La Jérusalem céleste le supplice COM-mercial de TANTALE

La Jérusalem céleste le supplice COM-mercial de TANTALE
c’est la consommation de tout y compris du déluge d’infos exaltée par le futur « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux ». SUPPLICE DE TANTALE = LE CONSOMMATEUR PERPÉTUELLEMENT INSATISFAIT ET ANXIEUX : et comme prochainement annoncé il ne possédera plus rien, pour être « heureux » il fera la COURSE pour posséder à nouveau comme AVANT.
NE RIEN POSSÉDER RENVOIE À L’ABSOLU DU PRINCIPE D’UTILITÉ et du CONVENTIONNEL : ce que les autres possèdent et qu’ils vous concèdent afin que vous ne « possédiez » rien….. « Ne rien posséder » deviendra l’inverse de la BANALITÉ NATUREL où n’existe ni possession ni non-possession (pas de dualité du manque et du reste) :

  • Une femme s’imagine par erreur avoir perdu son collier qu’elle a toujours à son cou. Elle se met à le chercher partout, jusqu’à ce qu’une amie lui dise qu’il est à son cou. Elle a créé son sentiment d’avoir perdu le collier, sa propre anxiété de le rechercher, puis son propre plaisir de le retrouver [c’est comme cela que les têtes d’œufs au pouvoir INVENTENT LA LIBERTÉ ET LEUR RÉPUBLIQUE].
    De même le Soi est toujours présent, que vous le cherchiez ou non. Tout comme la femme s’imagine que son collier a été retrouvé, de même éprouve-t-on le sentiment que le Soi, toujours présent ici et maintenant, se révèle lorsque cessent l’ignorance et la fausse identification. C’est ce qu’on nomme Réalisation. Mais il n’y a rien de nouveau. C’est simplement l’élimination de l’ignorance, et rien de plus.
    Le vide est le résultat néfaste de la recherche du mental. Le mental doit être tranché, racines et branches. Cherchez qui est le penseur, qui est le chercheur. Demeurez le penseur, le chercheur. Toutes les pensées disparaîtront.
    – Q. : Alors demeure l’ego – le penseur.
    – M. : Cet ego-là est le pur Ego, purgé de toute pensée. Il est le même que le Soi. Tant que la fausse identification persiste, les doutes persistent aussi et des questions s’élèvent sans fin. Les doutes cesseront seulement lorsqu’on aura mis fin au non-Soi. Le résultat sera la réalisation du Soi. Il n’y aura plus personne pour douter ou questionner. Chacun devrait résoudre tous ces doutes en lui-même.
    Même une multitude de paroles ne pourrait donner satisfaction. Tenez fermement le penseur.
    Ce n’est que lorsque le penseur est abandonné [en devenant le consommateur] que les objets apparaissent à l’extérieur ou que des doutes s’élèvent dans le mental.
    (Ramana Maharshi, entretien 245, 8-9-1936).

Le SUPPLICE DE TANTALE renvoie à un style de vie uniquement utilitaire : CONSOMMEZ, ou CREVEZ. Supplice de Tantale = LA LOI DE SUCCION VULGAIRE : soumission aux industries du capitalisme qui conditionne les masses à ressentir un appétit insatiable, non seulement aux objets du commerce, mais aussi évidemment a acquérir des nouvelles expériences personnelles ou du « développement personnel ».

Le futur « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux » annonce LA CIVILISATION DE LA FUTILITÉ (inanité, vanité, frivolité, enfantillage, fadaise, niaiserie, connerie, etc.). C’EST LA PROPAGANDE DU FRIGO, EN CLAIR : DU MESSIANISME, Demain On Rase Gratis, le DORG de la Jérusalem céleste ou ”Temps Nouveaux”.

Avec Tantale et ”Vous ne posséderez rien….” LE MESSIE NE DOIT JAMAIS ARRIVER, LES OBJETS DE MARCHANDISE DOIVENT ÊTRE TOUJOURS NOUVEAUX, POUR FAIRE VENDRE. PRINCIPE DE L’INVERSE DE L’IMAGINATION CRÉATRICE d’un Ibn’Arabi : l’imagination des peuples de Tantale repose sur DES SPÉCIALISTES qui leur fabrique des rêves comme l’actuel industrie de Hollywood.

TANTALE = L’IDENTIFICATION AU CORPS : il offre aux Dieux les membres de son fils, soit une absolu identification au corps-mental, au lieu de se RE-trouver dans l’identification au Soi.
De nos jours Tantale c’est le courant du TRANSHUMANISME ET DE LA VALLÉE SILICONÉE des industries informatiques et de l’”intelligence artificielle”, les PROTHÈSES totales.

TANTALE = le temps des Juifs et de leur géométrie euclidienne en ligne droit entre un passé et un futur qui boucle jamais, sauf au Jour de l’An et de la Noël devenue les fêtes annuelles du consommateur-utilisateur, l’usager, l’électeur.
LA JUIVERIE TANTALE : « Pour la première fois, une cosmogonie ne se vit pas comme cyclique [Tore, Circulus trinitaire, Ouroboros trinitaire] ; elle ne se donne pas pour but le retour du même [l’Éternel retour]. Elle fixe un sens au progrès ; elle fait de l’Alliance avec Dieu la flèche du temps [dans un seul sens et concept du mental par l’idéation] ; elle accorde à l’homme le choix de son destin : le libre arbitre [et par là l’individualisme, l’opinion, la démocratie et le consommateur et forcément des limites]. Ainsi est posé la fonction de l’économie : cadre matériel de l’exil et moyen de réinvention du paradis perdu [donc la religion de l’argent et du salariat, de la marchandise idole et de la consommation]. L’humanité a désormais un objectif : dépasser sa faute [et inventer la liberté]. Elle dispose d’un moyen pour l’atteindre : mettre en valeur le temps [la carotte du messianisme et de leur ”Jour du jugement dernier”…] ». (Page 18 du livre de Jacques Attali : Les Juifs, le monde et l’argent).
C’est le temps de l’AVIDITÉ SANS FIN ET SANS FOND, LA CHAÎNE SANS FIN ET QUI A PERPÉTUELLEMENT FAIM DE CAUSES ET D’EFFETS, surtout en Occident.

TANTALE est comme un puits qui croit avoir de l’eau mais comme elle est insaisissable elle est une INVERSION du VÉRITABLE PUITS SANS EAU : le Fils de la Vierge Noire : LE NÉ DU SÉPULCRE : LE CHRIST. LE NÉ DU CELLIER (étymologie de celer : cacher, rendre INSAISISSABLE, comme COULEUR, TEINDRE : le CENTRE est nulle part mais IL TEINT LES CIRCONFÉRENCES QUI SONT PARTOUT, c’est la FRACTALE DIVINE.
LE CHRIST-CENTRE ”TEINT”, IL CÈLE, ou GARDE LE MONDE ENTIER : LA CIRCONFÉRENCE PARTOUT.

Le CENTRE NULLE PART est résumé dans le Tao-tö king, Verset 34 :

  • Le Grand TAO s’étend comme un flot,
    Il est capable d’aller à droite et à gauche.
    Tous les êtres sont nés de Lui
    sans qu’Il en soit l’auteur [non-originel, non-big-bang].
    Il accomplit ses œuvres
    mais Il ne se les approprie pas [pas de ”droit d’auteur”].
    Il protège et nourrit tous les êtres [comme Ptah]
    sans qu’Il en soit le maître,
    ainsi Il peut s’appeler Grandeur.
    C’est parce qu’Il ne connaît pas sa Grandeur
    que sa Grandeur se parachève.
    (Tao-tö king, Verset 34 [3+4=7 le dernier chiffre correspondant au SILENCE du 7è jour de la semaine, le parachèvement de Genèse 2,2, le 7è jour béni par le Dieu… Les Hébreux-Juifs sont des COPIEURS, ILS FONT COM-merce]. Traduction : Liou Kia-hway).

En Dehors du Christ ou du DRAGON qui VEILLENT, le SÉSAME, les choses ne sont pas gardées (pour réf. à Fulcanelli : Les Demeures Philosophales). Le populaire dit bien : ”Que Dieu te garde !”
Dans le CELLIER (ou la caverne) sont conservées les Graines, au sens de la TEINTURE, qui comme le CHRIST va teinter le monde entier comme quand une magie parle toutes les magies parlent et quand une se tait toutes se taisent. Le mot magique du « SÉSAME OUVRE-TOI », et le monde entier resplendit. Cela fait un moment que le SÉSAME est perdu(1), TANTALE court toujours après, comme les fabricants de BESOINS font que l’on achète toujours leurs besoins, sinon, on est « dans le besoin », en MANQUE, ou « on est dans la merde ! ».
Création de besoins = création de TANTALE : TENTATIVE D’ACHAT.

