même et son contraire.
C’est alors que se pose dans un troisième temps, après la ligne interminable du ver et la surface plane interminable de mon mineur, l’éternelle question de l’astronomie : « Monde clos ou Univers infini ? » [l’Univers étant dans le mental(3), cela rejoint le dilemme Moi-Collectif/Moi-Individuel].
On peut considérer la totalité du cosmos comme une collection d’étoiles, comme un total de billes dans le sac d’un gamin. On aurait alors l’analogue de ce qu’est la ligne pour le ver : une collection de pas, de petites distances accumulées, interminable. Ou l’analogue de ce qu’est la Terre pour mon mineur : une collection de parcelles de terre qui s’ajoutent, in-défini ment [le fameux ”Meilleur” et l’optimisation winneriste du FAIRE/FER qui rouille]. Or, le problème du ver est résolu par la circonférence. Le problème de mon mineur est résolu par la sphère.
Tout le monde dira que mon mineur était vraiment un crétin, un minus. Et pourtant ! Ceux qui tiennent l’Univers pour un total fini de sphères dans un volume fixe, même s’ils envisagent la possibilité d’ajouter in-définiment des sphères à des sphères (comme un gamin qui gagne aux billes, [ou l’actuel jeu du ”paperclips”]), même s’ils croient que leur imagination suffit à le faire gonfler, ceux-là ne sont pas moins crétins que mon mineur.
Par quoi est limité le camembert de mon mineur ? Un abîme ? Une muraille ?
Par quoi est limité l’Univers sac-de-billes, en nombre fixe ou croissant, ou occupant un volume en expansion ?
C’est le même vertige intellectuel que pour le camembert.
Je suppose que, de la même façon que la géométrie du cercle n’est pas celle de la ligne droite, que celle de la sphère n’est pas celle du cercle, celle de l’Univers n’est pas celle de la sphère.
De la même façon que la ligne droite, en bouclant ses deux bouts pour se faire cercle, perd sa réalité de quantité finie (Pi est un nombre incommensurable). De même que le cercle, en se développant en sphère, perd sa propriété de surface définie par un périmètre, l’Univers doit être conçu selon une géométrie où la sphère perd ses propriétés. Fini ? ou infini ?
De la même façon que la question de savoir si pour la ligne droite il y a terminus ou pas terminus, n’a plus aucun sens quand elle se boucle en cercle.
De même que la question de savoir s’il y a terminus ou pas terminus dans l’addition de surfaces planes, n’a plus aucun sens quand on considère la sphère, la question de savoir s’il y a terminus ou pas terminus dans l’addition de sphères à des sphères, ou s’il faut allonger le rayon qu’on a la tentation d’assigner à la globalité cosmique, doit perdre tout sens intelligible dans la géométrie de l’Univers, de la Création. Elle doit réaliser L’identité des contraires du haut et du bas, du grand et du petit.
Alors, comment doit-on le voir ?
Je n’en sais rien. Mon mineur butait sur la sphère. Je butte sur l’Univers, à un degré au-dessus. Je suis aussi bête que lui qui me disait ses âneries en buvant chez moi le café et la goutte.
J’ai la consolation de ne pas être tout seul ».
(Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 30 à Aimé Michel le 4-7-1974, à propos de la lecture du livre d’Alexandre Koyré : Du monde clos à l’univers infini)
L’ŒUF ET LA POULE = DÉMON DE L’IDENTIFICATION : MOI ET NON-MOI et en conséquence une mise en valeur du temps, AVEC SES CLOISONNEMENTS (la démocratie cette fonction égocentrique par essence de relation duelle ou socialiste).
L’ŒUF ET LA POULE = la loupiote du ”siècle des Lumières” français.
CAPITALISME = SIGNER LE CONTRAT, FAIRE SEMBLANT DE VIVRE OU ÊTRE « POLITIQUEMENT CORRECT » (un ”bon” citoyen conforme à la mode du moment)
L’ŒUF ET LA POULE = LA JÉRUSALEM CÉLESTE = LE MIRAGE EN EYES CANDY D’UN ”AVENIR” SANS ÉTERNITÉ ou SANS PRÉCÉDENT d’une réalité invisible en éternité sans avenir.
