
Les images qui bougent ou le mode du n’être pas.
LA FRACTALE : une éponge, un flocon de neige, leurs noms-les-formes laissent apparaître à différentes échelles d’observation de plus en plus fines des motifs similaires.
[ESCHIELE] [ESCHILLON] ou échelon.
A quelle échelle (voir le Monde et ses images qui bougent) : Vers Ciel et Terre ?
Au-delà :
Au fond du Cosmos ?
Vers le Minuscule ?
Vers l’Invisible ?
Je vis quelque chose au loin,
et je crus que c’était un animal.
Je m’approchai, et je m’aperçus
que c’était un homme.
Je m’approchai encore, et je compris
que c’était mon frère.
(Poème Tibétain, et exemple de fractale)
Nagarjuna, Stance 17,31-33 : « De même que le Maître [le Bouddha] par son pouvoir miraculeux (celui du Dieu-Diable à Genèse 1, 1-2), crée un être magique et que cet être magique, magiquement créé, en créé un autre à son tour, de même que l’agent se présente comme un être magique (le spécialiste, le roi), et l’acte accompli par lui est comme un deuxième être magique créé par le premier [la théorie économique du ruissellement, l’échangisme]. Passion, actes, agents, fruits (patients) ressemblent à une ville de génies célestes, sont pareils à un mirage, à un songe (tout semble de tenir, alors on y croit comme on croit à l’histoire en voyant la SUCCESSION d’images qui défilent sur l’écran de cinéma) ».
Nagarjuna explique ainsi que acte, agent et fruit, etc., sont SANS NATURE PROPRE : tout cela existe sur le mode de la Genèse 1, 1-2 : SANS CRÉATION, SEULEMENT SUR LE MODE DU « COMME SI », ON FAIT SEMBLANT (d’y croire), on signe le contrat : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». (Ramana Maharshi, entretien 264 du 20-10-1936). Comme si la nécessité de la mort résidait dans la non nécessité de la vie… L’entretien 264 renvoie au mode du ”N’ÊTRE PAS”, ni naissance ni mort : et par CROYANCE certains en font COM-merce…. pour que ça leur rapporte……
Les IMAGES QUI BOUGENT : le monde existe sur le mode du N’ÊTRE PAS, L’ABSENCE D’ÊTRE EN SOI, LE NON-AGIR :
ÊTRE COUR, être dépourvu de nature propre : le NON-AGIR :
Celui qui s’adonne à l’étude
Augmente de jour en jour.
Celui qui se consacre au TAO
Diminue de jour en jour.
Diminue et diminue encore
Pour arriver à ne plus agir.
Par le non-agir
Il n’y a rien qui ne se fasse.
C’est par le non-faire
que l’on gagne l’Univers [puisque Nous sommes DEDANS].
Celui qui veut faire
ne peut gagner l’Univers [puisqu’il SORT de l’Univers pour le voir : Pour-Voir, COM-prendre].
(Tao-tö king, Verset 48, traduction de Liou Kia-hway)
NAISSANT EN FRACTALE, les choses ne naissent pas à proprement parler ou au sens conventionnel du social et de l’échangisme.
Ce Principe Absolu, le SANS-NAISSANCE.
Principe des principes ou Principe Originel Universel
Comme tout est fractal, le fond de l’humanité et des deux autres règnes Minéral et Végétal est UN, qui sera le Thème, ensuite viendront les Variations qui deviendront à leur tour Thèmes, puis Variations devenant encore Thème, et ainsi de suite, mais SANS JAMAIS OUBLIER L’ORIGINE DE CETTE FRACTALE.
Le mot ALCHIMIE se retrouve bien-sûr dans la Fractale : AL le divin(1) qui mot E : les images qui bougent, s’écrivait naguère ”Alquimie”. Son étude permet le rassemblement du TOUT dans un Principe qui ne peut être autre que le Soi, DEPUIS le ‘je’ de l’ego à l’état de veille : le « QUI SUIS-JE ? » résume à lui seul, en rappelant que l’on part du DEDANS pour aller vers le DEHORS, et non le contraire comme de tout maintenant, dans ce monde piégeant pas ses images !
Naissant en interdépendances, les noms-les-formes ne naissent pas à proprement parlé comme l’indique Ramana Maharshi à l’entretien 264 cité plus haut.
