Les barbières de village

Les barbières de village
Ouverture

Opérette en un acte : Les barbières de village, musique de Firmin Bernicat, paroles de Blondelet et Baumaine, 1878. Opérette en un acte jouée au Concert de l’Alcazar d’hiver. La scène représente une salle d’auberge, l’histoire se passe à Noyon près de Paris.

Pour : Piccolo, Flûte, 2 Hautbois, 2 Clarinettes en Si, 2 Bassons, 4 Cors en Fa, 2 Trompettes piccolo en La, 2 Trompettes en Si, 3 Trombones, Tuba, Timbales, Percussions, Xylophone, Violons 1 et 2, Altos, Violoncelles, Contrebasses.

Partition : essai_barbivilg_Score

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Connaissance de l’Être chez les Anciens Égyptiens

Connaissance de l’Être chez les Anciens Égyptiens.
Un Abîme de Simplicité, un Gouffre sans fond : devenir un nouveau-né (l’Enfançon de la Taoïcité(0)).

La civilisation égyptienne, comme toutes les autres – étant obligé de subir l’économie de la découverte du feu vulgaire et son adoration utilitaire du soleil, comme de nos jours nous sommes forcés de subir l’économie et l’adoration du numérique -, semble avoir, plus que les autres, imposé à son économie générale un rythme et une production destinée à autre chose que cette vie ici-bas dans une mise en valeur du temps.
Ce qui semble rejoindre la conception indienne de la maya, l’illusion : l’Indien tente d’échapper au cycle des naissances et des morts et au phénomène des noms-les-formes (samsâra), alors que l’Égyptien très optimiste et émerveillé cherche à s’immiscer au Centrum Centri de cette vie afin de ne ”jamais la perdre”(1).
Il y a donc comme une sorte de contradiction apparente entre la pensée indienne et celle de l’Égypte ancienne.

En fait il n’y a pas de contradiction essentielle, parce que dans la vie des Anciens il est impossible de distinguer le temporel du spirituel, qui est alors totalement en Centrum Centri.

Pour l’Ancien Égyptien, le concept de corps est beaucoup plus étendu que de nos jours. Cette étendue pouvait expliquer par exemple, quelle punition ce pouvait de priver un ennemi de sépulture, d’anéantir son corps, et de détruire ses images.

Comme les Asiatiques, les Anciens Égyptiens concevaient la vie comme l’union harmonieuse de tous ces principes vitaux et du corps ; le mort sera leur séparation.

Le « Livre de sortir pendant le jour » des Anciens Égyptiens pourrait de résumer au mot tibétain ”bardo” comme au mot ”PUTRÉFACTION”.

L’Alchimiste authentique comme le Vrai Ouvrier peut résumer son Grand Œuvre par un seul mot : PUTRÉFIES ! Ce sera effectivement le GATE GATE (la fractal du vide(2), équivalence de : NON-AGIR, NON-NÉS, NI CECI NI CELA, de sorte que la f(r)iction du ”COMME SI” ait peu de prise, et soit ce VIDE, cette GATE GATE entre les concepts dans le spatio-temporel et la Connaissance A-temporel, qui n’est pas soumise au Plomb-pesanteur (lequel est transmuter par la NON-DUALITÉ(3)).

« PUTRÉFIES ! ». Car le NOIR est comme la ”Vache du Ciel” ou le Grand Réservoir de toutes choses : Homère voir l’océan noir. La Vierge est noire comme toutes les DÉESSES MÈRES en vertu de leur origine chthonienne.
Dans le TAROT à l’Arcane 13 : La Mort, là encore, c’est SHIVA-FERMENTATION-PUTRÉFACTION LA VÉRITABLE NAISSANCE QUI TUE L’ILLUSION. Bref, l’Arcane 13 est le SURFEU : accès à la Vie réelle. 13 succède au 12, chiffre du CYCLE EFFECTIF qui permet un Nouveau Départ, une RÉSURRECTION.

