Leur Eau Primordiale : les Hébreux, leur Abraham et

Leur Eau Primordiale : les Hébreux, leur Abraham et leur arme de destruction massive,
la conversion par l’empire, le Royaume des Cieux ici-bas dans le COM-MERCI MADAME MERCI MONSIEUR :« CE QUI EST BON POUR NOUS EST BON POUR VOUS », « Croyez en moi et obéissez-moi, sans quoi je vous détruirai », tel est le binaire et l’évolutionnisme yahviste et de l’ordre mondial.

ARRIVÉE DE L’ARCHE D’ALLIANCE SUITE À LA DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE.

Selon la thèse d’Aton Parks (La dernière marche des Dieux), le vizir d’Akhenaton : Ramosé, serait Moïse, qui grâce à la Science égyptienne connue de Grands Prêtres et de rares initiés, invente une nouvelle opinion à partir de l’ancienne. Moïse et ses suivants trafiquent l’universel Arbre de Vie en se l’appropriant. Ramosé-Moïse est donc rongé par le cancer du pouvoir : protéger le peuple d’exilés et le dominer. Comme écrit justement Aton Parks, grâce à une « fausse magie » ou une illusion de plus, Moïse est un traite envers les siens sans que personne ne s’en rende compte. C’est en fait un maître manipulateur.

Comme déjà expliqué, l’Arche d’Alliance est un bidouillage à partir de la Science de nos Ancêtres où tout « tournait » autour de la PIERRE (Christal, Pied, Soi, la Linga, le Menhir) et du Cosmos. L’Arche d’Alliance est en effet une technologie et une arme de destruction massive : LA RELIGION ou OPINION. Mais pas seulement, car grâce à la résonance, l’Arche fut une terrifiante arme. En premier elle fut un poste de radio-émetteur : un officiant jouait le rôle de Dieu et son flux électromagnétique atterrissait sur les barres antennes de l’Arche et allait dans un condensateur pour être modulé en faisant vibrer une plaque sensible, faisant tantôt office de micro tantôt de haut-parleur.
Une plaque fine de métal placée à proximité d’un champ magnétique ou électrique vibre et module ce champ sous l’action d’un son. C’est le microphone. D’ailleurs le microphone à charbon est de construction très simple.

Si on inverse, on transmet les modulations à un champ électromagnétique placé devant une feuille métallique, elle se met à vibrer restituant le son d’origine, c’est le haut-parleur. Moïse est donc bien en présence d’un haut-parleur rudimentaire : le mécanisme du couvercle, en vibrant au-dessus de la caisse de résonance (intérieur de l’Arche) sous l’impulsion du champ électrique modulé capté par le condensateur (charge électrique de l’enveloppe de l’Arche) restitue la parole de « l’Éternel » (un collègue caché parlant plus loin). Celle-ci est vraisemblablement captée et transmise à l’Arche par les deux barres servant à la transporter, d’où l’ordre de ne jamais les retirer, car elles font office d’antenne.

Pour se protéger des fortes tensions de l’Arche, sous peine de mort, les officiants devaient porter l’Ephod. Petit détail : tout cela se passe dans une région désertique où n’existe pas d’humidité, d’où forte présence d’électricité statique, et le bon conducteur dans ces pays chauds, c’est LA SUEUR SALÉE, d’où la nécessité des officiants de l’Arche de porter des sous-vêtements en lin absorbant la sueur ; et si l’isolation n’est pas parfaite, des clochettes d’or en bas du vêtement permettent de décharger l’électricité au sol (mise à la terre ou à la masse).

L’éphod du prêtre juif est un conducteur, puisqu’il est tissé de fils métalliques. Il doit donc être bien isolé pour pouvoir se charger électriquement de façon convenable. S’il était porté à même la peau, il serait à la terre par le corps de l’officiant. Le courant provenant de l’électricité statique a toujours tendance à aller à la terre. Ainsi, la foudre, partant de nuages chargés d’électricité, va frapper le sol et les effets sur les objets interposés sont différents :
– Si l’objet est diélectrique, il prend toute la charge, et compte tenu de la puissance de celle-ci, il est détruit ou sérieusement endommagé (arbres fendus, fermes incendiées, etc.)
– Si l’objet est conducteur et isolé du sol, il prend également toute la charge (fourche sur l’épaule d’un cultivateur).
– Si enfin l’objet est conducteur et relié à la masse, l’énorme voltage de la foudre se décharge à la terre sans dommages (paratonnerre).
Le prêtre est à la terre. Il peut donc toucher son éphod ou tout autre objet chargé d’électricité statique se trouvant dans le temple sans risquer d’en être incommodé. Le pectoral, est en fait un condensateur, dont la décharge brutale peut être dangereuse. La puissance de ce condensateur doit être relativement élevée, du fait de la faible épaisseur du diélectrique – la doublure de lin – séparant les deux éléments conducteurs (le dessus du pectoral et l’éphod, tous deux tissés d’or). Le pectoral est fixé en haut par des cordons d’or tressés pour relier l’onyx de l’épaule à la doublure du pectoral. Le pectoral est une véritable circuit imprimé avec composants en pierres précieuses : topaze, émeraude, saphir, diamant, etc., formant les semi-conducteurs ou nos modernes TRANSISTORS (robinets ou ”résistance »).
Donc l’éphod comportait 4 transistors (robinets) pour amplifier le courant, engendrer les oscillations électriques, détecter et moduler. il ne suffit que d’un faible courant pour faire fonctionner l’éphod, les faibles variations du courant modulé (par les paroles du prêtre) transmis par le cordon de l’épaulette au condensateur (éphod, doublure, pectoral) alimentent les transistors qui les amplifient et émettent.

L’Arche d’Alliance combiné au son, et à la résonance de trompettes, firent s’écrouler les remparts de Jéricho. Puis sous l’ordre du criminel Moïse, enfants, femmes, etc., furent tués.

TI sumérien, le X de la Croix, la Pointe de la ”Chaise Isis ». Le TI sumérien en comparaison du schéma de « L’installation assure la « lecture » de l’information génétique contenue dans l’A.D.N. d’un organisme vivant et sa transmission à un autre organisme vivant ». On pourrait ainsi faire un « Oiseau-Chat », mais cette installation se rapproche des outils de Georges Lakhovsky et Antoine Prioré.

Les crimes de Moïse les plus célèbres furent les 3000 victimes accusées d’idolâtrie : par radio un officiant prévient Moïse que « le peuple nous offense et rejette Dieu et notre religion ». Après l’exécutions des opposants, Moïse se met en contacts avec ses acolytes, alias « l’Éternel », et programme un rendez-vous dans la montagne. On concocte une nouvelle norme.
Cette nouvelle norme « compas-équerre » fut gravée dans un « disque dur » d’époque, par une sorte de laser (rayonnement de l’Éternel), puisque comme le fait remarquer Anton Parks, la peau du visage de Moïse brille ou rayonne… Bref, il est devenu BRONZÉ. Bien-sûr comme le remarque Parks, on peut spéculer sans fin là-dessus ! Mais il est certain que le Quartz permet de tout faire en matière de traitement de signaux(1) ! Et les Anciens devaient naturellement connaître ses propriétés électriques lorsqu’on le frappait : comme une cloche il résonne, mais ce sont des fréquences électriques.
(Réf. partielle de la technologie de l’Arche : Le futur antérieur, de Christian de Biasi, d’après un article du journal Morphéus).

La puissance, ou technologie de l’Arche se retrouve, toutes proportions gardées, dans le mot PERCEVAL (des Chevaliers de la Table ronde) : Perce-Val, c’est le trou du TROUVÈRE ou voir le trou de la non-dualité ; le Trou de PERCEVOIR : Père se voit (voir autour de soi), donc connaissance et réalisation du Soi-Instant.
Perceval est un Adepte ou un Réalisé. PERCEVAL, celui qui perce comme PERSÉE et son arme de destruction massive : la Gorgone qui paralyse : c’est le système, le Big Brother de l’œil sur le billet de un dollar, la démocratie actuelle ; c’est aussi l’ego avec ses perversions : sociabilité, sexualité, spiritualité ; Méduse symbolise l’image déformée de soi, et ça peut paralyser d’horreur…
Persée est peut-être celui qui a utilisé une vraie Stargate…
Avec ses armes de destruction massive, la guerre psychologie ou psycho-électrostatique était inventé.