LA JÉRUSALEM CÉLESTE = INTERDICTION DE MOURIR : MÊME SA MORT, ON LA LUI PRENDRA. Soit la construction d’un monde numérisé, automatisé, mécanisé comme jamais : les ombres de la Caverne de Platon seront si bien domestiquées et organisées comme le feu vulgaire de la thermodynamique, que l’humain parfaitement rassuré et heureux, se trouverait en état d’apesanteur, en état d’avoir domestiqué le PLOMB-PESANTEUR et alors aurait toutes les raisons de se croire au paradis par erreur (pour réf. à Simone Well, cité par Gustave Thibon, dans L’ignorance étoilée, p.202).
L’UNIVERS NOUVEAU, LA JÉRUSALEM CÉLESTE : LA CRÉATION D’UN BESOIN AYANT FORME du « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux ».
JÉRUSALEM CÉLESTE = LE CARRÉ, qui se distingue du CERCLE : LE JARDIN, le CIEL sur TERRE, ou « Le Royaume des Cieux est en Vous » ; tandis que la Jérusalem céleste C’EST LA TERRE DANS L’ESPACE, LE RÊVE D’ELON MUSK, LA PROJECTION, LA CAROTTE DU MESSIANISME, ELON MUSK EST UN MESSIANIQUE. Encore une fois, la transmutation de l’Univers lancée par la Jérusalem NOUVELLE, N’EST PAS L’ÉTERNEL RETOUR SYMBOLISÉ PAR L’OUROBOROS QUI SE FERME LA BOUCHE, C’EST UNE CAROTTE OU PROJECTION VERS UN AVENIR QUI EST CENSÉ N’AVOIR ENCORE JAMAIS EXISTÉ, UNE NOUVELLE GENÈSE 2,0, UNE CAROTTE DE L’ÈRE ÉLECTRONIQUE-MATHÉMATIQUE ET ROBOTIQUE POUR FAIRE AVANCER-CONSOMMER. LA JÉRUSALEM CÉLESTE NE SOLUTIONNE RIEN EN SE SITUANT DANS LA GÉOMÉTRIE DE LA LIGNE DROITE : LA FUITE EN AVANT…… ALORS : TERRE PLATE DU JUDAÏSME et d’Elon Musk ? OU TERRE RONDE DE L’OUROBOROS ?
Notes.
1. Perte du Nom Divin ou mise en valeur du temps.
Le principe du kabbalisme (interprétation allégorique de la Torah [Pentateuque]) compte cette ”Perte du Nom Divin”, ou plus précisément la perte de la prononciation correcte de ce Nom.
Les Hébreux-Juifs se le représente comme J.H.V.H., qui se lit par habitude : Jehovah(a).
2. L’idée de « création » ne peut venir que dans la dualité SUJET-OBJET ou CAUSE-EFFET !!! « C’est parce que vous dites que vous êtes né, que les Écritures [abrahamisme] vous disent « d’accord » et ajoutent que Dieu vous a créé » (Ramana Maharshi, entretien 238).
Avec un Dieu créateur on fabrique une sanctification de la dualité. C’est ce que symbolise parfaitement Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux, dans « L’œuf et la Poule » : « Une jeune cousine, élevée par les bonnes sœurs, me disaient un jour : ”Pour avoir un œuf il faut une poule et pour avoir un monde il faut un Dieu”. À quoi je répondais : ”Pour avoir une poule il faut aussi un œuf. Tu t’enfermes dans une chaîne de causes et d’effets dont les deux bouts ne se rejoignent pas, et que tu peux allonger à l’infini, sans que ton raisonnement soit valable” ». Notre monde malade actuel fonctionne de cette façon : l’évolutionnisme en une course sans fin (ou vers la Super Carotte « fin des temps »). « Pourquoi une ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je peux en faire un autre ? ». Je « progresse », donc je « construis » (Faire/Fer), JE CAPITALISE…
3. « Vishnu répondit : ”Très cher, l’univers entier est à l’intérieur de moi(c) et tu t’appropries un rôle qui n’est pas le tien. Tu es né du lotus qui a surgi de mon nombril. Tu est donc mon fils, et tes propos sont dépourvus de sérieux” ». (Le Shiva-purâna, chapitre V, Le Culte du linga).
a. – Q. : Qu’est-ce donc ce Soi ?