En langage du BLASON la couleur Noire représente le SABLE, voir l’analogie avec la silice de l’informatique, voir aussi les Hébreux qui ne jurent que par le sable et le désert, rejetant tout ce qui est vert, donc rejetant la Nature en son ensemble en la déclarant ”impure”…. L’Ancien Égyptien se jetait du sable sur la tête en signe de désespoir et de tristesse.
Sur des photos on peut voir Ramana Maharshi assis sur une peau d’animal à poils noirs et blancs, comme d’ailleurs le dallage de carreaux noirs et blancs des loges judéo-maçonniques….

  • À l’heure de la ”Fin des temps”, je quitte ce corps qui n’était que mon Vaisseau navigant dans l’illusion du samsâra.
    « PUTRÉFIES ! » = LA CONDITION IDÉAL POUR MOURIR UNE FOIS POUR TOUTE, DÉBARRASSÉ DE LA SALOPERIE DE LOI DE SUCCION OU PLOMB-PESANTEUR. C’est pourquoi, avant de mourir : « PUTRÉFIES » (se libérer de l’attachement à tous nos ”biens” : famille, enfants, amis, argent et autres noms-la-forme du conventionnel des ”vivants” ; principalement se libérer de toute pensée inhérente à la dualité pure-impure.
    Le mot ”Putréfaction” ou ”RENONCEMENT” (Renoier, renie : nier, réfuter, idem au sanskrit ”neti neti” : ni ceci, ni cela, mais en n’oubliant pas qu’on ne peut tomber dans le nihilisme qui sera comme scier la branche sur laquelle on est assis. « Maintenant, vous identifiez à tort le Soi avec le corps, les sens, etc. Puis vous procédez à leur rejet et cela est neti. Mais vous ne pouvez le faire qu’en vous attachant fermement à ce qui ne peut être rejeté. Et cela est iti [l’Ainsité, le Soi, l’Axe, le Centrum Centri] seul » (Ramana Maharshi 366, 20-2-1937).

PUTRÉFACTION-RENONCEMENT = le plus petit gramme de Plomb-pesanteur au moment de la mort sera comme LE PETIT POIS GLISSÉ SOUS LES DIZAINES DE MATELAS DANS LE LIT OÙ DORT LA PRINCESSE AU PETIT POIS, au dos si endolori par cette POINTE-PIQUE. Cela pour sa symbolique négative ou DESTRUCTRICE.
Pour sa symbolique CONSTRUCTRICE, Le PIQUANT, LA POINTE, L’ÉPINE, LA PRINCESSE AU PETIT POIS. Le Pays du Rien du Tout ou la Vraie Paix, la Rencontre de la Vierge Noire en étant son enfant (son Entrée)…
Pois, Point : germe. Dans l’Inde le Point ou Bindu dessiné dans un support graphique de méditation est le point de contact des deux triangles opposés par le sommet figurant Shiva et la Shakti (énergie, pouvoir, Pouvoir Latent de Shiva) représente la non-dualité. Le Point est encore la Lettre sacré OM (AUM, A.U.M.), le germe à l’intérieur de la CONQUE (EAU PRIMORDIALE, NON-MENTAL, PERLE (de l’huitre), la shakti de Vishnu) ; Conque-Fertilité ou Zéro Indien : les Grands Voyages…

Hymne à Ptah du papyrus Harris I
(La première ligne présente le roi et introduit sa prière)

Dit par le roi Ousermaâtrê, le grand dieu, à son père, ce dieu auguste, Ptah, le Grand qui-est-au-sud-de-son-mur (Titre habituel de Ptah), le Seigneur de la-Vie-du-Double-Pays (Ville de Memphis), To-Tjenen père des dieux (To-Tjenen : primitivement dieu chtonien primordial. Il fut souvent assimilé à Ptah), aux deux hautes plumes, aux deux cornes pointues, au beau visage, qui réside dans le Siège-Vénérable (Sanctuaire).

