Hervé – Le retour d’Ulysse N°4

Hervé – Le retour d’Ulysse N°4

Le retour d’Ulysse = la Réalisation du Soi, le Retour dans sa Vraie Demeure du Sans Demeure : le PAYS DU RIEN DU TOUT.

Ouverture.

Opéra Bouffe en un acte, paroles de Édouard Montagne, musique de HERVÉ.
Représenté pour la première fois à Paris sur le Théâtre des Délassements-Comiques, le 21 août 1862.
Arrangement et orchestration de Michel Roudakoff (janvier 2026).

Personnages :
– Ulysse : M M. Couder
– Coqsigru : Grivot
– Albinus : Mercier
– Pénélope : Mlle Caroline Julien

Pour : Piccolo, Flûte, Hautbois, Cor anglais, 2 Clarinettes en Si, 2 Bassons, 2 Cors en Mi, 2 Trompettes en Do, 2 Trombones, Timbales, Percussions, Violons A-B, Altos, Violoncelles, Contrebasses

Partition : hervé_retour_ulysse4-2026_Score

Publié dans - Musiques | Commentaires fermés sur Hervé – Le retour d’Ulysse N°4

La ”civilisation” c’est la trumperie de donald

La ”civilisation” c’est la trumperie de donald
et le COM-merce, sa démocratie avec leurs mots ”doux” et séduisants cette amabilité commerciale pour attirer le client, arrivée à maturité la civilisation convient vraiment très bien à l’idolâtrie de l’acha-landé (le consommateur).
La nature de cette ”ci-vile-isation” ne peut qu’être la trumperie, elle est semblable à l’action d’étaler de l’ambroisie sur du poison.

La ”ci-vile-isation” humaine pire que jamais est faite de FAUSSETÉ, de DOUBLE, de DUPE-plicité comme le Vrai devient faux s’il est copié ou socialisé comme le chiffre, comme la quantité dans le FAUX ”Vivre ensemble”.
”ci-vile-isation” = faire preuve d’une grande intelligence aidée en cela par la machine ”intelligence artificielle” (ce qui I-mite l’humain) pour DUPER les autres. Winneristement, les winners intelligents font preuve d’une duplicité en évolutionnisme permanent, d’où la fabrication par le Pour-Voir de plus en plus de lois.
Les conséquences de leurs faire/fer ne sont découvertes que lorsque la fausseté est mise en lumière. L’Instant venu, tous s’écrouleront du fait de leur propre COM-mercial Donald Trumperie.

”ci-vile-isation” humaine = trumperie ou déguisement par un espace protecteur ou une mise en valeur du temps afin de protéger l’humain CONTRE le Réel.
”ci-vile-isation” humaine ou ”bon sens” permet de présenter une version ”confortable” à l’amabilté commerciale ou ”cuite” du Réel considéré comme trop cru, comme par exemple la GRATUITÉ de la souffrance, le bonheur étant payant et demande une ACQUISITION, UNE POGNE POUR PRENDRE COMME IL DEMANDE DU POGNON. Alors il y aura LA PEUR d’exister sans nécessité ou utilité, et la peur d’agir sans bénéfice ou sans le pommade de la caution. Il y aura évidemment la peur d’un monde SANS SALAIRE-SALARIAT ou SANS COLLABORATEUR, SANS SOCIAL du ”Vivre ensemble”, alors on se réchauffe, on se conforte auprès de la MAÎTRESSE DE MAISON : L’ÉCONOMIE la femme étant toujours la CONSOLATION SUPÉRIEURE, CELLE QUI NOURRIT.

”ci-vile-isation” humaine = Donald Trumperie, donc la ”libre entreprise” à l’Occidental associé à son politisme de ”démocratie” et de son utilitarisme en faire/fer/ : l’Occidental cherche une gratuité de l’utilité dans l’utilisation de ”lois naturelles”. L’Oriental et surtout l’Hindou prétend effectuer la délivrance en se transcendant lui-même, avant tout par le ”QUI SUIS-JE ?”.
L’Occidental est tourné vers le DEHORS en une division par ”petits bouts de machins”. L’Oriental est tourné vers le CENTRUM CENTRI, l’ENSEMBLE, en partant du DEDANS vers le DEHORS.

Ainsi, on ne saurait être VRAIMENT LIBRE qu’en se libérant du monde, en se libérant du DEHORS pour aboutir à l’absence de racine du mal(1).
Le TEMPS QUI COULE est en ”COMME SI” : il faut une conscience pour le voir et ainsi pour le fabriquer, la conscience N’EST que sur quoi elle PERCE-VOIR en forme de FOYER ou VÉRITABLE MAÎTRESSE DE MAISON OU VRAIE DEMEURE DU SANS DEMEURE. Depuis les millénaires de la découverte du feu vulgaire, la Maîtresse de la Vraie Demeure du Sans Demeure c’est l’économie, Wall Street, les banques et leurs industries.
DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE = fabrication de méthode d’auto-réalisation de nature à CONVERTIR ainsi le destin en une forme de ”liberté” qui précipite alors l’aspirant, le client, à restructurer son système de croyances, en succombant À LA MAGIE d’une auto-suggestion winneriste, alors qu’il oublie complètement de ne pas porter attention à l’inexistence des objets, et, corrélativement, EN AMPLIFIANT SON ÊTRE en le Soi unique et sans second(2) : « Je suis ce JE-SUIS ».

Les ”objets”, c’est par le ”NON-ÊTRE” qu’on les utilise.