Perceval ou le POINT FOCAL correspond bien au Moyen-Âge, à l’Art des gots ou de l’esprit : on parle bien de « gotha » pour parler de nobles ou de gratin, bref de l’élite, mais surtout pas comme celle de notre temps !!! Le Vrai Gratin est celui des Adeptes ou des Réalisés. Et en se « tenant » au Point Focal on était libéré (notamment accès à n’importe quelle dimension, et surtout à celle de ce que nous appelons « civilisation », et qui est en fait se révéler d’une sauvagerie inouie).

L’élite actuel est l’inverse du gotha de Moyen-Âge, c’est la figure de notre oligarchie tyran-monstre, qu’on retrouve de façon cyclique dans toutes mythologies universelles. Et aujourd’hui l’oligarchie tyran-monstre porte l’étiquette : DÉMOCRATIE. Dans le film Matrix, la démocratie je l’appel MATRICE (ou système). C’est le Syndrome de Stockholm régnant sans partage, syndrome devenu la « république universelle » des francs-maçons spéculatifs, et les otages aiment leurs ravisseurs/geôliers. Les gens sont tellement accrochés à leur confort démocratique qu’ils combattront avec rage ceux qui veulent les en sortir.

Le héros ou le saint imbécile n’a pas à tuer le Dragon, mais pour ne pas rester un imbécile il a seulement à dompter le Dragon, donc dompter son mental. Ensuite il n’a pas à « acquérir », à posséder quelque chose ou LA Connaissance, qui n’appartient à personne ; le héros n’acquière pas IL DONNE, puisqu’il n’y a pas de but à atteindre, IL SUFFIT DE RE-CONNAÎTRE CE QUI EST LÀ DE TOUT TEMPS ET ÉTERNELLEMENT.
Encore une fois, le Temps n’existe pas, il n’existe que s’il y a quelqu’un pour l’observer ; il en va de même du mental ou ego.
On ne découvre pas on REDÉCOUVRE, c’est pourquoi le « droit d’auteur » et autres brevets sont une escroquerie de l’humanité.
Ensuite je n’insisterai jamais assez en écrivant une nouvelle fois que le judaïsme et derrière lui la chrétienté (Nouvelle Alliance) sont des conceptions linéaires dans la géométrie euclidienne de la ligne droite, OR LE « TEMPS » EST CYCLES ET RYTHMES. Le résultat de la Bible avec ces deux monothéismes est une FIXATION, UNE STAGNATION DRAMATIQUE DE NOTRE CIVILISATION. Et comme écrit plus haut cette Bible est un traficotage du criminel Moïse et de ses suivants à divers époques, et un fondement qui est le sentimentalisme, ce qu’avait parfaitement vu Jean Coulonval dans : Synthèse et Temps Nouveaux. Les émotions font la partie de l’OPINION, l’impression basée sur le vécu de chacun dans le monde spatio-temporel : il y a autant d’opinions ou d’impressions que d’habitants humains sur cette planète. L’objectivité n’existe pas. Et les Yahvistes ou Juifs sont des travailleurs du chapeau parfaitement doués pour réconcilier l’irréconciliable ! Leur imagination débordante fera passer des vessies pour des lanternes.

La Bible NE CONTIENT PAS LA VÉRITÉ, la preuve : on brûlait, on torturait, on partait en croisades contre ceux qui contestaient ses textes, ou qui en contestaient la « sainteté » (la descente du ciel comme le Qoran). Aujourd’hui c’est la lutte pour « la terre promise » ou même soupe, même conscience collective pour tous et chaos entre Sionistes et Palestiniens. Encore une fois : la Vérité n’a besoin d’aucune protection, elle rayonne par elle-même.
Les première victimes de la Bible sont les Cananéens.

L’histoire humaine est une falsification permanente. La meilleure falsification est la transformation du Moyen-Âge en « obscurantisme », et ça marche ! Mais aucun des monuments, sculptures et œuvres d’arts ne reflètent cet « obscurantisme », ou une barbarie ou une pénibilité de gens considérés comme des arriérés. Or le Moyen-Âge est le vrai siècle ou plusieurs siècles des Lumières (le 18è siècle des perruques poudrées est une dégénérescence).
Les responsables de la falsification de l’histoire commencent vraiment au 16è siècle avec Joseph Juste Scaliger, spécialiste de la chronologie tueuse ; et le jésuite Denis Pétau. La soi-disant chronologie dépend entièrement de la subjectivité de CELUI QUI NOTE et met en mémoire l’événement, et sur quel support ! Les chronologies ne reposent que sur du sable mouvant puisque tout est subjectif et susceptible d’être trafiqué. Et comme on sait de nos jours, le mensonge est plus important que la Vérité, voir ce qu’il arrive à ceux qu’on nomme « négationnistes » ou « révisionnistes », le tout ramenant aujourd’hui systématiquement à l’Allemagne de Adolphe Hitler !!! Et les contestataires de l’histoire officielle sont poursuivit en justice, preuve que ce qui est officiel ne tient pas la route, puisque aucune vérité n’a besoin d’être défendu par quoi que ce soit !
CHRONOLOGIE = MISE EN VALEUR DU TEMPS DANS UN SEUL SENS ET DONC OPINION.

L’éphod et la lettre H (schéma en haut de page)
TOUPIE rejoint la huitième lettre de l’alphabet, le H, qui engendre le mouvement dans la Matière : « la corde et le fil », de la Trame, et le POINT : les DEUX POINTS DE LA CRUCIFIXION ; l’une de douleur pour un nouveau déploiement ou nouvelle Variation du Thème, et l’autre qui est le Thème ou le SOLVE du précédent la variation ou COAGULATION. L’Un et l’Autre sont TOUJOURS EN GATE GATE, ils ne servent JAMAIS d’immobilisant ou coagulation, sinon s’y l’on s’en rassasie on tombe dans la dualité plaisir-douleur.
La lettre H sera comme l’incarnation christique sur Terre : la Conscience pure, infinie. : il n’y a plus de causes et d’effets de la Grande Illusion du ”COMME SI”, du CONTRAT (du « Jeu de Dieu » dans Genèse 1, 1-2).
Avoir RE-connu le Père-Mère ou Mère-Père et vivre, enfin, avec la Force de cette Unité ; tu l’as donc dans l’Cul.
Ainsi, SORTIR DE SES PERSONA, SORTIR DE SES MASQUES et de ses ”Plus ça change et plus c’est la même chose” : FAIRE FACE À SOI-MÊME : TRAVAIL D’HERCULE DU ”QUI SUIS-JE ?” PUISQU’IL NE FAUT PAS S’OCCUPER DES MASQUES DU VOISIN (le ”Vivre ensemble”) ! Chaque être a la liberté de son Devenir, déjà tracé par sa non-naissance et personne ne le fera à sa place : mon voisin ne va pas mourir ici-bas à ma place !
Le H c’est encore l’Eau des deux Pleureuses Isis et Nephtys : PAR-ISIS (PARIS) l’Eau de Vie et l’Eau de Mort-colle qui recolla tous les morceaux d’Osiris : C’EST LE SURFEU : remis en Terre il SE RÉGÉNÉRERA PAR PUTRÉFACTION OU VÉ-GÉTATION-V-GÉTER : RE-naître, VIVRE : SURFEU, REMIS EN TERRE (dans le Pot, le Cellier, le VASE-VALLÉE-JARDIN). PAR-ISIS = LE SURFEU DU MONDE……. Et n’a pas forcément un espace-temps géographique et historique…….
La lettre H du mouvement hélicoïdale des deux Serpents met en mouvement les Fonctions primordiales par lesquelles s’engendre la première Substance et qui seront les causes métaphysiques du ”fleurissement » de la Matière.