Salut à toi !
Tu es vénérable, tu es ancien,
To-Tjenen père des dieux,
dieu Aîné de la première fois,
Modeleur des hommes,
qui a fait les dieux,
qui a inauguré l’existence comme dieu primordial,
premier à exister pour tout ce qui est venu après lui ;
qui a fait le ciel comme création de son cœur,
qui s’est dressé dans ce-que-soutient-Chou, (Ptah a successivement accompli tous les gestes créateurs de la mythologie)
qui a fondé la terre par ce qu’il a fait lui-même (par son œuvre propre),
qui entoure (le monde) comme Noun et Très-Verte, qui a fait la Douat, y fait reposer les cadavres
et y laisse circuler Rê pour qu’ils soient revigorés.
Il est Régent de l’éternité, v.s.f. [Vie-Santé-Force]
et Seigneur de la pérennité.
Seigneur de la vie,
Il fait respirer les gorges,
donne l’air à tous les nez,
fait vivre tout homme par ses aliments.
Durée de vie, Psaïs et Ermouthis l’accompagnent.
On vit de ce qui sort de sa bouche.
Il fait les offrandes pour tous les dieux en sa manifestation de Noun le Vénérable (assimilé à To-Tjenen, Ptah l’est aussi à l’Abîme primordial des eaux, le Noun),
Seigneur de l’éternité et de la pérennité.
Les souffles de vie pour tout visage l’accompagnent. (Il est) le guide du roi vers son Siège-Vénérable
en son nom de Roi du DoublePays.
Je suis ton fils que tu as fait apparaître comme roi sur le trône de son père, en paix (la suite est une énumération de ce que le roi a fait en l’honneur de Ptah)…

Prière à Ptah
Stèle du musée du Vatican

Louange à ton ka, Ptah-qui-est-au-sud-de-son-mur,
au beau visage, Seigneur de la Vie-du-Double-Pays.
Qu’il donne vie, santé, force, faveurs avec une belle vieillesse.
Que mes yeux contemplent sans cesse ton image,
de même que Thot et ton fils l’Apis vivant ;
que le dieu fasse une longue durée de vie !
Pour le père divin de premier ordre dans la maison
de Ptah, le prophète Noferrompe, justifié dans l’Occident […].

Savoir, Pouvoir, Oser, SE TAIRE (Saint Silence, Surfeu, Putréfaction-Renoierie [abandon, renonciation]). Peut-être qu’avant de mourir il faudrait être VRAIMENT né ! Alors la Mort, seul le SURFEU RÉUSSIT annonce cette VRAIE NAISSANCE, pouvant se traduire par le Corps Arc-en-Ciel ou délivrance du cadavre (qui de ce fait est introuvable.

– Ceux qui ont pratiqué la délivrance du cadavre et qui à leur mort se dépouillent de leur corps.
– Ceux qui sont des immortels terrestres qui hantent les monts sacrés.
– Les Immortels célestes [proche du cas de Ramana Maharshi] qui s’élèvent avec leur corps et montent dans le Vide de l’espace.

Dans le premier cas, les Éveillés n’ont pas réussit de leur vivant à sublimer suffisamment leur corps physique pour pouvoir s’envoler avec lui. Le travail de purification se poursuit après la Mort ou le Surfeu et le corps ne s’envole qu’alors. Le cercueil reste vide.
Pour le deuxième cas, les Éveillés ont un corps physique qui ne peut s’élever dans le ciel, mais qui s’ébat librement dans le « paradis terrestre » sous forme d’une sorte de ”brume” ou ”purée”.
Pour le troisième cas les corps s’envolent en plein jour. Leurs os luisent comme une lumière : tout leur corps émet une lumière surnaturelle. Évidemment, ça fait très conte de fées…
Bref, dans tous les cas il s’agit d’abandon de la ”coque” ou du ”vaisseau”, « SORTIR DE LA BOUTEILLE » ; SORTIR DE L’A-VOIR (qui n’est pas sans rappeler le ”Bouteille” du ”Bout-œil” ou VAS-Y VOIR d’une certaine Franc-Maçonnerie).

Tout ne serait que pur délire s’il n’y avait le fait proche de nous de Ramana Maharshi, souvent cité, et le témoignage des dzogchenpa tibétains(4). Il y a peu, jusque dans les années 1980, circulaient quelques témoignages, par des témoins directs, de maîtres ayant réalisé le CORPS ARC-EN-CIEL ou CORPS DE LUMIÈRE.