LA MAISON OU FAUSSE DEMEURE PAR LA CROYANCE AU SOLEIL QUI CUIT OU FEU VULGAIRE, LA THERMODYNAMIQUE, MARQUERA L’ACTUEL COAGULATION, L’ACTUELLE FIXATION AU SENS DE RAVIR LE FEU DIVIN, POUR EN FAIRE UN FEU CHAUD OU DOMESTIQUE : LE FOYER et sa Maîtresse de Maison : La DAME DE LA RACE = L’ÉCONOMIE : du latin oeconomia, du grec oikonomia, famille de oikos : MAISON., donc gérer les biens de la maison, le plus important étant après la découverte du feu vulgaire de le DOMESTIQUER : le conserver. Domestique(er) renvoie à SÉDENTARITÉ, MAISON, ENTRETIEN, ORGANISATION, ADMINISTRATION, RÈGLEMENT, COMMERCE… Et inévitablement à la THERMODYNAMIQUE, LA GUERRE POUR CONSERVER LES BIENS DE LA MAISON CONVOITÉ PAR LE DEHORS.
LA MAISON, LA FAUSSE DEMEURE, ENGENDRERA LA RACINE DU MAL : LE DEDANS-DEHORS(1).

FAUSSE MAISON = FEUX CHAUD, FOYER, MARIAGE DES OPPOSÉS OU RÉCOLTE DE VÉRITÉS UN PEU PARTOUT POUR EN FORMER UNE GROSSE, genre une synthèse qui unirait une thèse et une antithèse, tel que fonctionne surtout l’Occident ! Il y a seulement YI ET YANG ou SOUFRE ET MERCURE, SOLVE ET COAGULE, lesquels ne sont aucunement des contraires, des opposés, ce qui dépasse le « isme » hégélien et l’opposition en ”isme” dualiste oui-non, c’est le FLÉAU, au sens de la TEINTURE MÈRE : dissolution d’un corps dans un liquide pour en faciliter l’absorption par l’organisme qu’il “teint” de son pouvoir. TEINTURE = TRANSMUTATION/MUTATION. À ce hui le Pour-Voir de gros ego et gros sous par le mot/maux « TRANSITION » CHERCHE À « TEINDRE » 8 MILLIARDS DE TERRIENS.

Le Foyer, le Vide du Verset 11 (nombre du TAO) et Verset central du Tao-tö king (trad. Liou Kia-hway) :
« Trente rayons convergent au moyeu
mais c’est le vide médian,
qui fait avancer le char.
On façonne l’argile pour en faire des vases,
mais c’est du vide interne
que dépend leur usage.
Une maison est percée de portes et de fenêtres,
c’est encore le vide
qui permet l’habitat.
L’Être donne des possibilités,
c’est par le non-être qu’on les utilise ».

L’être humain commença à détruire son Soi par sa découverte du feu vulgaire qui entraîna la fabrication d’objets divers dont il n’aurait dû, JAMAIS, avoir besoin. À partir de là, la ”civilisation” et la fausseté n’apportèrent que le DÉSORDRE, parce que cela commença a perturber la Nature dans son ENSEMBLE : les animaux commencèrent à fuir l’Homme, et ils furent obligés de disputer aux humains les substances dont ils se nourrissaient. L’humain fut assurément sur la mauvaise Voie lorsqu’il a « découvert le feu vulgaire ».

C’est du feu vulgaire découvert par l’humain, en vérité rien que du feu vulgaire, que sont nés les fourneaux, LA CUISSON DU RÉEL CONSIDÉRÉ COMME TROP CRU, ET DONC QUE SONT NÉES L’INDUSTRIE ET SA ”CIVILISATION” ET TOUS LES PROBLÈMES QUI S’Y RATTACHENT, ce qui allait engendrer l’État et le politisme afin de perpétuellement « RÉGLER LES PROBLÈMES DE CIVILISATION » (calculer sans cesse la recette et les dépenses, amender, engraisser et graisser et entretenir les terres possédées, s’efforcer d’obtenir un SEL, un résultat malgré les calamités, les mauvaises saisons et les parasites, ce qui a obligés ces ”NOUVEAUX HUMAINS” à ne compter que sur eux-mêmes et ainsi à se prendre pour des dieux, pour des winners en ne comptant que sur leur argent. Et cet argent, VÉRITABLE ENFER SUR TERRE, c’est lui qui a triomphé dans le CHUTE DE L’ESPÈCE HUMAINE. Dès lors, c’est la guerre de tous contre tous, tandis que certains récoltent les lauriers, comme dans « l’histoire du petit coq » (du rabbin Rav Ron Chaya : comment arrivera la victoire juive [dans la logique pur-impur du winnerisme en train de cancériser la planète, dans la logique de ”Quand une magie parle toutes les magies parlent et quand une se tait toutes se taisent”]), ce petit coq de loser qui attend son heure de winner, QUI NE FAIT QUE DIVISER POUR MIEUX VENDRE, CAR VENDRE, C’EST CRÉER UN BESOIN, UN CLIENT, ET SURTOUT C’EST DIVISER ENTRE VENDEUR ET CLIENT, SOIT LA LOI DE SUCCION VULGAIRE applicable de la plus petiote cellule au bambin de l’humain qui sucent tout ce qui passe à leur portée de « bouche ». C’EST LA RACINE DU MAL, LA SAISIE.

Donc depuis cette découverte du feu vulgaire amplifiant la loi de succion, l’humain devient convaincu de la ”réalité du monde” par l’existence du DEHORS et de ses noms-les-formes, il est alors en permanente en quête de choses extérieures, LE COM-merce, qui le SOUMET CONTINUELLEMENT : LE COM-MERCE, L’ÉCONOMIE MONDIALE, C’EST LA MALADIE DE LA DÉCOUVERTE DU FEU, LA MALADIE DE LA CONFIANCE, LE MAL AU FOI : SE FAIRE DE LA BILE.
Seul le ”QUI SUIS-JE ?”, le Vrai Foyer, la seule Demeure du Sans Demeure et Seul Réel, peut produire SA Propre Lumière(3).