Ce Principe Absolu du Non-être, QUI SEMBLE DE RETROUVER DANS LES ÉTUDES DE L’APRÈS-VIE(2), est le PRINCIPE MÊME DU SENTIMENT OCÉANIQUE(3), LES EAUX PRIMORDIALES, LESQUELLES EXPLIQUENT CET ASPECT DE « DIMENSION ABSOLUE » OÙ LES NOMS-LES-FORMES RELATIFS NE S’OPPOSENT JAMAIS LES UNES AUX AUTRES ET NE JAMAIS SE CONTRARIENT, là encore comme le rapportent les personnes ayant vécues des expériences dite de « mort imminente » (E.M.I.).
Faut de pouvoir unir, le Nouvel Ordre Mondial centralise : l’Empire USioniste du washingtonisme en est la preuve avec Gaza, la Russie et « la guerre en Ukraine ».
RÉSUMÉ : la centralisation ou étatisme est le tombeau de l’UNITÉ, et l’anarchie négative le tombeau de l’originalité.
AL qui MIE.
Tout ce qui s’exprime dans le monde des accidents ou spatio-temporel est le REFLET (les images qui bougent) du Principe Universel : le Soi ou seule Création, seule Réalité.
BIEN DISTINGUER REFLET ET CAUSE ! Ne pas prendre le Reflet pour la Cause, donc ne pas prendre le corps pour le Soi, ne pas prendre la conscience relative qui bouffe signaux er infos pour la Conscience fondamentale, le Soi, qui est purement individuel.
Par exemple la planète Terre est l’expression de la manifestation du Principe Universel. Tout dépend du point de vue où chacun se place : infiniment grand ou infiniment petit (l’échelle).
Le Reflet (les images qui bougent) est la preuve d’une ACTIVITÉ SUPÉRIEURE, il sera à son tour dans la Création.
Le Reflet devenant à son tour Création, son moyen d’expression pourra se nommer
« extérieur » : la forme du Reflet, l’Effet de la Cause, soit la preuve du Principe Universel.
À l’échelle cosmique, la confusion entre Reflet et Cause devient une catastrophe. Dans le spatio-temporel où tout est toujours renouvellement l’effet peut devenir la cause et la cause l’effet, selon la compréhension de l’être vivant dans cet espace duel de sujet-objet et forcément limité, jusqu’au moment où l’être se réalise en dépassant cette dualité en réalisant le Soi ou Point Originel de toutes choses.
Savoir que s’il y a divers Origines, soit un Point originel pour chaque espèce dans chaque règne, ces Origines ou Points de départ ne peuvent être qu’un Reflet ou « extérieur » de cette Origine Universelle non encore perçue, soit le Principe Universel ou Principe des Principes : le Soi, Dieu, la Conscience, la Vérité, la Foi, le Centrum Centri et un grand nombre d’autres noms. Principe Universel qui est au-delà de toute manifestation, donc au-delà de tout processus cosmique ou planétaire.
Le terme « au-delà » n’indique pas son exclusion mais indique la « Cause Première Incluse » sans laquelle il n’y aurait pas de Reflet ni de Manifestation ni de participation.
Alors dans la disparitions des espèces et des races, il ne faut pas voir la destruction de la Cause Première (Principe Originel), ce n’est pas comme une « tabula rasa », mais SEULEMENT LE TRANSFERT D’UNE ORIGINE, soit un Nouveau Point de Départ d’une lignée qui se présentera sous une autre forme, non pas modifié comme lorsqu’il s’agit de croisement, d’hybridation (où l’on reconnaît toujours l’origine à travers les traits mutants (a), mais au contraire sous de nouvelles formes, aspects, qui n’auront plus aucune ressemblance avec les précédentes, parce leur Origine sera autre.
L’Origine devenue autre par le fait des mutations qui fait qu’il y a transfert de ces mêmes éléments en un autre Point qui va devenir et s’appeler à son tour : « Point Originel » ou Racine-Souche, qui va donner naissance à de Nouvelles manifestations dans de Nouvelles formes dépendantes d’un Nouveau Point Originel qui sera à son tour, un Extérieur-Reflet du Principe Universel ou Principe des Principes. Il n’existe JAMAIS de tabula rasa (sauf, peut-être, chez les transhumanistes et les 1789). Ainsi les Principes, quels qu’ils soient, découlent tous DU PRINCIPE UNIVERSEL ou SOI.