– M. : Le Soi est connu de chacun, mais pas clairement. Vous existez toujours. Le fait d’être est le Soi. « Je suis » [Je-suis] est le nom de Dieu(b). De toutes les définitions de Dieu, nulle n’est mieux exprimée que celle de la Bible (Exode, 3) : « Je suis ce JE SUIS. » Il y a d’autres déclarations, telles que brahmaivâham, aham brahmâsmi et so ’ham. Mais aucune n’est aussi directe que le nom de Jehovah = JE SUIS. L’Être absolu est ce qui est. C’est le Soi. C’est Dieu. En connaissant le Soi, on connaît Dieu. En fait, Dieu n’est rien d’autre que le Soi.
(Ramana Maharshi 106, 29-11-1935).
b. MYTHE JUDÉO-MAÇONNIQUE DE ”LA PAROLE PERDUE” : RACHETER LE PARADIS PERDU (La mise en valeur du temps).
« Puisque nous ne comprenons même pas ces consonnes-là [celles du Nom Divin], il faut encore substituer un secret à cette partie du Nom Divin. « C’est pourquoi on remplaça chaque occurence du nom Yahvé, lors de la lecture de la Loi, par le nom Adonaï – qui signifie « mon Seigneur » ; le mot moderne Jéhovah utilise, quant à lui, les consonnes
J H V H et y intercale les voyelles provenant du mot Adonaï. La tradition attend avec impatience l’ère future [le messianisme, le projet-projection et nécessairement un mondialisme] où les conditions seront réunies pour rétablir l’authentique méthode de prononciation [donc utilisation du mental], l’homme rejoignant ainsi le Dieu dont il est issu, et pouvant prononcer le Mot dans toute sa puissance pour commander aux forces latentes dans sa propre divinité ». (Rites mystiques antiques – Une brève histoire de la Franc-Maçonnerie, Charles W. Leadbeater, pages 114-115).
COMPLÉMENT
Le sens du mot TAO doit être pris au sens de VOIE, donc au sens de GATE GATE, Ainsi allé, au sens de PORTE DES PORTES EN OUVERTURE SANS FIN (qui n’est pas la chaîne sans fin de causes et d’effets). C’est-à-dire que QUI S’ARRÊTE SE TROMPE, ou VIOLE LE TAO, SE FABRIQUE DU CONFORT, DES BÉQUILLES du ”Vous ne posséderez rien et……”. NE PAS SE COAGULER, NE PAS SE CRISTALLISER ou prendre racine sur laquelle on alimenterait une ”raison”, un COM-prendre, une intelligence (et pire, une I.A.) des choses.
Le TAO c’est demeurer sans fin dans la Demeure du Sans Demeure, le Pays du Rien du Tout. La vacuité n’est pas le confort du nihilisme. Comme Nirvana est extinction (des souffrances) sans support, Vacuité de Mère Veilleuse.
Il n’y a pas de plus grande BÉQUILLE que « l’authentique méthode de prononciation du ”Nom de Dieu” ». Reconnaître cela, c’est en rire !
c. Vishnu ayant résorbé en Lui tous les êtres et reposant dans l’intervalle entre deux créations sur l’Océan des possibilités cosmiques, allongé sur le grand Serpent à mille têtes dont le nom est ”Infini” (Ananta). De son nombril jaillit une tige terminée par une fleur de lotus qui, lorsqu’elle surgit et s’épanouit, donne naissance à Brahmâ, le Créateur de l’Univers. (Réf. note du Shiva-purâna).