LE VIDE, LA PURE CONSCIENCE FONDAMENTALE INDIVIDUELLE.

Ex-istant 3.
Le VIDE : CE QUI EST CACHÉ, L’INNOMMABLE, LE NON-IDENTIFIABLE, L’OR est caché, Dieu est caché, l’excrément est caché, la LIBERTÉ est inconcevable, la VÉRITÉ est caché puisqu’aussi INCONCEVABLE, INSAISISSABLE, TOUT COMME LA RÉALISATION du Soi, Lequel est déjà Ici et Maintenant.
« Il est incorrect de parler de la Réalisation. Qu’y a-t-il à réaliser ? Le Réel est toujours tel qu’Il est. Comment peut-on le réaliser ? Nous avons réalisé l’irréel [la captation du feu vulgaire et le choix de la voie du commerce avec l’Agriculture, l’étatisme], c’est-à-dire considéré comme réel ce qui est irréel. Nous devons renoncer à cette attitude. C’est tout ce qui est requis pour atteindre le jnanâ [Connaissance, sagesse]. Nous ne créons rien de nouveau [sauf probablement à nostre époque les transhumanistes apprenti-sorciers] et nous n’observons rien que nous ne possédions pas déjà auparavant. Dans les Écritures, voilà comment c’est illustré : pour creuser un puits, il nous faut creuser une énorme fosse. L’âkâsha (espace) ainsi dégagé n’a pas été créé par nous. Nous avons simplement enlevé la terre qui remplissait l’espace. L’espace était toujours là et il l’est aussi maintenant [c’est aussi une définition du sens du mot ESSENCE : S en CE-la [le Fils], le S vibration du TOUT se manifestant…]. De la même manière, nous devons simplement évacuer [et non remplir] tous les vieux samskâra (tendances) qui nous habitent. Quand ils auront été abandonnés, le Soi resplendira seul [ça s’appelle aussi ”Renoncement” ou ”Putréfaction”] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 9-1-1946, après-midi).
« De plus, si quelque chose de nouveau doit être obtenu, cela implique que c’était absent auparavant. Ce qui a été une fois absent peut disparaître encore. Ainsi, le salut ne serait pas permanent. Mais le salut est permanent parce que le Soi est ici et maintenant, et éternel ». (Ramana Maharshi, entretien 63 du 6-7-1935)

La seule délivrance possible passe par le ‘Je’ de la non-dualité : quand sujet et objet fusionnent, la conscience individuelle s’immerge dans la Conscience fondamentale tout aussi individuelle mais en « forme » d’O-céan : TOUT est Ici et Maintenant, sans espace-temps : la réalisation du ‘Je’ éclôt comme présence en Acte et en Réalité permanente.
Cette non-dualité aboutit naturellement à la Vacuité, le SAINT CHAOS dénué de noms-les-formes telle la Conscience fondamentale individuelle qui alors devient en permanence plus homogène et c’est le Saint Chaos qui commence à Genèse 1,2 : ”Or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l’abîme, un vent de Dieu tournoyait sur les Eaux [primordiales]”.

À ce hui l’image smartphonique des industries du capitalisme s’inscrit comme ”image mentale” en un double, donc un faux puisque le Vrai devient faux s’il est copié, un faux comme une image atténuée, sans référence à l’ordre du TOUT, donc une RE-présentation falote attestée d’une imagination seulement inhérente aux cinq sens.
En effet, dans cette civilisation des images smartphoniques, la visualisation est comme ”morte” : elle ne réussit pas à « voir avec l’œil de l’Imagination créatrice »(4).

Une COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM (mariage des contraires) PRÉCISE existe entre les attributs de noms-les-formes-couleurs éternelles, LES ESSENCES, et les diverses potentialités infinies de la Conscience fondamentale individuelle du ‘Je’-Je’, comme le précise le PARADOXE DE LA RÉALISATION : Le Soi ne peut qu’être l’INSAISISSABLE : LA VÉRITÉ ULTIME en, comme le précise la Stance 27,29 de Nagarjuna : « Et puis étant donné que tous les êtres sont vides [d’une identité qui leur appartient en propre, la forme d’un corps n’est qu’une illusion d’identité], à propos de quoi, dans le mental de qui, de quelle nature et pour quelle raison, des opinions concernant l’éternel, etc., pourraient-elles prendre naissance ? ».
Le sens général d’Opinion est le fait de « sortir » de l’Univers, sortie en une forme de « PRISE DE POSITION ». Donc, de quelle nature sont les opinions, impossible en principe ? Quel est le support de leur opinionetreté ? Qui est le sujet possédant de ces prises de position ? Enfin, quelle est la cause de leur formation ?
Ces quatre entités sont EXTÉRIEURES à l’Univers. Absurde !
La Stance 27,29 provoque une radicale rupture de niveau : on passe des vérités codées, sociales et conventionnelles, à la VÉRITÉ NUE, ULTIME, LE SEUL RÉEL. RIEN N’EST SOI-MÊME, selon le sens du ZÉRO INDIEN et du GATE GATE, on éjecte donc la raison ou le « sens commun », le spatio-temporel du « où » et du « quand », mais aussi du « qui », et du « quoi ». Rejoint le questionnement souvent mentionné par Ramana Maharshi, QUI DOUTE ? ET SUR QUOI ? (qui rejoint le ”QUI SUIS-JE ?”).