TANTALE = ELON MUSKPAPERCLIPS (”colonisateur de l’espace-temps” ou de la mise en valeur du temps) = LE PRINCIPE DE L’EGO EST CELUI DE L’ŒUF ET LA POULE(2), DONC LE PRINCIPE DE L’HUMAIN ÉGOÏSTE EST DE N’ÊTRE JAMAIS SATISFAIT. À mesure qu’il avance vers l’objet de son désir, icelui se dérobe et la recherche avide se poursuit sans fin selon le principe de L’ŒUF ET LA POULE(2).

Le problème d’Elon Musk, de Tantale et de milliards d’humains est celui de la LIGNE DROITE ou DE LA CAUSE-EFFET, de la NAISSANCE ET DE LA MORT DONC AUSSI DE LA DUALITÉ DROITE-GAUCHE.

« Un ver se déplace sous terre dans sa galerie. Il a la conscience géométrique d’une ligne sur laquelle il se déplace entre un départ A et un but B jamais atteint : la ligne se prolonge sans fin, sans terminus assignable. Cependant ce n’est pas un véritable infini puisque à tout instant le point atteint est la fin du trajet accompli. La ligne parcourue, à partir de A, est toujours une quantité finie, au-delà, elle n’est que possible. On la dit infinie parce qu’on peut toujours lui ajouter une quantité de longueur.

Le ver sur sa ligne pourra conceptualiser la longueur, mais non la surface. Mais s’il s’aperçoit qu’il revient à son point de départ, donc que la ligne est en réalité un cycle, le concept de commencement et de fin d’une ligne n’a plus aucun sens. Chaque point de la circonférence est à la fois commencement et fin :

Le bouclage des deux extrémités de La Ligne accomplit l’identité des opposés, des contraires, et en même temps rend possible le concept de surface, l’espace enclos dans la circonférence.

La ligne est une longueur sans terminus assignable. Cependant, en bouclant A sur B, elle devient une longueur quantitativement finie, close, mais du même coup on ne peut plus lui assigner un commencement et une fin. Tous ses points sont commencement et fin.

Pour ce qui se passe ensuite, je pense à mon voisin d’Arras qui n’admettait pas que la terre est une boule. Il voyait autour de lui un horizon circulaire, et il pouvait bien déplacer le centre de cet horizon, c’est-à-dire ses pieds, il ne voyait jamais qu’un horizon circulaire. Pourquoi aurait-il eu une fin? Le ver aussi pouvait dire : « Pourquoi la ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je peux en faire un autre ? »

Pour mon mineur, la terre était un camembert dont les bords se situaient à l’in-fini, au non-fini, à l’in-défini. Il ne lui venait pas à l’esprit qu’il fallait lui mettre concrètement un terme. Il percevait les choses comme un paysan qui veut agrandir son champ = après cette parcelle, j’en achèterai une autre, puis une autre, à l’infini = il n’y a pas de raison que cela s’arrête.

Il y a pourtant une raison pour que cela s’arrête : c’est que la Terre est une sphère dont la surface est finie. De la même façon que la ligne, en bouclant sur elle-même pour accomplir le cercle, se transforme d’in-finitude en finitude; de la même façon que la circonférence est une ligne qui n’a pas de commencement assignable, la sphère est une surface qui n’a pas de centre géométrique assignable. Mais en perdant ce centre, elle réalise la sphère pleine, le volume sphérique, comme la circonférence a concrétisé la surface du cercle. Le diamètre du cercle inscrit dans la sphère peut définir une infinité de pôles. L’opposition polaire A B est identique à l’opposition B A, de sorte que chaque pôle est à la fois lui-même et son contraire.

C’est alors que se pose dans un troisième temps, après la ligne interminable du ver et la surface plane interminable de mon mineur, l’éternelle question de l’astronomie : « Monde clos ou Univers infini ? » [l’Univers étant dans le mental(3), cela rejoint le dilemme Moi-Collectif/Moi-Individuel].

On peut considérer la totalité du cosmos comme une collection d’étoiles, comme un total de billes dans le sac d’un gamin. On aurait alors l’analogue de ce qu’est la ligne pour le ver : une collection de pas, de petites distances accumulées, interminable. Ou l’analogue de ce qu’est la Terre pour mon mineur : une collection de parcelles de terre qui s’ajoutent, in-défini ment [le fameux ”Meilleur” et l’optimisation winneriste du FAIRE/FER qui rouille]. Or, le problème du ver est résolu par la circonférence. Le problème de mon mineur est résolu par la sphère.

Tout le monde dira que mon mineur était vraiment un crétin, un minus. Et pourtant ! Ceux qui tiennent l’Univers pour un total fini de sphères dans un volume fixe, même s’ils envisagent la possibilité d’ajouter in-définiment des sphères à des sphères (comme un gamin qui gagne aux billes, [ou l’actuel jeu du ”paperclips”]), même s’ils croient que leur imagination suffit à le faire gonfler, ceux-là ne sont pas moins crétins que mon mineur.

Par quoi est limité le camembert de mon mineur ? Un abîme ? Une muraille ?

Par quoi est limité l’Univers sac-de-billes, en nombre fixe ou croissant, ou occupant un volume en expansion ?

C’est le même vertige intellectuel que pour le camembert.

Je suppose que, de la même façon que la géométrie du cercle n’est pas celle de la ligne droite, que celle de la sphère n’est pas celle du cercle, celle de l’Univers n’est pas celle de la sphère.

De la même façon que la ligne droite, en bouclant ses deux bouts pour se faire cercle, perd sa réalité de quantité finie (Pi est un nombre incommensurable). De même que le cercle, en se développant en sphère, perd sa propriété de surface définie par un périmètre, l’Univers doit être conçu selon une géométrie où la sphère perd ses propriétés. Fini ? ou infini ?

De la même façon que la question de savoir si pour la ligne droite il y a terminus ou pas terminus, n’a plus aucun sens quand elle se boucle en cercle.

De même que la question de savoir s’il y a terminus ou pas terminus dans l’addition de surfaces planes, n’a plus aucun sens quand on considère la sphère, la question de savoir s’il y a terminus ou pas terminus dans l’addition de sphères à des sphères, ou s’il faut allonger le rayon qu’on a la tentation d’assigner à la globalité cosmique, doit perdre tout sens intelligible dans la géométrie de l’Univers, de la Création. Elle doit réaliser L’identité des contraires du haut et du bas, du grand et du petit.

Alors, comment doit-on le voir ?

Je n’en sais rien. Mon mineur butait sur la sphère. Je butte sur l’Univers, à un degré au-dessus. Je suis aussi bête que lui qui me disait ses âneries en buvant chez moi le café et la goutte.

J’ai la consolation de ne pas être tout seul ».
(Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 30 à Aimé Michel le 4-7-1974, à propos de la lecture du livre d’Alexandre Koyré : Du monde clos à l’univers infini)

L’ŒUF ET LA POULE = DÉMON DE L’IDENTIFICATION : MOI ET NON-MOI et en conséquence une mise en valeur du temps, AVEC SES CLOISONNEMENTS (la démocratie cette fonction égocentrique par essence de relation duelle ou socialiste).

L’ŒUF ET LA POULE = la loupiote du ”siècle des Lumières” français.

CAPITALISME = SIGNER LE CONTRAT, FAIRE SEMBLANT DE VIVRE OU ÊTRE « POLITIQUEMENT CORRECT » (un ”bon” citoyen conforme à la mode du moment)

L’ŒUF ET LA POULE = LA JÉRUSALEM CÉLESTE = LE MIRAGE EN EYES CANDY D’UN ”AVENIR” SANS ÉTERNITÉ ou SANS PRÉCÉDENT d’une réalité invisible en éternité sans avenir.
LA JÉRUSALEM CÉLESTE = INTERDICTION DE MOURIR : MÊME SA MORT, ON LA LUI PRENDRA. Soit la construction d’un monde numérisé, automatisé, mécanisé comme jamais : les ombres de la Caverne de Platon seront si bien domestiquées et organisées comme le feu vulgaire de la thermodynamique, que l’humain parfaitement rassuré et heureux, se trouverait en état d’apesanteur, en état d’avoir domestiqué le PLOMB-PESANTEUR et alors aurait toutes les raisons de se croire au paradis par erreur (pour réf. à Simone Well, cité par Gustave Thibon, dans L’ignorance étoilée, p.202).