Lorsqu’une nouvelle racine ou souche se présente, il est normal que le Principe précédent change, car un Principe est composé de nombre de choses formant un champ d’action avec des individualités. Cela donnera UN PRINCIPE EST UN TOUT QUI FAIT UN.
De ce principe va découler la TRAME nécessaire au labeur : l’individualité va œuvrer à sa transformation. Le Trame n’est qu’un support, c’est l’individu qui œuvre et se mute, et en mutant inévitablement il transporte cette trame, ce canevas à l’échelon au-dessus.
À chaque nouvelle mutation : nouveau tissus, nouveau Point ou Origine ou Principe, nouvelle Substance, nouvelle Souche, Source (activité de la Souche), Rayonnement.
Derrière le Soi se trouve le Principe Originel planétaire ou Point de départ d’un monde. En d’autres noms : Origine terrestre, Source divine, Racine ; tout ce qui veut indiquer le Point Originel dans la manifestation sur Terre et le système planétaire solaire.
Comme l’écrit Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, le temps de la Synthèse est arrivé, mais en Unité : en chaque individualité ou chaque Soi : Unité dans le monde duel ne peut qu’être multiple. « Synthèse de toutes choses » implique d’unifier la pluralité de différents éléments, mais surtout UNIFIER PAR LA SYNTHÈSE CHAQUE UNITÉ DE CETTE PLURALITÉ, enseignement du Verseur d’Eau (Platon Karuna [Italie 7-3-1922 – Nice 7-6-2001]) ou Réalisation du Soi en chaque individu. Comme l’écrit Karuna, la sélection pour les Nouvelles Souches se fera sur cette capacité du Terrien. UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT POUR LA TERRE, CAR DE LÀ DÉPEND LE NOUVEAU PRINCIPE SUR LEQUEL ELLE DOIT ÉVOLUER.
UNIFIER PAR LA SYNTHÈSE CHAQUE UNITÉ DE CETTE PLURALITÉ.
Qu’il ne faut absolument pas confondre avec l’actuelle même soupe pour tous sous forme de « United Colors of Benisson », soit cette MODE DU SOCIAL ET DE L’INDIVIDUEL DEPUIS 1789, LA MODE DU MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN qui va donner le marxisme, le maoïsme, le trotskisme etc. La mode du « terrorisme » et du
« Pour votre sécurité » est du même thème du N.O.M. et du social et de la surveillance généralisée des peuples (principe de cette démocratie).
De nos jours TOUT EST INVERSÉ, soit le contraire de toute unité saine postulant vers une diversité. Réciproquement toute diversité saine repose sur une unité. Comme pour Dieu et les Dieux, l’unité du corps humain se conçoit en fonction de la diversité de ses organes, et les organes ne sont divers que parce que le corps est un (Cœur-Cerveau).
Or dans une civilisation ou organisme malade, l’unité dégénère en centralisation ou étatisme (cancer), et dégénère ou ”Nouvel Ordre Mondial” assisté du tout connecté des machines informatiques et robotiques des industries du capitalisme, et la pluralité peut devenir anarchie dans le sens négatif de la guerre de tous contre tous et du chacun pour soi du consommateur.
- ÊTRE ”COUR”, dans le BLANC de l’Instant.
Les noms-les-formes ne se contredisent pas, la tyrannie de l’opinion n’existe pas, puisque chacun est le « Je suis ce JE-SUIS », chaque ‘Je’ du fait de son Absolue Dimension la Demeure du Sans Demeure est en parfaite harmonie avec le TOUT, LE TAO. Ensuite parce que le BLANC de l’Instant, la Vacuité, le ‘Je’ est le multiple du ‘Je’, de même que le plus petit est contenu dans le plus grand, et chaque Instant du Seul Réel se trouve EN PERMANENCE AMPLIFIÉ À L’INFINI = « L’ÉNERGIE LIBRE »…… C’est la Vraie Demeure du Sans Demeure ou Dimension Absolue, la ”Substance” ou le Principe même des noms-les-formes des trois règnes : Minéral, Végétal, Animal et Humain. Voilà pourquoi depuis quelques millénaires du Néolithique on parle de l’Or métal, du Soleil et du feu vulgaire, tous conduisant aux GUERRES ET AU COM-merce (les f(r)ictions et la CROYANCE en ses images) : TOUT EST À L’ENVERS, INVERSÉ, TEMPORALISÉ, MORT-NÉ ET DANGEREUX, D’OÙ LE D’ANGER.