Le TROU ESSENTIEL du vide du moyeu se nomme MER-VEILLEUX (ou Mère Veilleuse), le CENTRE NULLE PART, très souvent LA CLÉ du mental : FORT (Axe, I et ver-T-I-cale de l’INSAISISSABLE : ABSENCE DE LOI DE SUCCION ou ANTIGRAVITATION) et ”for” intérieur manifesté par le T. De là Nous avons le 3 qui permet le retour à O ou au 8 (lettre H : PAN, le Grand TOUT, et les noms d’Héraclès, Héraclite et Hermès le trois fois grand : Énergie du Père-Mère réalisant par la participation consciente du Fils, le Tout universel ou Vie, et mariage des contraires).
Lettre H ou chiffre 8 : incarnation, symbole du Christ cosmique, chiffre figurant l’éternité immuable ou l’autodestruction. Il représente aussi le point d’arrêt de la manifestation. En Chine, le 8 exprime la totalité de l’univers. Chiffre de l’équilibre et de l’ordre cosmique, selon les Égyptiens. (Réf. Les Nombres, Symbolisme et Propriétés, de Steve Desrosiers).

À SUIVRE SUR LA PAGE « ESTRAGON », Serpentaire et Jardinier cultivateur du roi Sargon.

Note.
1. Le Saint Chaos évacué, l’IDENTIFICATION, le signe, LA SAISIE, l’information naissait et avec elle naissait le CONVENTIONNEL OU DEHORS, QUI DONNA NAISSANCE À LA SAISIE, À LA LOI DE SUCCION VULGAIRE ET UTILITAIRE : le SIGNIFIÉ, donc la copie, puisque différent du Signe. Nous voyons une fumée, signe, et nous y associons l’opinion d’un feu, signifié : nous voyons des nuages sombres, signe, et nous y associons : ”Il va pleuvoir”, signifié ou effet de la cause ”nuages sombres”. La Coïncidentia Oppositorum de signifié-signifiant constituent le VERBE, le LANGAGE de tous les noms-les-formes, ce qui veut dire que le LANGAGE SE TROUVE AUSSI DANS LA PLUS PETIOTE POUSSIÈRE QUI VOLTIGE SOUS LE SOLEIL D’UN APRÈS-MIDI D’ÉTÉ. CAR TOUT LANGAGE S’APPUIE SUR LE MENTAL….. CE MONDE ACTUEL DE GENÈSE 1, 1-2 EST UN SUPER CHAOS ARTIFICIEL CONSTRUIT SUR LA LOI DE SUCCION VULGAIRE OU PLOMB-PESANTEUR.

Prolongement
COMME ZEUS ET SES ÉCLAIRS, OUE CEUX DE L’ARCHE D’ALLIANCE : le Signe ou Signifié : L’EFFET, complément contraire du Signifiant : LA CAUSE OU LA PENSÉE DU SIGNE comme Zeus est la Pensée des éclairs, le Signifié ou Signe-Effet (phénomène).

Nous voyons des empruntes de pas sur le sol : le Signe ou Signifié : L’EFFET.
Par le mental qui calcul, nous y associons : ”Un être humain est passé par là”, c’est le Signifiant : LA CAUSE, LA PENSÉE DU SIGNE, l’humain qui vient de passer en laissant ses traces, ET ON Y CROIT, TOUT SEMBLE SE TENIR. Cette BALANCE SIGNIFIANT-SIGNIFIÉ constitue LA LOI DE SUCCION, ET VULGAIRE, ET AUTHENTIQUE. C’est pourquoi Jean 14,2 pouvait écrire : « IL Y A PLUSIEURS DEMEURES DANS LA MAISON DE MON PÈRE », d’où les risques d’INTERFÉRENCE, ou les ”FAUX DIEUX”
Cette BALANCE SIGNIFIANT-SIGNIFIÉ n’est autre que ce qu’on appelle à l’état de veille : UN LANGAGE.

  • – Les Anciens pensaient en terme d’INTUITION : DIRECT.
    – Les Modernes pensent en terme de choses, d’objets, alors que les Anciens les voyaient comme des fonctions d’acquisitions d’information :
    « Les signes ont été considérés au Moyen-Âge comme faisant intrinsèquement partie des choses, tout comme leur nom ; au XVIIè siècle, les signes deviennent des ”modes de représentation”. Les représentations finissent par être radicalement distinguées des choses représentées. Pour représenter de manière fidèle, la langue doit être amenée le plus près possible des mots ». (David R. Olson, L’univers de l’écrit – Comment la culture écrite donne forme à la pensée, page 220).

« Mais il semble peu douteux que l’écriture et la lecture aient joué un rôle essentiel dans la genèse d’un bouleversement, par lequel nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire à une pensée sur la pensée [donc le RE et une distance entre, le RE de réitérer ou copier, RENDRE FAUX : Le Vrai devient faux dès qu’il est copié ou vu]. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, pourrait-on dire, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier » (David R. Olson, L’univers de l’écrit – Comment la culture de l’écrit donne forme à la pensée).

LA PENSÉE MODERNE HUMAINE EST DEVENUE UNE PENSÉE-OBJET, COMME UNE CASSEROLE, COMME UN SMARTPHONE OU UNE AUTOMOBILE, DONC TOUTES CHOSES POUR COM-PRENDRE DE L’INFORMATION. EN CE SENS, NOUS PLAÇONS L’OUTIL « COMME SI » IL EXISTAIT AVANT L’INFORMATION À COM-PRENDRE : l’outil smartphone pour COM-prendre, l’automobile pour COM-prendre.
De nos jours on voit l’intuition comme un objet, et Nous voyons les Anciens avec les outils de leur temps pour acquérir de l’information, c’est la logique actuelle matérialiste qui opinione cela.

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Ce n’est pas l’informatique qui tue

Ce n’est pas l’informatique qui tue
l’humain et son mode de vie, c’est la découverte du feu vulgaire, suite à l’adoration du soleil, puis la domestication UTILITAIRE du feu qui donnera les armes et les guerres, la chimie et le commerce. Ensuite et tardivement suivront la découverte de l’imprimerie suite au développement du langage écrit, et encore plus rapidement dernièrement arrive la fabrication développée de la machine à calcul : l’ordinateur, qui achève la ruine de l’essentiel de l’humain : sa spiritualité. La société occidentale qui se prend pour le winner du monde est en totale ignorance de ce qu’est la vie et en premier LA MORT ; cet Occident qui OCCIS cette époque et s’enfonce chaque décennie dans le chaos. Le régime français s’occupe de nostre santé évidemment corporel ou sexuel, CETTE CROYANCE À L’EGO, D’OÙ LES VACHES (de vaccins et autres ”Votre ceci, votre cela”)……

Seul, le Bien ou les ”Biens” peuvent engendrer des problèmes et le mal. Le Vide, le Silence, par nature ne peut engendrer de dualité pur-impur.

Grandes similitudes du Livre de Sortir au Jour (Livre des Morts des Anciens Égyptiens, traduction Paul Barguet, Éditions du Cerf, 1967), et ce que les Tibétains appellent ”le bardo” (état entre mort et renaissance(1).

Livre de Sortir au Jour (LSJ), chapitre 79.
[…]
Voici que je suis venu à vous pur, divin, fort, animé, puissant et bienheureux. Je vous apporte l’encens et la résine de térébinthe, pour que vous chassiez grâce à moi votre salive (2) ; je viens enlever toutes les impuretés qui sont dans votre cœur, et je supprime les péchés qui sont en vous, car je vous apporte le bien, je vous offre Maât [représentant ce qui est direct, sans espace-temps]. Je vous connais, je connais vos noms, et je connais vos formes, alors que ne les connaissent pas ceux qui se transforment en vous ; je suis venus étant apparu en ce Dieu qui se nourrit des hommes et qui vit des Dieux ; je suis puissant près de vous en ce Dieu qui se dresse haut sur son pavois, vers qui les Dieux viennent en acclamation, et à cause de qui se réjouissent les Déesses quand elles le voient.
Je suis venu à vous étant apparu en Celui-du-fils-et-de-la-fille (Atoum celui qui a créé par lui-même le premier couple de Dieux, son fils Chou et sa fille Tefnont), et je siège sur mon trône qui est dans l’horizon ; je reçois les offrandes qui proviennent des mes autels, je bois des cruches de bière à la nuit tombante, en cette mienne dignité de Maître de tout ; je suis exalté comme Dieu auguste Maître du Grand Château (résidence d’Atoum à Héliopolis), à la vue de qui les Dieux jubilent lors de ses belles sorties du sein du ciel inférieur, quand sa Mère Nout le met au monde chaque jour.