L’UNIVERS NOUVEAU, LA JÉRUSALEM CÉLESTE : LA CRÉATION D’UN BESOIN AYANT FORME du « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux ».
JÉRUSALEM CÉLESTE = LE CARRÉ, qui se distingue du CERCLE : LE JARDIN, le CIEL sur TERRE, ou « Le Royaume des Cieux est en Vous » ; tandis que la Jérusalem céleste C’EST LA TERRE DANS L’ESPACE, LE RÊVE D’ELON MUSK, LA PROJECTION, LA CAROTTE DU MESSIANISME, ELON MUSK EST UN MESSIANIQUE. Encore une fois, la transmutation de l’Univers lancée par la Jérusalem NOUVELLE, N’EST PAS L’ÉTERNEL RETOUR SYMBOLISÉ PAR L’OUROBOROS QUI SE FERME LA BOUCHE, C’EST UNE CAROTTE OU PROJECTION VERS UN AVENIR QUI EST CENSÉ N’AVOIR ENCORE JAMAIS EXISTÉ, UNE NOUVELLE GENÈSE 2,0, UNE CAROTTE DE L’ÈRE ÉLECTRONIQUE-MATHÉMATIQUE ET ROBOTIQUE POUR FAIRE AVANCER-CONSOMMER. LA JÉRUSALEM CÉLESTE NE SOLUTIONNE RIEN EN SE SITUANT DANS LA GÉOMÉTRIE DE LA LIGNE DROITE : LA FUITE EN AVANT…… ALORS : TERRE PLATE DU JUDAÏSME et d’Elon Musk ? OU TERRE RONDE DE L’OUROBOROS ?

Notes.
1. Perte du Nom Divin ou mise en valeur du temps.
Le principe du kabbalisme (interprétation allégorique de la Torah [Pentateuque]) compte cette ”Perte du Nom Divin”, ou plus précisément la perte de la prononciation correcte de ce Nom.
Les Hébreux-Juifs se le représente comme J.H.V.H., qui se lit par habitude : Jehovah(a).

2. L’idée de « création » ne peut venir que dans la dualité SUJET-OBJET ou CAUSE-EFFET !!! « C’est parce que vous dites que vous êtes né, que les Écritures [abrahamisme] vous disent « d’accord » et ajoutent que Dieu vous a créé » (Ramana Maharshi, entretien 238).
Avec un Dieu créateur on fabrique une sanctification de la dualité. C’est ce que symbolise parfaitement Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux, dans « L’œuf et la Poule » : « Une jeune cousine, élevée par les bonnes sœurs, me disaient un jour : ”Pour avoir un œuf il faut une poule et pour avoir un monde il faut un Dieu”. À quoi je répondais : ”Pour avoir une poule il faut aussi un œuf. Tu t’enfermes dans une chaîne de causes et d’effets dont les deux bouts ne se rejoignent pas, et que tu peux allonger à l’infini, sans que ton raisonnement soit valable” ». Notre monde malade actuel fonctionne de cette façon : l’évolutionnisme en une course sans fin (ou vers la Super Carotte « fin des temps »). « Pourquoi une ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je peux en faire un autre ? ». Je « progresse », donc je « construis » (Faire/Fer), JE CAPITALISE…

3. « Vishnu répondit : ”Très cher, l’univers entier est à l’intérieur de moi(c) et tu t’appropries un rôle qui n’est pas le tien. Tu es né du lotus qui a surgi de mon nombril. Tu est donc mon fils, et tes propos sont dépourvus de sérieux” ». (Le Shiva-purâna, chapitre V, Le Culte du linga).

a. – Q. : Qu’est-ce donc ce Soi ?
– M. : Le Soi est connu de chacun, mais pas clairement. Vous existez toujours. Le fait d’être est le Soi. « Je suis » [Je-suis] est le nom de Dieu(b). De toutes les définitions de Dieu, nulle n’est mieux exprimée que celle de la Bible (Exode, 3) : « Je suis ce JE SUIS. » Il y a d’autres déclarations, telles que brahmaivâham, aham brahmâsmi et so ’ham. Mais aucune n’est aussi directe que le nom de Jehovah = JE SUIS. L’Être absolu est ce qui est. C’est le Soi. C’est Dieu. En connaissant le Soi, on connaît Dieu. En fait, Dieu n’est rien d’autre que le Soi.
(Ramana Maharshi 106, 29-11-1935).

b. MYTHE JUDÉO-MAÇONNIQUE DE ”LA PAROLE PERDUE” : RACHETER LE PARADIS PERDU (La mise en valeur du temps).
« Puisque nous ne comprenons même pas ces consonnes-là [celles du Nom Divin], il faut encore substituer un secret à cette partie du Nom Divin. « C’est pourquoi on remplaça chaque occurence du nom Yahvé, lors de la lecture de la Loi, par le nom Adonaï – qui signifie « mon Seigneur » ; le mot moderne Jéhovah utilise, quant à lui, les consonnes
J H V H et y intercale les voyelles provenant du mot Adonaï. La tradition attend avec impatience l’ère future [le messianisme, le projet-projection et nécessairement un mondialisme] où les conditions seront réunies pour rétablir l’authentique méthode de prononciation [donc utilisation du mental], l’homme rejoignant ainsi le Dieu dont il est issu, et pouvant prononcer le Mot dans toute sa puissance pour commander aux forces latentes dans sa propre divinité ». (Rites mystiques antiques – Une brève histoire de la Franc-Maçonnerie, Charles W. Leadbeater, pages 114-115).

 COMPLÉMENT
Le sens du mot TAO doit être pris au sens de VOIE, donc au sens de GATE GATE, Ainsi allé, au sens de PORTE DES PORTES EN OUVERTURE SANS FIN (qui n’est pas la chaîne sans fin de causes et d’effets). C’est-à-dire que QUI S’ARRÊTE SE TROMPE, ou VIOLE LE TAO, SE FABRIQUE DU CONFORT, DES BÉQUILLES du ”Vous ne posséderez rien et……”. NE PAS SE COAGULER, NE PAS SE CRISTALLISER ou prendre racine sur laquelle on alimenterait une ”raison”, un COM-prendre, une intelligence (et pire, une I.A.) des choses.
Le TAO c’est demeurer sans fin dans la Demeure du Sans Demeure, le Pays du Rien du Tout. La vacuité n’est pas le confort du nihilisme. Comme Nirvana est extinction (des souffrances) sans support, Vacuité de Mère Veilleuse.
Il n’y a pas de plus grande BÉQUILLE que « l’authentique méthode de prononciation du ”Nom de Dieu” ». Reconnaître cela, c’est en rire !

c. Vishnu ayant résorbé en Lui tous les êtres et reposant dans l’intervalle entre deux créations sur l’Océan des possibilités cosmiques, allongé sur le grand Serpent à mille têtes dont le nom est ”Infini” (Ananta). De son nombril jaillit une tige terminée par une fleur de lotus qui, lorsqu’elle surgit et s’épanouit, donne naissance à Brahmâ, le Créateur de l’Univers. (Réf. note du Shiva-purâna).

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Toute pensée est incompatible avec le Blanc de l’Instant

Toute pensée est incompatible avec le Blanc de l’Instant.
« L’attitude correcte consiste à exclure toute pensée de nous-mêmes et toute autre pensée. La pensée est une chose et la Réalisation en est une tout autre » (Ramana Maharshi 30, 4-2-1935).

La « libre pensée » soi-disant libérée en Occident depuis l’époque de la Renaissance et de l’imprimerie, signait le CONTRAT DE SON ARRÊT DE MORT, car il est évident que le gouvernement d’un « État de droit » ne reconnaitra pas à chacun le droit de ne pas être d’accord avec ses décisions et concepts. À CAUSE DE L’EGO, le « pouvoir du peuple » est le BIG BANG DU MENSONGE ENROBÉE DE SA « DÉMOCRATIE ».