Bref, cela conduit À L’ABANDON DE TOUTES LES OPINIONS, SOIT À L’ABANDON DE LA LOI DE SUCCION VULGAIRE. Et c’est la PUTRÉFACTION, LE FLÉAU, ET LE RE-tour DU ZÉRO INDIEN, DU TOUT EST POSSIBLE.

RIEN N’EST SOI-MÊME : NI DIEU, NI L’HOMME.

« Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».
Ramana Maharshi, entretien 264, du 20-10-1936.

RAPPEL : Les losers seront les Premiers, l’INSIGNIFIANT, le GRATUIT triomphera : « Grandes vertus gisant es chouses petiotes créées par Dieu ». (Note du mode de faire des mélanges du Livre 3, des Trois Livres de l’Art du Potier, du « Cavalier » Cyprian Piccolpassi Durantoys).
« Grandes vertus gisant es chouses petiotes les nanotrucs créées par l’humain pour sa propre destruction ».

Notes.
1. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V,

L’idée ou l’opinion, la sensation qu’il y ait « quelque chose » ne Nous concerne pas, car cela engendre la SAISIE ET LE COMMERCE, LA LOI DE SUCCION ou PLOMB-PESANTEUR, ET UNE FORME DE PENSÉE APPELÉE ”INTELLIGENCE” : UNE DEMEURE, UNE COAGULATION en dualité de la chaîne sans fin de causes et d’effets (l’idéation, la loi de succion vulgaire).
La Vraie Demeure est celle du Sans Demeure : le Centre est nulle part et la Circonférence est partout…
« L’apparence de ce monde est une confusion ; de même que le bleu du ciel est une illusion d’optique. Mieux vaut ne pas s’y intéresser et l’ignorer » (Yoga Vasistha, YV I, 3)

La non-dualité n’est pas un monothéisme religieux ou une forme de monisme, une DICTATURE DU MONOTHÉISME, PARCE QU’ACTUELLEMENT AVEC LE ”MONDIALISME” DU TOUS CONNECTÉS PAR LES MACHINES DES INDUSTRIES DU CAPITALISME, IL S’AGIT BIEN DE CELA, UN NOUVEAU MONISME MÉCANIQUE PAR TECHNOLOGIE.

2. « Si vous affirmez que vous voyez les objets ou que vous ne connaissez pas l’Unité réelle, vous devez en conclure qu’il y a deux soi : le connaisseur et l’objet connaissable. Or, personne n’admettrait qu’il existe en lui-même deux soi. L’homme réveillé dit que c’était lui qui était plongé dans le sommeil profond, mais qu’il était inconscient. Il ne dit pas que le dormeur était différent de celui ici présent. Il n’y a qu’un Soi. Ce Soi est toujours conscient. Il ne change pas. Il n’existe rien d’autre que le Soi ». (Ramana Maharshi 144, 23-1-1936).

3. « La nature du Soi, ou ‘Je’ doit être la lumière. Vous percevez toutes les modifications et leur absence. Comment ? Dire que vous recevez la lumière d’un autre amènerait à se demander d’où il l’a reçue lui-même et il n’y aurait pas de fin à cette chaîne de raisonnements. Vous êtes donc vous-même la Lumière [le scribe de cette page souligne].
L’exemple courant à ce propos est le suivant : vous préparez avec divers ingrédients toutes sortes de sucreries aux formes diverses. Elles ont toute un goût sucré car elles contiennent du sucre et la saveur sucrée et la nature même du sucre. De même, toutes les expériences, comme aussi leur absence, contiennent la lumière qui est la nature même du Soi. Sans le Soi, ces expériences n’existeraient pas, tout comme sans sucre aucun des plats que vous préparez ne peut avoir une saveur sucrée.
[…]
D’abord on voit le Soi comme objets, ensuite comme vide et puis comme le Soi. C’est seulement dans cette dernière étape qu’il n’y a pas de ‘voir’ [comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir] car voir, c’est ÊTRE ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 21-7-1946).

4. Imagination Créatrice pas au sens de nostre époque des images du numérique et de la perception par les sens du mental, donc par la croyance au corps et de son monde empirique à la John Locke. Imagination Créatrice qui n’est pas encore le monde de la pure Intuition du sans limite. Monde entre-deux, FLÉAU et médiateur ; Fléau sans lequel tous le événements de l’Histoire sacrale et prophétique deviennent de l’irréel, PARCE QUE C’EST DANS CE MONDE LÀ QUE LES ÉVÉNEMENTS ONT LIEU : DANS CET INTER-MONDE.
« À son tour Ibn’Arabi déploie ce que nous pouvons appeler une métaphysique de l’Imagination active et du mundus imaginalis », écrit page 18 Henry Corbin, dans L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi.
Et page 28 : ”On s’efforcera de montrer en quel sens cette Imagination est ”créatrice” : parce qu’elle est essentiellement Imagination active [au sens par exemple du Tour du Potier], et que cette activité la qualifie essentiellement comme Imagination théophanique. Elle assume une fonction hors de paire, si imprévue par rapport à ce que le plus souvent nous attachons d’inoffensif et de péjoratif au mot imagination, que nous aurions préféré recourir à un néologisme pour la désigner, et qu’il nous est arrivé d’employer le terme Imaginatrice. N’est-ce pas le lieu de prévenir un doute : la spiritualité, l’expérience mystique, ne tendent-elles pas à un dépouillement des images, au renoncement [putréfaction] à toutes représentations de formes et de figures ? Certes, il est même des maîtres qui ont exclu farouchement et implacablement toute représentation imaginative, toute intervention des images. En revanche, ce qui se proposera ici, c’est une valorisation extraordinaire de l’image et de l’Imagination pour l’expérience spirituelle”.