LSJ, chapitre 80.
Je suis celui qui ceint l’écharpe : siat de Noun, brillante et resplendissante, attachée à son front, celle qui éclaire les ténèbres, et qui réunit les deux Uréus (ou, Horus et Seth). Mes pensées sont les grandes incantations magiques qui sortent de ma bouche. Je porte celui qui tombera et qui reviendra derrière moi après que je serais tombé dans la vallée d’Abydos où je me serai couché, car je suis son souvenir (sens de reflet du soleil sur la lune, et allusion aux levers et couchers quotidiens). Je me suis emparé de Hou (le Verbum créateur) dans ma ville, où je l’ai trouvé, et j’ai enlevé les ténèbres grâce à ma puissance. J’ai sauvé l’œil lors de son éclipse (son existence, œil d’Horus : la Lune), quand le quinzième jour n’est pas venu, car j’ai séparé Seth, qui était dans les demeures d’en haut sur l’Ancien, d’avec Lui (peut-être Horus et son œil caché par Seth, provoquant une éclipse) ; J’ai équipé Thot dans le temple de la Lune quand le quinzième jour n’est pas venu, car j’ai reconquis la couronne blanche (l’œil d’Horus la lune). Maât est dans mon corps, et la turquoise et la faïence de ses offrandes mensuelles : et mon domaine est, de ce fait, en lapis-lazuli lors de la distribution d’offrandes.

Je suis Hem-Noun (peut-être la lune dans son sens de lumière polarisée qui devaient connaître les Anciens Égyptiens) qui éclaire les ténèbres. Je suis venue faire brille les ténèbres ; et elles brillent, elles brillent. J’ai fait briller les ténèbres, j’ai renversé les mauvais esprits : les habitants des ténèbres me font adoration, et les gémissants, qui cachent leurs visages (les morts, ou un Dieu, une Déesse), se lèvent pour moi, alors qu’ils étaient affalés.
Reconnaissez-moi, vous ! Je suis Hem-Noun qui éclaire les ténèbres. Je suis venue et j’ai supprimé les ténèbres ; elles brillent, elles brillent.

LSJ, chapitre 85.
[…] Je suis Hou (le Verbum, ou Rè, l’Éternel : ”Au commencement était le Verbe), qui ne peut pas périr en ce mien nom d’Âme (ici le Verbum), en ce mien nom de Khepri (Celui-qui-vient-à-l’existence) en lequel je viens à l’existence chaque jour.
[…] Je suis l’Élevé, le Maître de Ta-Tjebou (épithète de Ré, ou comme pain d’offrande, ou barque Am-Douat, 2è heure), le ”Jouvenceau” à la ville, le ”Jeune” à la campagne, est mon nom (Ré est toujours jeune), et mon nom ne peut périr.
Je suis l’Âme qui a créé le Noun et lui a assigné une place dans l’Empire des Morts ; on ne verra pas mon nid, on ne brisera pas mon œuf (Ré-Harakhti le faucon sorti d’un œuf à l’origine des temps).

LSJ, chapitre 96.
Formule pour être aux côtés de Thot et faire qu’on soit un Bienheureux dans l’Empire des Morts. Paroles dites par N. : « Je suis celui qui réside dans son œil. Je suis venu donner Maât à Ré. J’ai apaisé Seth avec la salive d’Aker et le sang provenant de la moelle épinière de Geb”.

THÈME ET VARIATION DU PASSEUR (le Bardo tibétain).
La MAIN VIVE EST DU THÈME DU PASSEUR, DU PONTIFE, CELUI QUI FAIT PASSER LE PONT, CELUI QUI OUVRE, comme l’Égyptien ancien qui arrivé à un cours d’eau aurait besoin de le traverser, il appellerait alors un passeur et lui demanderait de lui amener la barque et de le faire traverser, comme le Pontife, comme la Main vive ou la Main Ouverte (rien à cacher).

Formule pour amener (à soi) le bac (la barque), LSJ, chapitre 99.
Paroles dites par N. : “O passeur, amène-moi ce (bac) qui a été amené à Horus à cause de son œil, et qui a été amené à Seth à cause de ses testicules (épisode de lutte entre Horus et Seth) ; l’œil d’Horus tombé de ce côté oriental du ciel, bondit pour se protéger de Seth.
– « O Celui-qui-voit-derrière-lui (Nom du passeur), réveille-moi Aqen (le gardien du bac, un certain rapport avec le Retournement de la Lumière(3) et vite ! Me voilà venu !”
– ”O Celui-qui…..
– Qui es-tu, qui vient-là ?
– Je suis un magicien.
– Es-tu complet ?
– je suis complet.
– Es-tu équipé ?
– Je suis équipé.
– Est-ce qu’on t’a remise en état les deux membres ?
– On m’ remis en état les deux membres.
– Et quels sont ces deux membres, ô magicien !
– C’est l’épaule et la jambe.
– Prends garde ! Tu disais que tu voulais naviguer vers ce côté oriental du ciel ; si tu (y) navigues, qu’y feras-tu ?
– Je retournerai les villes et commanderai les habitations ; je saurai qui possède quelque chose et je donnerai à celui qui n’a rien. Et je vous préparerai un repas en descendant le Nil et des gâteaux en le remontant.

LSJ, chapitre 108.
Formule pour connaître les Âmes de l’Occident par N.
Qu’il dise : « Quand à cette montagne de Bakhou (à l’Ouest, représentant l’horizon oriental à partir de la 18è dynastie) sur laquelle repose le Ciel, c’est des murs, ce sont des coudées de 7 palmes et demi de la Balance du Double-Pays (Memphis) dans sa longueur, et il y en a 300 coudées pour une largeur de 200. Sobek, maître de Bakhou, est à l’Est de cette montagne ; son temple est en pierre-khet. Un serpent est au sommet de cette montagne ; il a 50 coudées(4) de long, et 3 coudées de sa partie antérieure sont en silex. Je connais le nom de ce serpent : « Celui qui est sur sa montagne, celui qui est dans son haleine embrasée » est son nom.

Or après la pose de midi, il tourna son œil contre Ré, et il en résulta un arrêt pour la barque et une grande confusion dans la navigation, car il avala 1 coudée 3 palmes du grand flot. Alors Seth fit partir contre lui sa lance de cuivre et le fit recracher tout ce qu’il avait avalé. Puis Seth se mit devant lui et il dit en incantations magiques : « Recule devant la pointe de cuivre qui est dans ma main ! Je me dresse contre toi, afin que la navigation de la barque reprenne dans l’ordre. Toi qui as vu de loin, et qui a maintenant refermé l’œil, que ton œil me soir remis ! Et cache ta tête, afin qu’on puisse naviguer ! Recule de devant moi, car je suis le mâle, celui qui cache son visage et qui refroidit ta lèvre (qui éteint le feu de ton haleine) afin d’être bien portant. Je suis celui dont le pouvoir magique est grand : cela m’a été donné contre toi. Ce que c’est, ô Esprit qui marche sur son ventre, son arrière-train et ses vertèbres ? Vois : je l’en vais de là, ta force dans ma main, car je suis celui qui porte la force [énergie libre…..] Je suis venu pour m’occuper des Akerou (Serpents, génies de la terre, tels les vers de terre…..) pour Ré, pour qu’il soit content de moi le soir, quand il achève le tour du ciel. Te voilà dans les liens ; c’est ce qui avait été ordonné à ton sujet auparavant ».
Alors il se coucha, Ré, en vie, dans son horizon.
Je connais les directives de ceux qui savent pourquoi Apophis est châtié. Je connais les Âmes de l’Occident : c’est Atoum, c’est Sobek maître de Bakhou, et Hathor maîtresse du soir (un sarcophage du Moyen-Empire écrit : « Seth maître de vie »).