Monde de la ”raison” des riches perruques poudrées françaises des loupiotes (lumières) maintenant béquillée par la machine électrique ”intelligence artificielle” = ENFER SUR TERRE, CHAOS DE LA RACE HUMAINE, TYRANNIE TECHNOLOGIQUE ET DE LA PENSÉE : L’EMPEREUR DES STAR WARS, LE TYRAN, LA TYRANNIE DE L’ARGUMENT C’EST LE CONSO ET MATEUR LUI-MÊME, donc une INVERSION du ”Le Royaume des Cieux est en Vous”. LA TYRANNIE DE LA PENSÉE DOMINANTE, LA TYRANNIE DU CONSENSUS DEVENUE PLANÉTAIRE ET ENTREPRENEURIALE, COLLABORATIONNISTE : LA MESSE MODERNE DU MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN.

RÉALISATION DU SOI ou PUTRÉFACTION – DÉFINITION.
Les deux ‘je’ ego et ‘Je’ du Soi. Dans le sommeil profond, le monde et le ‘je’ de l’ego n’existent pas, c’est seulement à l’état de veille que le ‘je’ ego surgit, et qu’il est donc impermanent, comme la naissance et la mort et comme son ”monde”.
« Demandez-vous alors si vous n’êtes pas le même ‘je’ dans le sommeil (profond) et dans les autres états (rêve et veille). Existe-t-il deux ‘je’ ?
Vous êtes toujours la même personne. Alors, lequel des deux est le ‘je’ réel, celui qui apparaît et disparaît ou celui qui est là en permanence [dans l’Instant ou Ici et Maintenant] ? Ainsi vous découvrirez que vous êtes le Soi. C’est ce que l’on appelle Réalisation du Soi.
La Réalisation du Soi n’est pas un état qui vous est étranger ou qui est loin de vous et que vous devez atteindre. Vous êtes toujours dans cet état. Vous l’oubliez et vous vous identifiez au mental et à tout ce qu’il crée. Vous devez simplement cesser de vous identifier au mental. Nous nous sommes identifiés depuis si longtemps au non-Soi qu’il nous est difficile de considérer que nous sommes le Soi [le ‘Je’-‘je’].
Ce qu’on entend donc par Réalisation du Soi n’est rien d’autre que RENONCER [PUTRÉFACTION] à cette identification au non-Soi. Comment réaliser, rendre réel le Soi ? Nous avons réalisé, considéré comme réel, ce qui est irréel, le non-Soi. Abandonner cette fausse réalisation est la Réalisation du Soi. […] Tout le monde recherche uniquement ce qui lui procure le bonheur [la loi de succion ou attraction ”universelle” copiée par Newton]. Pensant que le bonheur vient de tel ou tel objet [donc du DEHORS], vous cherchez à obtenir cet objet [racine du mal Dedans-Dehors et tentative de ”sortir” de l’Univers et évidemment COMMERCE]. Voyez d’où vient réellement le bonheur, y compris le bonheur qui vous semble provenir des objets des sens [et du capitalisme]. Alors vous comprendrez que la seule source du bonheur est le Soi [Instant, le Blanc du Silence…] et vous demeurerez à jamais dans le Soi ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 17-8-1946).

La machine que construit le salarié humain des industries du capitalisme, machine appelée orgueilleusement ”intelligence artificielle” EST LE CONTRAIRE D’UNE INTELLIGENCE : ELLE FONCTIONNE SUR L’IGNORANCE DONT LE PRINCIPE EST IDENTIQUE À ”L’ŒUF ET LE POULE”(1) QUI CONSISTE À CHERCHER LA GENÈSE DES CHOSES ET DES FAITS (réf. Ramana Maharshi 30). Puisque le principe d’une I.A. est de stocker des « chiffres-infos », de « remuer » le tout, et d’en sortir un résultat. Même principe que le Bédarrisme :

Phénomène du judéo-maçon Armand Bédarride et des grosses obédiences judéo-maçonniques comme le Grand Orient de France : les « faits », la religion des VOYEURS, des conso-MATEURS d’objets-chiffres-infos telle la judéo-maçonnerie adonhiramite du Grand Orient de France d’un Armand Bédarride qui recrute des paroissiens dans toutes les professions, et leur seule religion ou seul lien, leur seule commodité qu’ils puissent avoir en commun est LA POLITIQUE ET L’UTILITARISME, LA MISE EN VALEUR DU TEMPS : récolter partout plein de petites vérités pour en former une grosse, comme de récolter partout les pièces d’un puzzle pour le reconstituer et que cela formera selon le rêve judéo-maçonnique « LE NOM PERDU DE DIEU », la sonorité de sa vraie prononciation. (Nostalgie, nostalgie…). La machine appelée ”intelligence artificielle” procède de même : récolter partout des infos, pour en former une grosses.
« Laissez Dieu de côté. Tenez fermement votre Soi », dit le Maharshi à l’entretien 241 du 29-8-1936.
« Laissez Dieu tranquille. Parlez pour vous-même. Vous ne connaissez pas Dieu. Il n’est que ce que vous pensez qu’il est. Est-Il séparé de vous ? Il est cette Conscience pure dans laquelle toutes les idées se forment. Vous êtes cette Conscience [la Conscience fondamentale individuelle] ». (Ramana Maharshi, entretien 453 du 8-2-1938).

Les Armand Bédarride, comme les transhumanistes des Google et des Anglo-saxons et de leurs I.A. voudraient SORTIR de l’Univers pour POUVOIR voir EN MÊME TEMPS tous les côtés de l’Univers.

POUR-VOIR demande à différencier : LOCALISATION et FOCALISATION (le ‘je’, ‘moi’, qui ne peut pas porter le nom de ”localisation”(2))
Dans le ‘Je’ l’espace-temps n’existe plus, la politique non plus : il n’existe ni ”droite” ni ”gauche”, ni ”centre”, ces concepts si coagulés en France républicaine ! EN DEHORS de ce ‘Je’, L’IGNORANCE RÈGNE : la différence entre trois dimensions, et le temps assimilé à une quatrième ! En plus, le même temps pour tous… La même mort pour tous…. Les mêmes remèdes chimiques et artificiels pour tous……

La singerie humaine appelée ”intelligence artificielle” procède exactement comme son constructeur : l’humain et sa FUITE EN AVANT TEL LE MESSIANISME DE LA CAROTTE(3) : le monde cherche uniquement ce qui lui procure le bonheur, la fameuse ”paix”.
« Pensant que le bonheur vient de tel ou tel objet, vous cherchez à obtenir cet objet [principe du COM-merce]. Voyez d’où vient réellement le bonheur, y compris le bonheur qui vous semble provenir des objets des sens. Alors vous comprendrez que la seule source du bonheur est le Soi, et vous demeurerez à jamais dans le Soi [”Le Royaume des Cieux est en Vous”] » (Ramana Maharshi au jour le jour 17-8-1946).

« Parmi les vishnouites, saint Nammālvâr dit : « J’étais perdu dans un labyrinthe, m’accrochant au ‘je’ et au “mien” ; j’errais sans connaître mon Soi. En réalisant mon Soi, j’ai compris que je suis Toi, et que le “mien” (mes possessions) n’est aussi que Toi [ce qui peut rejoindre une partie du ”social” du concept des Peuples du Soleil(2), en se rappelant que le Soi n’était autre que l’Inca lui-même, et c’est là que ça devait un jour chuter] »
Vous voyez donc bien que la dévotion n’est rien de plus que la connaissance de soi-même.
L’école du monisme qualifié [Vishisht$advaita] l’admet également. Cependant, par fidélité à leur doctrine traditionnelle, ses adeptes persistent à affirmer que les individus sont une partie du Suprême – ses membres en quelque sorte. Leur doctrine traditionnelle dit également que l’âme individuelle doit d’abord être purifiée et ensuite abandonnée au Suprême ; ainsi l’ego s’évanouit et, après la mort, on entre dans le royaume de Vishnou ; là, enfin, est la jouissance du Suprême, l’Infini !
Dire que l’on est séparé de la Source primordiale est en soi une prétention ; ajouter qu’une fois délivré de l’ego l’on devient pur, mais que l’on retient son individualité uniquement pour jouir du Suprême ou Le servir, est un stratagème trompeur. Quelle duplicité que d’abord de s’approprier ce qui réellement Lui appartient et ensuite prétendre Le servir ou Le réaliser ! Tout cela n’est-il pas déjà connu de Lui [rejoint le problème de l’Inca ou Empereur qui seul avait droit au ‘Je’] ? (Ramana Maharshi 208, 18-6-1936).