La pensée des Anciens est essentiellement MÉTAPHORIQUE. Par exemple le corps est comparable à un Vaisseau, à une Maison, et des plantes seront des invités de marque ; la diète sera un grand ménage de printemps. Les éléments métaphoriques constituent une structure imaginative d’accueil pour les ”esprits” (Yokai) des plantes. Les esprits des plantes se manifestent dans les rêves.
Imagination créatrice = aussi la réception des esprits du Règne Minéral et Végétal ne peut que s’appuyer sur une logique métaphorique (totalement absente de ce mondialisme numérisé par l’informatique…).

C’EST POURQUOI : QUI CONSTRUIT LA RÉALITÉ ?
DES HUMAINS AUX GROS COMPTES EN BANQUES ? LES DONALD TRUMPERIES ? SHIVA ? CERTAINES PLANTES et CERTAINES PIERRES ? DES PLANÈTES PROCHES ET LOINTAINES OU CERTAINES GALAXIES ? Cette dernière hypothèse étant la plus admissible par l’Imagination créatrice : seul L’I-RÉEL est le Seul Réel puisqu’Il est une manifestation à partir de choses terrestres : En Haut comme en Bas, et l’inverse. Shakespeare écrivait : ”Les choses sont faites de la même substance que les rêves”.

Publié dans Les News | Marqué avec , , | Commentaires fermés sur La ”civilisation” c’est la trumperie de donald

L’hallucination collective de la démocratie

L’hallucination collective de la démocratie, d’autant plus tyrannique qu’elle n’est pas reconnue comme telle et se prétend ”république” (et ”universelle”), et qu’elle s’impose à la manière d’un inconscient collectif, et d’une conscience collective pouvant être appelée ”nos valeurs” : CE MODÈLE DE CERVEAUX À CERVEAUX NE PEUT QUE PRODUIRE UN VERROUILLAGE MENTAL D’AMPLEUR PLANÉTAIRE QUI EMPÊCHE TOUTE REMISE EN CAUSE : NOTAMMENT TEL GENRE DE VIE = TEL GENRE DE PENSÉE, laquelle n’est qu’un PRODUIT, le RÉSULTAT du genre de vie qui n’est pas à proprement une pensée, mais une OPINION. Le sens commun ou l’opinion commune IMPOSE. Donc la cohésion du monde a pour « liant mental » le CONVENTIONNEL ou ”terrain d’entente” construit à coups de propagande économico-étatique offert par cette communauté de conflits d’intérêts (la démocratie), lesquels conflits permanents appelés ”politique” vont nécessairement la limiter. L’AUTRE VA LIMITER LE ‘MOI’, D’OÙ LE SENS DU MOT « PÉCHÉ », COMME CELUI QUI PÈCHE LE POISSON, L’AUTRE….. QUI VA MORDRE À L’HAMEÇON (phishing, cette forme de COM-merce ”illégale” par rapport au ”légal” puisque le COM-merce COM-unique pour provoquer l’accrochage des clients, PROVOQUER UN ”TERRAIN D’ENTENTE”, un COM-ercer que le régime va appeler ”paix”).

Alors cette ”réalité” : une certaine réalité, donnera d’autant plus l’illusion d’une apparence ”objectivité” que le consensus sur les éléments opinionnés de cette certaine réalité aura un état général faussement appelé ”universelle” (comme la ”république universelle” qui en fait une nouvelle religion : le monothéisme unilatéral républicain ce nouveau consensus, CETTE NOUVELLE CROYANCE APPELÉE en France : ”laïcité”).

Ainsi le monde actuel ressemble à la Stance 17,31-33 de Nagarjuna : « De même que le Maître [le jnani ou Libéré vivant] par son pouvoir miraculeux [le Zéro Indien], crée un être magique [Adam par exemple, ou un big bang] et que cet être magique, magiquement créé, en crée un autre [le ”Croissez et multipliez” tel le FRUIT et les BÉNÉFICES du fruit) à son tour, de même que l’agent se présente comme un être magique, et l’acte accompli par lui est comme un deuxième être magique créé par le premier [un socialisme].
Passions, actes, agents, fruits ressemblent à une ville de génies célestes, sont pareils à un mirage, à un songe »(1).

Ce monde n’est qu’un langage ou un système de signaux et d’informations, SANS PLUS, DES SIMPLES OPINIONS : la conception de l’Être en soi issue de l’expérience du spatio-temporel.

Dans le rêve d’un CONSENSUS GÉNÉRALISÉ, l’intellect-personne tend par ego et par sa fonction ontologique, à coaguler ou fixer un semblant d’absolu et de valeur éternelle à une connaissance du sensible et du spatio-temporel, qui pourtant par nature ne peut en avoir. Cette ”magie” cité dans la Stance 17,31-33 de Nagarjuna est L’OPINION. L’opinion ne sera jamais stable, jamais en sécurité, elle porte l’angoisse de pouvoir être remise en question à tout moment. Alors elle sera en permanence en positon d’attaque ou de défense, et c’est le principe de la DÉMOCRATIE : LE SECTAIRE, L’INTOLÉRANCE : TOUT CE QUI N’ADHÈRE PAS À LA FOI DE L’OPINION ET DE LA DÉMOCRATIE SERA ENNEMI. Tu cries : ”Vive la République, ou tu es mort”. Comme ça tous les pouvoirs d’un régime étatique fabriquent des ”martyrs” (ceux de la Rome ancienne, puis les récents : ceux de la guerre mondiale de 1914-45 et un peu avant ceux de 1870…)