RAPPEL : comme pour la découverte du Feu vulgaire qui détruisit toute la SCIENCE des Anciens…… De même, l’arrivée de l’Église de Rome et du Christ incarnatoniste ou matérialiste-matérialisé, un Christ de chair et représentatif et spectacle, fabriquera la DIVISION : ANTIQUITÉ-NOUVEAUTÉ avec forcément la mise en valeur du temps et du commerce. De l’Église de Rome se produisit l’invention de ”l’antiquité”.

Après la découverte du feu vulgaire et AVANT l’Église de Rome, L’ARRIVÉE DU MESSIANISME Juif : LA CAROTTE (A), va fabriquer la division peuple-élu/peuples non élus. LE DÉMON DE L’IDENTITÉ ÉTAIT NÉ, et les TRIBUS avec lui ; le ”Je suis ce JE-SUIS” était détruit au profit d’une conscience collective qui donnera l’actuelle système de la république : le COM-merce ou échangisme, la relation entre sujet-objet ou maître-disciple, les identification comme ”Juif” ou ”peuple élu”, les carottes ou projections et autres fantasmes caractéristique de ce monde égoïste actuel de la consommation, de l’usager.

La VRAIE UNION DE LA RACE HUMAIN ÉTAIT EFFECTIVE CHEZ LES ANCIENS, ILS AVAIENT NÉCESSAIREMENT LE SENS DU MOT « CHRIST », l’Unité. ALORS, POURQUOI LES ANCIENS, LES PAÏENS DONC, SONT-ILS DEVENUS CHRÉTIENS, OU « MODERNES » ???
Car enfin, la VRAIE CIVILISATION ce sont les ANCIENS, LES PAÏENS, ne serait-ce que par leur 2268 mm, et, que le volume de la Pyramide en coudées-cubes, multiplié par 126, nombre sacré (symbole de l’ILLUSION, PARADOXE DE L’UNITÉ (les ”Demeures » de Jean 14,2) ET SYMBOLE DE : « Quand une magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent »), représente 2268 millions de coudées-cubes, soit la valeur de la constante. 2+2+6+8=18=9 et 1+2+6=9 le Chiffre du Ciel en Chine……
Constante connue dans le monde entier alors que le tous connectés de l’informatique n’existait pas, et que les ”moyens de transport terrestre” semblaient ridicules à la logique actuelle.
Au long de leur longue histoire les Anciens Égyptiens utilisèrent plusieurs sortes de COUDÉES.
Les plus célèbres sont la coudée de 45 cm et le pied de 30 cm, qui ont été utilisées par les Mayas, avec le stade de 600 pieds, soit 180 mètres, pour les routes. La Pyramide de Chéops a été construite avec la Coudée de 0,524,148 mètre et le pied de 0,349,432 mètre. La Pyramide de Chéphren a été bâtie avec la Coudée de 0,525 mètre et le pied de 0,350 mètre. Les coffres des deux pyramides furent calculés sur la Coudée de 0,526,323 mètre et le pied de 0,350,882 mètre et semble aussi être des étalons de poids…..

Notes.
1. – Q. : Ne soutenez-vous pas la théorie de la renaissance ?
– M. : Non. Au contraire, je veux effacer votre erreur de croire que vous allez renaître. C’est vous qui pensez que vous devez renaître.
Cherchez à qui se pose cette question. Tant que celui qui pose la question n’est pas trouvé, les questions ne peuvent cesser.
– Q. : Ce n’est pas une réponse à ma question.
– M. : Au contraire, c’est la réponse qui non seulement éclaire ce point mais tous les autres aussi.
– Q. : Cette réponse ne satisfera pas les autres.
– M. : Laissez les autres tranquilles. Si vous prenez soin de vous, les autres sauront prendre soin d’eux.
Un silence s’installa. La personne, apparemment insatisfaite de cette entrevue, quitta le lieu peu après.
Puis, Shî Bhagavân dit : « Cela travaillera en lui. La conversation produira son effet.
Il n’admet aucune Réalité. Qui est-ce qui a décrété que toute chose était irréelle ? Dans ce cas, cette affirmation devient elle aussi irréelle.
Ce genre de personnes donnent une grande importance à la théorie de l’évolution. Où se trouve-t-elle, si ce n’est dans leur mental ?
Dire que l’âme doit être perfectionnée après la mort revient à admettre l’existence de l’âme. Par conséquent, l’individu ne serait pas le corps, il serait l’âme.
Quelqu’un voit en rêve un édifice qui s’élève. Alors, il commence à penser que cet édifice a été édifié pierre après pierre, par beaucoup d’ouvriers et pendant très longtemps. Cependant, il ne voit aucun ouvrier au travail. Il en va de même de la théorie de l’évolution. C’est parce qu’il se prend pour un homme qu’il pense avoir évolué du stade primaire de l’amibe jusqu’à son stade actuel.
Une autre personne : C’est une illustration de l’adage selon lequel l’homme voit l’Univers plein de causes et d’effets : Visram pasyati karyakaranataya.
– M. : Oui. L’homme rattache toujours un effet à une cause ; et puisque la cause elle-même doit avoir une cause, cette argumentation devient interminable. En rattachant un effet à une cause, l’homme est obligé de penser. Finalement, il est conduit à découvrir qui il est lui-même. Quand il connaît le Soi, il atteint la paix parfaite. Ce n’est que pour aboutir à cette perfection que l’homme doit évoluer.
(Ramana Maharshi 644, 3-3-1939).

2. Le lavage de la bouche, la matin, se fait en mâchonnant des boulettes d’encens pour se purifier.

3. « Lorsqu’on utilise cette technique pour la première fois, on a l’impression d’un non-être dans l’être. Mais une fois le travail achevé, quand on a un corps au-delà du corps, on a l’impression d’un être dans le non-être [le « sentiment océanique » de Jean Coulonval] ».
« Ce n’est qu’au bout de cent jours de travail concentré que la lumière est réel, qu’elle est le feu du mental. Car au bout de cent jours, la lumière jaillit spontanément : de même que le rapport entre une femme et un homme forme l’embryon, soudain, d’un point d’authentique énergie positive, surgit une perle. Il convient de l’observer, calmement, tranquillement. Le retournement de la lumière est le processus de « mise à feu ». […] La Lumière n’est ni en soi ni en dehors de soi. Les montagnes, les rivières, le soleil, la lune et toute la Terre participent aussi de cette Lumière qui ne se trouve pas seulement en soi. Toutes les opérations de l’intelligence, la connaissance et la sagesse, participent également de cette Lumière qui ne se trouve donc pas en dehors de soi. De même que la Lumière du ciel et de la terre emplit l’univers, la Lumière d’un seul Être s’étend naturellement aux cieux et embrasse la Terre. Voilà pourquoi si l’on retourne la Lumière, le monde entier se retourne également », dit si clairement le Secret de la Fleur d’Or. Centrum Centri, se concentrer là-dessus « pour passer la Porte [Stargate] », pour vivre le Point Focal…
Riplée (Ripley) définit la Putréfaction, la mort des corps et division de la Matière, comme la conduisant à la division, donc au démontage, soit LA CORRUPTION SUIVIT DE LA GÉNÉRATION (la Barque du Passeur) : « la Putréfaction est l’effet de la chaleur des corps entretenue continuellement, et non d’une chaleur appliquée manuellement. Il faut donc se donner garde de pousser la chaleur excitante et extérieur au-delà d’un degré tempéré : la matière se réduirait en cendre sèche et rouge, au lieu du noir, et tout périrait », dit fort à propos Dom Antoine-Joseph Pernety à l’article Putréfaction dans son Dictionnaire Mytho-Hermétique.