D’égal à égal (d’Ouvrier à Ouvrier)
Nature à Nature ou Nature esjouir Nature, la Grande Loi.
Notes.
1. « Depuis le premier chapitre jusqu’au dernier, les traducteurs des livres sacrés des Juifs ont faussement interprété le sens des textes. Ils ont changé l’orthographe du nom de Dieu, comme le prouve Sir William Drummond. Ainsi EL, correctement écrit, devrait se prononcer AL car dans l’original il y a AL. Or, d’après Higgins, ce mot signifie le dieu Mithra, le soleil, le conservateur, le sauveur [Christ]. Sir W. Drummond montre que Beth-El signifie la maison du Soleil, en traduction littérale, et non de Dieu. « El, dans la composition de ces noms Chananéens, ne signifie pas Deus mais Sol » (note : W. Drummond, Œdipus judicus, p. 250). C’est ainsi que la Théologie a défiguré la Théosophie antique et la Science l’ancienne Philosophie (note : Les premiers Pères de l’Eglise et les théologiens qui les ont suivis se sont trouvés dans l’absolue nécessité de commettre ces pieuses fraudes. C’est évidemment parce que, s’ils avaient laissé subsister le mot AL tel que le donne l’original, il devenait trop clair, sauf pour les initiés, que le Jéhovah de Moïse et le Soleil étaient identiques. Les multitudes ignorant que les anciens hiérophantes ne considéraient le soleil visible que comme un emblème du soleil central invisible et spirituel, auraient alors accusé Moïse, comme l’ont fait d’ailleurs beaucoup de commentateurs, d’adorer les corps planétaires et, en un mot, de s’être rendu coupable de Sabianisme [Sabéisme ?]).
Faute d’avoir compris ce grand principe philosophique, les méthodes de la science moderne, quoique exactes, n’aboutiront qu’au néant.
(Isis dévoilée, de H.P. Blavatsky, page 70, volume 1)
2. À commencer par distinguer focalisation et localisation ! Et se rappeler que NOUS SOMMES L’UNIVERS, on n’y est pas extérieur comme le suggère toutes explorations « spatiales » et machines envoyées « dans l’espace ». Dans les expériences E.M.I. la matière est TRANSPARENTE : on la traverse, on traverse un mur de briques comme on ”traverse” une averse. Les témoins d’E.M.I. différencient nettement leur expérience de leurs rêves, affirmant que les deux n’ont strictement aucun rapport. Bref, dans une E.M.I. la pensée est GLOBALE ou INTUITIVE, INSTANTANÉE, et n’a plus de rapport avec l’actuelle fonctionnement dans la mise en valeur du temps : l’idéation, le pensée linéaire en géométrie euclidienne de la ligne droite, la ”raison”.
3. Le sentiment océanique englobe toutes choses, pareil au ”cent mille cours d’eau différents” qui tous sont l’eau de l’Océan à saveur unique mais comprenant toutes les saveurs, tel le Centre est nulle part et la Circonférence est partout. Celui qui demeure dans le sentiment océanique se baigne dans TOUTES LES EAUX : LES EAUX PRIMORDIALES.
Le sentiment océanique du ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jîva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan. (Réf. à Ramana Maharshi 92 du 7-11-1935).
« Tout comme les fleuves, en se déversant dans l’océan, perdent leur individualité et qu’ensuite les eaux de l’océan s’évaporent pour retomber en pluie sur les montagnes, puis s’écouler en rivières et retourner à l’océan, ainsi les individus, qui entrent en sommeil, perdent leur individualité et reviennent comme individus, selon leurs vâsanâ (tendances) antérieurs, sans en être conscients. Par conséquent, même dans la mort, le sat [réel, juste, existence absolue] n’est pas perdu ». (Ramana Maharshi, entretien 108 du 29-11-1935).
Voir aussi la page : Sentiment océanique Sahaja.
a. Mutation : en référence aux formes.
Transfert : en référence à l’Origine ou Point Originel, puisque s’il y a mutation des formes, il ne peut pas y avoir mutation pour l’Origine, mais seulement TRANSFERT.