« Sortir » de l’Univers = chercher au Dehors la genèse des choses et des faits. « Sortir » de l’Univers = voir, mais il y a seulement ÊTRE, et non « avoir » et se faire a-voir.
ÊTRE = Père-ce-voir : « L’état de Réalisation du Soi, comme nous l’appelons, ne consiste pas à atteindre quelque chose de nouveau ou un but lointain, mais simplement à être ce que vous êtes en permanence ET QUE VOUS AVEZ TOUJOURS ÉTÉ [le scribe de la page souligne]. Vous devez seulement cesser de prendre pour vrai ce qui ne l’est pas. Tout le monde considère comme réel ce qui n’est pas réel [comme voir le Trou, comme un objet, et donc une possession-information]. Nous devons perdre cette habitude. Alors nous réalisons le Soi tel qu’Il est, autrement dit, nous serons le Soi. À ce stade, nous allons rires de nous-mêmes du fait d’avoir fournie tant d’efforts pour découvrir le Soi qui est une telle évidence [parabole de ce Trou qui n’est pas à voir ou à pour-voir].
Alors, pour répondre à votre question : cet état de réalisation transcende celui qui perçoit [le pour-voir] et ce qui est perçu [l’objet symbolisé par le Plomb : l’attraction, la pesanteur et le ”pouvoir d’achat”, la loi de succion vulgaire]. Il n’y a plus de sujet pour percevoir quoi que ce soit. Celui qui à présent perçoit tout cela cesse d’exister et seul demeure le Soi.
[…] Cet état [de Réalisation] transcende celui qui perçoit et ce qui est perçu. Il n’y a plus de sujet percevant pour percevoir quoi que ce soit. [Le scribe de cette page confirme par la pratique de l’aquarelle, que quand il était face à une paysage, ou face à une tour en pierres pour pratiquer la peinture à l’aquarelle, il faisait UN avec ce paysage ou UN avec cette tour]. Celui qui à présent perçoit tout cela cesse d’exister et seul demeure le Soi [pour l’aquarelle, l’impression indescriptible par n’importe quel mot et syntaxe de langue française de l’aquarelliste, et qui rejoint ce sentiment océanique, les Eaux Primordiales] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 19-11-1946).

« En vous réveillant, il vous est possible de dire ”J’ai bien dormi”. Vous qui au réveil dites cela, êtes la même personne qui existiez pendant le sommeil [le scribe de la page souligne]. Vous ne dites pas que le ‘je’ qui persistait dans le sommeil était un ‘je’ différent du ‘je’ maintenant présent à l’état de veille. Ce ‘Je’ [du J majuscule] qui est là en permanence, sans aller et venir, c’est la Réalité. L’autre ‘je’ qui disparaît dans le sommeil n’est pas réel. On devrait essayer de réaliser à l’état de veille cet état auquel tout le monde parvient inconsciemment dans le sommeil, l’état dans lequel le petit ‘je’ disparaît et seul le Vrai ‘Je’ subsiste ».
– Question : Ne faut-il pas alors que je réponde à la question ”Qui suis-je ?” par ”Je ne suis pas ce corps, mais l’esprit, etc. ?
– Maharshi : Non, demander ”Qui suis-je ?” signifie en réalité chercher en soi-même d’où, dans le corps, naît la pensée ‘je’. Si vous concentrez votre attention sur cette investigation, la pensée ‘je’ étant le racine de toutes les autres pensées, celles-ci seront toutes éliminées et seul demeurera le Soi ou le grand ‘Je’. Vous n’obtiendrez rien de nouveau et vous n’atteindrez aucun lieu où vous n’étiez pas auparavant. Quand toutes les pensées qui recouvraient le Soi sont dissipées, le Soi brille de Lui-même ».
(Ramana Maharshi au jour le jour, 24-11-1946).
Le petit ‘je’, LE CONSOMMATEUR DE LA LOI DE SUCCION LE PLOMB-PESANTEUR.

« Tout concept dépend de celui qui le conçoit. Découvrez qui vous êtes et tous les autres problèmes se résoudront d’eux-mêmes » (Ramana Maharshi 308, 31-12-1936).

« Le japa mental est très bon. Il favorise la méditation. Le mental s’identifie au nom qui est répété et vous comprendrez alors ce qu’est réellement l’adoration (pûjâ) – l’individualité qui se perd dans l’objet de son adoration » (Ramana Maharshi 31, 4-2-1935).
Le japa [en sanskrit la répétition d’un nom divin ou d’une formule) de Michel Kozlov : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, prends pitié de moi », répété 3000 fois dans les 24 heures d’une journée.
« Que tu sois debout ou assis, en marchant ou couché, prononce continuellement ces paroles : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, prends pitié de moi » – ni à voix haute ni à la hâte. Fais cela exactement trois milles fois par jour, sans de toi-même en ajouter ni en retrancher aucune. De cette façon, Dieu t’aidera à atteindre l’action incessante du Cœur [le Soi] », dit le starets page 29 de l’édition du Cerf, dans la nouvelle traduction du russe de Chantal Crespel-Houlon, le vrai texte du Pèlerin russe.
Répétition, japa, identique au « GATE GATE PÂRAGATE PÂRASAMGATE BODHI SVÂH » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi).
« Le dhyâna consiste à retenir une seule pensée et à repousser toutes les autres ». (Ramana Maharshi, entretien 371 du 23-2-1937).

Évidemment le japa est incompatible avec la machine ”intelligence artificielle”, et avec le speed de consommation dans la vie capitaliste et urbaine actuelle !

« L’objet du mantra-japa [la récitation d’une formule sacrée] est de réaliser que ce japa se poursuit en soi sans aucun effort. Le japa oral devient mental, et le japa mental se révèle finalement comme étant éternel. Ce mantra est la vraie nature de l’individu. Il est aussi l’état de Réalisation. […] Le japa devient mental et se révèle finalement comme étant le Soi. C’est le samâdhi [absorption totale dans la Contemplation] ». (Ramana Maharshi, entretien 527 du 4-10-1938).

Notes.
1. L’idée de « création » ne peut venir que dans la dualité SUJET-OBJET ou CAUSE-EFFET !!! « C’est parce que vous dites que vous êtes né, que les Écritures [abrahamisme] vous disent « d’accord » et ajoutent que Dieu vous a créé » (Ramana Maharshi, entretien 238).
Avec un Dieu créateur on fabrique une sanctification de la dualité. C’est ce que symbolise parfaitement Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux, dans « L’œuf et la Poule » : « Une jeune cousine, élevée par les bonnes sœurs, me disaient un jour : ”Pour avoir un œuf il faut une poule et pour avoir un monde il faut un Dieu”. À quoi je répondais : ”Pour avoir une poule il faut aussi un œuf. Tu t’enfermes dans une chaîne de causes et d’effets dont les deux bouts ne se rejoignent pas, et que tu peux allonger à l’infini, sans que ton raisonnement soit valable” ». Notre monde malade actuel fonctionne de cette façon : l’évolutionnisme en une course sans fin (ou vers la Super Carotte « fin des temps »). « Pourquoi une ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je peux en faire un autre ? ». Je « progresse », donc je « construis » (Faire/Fer), JE CAPITALISE

2. Tout ce qui se nomme « civilisation » est construit sur l’ego, sur le calcul, sur le possessif du ‘moi’ du : « Votre santé, Votre député, Votre voyante, Votre boulanger, Votre QR code, Votre passe vaccinal, etc. », ce qui est une usine à production de SOUS-HUMAINS ou en SURSIS : EN TRANSIT….
Il y INVERSION par rapport aux Peuples du Soleil :
Système politique des Incas : pur système socialiste ou communiste (au sens communautaire et non dans le sens du capitalisme d’État du communisme ou socialisme de l’URSS et de l’actuelle Chine) : un gouvernement patriarcal, MAIS SANS L’INVENTION ÉCONOMIQUE DE L’ARGENT.
LE SEUL EGO CHEZ CES PEUPLES DU SOLEIL ÉTAIT L’INCA. Ces Peuples qui croyaient à un Dieu unique (mentionné dans le Pop Wuh (Livre de la trame des événements ; « pop » en maya signifie « temps » et trame ou natte ; Wuh signifie
« livre »).
Le peuple vis-a-vis du souverain était vu comme un DON, et non comme un droit. Le peuple renonçait à tout droit personnel, la nation, l’État (ou la communauté dans ce cas) était soumis à l’Inca. « Sous ce régime extraordinaire, un peuple raffiné à beaucoup d’égards, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait, comme on l’a vu, de grands progrès, ne connaissaient pas la monnaie. Il n’avait rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient pas même de liberté qui appartient aux plus misérables dans les autres pays, celle de choisir leurs femmes. L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement – droit inestimable et inné de tout être humain – était annulé au Pérou.
Le mécanisme étonnant du gouvernement péruvien pouvait résulter uniquement du concours de l’autorité morale et de la puissance positive dans la personne du chef de l’État, porté à un degré sans exemple dans l’histoire de l’homme. Cependant une forte preuve de sa conduite généralement sage et modérée, c’est qu’il ait pu si heureusement fonctionner, et durer si longtemps contrairement aux goûts, aux préjugés et aux principes de notre nature », écrit William H. Prescott dans : Aztèques et Incas – Grandeur et décadence de deux empires fabuleux.