« Retourner la lumière sans tomber dans la conscience [la raison et l’état de rêve et de veille], c’est faire usage de l’ESSENCE ORIGINELLE des sens.
Retourner la lumière en tombant dans la conscience [la raison], c’est user de la nature de la conscience inhérente aux sens. Là se trouve la différence, aussi fine qu’un cheveu.
Quand la méditation s’accompagne d’un effort, c’est la lumière de la conscience [la raison] qui se fait jour. Lâchez prise pour que jaillisse la Lumière de l’Essence [le Soi ou Conscience Infinie]. Un cheveu de différence vaut autant qu’un bon millier de kilomètres ; aussi faut-il faire preuve de discernement.
Tant que la conscience ne s’arrête pas, le mental n’est pas vivant. Tant que le mental n’est pas vidé, l’Elixir ne cristallise pas [Christ-AL ou I-H-S] » (Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary).

RETOURNER LA LUMIÈRE est IDENTIQUE À LA FOI CHRÉTIENNE :
– Christ = l’ego
– Croix = le corps
Lorsque l’ego est cloué ou crucifié et périt, ce qui survit est la Conscience fondamentale individuelle : l’Être absolu. ”Moi et mon Père nous sommes Un”. Et cet état originel peut s’appeler ”SURFEU” (Résurrection, chez les Chrétiens). (Réf. à Ramana Maharshi 86, 6-11-1935).

4. Mesure utilisée en Égypte ancienne, la coudée symbolise l’ordre, la justice et la vérité : ce qui est droit, directe et instantané. Le dieu Thot est représenté une coudée à la main ; il est l’inventeur des lois et le patron des scribes.

A. LA CAROTTE (attachée à distance de la tête de l’âne pour le faire avancer), LE MESSIE, QUI NE DOIT JAMAIS ÊTRE BOUFFÉ ET LE MESSIE NE DOIT JAMAIS ARRIVER, sinon le moteur est cassé.
LE RAPPORT, LE MESSIANISME, LE SALUT.
Timour Leng (ou Timur Lang) a convoqué Nasr Eddin pour une affaire sérieuse.
– Nasr Eddin, tu as acquis, dit-on, la connaissance des mystères. Je voudrais donc que tu me dises ce qu’est une certaine science occulte appelée « ésotérisme », paraît-il.
– Par la barbe du prophète, seigneur, je n’ai jamais entendu parler de cette science-là !
– Eh bien, informe-toi, questionne. Je veux que tu me fasses un rapport là-dessus dans un mois.

Un mois plus tard, Nasr Eddin, qui entre-temps s’est borné à cultiver son jardin et à bichonner son âne comme d’habitude, revient à la cour, mais les mains vides.
– Nasr Eddin, je vois que tu as oublié ce que je t’avais demandé.
– Oublié ? Ô maître du monde ! J’ai parcouru des provinces entières, j’ai questionné les plus grands sages, j’ai lu des centaines de traités. Et qu’Allah me maudisse si je mens !
– Mais alors donne-moi ton rapport. Je ne le vois pas.
– Mon rapport tient en un seul mot !
– Comment ? fait Timour stupéfait, un seul mot pour expliquer toute une science secrète ! Dis-moi donc lequel.
– CAROTTE ! crie soudain Nasr Eddin aussi stupidement que glousse un dindon.
– Comment carotte ? Que signifie cette incongruité ?
– CAROTTE ! répète sur le même ton Nasr Eddin. J’ai appris deux choses sur « l’ésotérisme ». La première, c’est que beaucoup d’ânes s’y intéressent. Le deuxième est que, fort heureusement, la partie la meilleure en est cachée.
[D’après l’édition préparée et présentée par Jean-Louis Maunoury, Phébus Libretto]

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Berceau-Vallée-Vase de Noël le Surfeu du TORE au Blanc de l’Instant

Berceau-Vallée-Vase de Noël le Surfeu du TORE au Blanc de l’Instant.
Le médecin dit à son patient : « Faites attention, le moment est venu ». Le vieil homme devient tout excité comme un enfant qui demain recevra son cadeau de Noël, ou tout aussi excité sur le moment d’ouvrir son cadeau.
« Est-ce bien vrai, Docteur ? C’est la meilleure nouvelle de ma vie ! ». Et il dirigea son regard vers le plafond et expira dans l’instant dans un état de Félicité. Le Vrai Cadeau de Noël, et pas celui du monde marchandise du capitalisme et de ses marchands de confiance : les banques.

  • La Vraie Vie n’étant pas de ce monde, Moi seul, je diffère des autres hommes parce que je tiens à téter ma Mère [la Conscience fondamentale individuelle], et fin du Verset 20 du Tao-tö king, trad. Liou Kya-hway.
    Le Patient condaminé (pas de faute) à vivre et terrifié par le contraire : la mort ici-bas.
    GROS Un médecin de famille rendait tous les jours visite à un patient absolument terrifié par sa fin prochaine. Mais un jour le médecin eut la surprise de trouver son patient assis dans son lit et radieux. En réponse aux questions du médecin, le patient lui explique qu’il avait reçu la visite de son ami et voisin, mort déjà depuis trois ans, et qu’il l’avait rassuré à propos de la mort. Deux jours plus tard, l’homme si terrifié et maintenant rassuré mourait dans la Paix retrouvée (qui est simplement LA MORT ACCEPTÉE ET NON PLUS POSSÉDÉE, LE RENONCEMENT-PUTRÉFACTION). Des témoignages comme cela sont évidemment opinionés comme des hallucinations, ou de la confusion mentale à cause d’une fin prochaine, des effets secondaires de médicaments sédatifs et anti-douleurs. Cependant le psychiatre suisse, Elisabeth Kübler-Ross, en parle dans ses livres, qui ont brisé le tabou de la mort et de l’agonie dans le monde de la médecine capitaliste de Big Pharma ; la psychologue française Marie de Hennezel qui a passée de longues années au chevet des mourants en parle également ; ainsi que le médecin américain, John Lerma, et d’autres personnes comme des infirmière impliquées dans le monde de la fin de vie. (Réf. Mort ou pas ? Les dernières découvertes médicales sur les EMI [expériences dites de ”mort imminente”], page 281, du Dr. Pim Van Lommel, médecin et cardiologue).

JARDIN-VASE-VALLÉE-CELLIER = LA GROTTE DE LA NAISSANCE DE L’ENFANT JÉSUS ou ”SORTIR AU JOUR” (résurrection, surfeu) : « C’est le jour de la fête ”Nous demeurons” (Nous continuons à exister après la mort terrestre), c’est quand la tombe d’Osiris (le Christ) fut aménagée par son père Ré ». Livre de sortir au jour (Livre des Morts des Anciens Égyptiens, chapitre 17, traduction Paul Barguet, Éditions du Cerf, 1967).

  • « Faire le dénombrement de ceux qui ne sont plus, c’est quand on restreint la liberté aux âmes des Enfants de la déchéance (ceux du spatio-temporel) » (Livre de sortir au jour, chapitre 18)

Le Blanc de l’Instant le SURFEU : « Je suis en le Héron-nour [Phénix, cycle et rapport avec Sirius], Dieux qui êtes dans le silence, qui donne le rayonnement et entretenez la chaleur pour les Dieux, voilà que je le suis adjoint cette puissance magique en tout lieu où elle se trouve, chez tout homme chez qui elle se trouve : plus rapide que les lévriers, plus prompte que la lumière » (Livre de sortir au jour, chapitre 24).

Instant – Royaume des Cieux, L’INSAISISSABLE

L’Instant, le Soi.
Je suis celui qui ouvre les Portes dans le ciel, et qui règne sur le trône, celui qui inaugure la naissance au jour présent ; l’enfant qui foulait le chemin d’hier n’existe plus, je suis (maintenant) le jour présent. Homme par homme, c’est moi qui vous protège, (vous) des millions ; que vous soyez célestes, terrestres, méridionaux, septentrionaux, orientaux ou occidentaux, la crainte de moi vous possède [effectivement puisque c’est PAN, la Panique, le Tout]
Je suis celui qui façonne de son œil ; je ne peux pas mourir une seconde fois. Mon pouvoir d’attaque est dans votre corps, mais ma (vraie) forme est (cachée) en moi, car je suis l’Inconnaissable. Les furieux, leur visage m’était hostile, mais je suis satisfait, car cette période n’a pas pu agir contre moi [révolte pour imposer la laïcité]. Où est le ciel ? Où est la terre ? Enfants malheureux [Terre et Ciel sont séparé par l’Air ou Espace], ils ne peuvent se réunir. Mon nom est Celui-qui-le-surmonte, à savoir tout ce qui est mauvais, car puissantes sont les formules quand je vous parle.