Ce monde est comme une HALLUCINATION COLLECTIVE : ON Y CROIT, comme quand une magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent. Tous ont signés le contrat, ILS Y CROIENT : comme les opinions de chacun sont la forme même appelé ”évidence”, L’ILLUSION EST LA CHOSE LA MIEUX PARTAGÉE ET LA MIEUX COMMERCIALE EN CE MONDE : CRÉDIT-CREDO-CRÉANCE-CONFIANCE des marchands de confiance, ancien nom des banquiers : pas de meilleur croyance que l’économie, la maîtresse de Maison, nécessairement suite à la découverte du feu vulgaire puis de sa domestication : LA CUISSON, MAÎTRESSE DE MAISON SUR LAQUELLE EST CONSTRUITE LE CAPITALISME, LEQUEL EST CONSTRUIT SUR LE CONSENSUS D’UN COLLECTIVITÉ : LE FOYER, La centralisation ; sans ce consensus le capitalisme n’existe pas, c’est donc LA MAGIE, LE CONSENSUS, qui fabrique le capitalisme, et l’argent bien-sûr d’autant qu’il est devenu presse-bouton des algorithmes de calculs informatiques de ce même capitalisme qui réduit tout en VIRTUEL, en FAUX, en ILLUSION SI PARTAGÉE COMME LA MAGIE (par exemple de nos jours LA MAGIE DU SMARTPHONE et du tous connectés par les machines informatiques du capitalisme formant UN HYPER CONSENSUS ARTIFICIELLE ET ÉCONOMIQUE : LE FOYER….).

L’IMAGE QUI BOUGE EST AINSI LA MIEUX PARTAGÉE : ON Y CROIT, ON SIGNE LE CONTRAT, TOUT SEMBLE SE TENIR, on comprend l’histoire, tout se passe ”COMME SI”, ou ”POUR AINSI DIRE”. ABYSSAL PARADOXE DU « N’ÊTRE PAS » TOUT EN ÉTANT « ÊTRE ».

Cette Magie se transmet ainsi de générations en générations SANS QUE PERSONNE NE TROUVE À SE SORTIR DE CETTE COAGULATION IMAGINAIRE EN UNE MOUTURE DE PÉDAGOGIE IMMANENTE : L’ÉCOLE DE LA FOI HUMAINE !

L’existence réduite à l’opinion, chacun projette un monde qui n’existe que PAR LE DEHORS : LE SPATIO-TEMPOREL. Alors il y a une ribambelle infinie de mondes ou expériences dont chacune prend la forme du FAUX MONDE. Si bien que l’illusion d’un monde ”objectivé” se construit au moins partiellement avec celle d’un autre, une définition du SOCIALISME ou de la RÉPUBLIQUE :

  • « La nature du Soi, ou ‘Je’ doit être la lumière(2). Vous percevez toutes les modifications et leur absence. Comment ? Dire que vous recevez la lumière d’un autre amènerait à se demander d’où il l’a reçue lui-même et il n’y aurait pas de fin à cette chaîne de raisonnements. Vous êtes donc vous-même la Lumière [le scribe de cette page souligne].
    L’exemple courant à ce propos est le suivant : vous préparez avec divers ingrédients toutes sortes de sucreries aux formes diverses. Elles ont toute un goût sucré car elles contiennent du sucre et la saveur sucrée et la nature même du sucre. De même, toutes les expériences, comme aussi leur absence, contiennent la lumière qui est la nature même du Soi. Sans le Soi, ces expériences n’existeraient pas, tout comme sans sucre aucun des plats que vous préparez ne peut avoir une saveur sucrée.
    […]
    D’abord on voit le Soi comme objets, ensuite comme vide et puis comme le Soi. C’est seulement dans cette dernière étape qu’il n’y a pas de ‘voir’ [comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir] car voir, c’est ÊTRE ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 21-7-1946).

Deux humains avec une hallucination proche de par leur forme d’opinion semblable vont former le « réel ». Par exemples 30 humains s’enfuient à la vue d’une corde gisant dans la pénombre et qu’ils ont prise pour un serpent. Se réunissant, ils conviennent avoir vu un serpent, lequel dans ce cas est perçu individuellement, ce qui n’est pas sans rappeler le phénomène des ”soucoupes volantes”
L’objet établi par la perception magique, illusoire d’un dividu ‘A’, ne peut être connu par un dividu ‘B’, car il est impossible pour personne ce connaître dans l’Instant l’illusion à laquelle l’autre est en proie.

MAGIE, ILLUSION : LE SOCIALISME fera que la CROYANCE, COMME LA MAGIE PARLANT À TOUS, DEVRA ÊTRE PARTAGÉE, LA COMMUNION PAR D’AUTRES : ”On partage le pain et le vin” et ainsi ça apporte une ”PREUVE DE RÉALITÉ”, comme le représente le tableau ”La Cène”(3), cette VRAIE LOI DE SUCCION OU VRAI CONTRAT.

Le mot ”Croyance” comporte la sonorité ”CROIX”, ce qui rejoint le POINT FOCAL, LE FOYER au sens ou les gens se retrouvent comme dans un foyer ou une maison, la VRAIE DEMEURE qui devrait être sans Demeure puisqu’elle n’appartient à AUCUN EGO au sens de PURETÉ DU MENTAL. Hélas le foyer est devenu l’ÉCONOMIE, le CAPITALISME CONSENSUEL : VOUS PAYEZ OU VOUS CREVEZ ! Et le fait que l’expérience-croyance soit partagée par d’autres, comme dans la CÈNE(3) sera vécu comme ”une preuve de réalité”, puisque de tout le monde CROIT À SA MAGIE, puisque L’HISTOIRE semble se tenir.
Le cours est fabriqué par toutes les opinions. Voir comment le capitalisme, sa publicité, collée à la propagande du régime du monothéisme unilatéral républicain, fabrique SON MONDE et Nous dedans.