DESPOTISME TECHNOLOGIQUE IMPOSÉ PAR LE SYSTÈME CAPITALISTE DE L’ÉTAT, DU SALARIAT, DE LA MARCHANDISE.

« Le gouvernement du Pérou était un despotisme, d’un caractère doux, mais absolu et non tempéré dans sa forme. Le souverain était placé à une hauteur infinie au-dessus de ses sujets. Le plus fier seigneur, malgré l’identité d’origine, ne pouvait paraître en sa présence que les pieds nus et les épaules chargées d’un léger fardeau en signe d’hommage. Comme représentant du Soleil, il était à la tête du sacerdoce et présidait aux solennités religieuses les plus importantes. Il levait des armées, et d’ordinaire les commandait en personne. Il établissait les taxes, faisait les lois, et en confiait l’exécution à des juges de son choix, qu’il révoquait à son gré. Il était la source commune d’où émanaient les dignités, le pouvoir, les traitements. En un mot, selon l’expression bien connue d’un despote européen, il était lui-même l’État », écrit Prescott au chapitre : La conquête du Pérou.

Prescott ajoute, que le gouvernement est fait pour l’homme, tandis qu’au Pérou, l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement [COMME AUJOURD’HUI OÙ LE FRANÇAIS, OU L’AMÉRICAIN, OU D’UNE AUTRE NATION EST FAIT POUR L’ÉTAT OU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET LA CITY DE LONDRES ET SES BANQUES]. Prescott ajoute cette remarque fondamentale : « Le Nouveau Monde est le théâtre sur lequel ces deux systèmes politiques, de nature si opposée, ont été mis en pratique. L’empire des Incas a passé et n’a pas laissé de traces. L’autre grande expérience dure encore [la notre], expérience qui doit résoudre le problème si longtemps discuté dans l’Ancien Monde de l’aptitude de l’homme à se gouverner lui-même. Malheur à l’humanité, si elle doit échouer ». Parce que l’être humain naturellement n’a pas le besoin d’un État, donc d’un gouvernement. Merci beaucoup Monsieur William H. Prescott.

Il est possible que les Incas, Mayas et autres Peuples du Soleil (sens du Centre qui est nulle part) soient la réincarnation d’un Univers précédant.
Notez que si l’humain invente un Dieu, il le fait afin d’être spirituellement et matériellement nourrie et soutenue par Lui. De nos jours, ce « dieu », c’est l’argent et sa marchandise et la théophanique république.
Chez les Peuples du Soleil et du Pop Wuh, le MATRIARCAT DOMINE, car leur économie est construite sur L’HORTICULTURE, la chasse et la pèche ; les outils sont surtout en BOIS. Les Toltèques étaient des maîtres artisans du bois : « Que l’homme construit, formé, apparaisse dans la clarté pour nous invoquer, nous vénérer, l’homme moulé en bois clair. […] Qu’ils soient façonnés, les hommes sculptés dans le bois, qu’ils parlent, qu’ils conversent entre eux, sur toute la surface de la Terre ». dit le Pop Wuh.
Les Maya étaient sous la dépendance de la LOI DE SUCCION : leurs Dieux n’accordaient des faveurs qu’en échange de sang, d’offrandes d’encens et de nourriture. CONTRADICTION AVEC LE SENS DU DIEU-AMOUR ET GRATUIT : « Le Royaume des Cieux est en vous » (sans condition et pour tous).

  • William H. Prescott écrit : « Sous ce régime extraordinaire, un peuple raffiné à beaucoup d’égards, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait, comme on l’a vu, de grands progrès, ne connaissaient pas la monnaie ». Ce peuple était donc dans la logique singée de nos jours par le
    « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux », sorte de ”fin des temps” illusoire ; les Peuples du Soleil ne possédaient effectivement rien et il ne devait pas exister chez eux de ”pauvres”, ce SYMPTÔME TYPIQUE DE CE QUI SE NOMME « CIVILISATION ».

    Shrî Bhagavân et Rangaswâmi, un assistant [celui qui rapporte l’entretien 225], se trouvaient sur les rochers derrière l’ashram lorsque Bhagavân remarqua quelqu’un en contrebas se balançant dans un rocking-chair. Il dit à son assistant : « Shiva abandonna toutes Ses possessions à Vishnou et Se mit ensuite à errer dans les jungles, les forêts sauvages et dans les cimetières, ne vivant que de mendicité. Pour Lui, la non-possession était plus élevée, dans l’échelle du bonheur, que la possession ».
    – Q. : En quoi consiste ce bonheur supérieur ?
    – M. : Être libre de tout souci. Les possessions créent des soucis, telles que ceux de leur sauvegarde, leur utilisation, etc. La non-possession n’entraîne aucun souci dans son sillage. C’est pourquoi Shiva renonça à tout en faveur de Vishnou et S’en alla heureux.
    Se dépouiller de toute possession est le plus haut bonheur.
    (Ça s’appelle aussi LA SIMPLICITÉ).

3. LA CAROTTE (attachée à distance de la tête de l’âne pour le faire avancer), LE MESSIE, QUI NE DOIT JAMAIS ÊTRE BOUFFÉ ET LE MESSIE NE DOIT JAMAIS ARRIVER, sinon le moteur est cassé.
LE RAPPORT, LE MESSIANISME, LE SALUT.
Timour Leng (ou Timur Lang) a convoqué Nasr Eddin pour une affaire sérieuse.
– Nasr Eddin, tu as acquis, dit-on, la connaissance des mystères. Je voudrais donc que tu me dises ce qu’est une certaine science occulte appelée « ésotérisme », paraît-il.
– Par la barbe du prophète, seigneur, je n’ai jamais entendu parler de cette science-là !
– Eh bien, informe-toi, questionne. Je veux que tu me fasses un rapport là-dessus dans un mois.

Un mois plus tard, Nasr Eddin, qui entre-temps s’est borné à cultiver son jardin et à bichonner son âne comme d’habitude, revient à la cour, mais les mains vides.
– Nasr Eddin, je vois que tu as oublié ce que je t’avais demandé.
– Oublié ? Ô maître du monde ! J’ai parcouru des provinces entières, j’ai questionné les plus grands sages, j’ai lu des centaines de traités. Et qu’Allah me maudisse si je mens !
– Mais alors donne-moi ton rapport. Je ne le vois pas.
– Mon rapport tient en un seul mot !
– Comment ? fait Timour stupéfait, un seul mot pour expliquer toute une science secrète ! Dis-moi donc lequel.
– CAROTTE ! crie soudain Nasr Eddin aussi stupidement que glousse un dindon.
– Comment carotte ? Que signifie cette incongruité ?
– CAROTTE ! répète sur le même ton Nasr Eddin. J’ai appris deux choses sur « l’ésotérisme ». La première, c’est que beaucoup d’ânes s’y intéressent. La deuxième est que, fort heureusement, la partie la meilleure en est cachée.
[D’après l’édition préparée et présentée par Jean-Louis Maunoury, Phébus Libretto]

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Pour qu’il y ait un corps il faut une pensée

Pour qu’il y ait un corps il faut une pensée.
Pour qu’il y ait NOSTRE-ALGIE il faut encore une pensée,
idem avec la mort : il lui faut un corps !
Idem, le sexe, n’est qu’une pensée (le genrisme est une opinion qui se développe par la racine du mal(0). Là encore, il faut un corps au minimum : on fait l’amour avec soi-même, ou au minimum avec un autre corps).