Je suis celui qui brille et qui éclaire mur après mur, un par un, et des attributs de qui aucun jour n’est démuni. Qui que tu sois qui passes, vois, je te dis : je suis la fleur-ouneb (la Fleur d’Or) sortie du Noun ; ma mère est Nout (ciel-vase).
O Celui qui m’a créé, je suis quelqu’un qui ne chemine plus, (qui était) le grand commandant dans (la journée d’)hier ; les moyens de commander sont dans ma main. Personne ne peut me connaître et le pourra me connaître ; personne ne peut me saisir et ne pourra me saisir.

O œuf, ô œuf ! Je suis Horus qui préside à des millions (d’êtres) ; mon souffle embrasé a été (dirigé) contre eux, qui furent brûlés, quand leur cœur me fut hostile. Je gouverne (maintenant) mon trône, car ce temps est passé ; les chemins me sont ouverts, je suis délivré de tout mal.
Je suis le singe-qefdenou en or, de 3 palmes et 2 doigts, qui n’a ni bras ni jambes, qui préside à Memphis ; si je suis intact, le singe-qefdenou est intact dans Memphis ».
(Extrait du chapitre 42, Livre des Morts des Anciens Égyptiens).

BLANC DE L’INSTANT OU ARC-EN-CIEL PURETÉ PRIMORDIALE.

LA PIERRE contient en son Centrum Centri le « rayon » de Lumière originelle, dont la tradition primordiales imperdable témoignera perpétuellement sans commencement ni fin. Si, actuellement et plus que jamais auparavant, l’OCCIDENT en est de plus en plus éloigné qu’il ne le fût à aucune époque, naturellement une race humaine coupés de ses racines traditionnelles est condamné, physiquement et spirituellement à la décadence et finalement à la destruction complète.
La COULEUR COMME LA DOULEUR EST UNE PRODUCTION DU MENTAL SUBISSANT LE RÉSULTAT DU TRAITEMENT QUE SUBIT LA LUMIÈRE. LA DOULEUR ABSOLUE TELLE PANique est définie par l’absorption du mental-corps du TOUT dans l’Instant : la ”raison” qui prévoit et calcul tout ne peut plus fonctionner, d’où le mot PANique : COÏNCIDENTIA OPPOSITORIUM ou Union des Contraires DANS L’INSTANT privant la raison du temps nécessaire à la prise en considération de ce qui lui arrive : d’où la situation de PANique qui interdit toute mise en valeur du temps, et qui conduit AU RENONCEMENT-PUTRÉFACTION, la TERREUR-PANIQUE OU MANQUE DE MISE EN VALEUR DU TEMPS QUI COULE : LA FOSSE QUI N’A POINT D’EAU.

La Vraie Demeure du Sans Demeure le Blanc de l’Instant comportant comme l’Arc-en Ciel toutes les couleurs : le spatio-temporel est Bleu clair, l’eau est naturellement le Blanc, la terre est le Jaune, le feu est Rouge adamique, le vent est d’un vert sombre.

COÏNCIDENTIA OPPOSITORIUM = UNION DES DIEUX.

Sous l’aspect de gigantesques sphères de lumière ou plutôt le pourtour des « parois » du Tore, une autre phase de la COÏNCIDENTIA OPPOSITORIUM où les Dieux de tailles de de couleurs diverses rayonnent dans leurs divers attributs. C’est à ce ”moment” là que PANique se manifeste, car cette vision correspond à l’absorption du mental-corps du TOUT dans l’Instant, comme exprimé plus haut, provoquant une PEUR INDICIBLE, PEUR INDICIBLE AUSSI ILLUSOIRE QUE LA CORDE PRISE POUR UN SERPENT QUI VA VOUS MORDRE ET VOUS TUER.

Ptah à Imhotep : Attention Imhotep, toi qui n’aime pas la violence, accroche-toi ! parce que tu vas la rencontrer dans ton intrusion parmi l’autre Matière. Et tu risques aussi d’y perdre ton coeur pendant un moment (folie).

Aussitôt que tous les deux ont avancé dans l’angle en se penchant la tête, ils disparaissent (effet visuel !), sauf la boîte de médecine qui reste au sol.
Ils se retrouvent chez les Atlantes (géants de 5 ou 6 mètres de haut !)
Deux Atlantes les accueillent et leur donnent des coups de pieds qui envoient Ptah et Imhotep voler au loin, passant au-dessus du lac ; Imhotep a le vertige et a envie de vomir. Cela fait rire Ptah. Quand ils atterrissent durement, ils observent 3 Atlantes piquant des aiguilles dans des humains hurlant de douleurs.
Plus loin un Atlante couché sur un gril rougeoyant, tiens dans ses mains plusieurs petits humains. Il crache par la bouche une vapeur chaude d’où s’échappent plusieurs corps humains. (L’Enfer, tableau de Pol de Limbourg, XVème siècle).
Au loin, les “ bons Atlantes “ fuient, en grimpant sur une échelle menant jusqu’à un nuage volant (sorte de morceau d’ouate avec une voile). Au-dessus, un de ces nuages volants fuit.
Proche d’Imhotep et de Ptah un Atlante fait de grosses bulles de savon.
Deux de ces bulles emprisonnent, l’une Imhotep et l’autre Ptah.
Les bulles les transportent à travers des réseaux cristallins. Imhotep essaye bien de pousser sur la paroi élastique de sa bulle, mais elle est résistante.
Au bout du réseau cristallin, c’est un espace noir d’encre sans étoiles qui les accueils.
Les bulles de savon éclatent, et libèrent leurs prisonniers sur un gros rocher en forme de cube. Il fait partie d’un ensemble d’astéroïdes cubiques plus ou moins gros.
Imhotep est sur une face à l’horizontale, et Ptah sur une face à la verticale (il n’y a pas de pesanteur).
Ptah s’accroupit, et tend son bâton-Ouser à Imhotep, pour que celui-ci vienne le rejoindre sur le côté où tous les deux seront à la verticale.
Une fois réunit tant bien que mal, Imhotep et Ptah s’avancent sur ce côté du cube, qui semble s’étendre à perte de vue !
Rapidement arrive de l’horizon les masses protoplasmiques de la troisième espèce : gelée visqueuse et transparente.
Certaines masses se transforment en vaguelettes qui s’étalent sur la plate-forme aux pieds des deux “ visiteurs “.
Lorsque les vaguelettes ont imprégné Imhotep et Ptah, seul Imhotep se transforme en partie en eau. Il reste sa tête hurlant de peur.
Ptah n’étant pas affecté par ce phénomène se met à éclater de rire, il frappe deux fois avec son bâton-Ouser sur la plate-forme et disparaît.
Tandis que la tête d’Imhotep roule dans une étendue de 5 cm d’eau, la tête est arrêtée dans son roulement par une masse gélatineuse colorée (plutôt un ensemble coloré orange).
La coloration verse une fiole dans la bouche hurlant d’Imhotep.

MASSE : Tiens bois cette eau de mort pour reformer tes morceaux.

Les parties d’Imhotep réapparaissent, mais ne sont pas soudées.

MASSE (elle tend une autre fiole) : Boit maintenant l’eau-de-vie pour recoller les morceaux de toi-même.

Le bras et la tête encore flottants l’un et l’autre, se synchronisent pour essayer de boire, et aussitôt Imhotep se recolle.
Il n’a que le temps d’apercevoir au travers de la masse gélatineuse, un petit point lumineux, comme une sorte de soleil miniature.

MASSE : Veux-tu en connaître davantage Imhotep ?
Imhotep n’en peut plus et fait non de la tête.

MASSE : Ainsi tu es un sage, qui a connu la douleur de la vision de l’Instant [la fameuse PANiqu].