REFRAIN : Quand un magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent : LES FANTASMES DE GROUPES OU « L’HISTOIRE » ET EN LESQUELS NOUS CROYONS COMME PAR MAGIE PEUVENT FACILEMENT SE DISSIPER COMME NEIGE AU SOLEIL, AINSI LES ÉTOILES DANS LE CIEL S’ÉTEIGNENT UNE À UNE (Les neuf milliards de noms de Dieu). C’est dire la fragilité de ce monde…..

VRAIE DEMEURE DU SANS DEMEURE : la Vraie Maîtresse de Maison où chaque ‘Je’ projette son Univers dont il est le Centrum Centri, car chaque Être est conduit PAR SA SINGULARITÉ, son Soi, à connaître l’Univers d’un certain Point sur le I ou ”Un Point c’est Tout”, sa Vraie Demeure du Sans Demeure, ce qui produit la ”Variété” du monde suivant la MUSIQUE THÈME et VARIATION : le Thème devient Variation qui à son tour devient un Thème (autre, mais issu du Même).
Ce MONDE-MAGIE auquel NOUS CROYONS, dont le ”capitalisme vert” puisqu’il récupère absolument tout dans la Nature qui doit lui rapporter, surgit comme une magie ou comme l’hallucination collective écrite dans Genèse 1,1-2, ET QUI RISQUE FORT DE DISPARAÎTRE PAR AUTO-ÉPUISEMENT, auto-involution.

  • SOCIALISME ou RÉPUBLIQUE = COM-merce sous forme d’être RE-connu, comme si la société ou communauté humaine devant FABRIQUER L’ÊTRE : une « demande de prise en considération » d’ailleurs les élections dans ce système fonctionnent de même : élire le ”meilleur”, au sens opinionesque bien-sûr. « Compter » dans la corps social : être inséré, TRAVAIL, FAMILLE, PATRIE, « GAGNER » SA VIE, ”COMME SI” l’Être se définissait par rapport à un autre Être, et qu’ainsi il est limité par ce qui le différencie de l’autre…
    ”COMME SI” L’IDENTITÉ ATTENDAIT D’ÊTRE PENSÉE PAR L’AUTRE, qui ainsi « LUI DONNERAIT NAISSANCE » (la ”reconnaissance”) OU UNE « PREUVE » DE(4)
  • Guerre de magico-religions : nous ne sommes plus au temps de l’ère des Poissons et de son « Je crois » ; nous sommes à l’ère du Verseau et même à celui du Capricorne au temps du « JE SAIS », donc du « Je suis ce JE-SUIS ». Nous entrons à la fois dans l’ère de « l’Homme Glorieux » ou du « Corps Glorifié » avec rapide approche vers le « Dieu Glorifié » de l’ère du Capricorne. Dieu intérieur évidemment ! Ère du VersEAU et du CapriCORNE (Eau et Montagne et période de l’après 6000 ans après J.-C.).
    L’ère des Poissons c’est tenter de connaître la matière ; nous la connaissons par pur pragmatisme, évidemment nous ne la SAVONS pas, tellement nous ne la savons pas que nous avons recours à des SPÉCIALISTES : les médecins, quand cette matière, ce corps, ne « va pas bien », et que le médecin lui-même ne « sait » pas. la médecine actuelle est un pur pragmatisme ; j’en veux pour exemple mon effarement devant le médecin d’hôpital venant de « diagnostiquer » une hémorragie cérébrale chez ma mère à l’aide « d’un appareil de mesure », simple carton avec un simple texte écrit dessus (POUVEZ-VOUS ME VOIR !) Bref, nous en sommes au même stade ou il fallait « croquer » le doigt de pied d’une personne pour savoir si elle était vraiment morte, d’où le nom de « croque-mort »

L’AUTRE EXISTE-T-IL ? COMME la pensée est condamnée à choisir entre la tautologie du A EST A, et de sa copie donc son FAUX, le LEURRE, la COPIE, le SOCIAL, la RÉPUBLIQUE avec ses consommateurs se définissant, ou naissant par rapport à d’autres consommateurs, l’ensemble, la république sera limitée par ce qui différencie les consommateurs des uns des autres ; et ainsi personne ne peut être un Infini, un TOUT, un INDIVIDU, le consommateur reste irrémédiablement un DIVIDU ou un LIMITÉ-DIVISÉ.

Notes.
1. TECHNOLOGIE, RÉSEAUX = COMPLEXITÉ = ÉGAREMENT, AUCUN RÉFÉRENT STABLE, COMME TOUTES OPINIONS.
Exemple simple du JEU de la phrase prononcée à mi-voix à l’oreille de son voisin, qui doit la répéter à son voisin, et ainsi de suite dans la logique du COMMERCE ou SOCIAL : L’ÉCHANGISME, LE COLLABORATIONISME OU SALARIAT, LA SAISIE de part et d’autre. Cela va produire inévitablement UN EFFET, IDENTIQUE à des traductions successives dans des langues différentes : ”L’esprit est prompt et la chair est faible”, qui pourra devenir : ”Le vin était bon, mais la viande était gâtée”. Ou bien, par le passage du français à l’anglais, puis au chinois, puis de nouveau au français : ”Loin des yeux, loin du cœur”, peut devenir : ”L’invisible est une folie”. BREF, C’EST LA « FRITURES » DE L’ESPACE-TEMPS OU TYRANNIE DE L’OPINION, C’EST LA TOUR DE BABEL CONSTRUITE AVEC DES BRIQUES RELIÉES PAR DU BITUME, LA TYRANNIE DE L’HISTOIRE ET DE SA MISE EN VALEUR DU TEMPS, LA TYRANNIE DU VERBUM, IMPOSÉE PAR CERTAINS ORGANISATEURS QUI SE DISENT ”PEUPLE ÉLU” : LES INSTALLATEURS DE RÉPUBLIQUE OU DE TÉLÉPHONE : LE BRUIT DE FOND DE LA RACE HUMAINE AVEC ÉCOUTEURS ET PARLEURS : LES DEDANS-DEHORS.