« L’auditoire, dans le hall, écoutait très attentivement la récitation des Véda. L’un des auditeurs, un adorateur sincère de Shrî Bhagavân, en fut si impressionné qu’il se perdit très vite en lui-même. Plus tard, il décrivit son expérience : « Je me demandais où se levait le “courant” ; était-ce dans le corps ou ailleurs ? Soudain, mon corps devint de plus en plus subtil jusqu’à disparaître. La question “Qui suis-je ?” se posa à moi très clairement et avec force. Seul le son du ‘je’-‘je’-‘je’ persistait. Il y avait une vaste étendue autour de moi et je ne voyais rien d’autre ; juste encore une vague perception de ce qui se passait dans le hall. Je me rendis compte que les gens se levaient pour se prosterner à la fin de la récitation des Véda. Je voulus me lever moi aussi, mais bientôt cette pensée me quitta. J’étais de nouveau perdu dans cette vaste étendue. Cette expérience continua jusqu’au moment où j’entendis la voix de Shrî Bhagavân, ce qui me permit de me reprendre. Je me levai et saluai Shrî Bhagavân. Un sentiment étrange persista en moi pendant plus d’une demi-heure. Je ne peux l’oublier. Il me hante encore ».

Shrī Bhagavān écouta ses paroles et resta silencieux pendant quelques minutes. Quelques observations tombèrent de ses lèvres : « On peut avoir l’impression de sortir de son corps. Mais le corps n’est pas plus que notre pensée. Il ne peut y avoir de corps en absence de pensée ; ni évasion ni retour en absence du corps. Cependant, l’habitude de penser peut provoquer en nous l’impression de quitter notre corps.
Si un flocon de neige tombe sur la surface de la mer, il s’y dissout et devient l’eau, la vague, l’écume. De même, l’intellect subtil, qui s’élève du Coeur pour former à sa surface la goutte minuscule de l’ego, finit par s’y dissoudre et ne former qu’un avec le Coeur.
Bien que tout le lait du monde puisse former un océan, pouvez-vous le boire avec une bouche aussi grande que l’océan ? Vous ne pouvez le boire que goutte à goutte, comme l’enfant tétant le sein de sa mère.
Nammālvâr, le saint vishnouite, disait : “Seul mon Soi est Toi.” Que veut dire cela ? “Avant que j’aie réalisé mon Soi, je ne cessais d’errer à Ta recherche ; ayant maintenant réalisé mon Soi, je vois que Tu es mon Soi.” Comment de telles paroles peuvent-elles s’accorder avec le monisme qualifié [Vishistâdvaita, une des 3 écoles de la philosophie du Vedânta] ? Voilà comment on peut les expliquer : “Pénétrant mon Soi, Tu demeures en tant qu’antaryâmin (Être immanent). Ainsi, je suis une partie de Ton corps et Tu es le possesseur du corps (sharîrî)”.
Ayant renoncé à son propre corps comme n’étant pas soi-même, pourquoi devrait-on devenir un autre corps (celui de Dieu) ? Si le propre corps n’est pas le Soi, tout autre corps n’est pas le Soi non plus. Les protagonistes du monisme qualifié estiment que l’individualité est nécessaire pour faire l’expérience de la Félicité. L’individualité, c’est-à-dire le sens du ‘je’, ne devrait pas être perdue.
Oh oh ! Le Soi n’est pas le corps, mais votre Soi devient le corps de Dieu ! N’est-ce pas absurde ?
Si vous pratiquez la prapatti (l’abandon de soi) à Dieu, vous vous êtes livré à Lui et vous êtes donc à Lui et non plus à vous-même. Si Dieu a besoin d’un corps, laissez-Le en chercher un pour Lui-même.
Vous n’avez pas besoin de dire que Dieu a un corps ».
(Ramana Maharshi 327, 13-1-1937)

« Il n’y a pas de salut ou « ascension » sans LA chute préalable » (principe entre autres du frankisme : Jacob Frank, principe de la RÉDEMPTION PAR LE PÉCHÉ), CE QUI ENGENDRE LE PRINCIPE DU RACHAT DES PÉCHÉS = Sans péché, le FRUIT, le repentir n’est pas possible, et donc pas de salut ou « ascension » ! Donc SANS le CROC-POMME D’ÈVE, SANS LE FRUIT DU POMMIER, LA POMME, LE « RACHAT DES PÉCHÉS » OU LE COMMERCE EST IMPOSSIBLE, L’ÉCHANGISME PAR LE FRUIT EST IMPOSSIBLE. COMME SI” DIEU VOULAIT LA PUISSANCE DU MAL, LA FAUTE À LA PLACE DU ”ZÉRO-DÉFAUT” DE L’INDUSTRIE DU CAPITALISME POUR ENGENDRER CELLE DU BIEN (”Un mal pour un bien”) !!! CAR DIEU COMME LE DIABLE se marient dans ce pouvoir winneriste de la mort qui est d’annuler ce qui a existé, comme de faire que ce qui existe n’est pas d’existence, sur le mode du ”N’ÊTRE PAS” ou du ”N’EST PAS X”. Comme l’exprime Ramana Maharshi dans l’entretien 264 du 20 octobre 1936 si souvent cité :

« Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu.
Ils sont tous deux les créateurs des
noms et des formes. Mais en réalité,
ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».
LE MONDE N’A PAS ENCORE ÉTÉ INVENTÉ.
LE « FRUIT » N’EST PAS SORTI.

LE « FRUIT » N’EST PAS SORTI POUR LA BONNE RAISON QU’IL EST TOUJOURS ICI ET MAINTENANT.
Dieu et le Diable sont-ils LE FRUIT IDENTIQUE ?
Selon les metteurs en valeur du temps, les Hébreux-juifs, à « la fin des temps », le FRUIT DEVRAIT ÊTRE UNIQUE. NOSTALGIE, nostre-algie (dualité pur-impur ou plaisir-douleur et rédemption par l’impur, par la douleur, par le mal, le sale, le caca, l’innommable, le caché, l’insaisissable).
CROQUER LE FRUIT = COMMERCE ET REMÈDE CONTRE LA NOSTRE-ALGIE (nostre douleur).

En général
1 – On peut envisager que les trois corps (l’Absolu ou Vacuité, la jouissance ou Lumière, et le corps d’apparition ou de manifestation l’irréalité de toute CHUTE ou toute obstacle(1). Dès que le corps est coagulé, apparaissent les corps de jouissance et d’apparition.
2 – On peut envisager que les trois corps sont impermanents : que le corps absolu est détachement sans être détachement (le ”N’EST PAS X” : les choses sont dépourvues d’être en et par soi, elles ne sont que de simples POINTAGES : LE ”CELA”, proche de L’AINSITÉ, proche du FÉAU (de la balance), et que les corps de jouissance et d’apparition naissent et meurent.
3 – On peut aussi dire que si le corps absolu est permanent, les corps de jouissance et d’apparition ne le sont pas.
4 – Enfin, que le corps de jouissance est permanent, lui aussi (sous forme d’Essence), car il désigne la naissance de la grande sagesse réalisant qu’elle a la même ESSENCE QUE LE RÉEL. C’EST LE PERMANENT D’UNE PERMANENCE INSAISISSABLE ET DONC INCONCEVABLE (2).

RAPPEL : à n’importe quelle question il est possible de répondre :
– de façon générale,
– de façon particulière,
– de façon circonstanciée, et, ou
– par le Silence.

Le sel jeté dans l’eau s’y répand sans perdre son goût salé (rappel de l’Homéopathie et des hautes dilutions de l’antiquité). Quand la sagesse du Soi réalise le Seul Réel, il n’est pas une seule apparence qui ne soit comprise dans cette réalisation, et elle ne perd aucune de ses qualités lorsque la force des Vœux primordiaux la place en résonance avec une réceptivité particulière.

QUATRE POINTS DE JONCTION entre les qualité produites par la pratique et nostre Nature primordiale.
1 – Le fruit n’est que le produit de la pratique parce que les pratiques méritoires portent des fruits.
2 – Le fruit est présent depuis toujours puisqu’il n’est rien qui ne coïncide avec le Seul Réel (Il est VIERGE NOIRE, SINGULARITÉ).
3 – Le fruit, présent depuis toujours, est produit par la pratique (être soumis aux Essences), puisque le corps absolu est ce qui se manifeste dans la Réalisation de la Cause (le Voilé dévoilé ou ÉVEIL qui est la Nature du Bienheureux dévoilé).
4 – Le fruit naît par le pratique du fait qu’il est présent depuis toujours, pas de but à atteindre, puisque la sagesse non discursive jaillit de l’AINSITÉ.