La masse se colore différemment ; la caméra s’avance alors vers le petit point lumineux au centre de la masse, mais le point s’éloigne au fur et à mesure que la caméra accélère sa course dans la masse colorée, jusqu’à disparaître sur un fond, couleur de la porte du jardin Sud.
(Extrait du scénario d’un projet de long métrage qui a ”faillit” se réaliser : Le Jardin de Ptah).

Les formes lumineuses du récit sur Ptah sont les Dieux qui s’unissent et se dissolvent en Imhotep. La dualité disparaît.

LE MONDE OCCIDENTAL EST PRISONNIER DE SA DUALITÉ.
Un des grands représentants du siècle des ”lumières”, celles qui construisent le sujet et l’objet (éclairé pour le voir), est l’Anglais John Locke, un constructeur qui repose sur un mental qui perçoit, le sujet, et l’objet perçu. Cela ne pouvait qu’amplifier cette civilisation de la consommation sujet-objet et de la lumière, fausse, pour éclairer et l’objet, et le sujet.

Dans l’état qui suit la Mort, la Libération se produit au moment où la conscience parvient à reconnaître que le Serpent n’est autre qu’une corde, et donc que son expérience n’est QUE SON MENTAL. Dès que Nous SIGNONS LE CONTRAT DU CONVENTIONNEL DE DISTINGUER LES APPARITIONS-OBJETS DISTINCTES DE NOUS, NOUS RÉAGISSONS DANS LA DUALITÉ PUR-IMPUR, PEUR-ESPOIR, CE QUI ENGENDRE L’ILLUSION, LA MAGIE (1).

Les « biens de consommation » = la PEUR de tout perdre au moment du SURFEU, LA MORT, ce sera la PANique = TOUT COMMENCE PAR LA PERTE.
Ainsi, comment la NAISSANCE, la RÉSURRECTION, pourrait être PANique ?
Inventer, à l’état de veille, le concept de ”fin des temps”, ce DORG qui promet la résurrection en forme de DEMAIN ON RASE GRATIS, ce capitalisme du ”Vous ne posséderez rien et vous serez heureux », est le charriot de la mise en valeur du temps, il lui faut les ânes ou consommateurs en sujets-objets pour le tirer, charriot-ânes alimentés par la mise en valeur du temps : LA CAROTTE, LE MESSIE, QUI NE DOIT JAMAIS ÊTRE BOUFFÉ ET LE MESSIE NE DOIT JAMAIS ARRIVER, sinon le moteur est cassé.

  • LE SEIGNEUR. Formule pour vivre de la brise et avoir de l’eau à volonté dans l’Empire des Morts.
    paroles dites par N. : « O ce sycomore de Nout, donne-moi l’eau et la brise qui sont en toit ! Je suis celui qui occupe cette place qui est au centre d’Hermapolis. J’ai fait la garde de cet œuf du Grand Jargonneux ; s’il est valide, je suis valide : s’il vit, je vis : s’il respire la brise, je respire la brise. (Livre de sortir au jour, chapitre 59).

Notes.
1. En Occident et avec le concept ”Église” et du ”pape” (et de nos jours l’Église Or-muse), l’incarnationisme christique les faits d’irréel (stance 17,31-33 note a) vont devenir réels : « réalité objective » et pièges de la dialectique et du causisme historique et ses « preuves », vont se substituer aux évidences de la SINGULARITÉ, du SPONTANÉ, pour noyer dans le CONVENTIONNEL DES FAITS ET DU TEMPS QUI COULE DANS UN SEUL SENS : LE TEMPS DE L’HISTOIRE ET « L’OBJECTIVITÉ DES FAITS » (LE CONVENTIONNEL, LA MÊME SOUPE OU LA MÊME HEURE POUR TOUS).

Lorsque le concept d’incarnation du Christ, sa matérialisation : l’objet-christ dans le conventionnel d’une « incarnation sociale », UN CHRIST RÉPUBLICAIN, avec l’obsession du sens de l’histoire, surtout après 1945, qui à ce hui nous accable encore de son spatio-temporel conventionnel.

Le Vrai Christ ne connaît pas la Passion et ne devient pas le Christ tel que le peignent les iconistes.
C’est pourquoi quand on parle de Christianisme, il est vital de préciser de quel Christianisme il s’agit.

Sans le Centre, le Christ, qui n’est rien : le Centre est nulle part, IL N’Y AURAIT RIEN : PAS DE CIRCONFÉRENCE PARTOUT. AINSI EN EST-IL DE CE QUE NOUS APPELONS « DIEU », OU LE Soi, le « N’ÊTRE PAS » : « Je suis ce JE-SUIS » : Dieu n’est pas un ex-istant.

a. Stance 17,31-33 de Nagarjuna : « De même que le Maître [le jnani ou Libéré vivant] par son pouvoir miraculeux [le Zéro Indien], crée un être magique [Adam par exemple, ou un big bang] et que cet être magique, magiquement créé, en crée un autre [le ”Croissez et multipliez” tel le FRUIT et les BÉNÉFICES du fruit] à son tour, de même que l’agent se présente comme un être magique, et l’acte accompli par lui est comme un deuxième être magique créé par le premier [un socialisme, une république].
Passions, actes, agents, fruits ressemblent à une ville de génies célestes, sont pareils à un mirage, à un songe »(b).

b. TECHNOLOGIE, RÉSEAUX, SUJET-OBJET du capitalisme = COMPLEXITÉ = ÉGAREMENT, AUCUN RÉFÉRENT STABLE, COMME TOUTES OPINIONS, COMME TOUT CE QUI EST POLITIQUE.
Exemple simple du JEU de la phrase prononcée à mi-voix à l’oreille de son voisin, qui doit la répéter à son voisin, et ainsi de suite dans la logique du COMMERCE ou SOCIAL : L’ÉCHANGISME, LE COLLABORATIONISME OU SALARIAT, LA SAISIE de part et d’autre. Cela va produire inévitablement UN EFFET, IDENTIQUE à des traductions successives dans des langues différentes : ”L’esprit est prompt et la chair est faible”, qui pourra devenir : ”Le vin était bon, mais la viande était gâtée”. Ou bien, par le passage du français à l’anglais, puis au chinois, puis de nouveau au français : ”Loin des yeux, loin du cœur”, peut devenir : ”L’invisible est une folie”. BREF, C’EST LA « FRITURE » DE L’ESPACE-TEMPS OU TYRANNIE DE L’OPINION, C’EST LA TOUR DE BABEL CONSTRUITE AVEC DES BRIQUES RELIÉES PAR DU BITUME, LA TYRANNIE DE L’HISTOIRE ET DE SA MISE EN VALEUR DU TEMPS, LA TYRANNIE DU VERBUM, IMPOSÉE PAR CERTAINS ORGANISATEURS QUI SE DISENT ”PEUPLE ÉLU” : LES INSTALLATEURS DE RÉPUBLIQUE OU DE TÉLÉPHONE : LE BRUIT DE FOND DE LA RACE HUMAINE AVEC ÉCOUTEURS ET PARLEURS : LES DEDANS-DEHORS.

La technologie actuelle liée aux industries du capitalisme est ainsi DÉCONNECTÉE, comme SORTIE de l’Univers, parce qu’il n’y a plus de collaboration des énergies simples soumises à la Conscience du Cosmos : le Soi : l’absence de dualité Moi-Individuel/Moi-Collectif. La technologie actuelle mariée avec le régime républicain forme un THÉOCENTRISME À LA DISNEYLAND, À LA VALLÉE SILICONÉE des Google-Apple-Amazon etc. de l’Empire des banques et Rothschild-Vanguard de la City.
Un THÉOCENTRISME (républicain, avec passe-sanitaire….) SINGEANT UNE ABSENCE DE DUALITÉ ICI-AILLEURS PAR SON INCLUSIVISME, SON ÉGALITARISME, RÊVANT D’UNE ABOLITION DE L’ESPACE-TEMPS PAR UN SPEED PROCURÉ PAR RÉDUCTION DE LA CONSCIENCE À UNE PUCE INFORMATIQUE DÉPENDANTE DES INDUSTRIES DU CAPITALISME, et dépendante du gigantisme de complexité symbolisé par la TOUR DE BABEL-BALBUTIEMENT GRAND JARGONNEUX…..

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