La technologie actuelle liée aux industries du capitalisme est ainsi DÉCONNECTÉE, comme SORTIE de l’Univers, parce qu’il n’y a plus de collaboration des énergies simples soumises à la Conscience du Cosmos : le Soi : l’absence de dualité Moi-Individuel/Moi-Collectif. La technologie actuelle mariée avec le régime républicain forme un THÉOCENTRISME À LA DISNEYLAND, À LA VALLÉE SILICONÉE des Google-Apple-Amazon etc. de l’Empire des banques et Rothschild-Vanguard de la City.
Un THÉOCENTRISME (républicain, avec passe-sanitaire….) SINGEANT UNE ABSENCE DE DUALITÉ ICI-AILLEURS PAR SON INCLUSIVISME, SON ÉGALITARISME, RÊVANT D’UNE ABOLITION DE L’ESPACE-TEMPS PAR UN SPEED PROCURÉ PAR RÉDUCTION DE LA CONSCIENCE À UNE PUCE INFORMATIQUE DÉPENDANTE DES INDUSTRIES DU CAPITALISME, et dépendante du gigantisme de complexité symbolisé par la TOUR DE BABEL-BALBUTIEMENT (le ”doux froufrou” des étoiles de Jacques Lacan(a)…) !!!

2. La ”Lumière”, le Soi, n’est ni en soi (dans un lieu) ni en dehors de Soi. Arbres, montagnes, rivières, soleil, lune etc., tous participent de cette Lumière qui ne se trouve donc pas seulement en s(S)oi. Intelligence, sagesse, connaissance, participent aussi de cette Lumière qui n’est ni Dedans ni Dehors. De même que la lumière du Ciel et de la Terre participent de l’Univers, Nous, Si l’on Retourne la Lumière ou si l’on Réalise le Soi, le monde entier naturellement se réalise de lui-même.

3. La Cène (repas du soir, au foyer) : repas que Jésus-Christ prit avec ses apôtres la veille de la Passion et au cours duquel il institua l’Eucharistie (Communion des Saint ou Vraie Loi de Succion).
Eucharistie dans le Thème du Surfeu = le TOUT.
La CÈNE : Réalisation du Soi, Communion des Saints : « Je suis le Cep (‘Je’) et vous êtes les sarments (Moi-Toi – Nous-Vous) en Circulus : Le Centre est nulle part et la Circonférence est partout, comme le Vrai cesse d’être vrai quand il est vu ou saisi, ou dès qu’il devient un concept.

LA CÈNE, oui, mais en rappelant que Jésus de Nazareth a dit : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée » (Matthieu 10,34). DONC LE FOYER, LA POINTE DE L’ÉPÉE, LA PIQUE DE LA LANCE DE MICHEL ARCHANGE, LA PIQUE DU TROU où il n’y a qu’un TROU et donc pas de Trou à voir.

4. Socialisme ou Rêve à plusieurs en forme de mise en valeur du temps : Un pieux rabbin de Cracovie, le rabbin Eisik, eut un rêve qui lui demandait d’aller à Prague, là, sous le grand pont menant au château royal, il devrait y trouver un trésor caché. Comme le rêve se reproduisit trois fois, le rabbin se décida à partir. Arrivé à Prague, il trouva bien le pont, qui était gardé jour et nuit par des sentinelles. Il n’osa pas fouiller.
En rôdant toujours aux alentours, il attira l’attention du capitaine des gardes. Le capitaine lui demanda s’il avait perdu quelque chose. Avec simplicité le rabbin lui raconta son rêve. Le capitaine éclata de rire : « Vraiment pauvre homme ! », lui dit-il, « Tu as usé tes souliers à accomplir tout ce chemin uniquement à cause d’un rêve ? Quelle personne raisonnable croirait à un rêve ? » Le capitaine, lui aussi, avait entendu une voix en rêve : « Elle me parlait de Cracovie, m’ordonnant d’aller là-bas et de chercher un grand trésor dans la maison d’un rabbin dont le nom était Eisik (le rabbin rêveur), Eisik fils de Jekel. Le trésor devait être découvert dans un coin poussiéreux où il était enterré derrière le poêle ». Mais le capitaine des gardes n’ajoutait aucune foi aux voix entendues en rêve : l’officier était une personne « raisonnable ». Le rabbin s’inclina profondément, le remercia et se hâta de rentrer à Cracovie. Il creusa dans le coin abandonné de sa maison et découvrit le trésor qui mit fin à sa misère (il a probablement ouvert une banque).

a. « En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. Autrement, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler, cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l’instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même ». (Ramana Maharshi 43, 28-3-1935).
« Ayant cherché mon mental, j’ai compris qu’il était insaisissable. Eh bien, je te l’ai pacifié ! »

Publié dans Les News | Marqué avec , , , , | Commentaires fermés sur L’hallucination collective de la démocratie