Point 4 comparé aux bijoux en or.
1 – Pour certains, ce ne sont que des bijoux et rien d’autre.
2 – Pour d’autres, il n’y a là que de l’or et rien d’autre.
3 – Pour d’autres encore, c’est l’or qui manifeste les bijoux, ce qui engendre le winnerisme appelé : VALEUR.
4 – Enfin, ce sont les bijoux qui révèlent l’or dont ils sont faits, et cela explique que l’or traité et raffiné puisse être façonné en bijoux.
« Si bien que, dans un bijou en or, ces quatre significations se dissolvent les unes dans les autres et toutes sont inséparables du bijou à tel point que la réflexion sur l’une de ces approches concentre l’efficace des trois autres : sachez qu’il en va de même pour la logique absolu et la sagesse du fruit de bouddhiété ».

Les deux fils de Moïse Guerschom et Eliézer sont comme chassés par les Furies. L’AURORE est chassé parce qu’elle permet toutes les possibilités, le GATE GATE. LA POINTE DU JOUR : Les Naharvales furent restés fidèles à leur double divinité « Alci » (Ahl, qui en allemand signifie « pointe », et « kitz » qui se traduit pas « chatte » : le chas de l’aiguille. Nom qui signifie : ANDROGYNE (sens de non-dualité), et dans la période du respect des animaux c’est devenu le double chat à une seule tête nommé « Carabas » (ou Carvan, le Géryon ou Karifou à triples corps des Étrusques), la grande Divinité des Pélasges chypriotes et éoliens, et encore à ce hui le héros des contes de Fée : Couri en chypriote (matou et bas, comme l’espèce de bottes que les Grecs nommaient « bassarides ». Carabas est ainsi le CHAT BOTTÉ : il apparaît dans l’art parmi les fouilles du docteur Heinrich Schliemann… (En réf. à Œuvres décryptées, vol.2, de Grasset d’Orcet. Grasset qui écrit page 79 que « tous les hommes de génie sont manifestement androgyne [hermaphrodite : forme humaine à deux sexes en même temps])

LE VRAI « EST » du « Je suis ce JE-SUIS » est nécessairement ANDROGYNE, ce que semble bien préciser Ramana Maharshi dans l’entretien 169 du 24-2-1936 : « Parce que vous croyez que vous êtes le corps, vous voyez l’autre comme étant un corps.
Ainsi naît la différence de sexe. Mais vous n’êtes pas le corps. Soyez le vrai Soi. Alors il n’y a pas de sexe ».
Le passé : ‘je’, et le futur : ÈVE (l’Eau) sera. Le premier ‘je’ représente l’Avant. Le second représente un LIVRE CELLÉ : LA VIERGE NOIRE ET SON ENFANT formant la réunion des deux ‘je’ pour former la COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM : ‘Je’-‘Je’ : le EST. Puisque non seulement la VIERGE est Noire du « Blanc-Noir » de l’Instant : aucun œil ne peut saisir le reflet de l’Univers comme aucun œil ne peut voir le corps de la Vierge : COMME LE VRAI, L’UNIVERS EST SANS AILLEURS, SANS COPIE, SANS COMPLÉMENT EN MIROIR. Le monde et tout ce qu’il contient manquent à jamais de leur complément en miroir : ILS SONT DANS LEUR « EST » (ou ”Idiots” : du I l’Axe du Point sur le I ou ”Un Point c’est Tout”, et Diot : Dieu).
LE SEUL RÉEL EST UNE IDIOTIE : LA VRAIE DEMEURE DU SANS DEMEURE, LE CELLIER, LA MARMITE ou le POT, lequel pas si bizarrement que cela est rendu par le populaire par : ”IDIOT”, par ”manque de pot”, il devient donc UNE TARE, LOSER, une déficience mentale. Mais le Pot dans son POSITIF devient CE QU’IL Y A DEDANS, comme ce qu’il y a DANS LE CELLIER. Le Pot comme la Vierge est symbole féminin (et de la Fertilité originelle : le GRAIN, et « avoir un grain » rejoint l’expression ”manque, ou pas de pot” déjà cité).

AVOIR UN GRAIN = LA NON-CONTAMINATION DE LA VIERGE NOIRE PAR LE CONVENTIONNEL, L’IDÉE REÇUE.

[En référence partielle à : Les mystères essentiels de l’Entrée à Lankâ, Faizang (né en 642 et troisième patriarche de l’école Huyan. Il s’emploie à démontrer que la Vérité n’est pas un effet du rejet de l’erreur, comme dans la dualité actuelle du pur devant rejeter l’impur, le péché, mais l’acceptation complète et consciente de toutes les visions et les points de vues contradictoires que le Réel inspire à ceux qui se donnent la peine de le RE-trouver). Traduction et notes de Patrick Carré]

Tout commence par la perte : renoncement-Putréfaction, l’insignifiant (le ”N’EST PAS X”), chose désormais la plus difficile en ces temps de l’industrie capitaliste de l’informatique du numérique et du piratage des données tout azimut.
Alors, vive Shiva.

Notes.
0. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

1. « Mahâmati, la conscience en tant que perception pure est comparable à un clair miroir (sans tain) où les formes apparaissent.
Mahâmati, il n’y a pas de différence essentielle entre ces deux aspects de la conscience qui se conditionnent l’un l’autre.
[…] Mahâmati, la « cessation continue [des consciences] » a lieu avec la cessation de leur cause primaire, la « base », et de leurs causes secondaires. La base, ou « cause primaire », ce sont les habitudes issues des proliférations du jugement [tyrannie de l’opinion] dont l’erreur se perpétue depuis l’absence de commencement [du moins depuis le croc-pomme]. Quant aux « causes secondaires », elles désignent les mondes d’objets fictifs [surtout ceux du commerce] que chacun perçoit au sein de son propre mental.
Mahâmati, il en est comme d’une boule de glaise et des particules qui la constituent : elles ne sont pas différentes mais ne sont pas davantage les mêmes. De même en est-il de l’or des bijoux ». (Soûtra de l’Entrée à Lankâ 2, p. 69-70).

2. Comme l’exprime le Lankâvatâra à Compendium de tous les enseignements 17, p. 92, la création style ”Big Bang” ne peut qu’être une CAUSE ET DONC UNE OPINION QUI NE SERA JAMAIS ÉTERNEL ET INCONCEVABLE. LE VRAI SE SITUE AU-DELÀ DE L’ÊTRE ET DU NON-ÊTRE SOUS LA FORME DE LA RÉALISATION INTÉRIEURE, ET ELLE A POUR ”CAUSE” CE QUI N’EST AUTRE QUE LA SAGESSE DE LA VÉRITÉ ABSOLUE « Libre de l’être et du non-être, ce n’est pas, ce n’est pas un « créateur » ; comparable à l’espace et à l’extinction dans la paix du nirvâna, elle est éternelle et inconcevable [inconcevable sans le sens de l’absence du concept d’éternité]. En conséquence, l’éternel inconcevable que j’enseigne n’est pas le même que l’objet de tous les débats des non-bouddhistes. Mahâmati, cet éternel inconcevable étant la vérité même de la sphère d’activité de la sublime sagesse réalisée par les ainsi-venus, les bodhisattvas devraient la cultiver en toute diligence. Par ailleurs, Mahâmati, l’éternel inconcevable des non-bouddhistes est éternel en vertu d’une cause extrinsèque impermanente et non d’une cause intrinsèque. [En effet] Mahâmati, l’éternel inconcevable des non-bouddhiste est éternel relativement aux choses créées dont ils voient bien qu’elles sont impermanentes puisqu’elles ont une fin et retourne au néant. […] Mon éternel inconcevable, Mahâmati, a sa cause dans ma réalisation intérieure et non dans le constat de l’impermanence des objets extérieurs qui ont une fin et retournent au néant. Au contraire, incapables de reconnaître le caractère [nécessairement] intrinsèque de l’éternel inconcevable, les non-bouddhistes restent à jamais en dehors du domaine d’activité de la sublime sagesse de la réalisation intérieure et il ne convient pas de suivre leurs théories ».

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