Il y a deux Variations dans le CORPS ARC-EN-CIEL ou CORPS DE LUMIÈRE :
– Avant la mort.
– Au moment du décès, ce sera alors le SURFEU. Ce dernier recouvre lui-même quatre modes : comme l’espace, comme un Feu, comme meurent les dâkini (divinités), comme le mode du vidyâdhâra (sortes d’Élémentals).

Il y a aussi le corps qui disparaît soudain en plein jour, celui qui disparaît en laissant : ongles, cheveux, le cœur ou la langue, celui dont le corps grossier a disparu, mais qui conserve une apparence de corps visible aux yeux du conventionnel et est apte à communiquer et à transmettre à ce conventionnel.

Notes.
0. « Il faut être un enfant [un ignorant] pour regarder le doigt et non ce qu’il montre. Ainsi font pourtant les sots du commun qui regardent le doigt des mots, le Dharma de transmission, et s’y attachent jusqu’à leur dernier souffle sans jamais pouvoir se détacher du langage qu’ils confondent avec la vérité absolue [que le langage indique]. Tu sais aussi, Mahâmati, qu’aux enfançons il faut donner à manger de choses cuites. Celui qui, ne comprenant pas l’expédient de la cuisson, leur donne à manger des choses crues les rendra malades : de même en est-il avec ce qui ne naît ni ne cesse. Il n’est pas habile de chercher à s’en approcher sans méthode. Si bien qu’il s’impose de pratiquer correctement en recourant aux bons expédients et non en s’accrochant aux mots comme à la pointe du doigt [et dans le politisme du régime républicain les mots font leur ravage par
l’opinion !] » (Soûtra de l’Entrée à Lankâ, chapitre L’impermanence).

1. Tel que le relate le Livre de sortir au jour (ou pendant le jour), aussi appelé : ”Livre des morts des Anciens Égyptiens” :
Chapitre 68 : Formule pour sortir au jour.
« Paroles dites par N. : Les portes du ciel se sont ouvertes pour moi [le bardo tibétain], les portes de la terre se sont ouvertes pour moi ; les verrous de Geb se sont ouverts pour moi, la voute céleste s’est ouverte pour moi. C’est celui qui me gardait [le Seigneur(a)] qui me gardait qui m’a délité, c’est celui qui avait attaché son bras à moi qui a secoué de moi son bras vers le sol. la bouche du pélican [symbole du Christ chez les Chrétiens, symbole du Phénix et des Eaux au sens de résurrection] s’est ouverte pour moi, la bouche du pélican s’est entrouverte pour moi, la bouche du pélican m’a laissé sortir au jour en tout lieu que je désire [voir les expériences de mort imminente, E.M.i.].

J’ai à nouveau l’usage de mon cœur, l’usage de mon muscle cardiaque, l’usage de mes bras, l’usage de mes jambes, l’usage de ma bouche, l’usage de l’ensemble de mes membres ; je peux disposer des offrandes funéraires, disposer de l’eau, disposer de la brise, disposer du flot, disposer du fleuve, disposer des rives, disposer ce ceux qui agissent contre moi et disposer de celles qui agissent contre moi dans l’empire des morts, disposer des ordres édictés contre moi sur terre.
(Mais) c’est un mensonge si vous dites de moi : « En vérité, il vit du pain de Geb [nourriture terrestre] » ; car (c’est) mon abomination, et je n’en mange pas. Je vis de pain d’épeautre blanc, et ma bière est d’orge rouge d’Hâpy dans le lieu pur ; et je m’assieds sous le feuillage du térébinthe d’Hathor-Khentet-itenous [Hathor locale, semblant désigner un bois sacré, son lieu secret], quand elle se rend à Héliopolis, porteuse des textes des paroles divines, le livre de Thot. J’ai (à nouveau) l’usage de mon cœur, l’usage de mon muscle cardiaque, l’usage de mes bras, l’usage de mes jambes, l’usage de ma bouche, l’usage de l’ensemble de mes membres ; je peux disposer de l’eau, disposer du flot, disposer du fleuve, disposer des rives, disposer de ceux qui agissent contre moi et disposer de celles qui agissent contre moi dans l’empire des morts, disposer des ordres édictés contre moi et dans l’empire des morts.

Je me soulève sur mon côté gauche et je me mets sur mon côté droit ; je me soulève sur mon côté droit et je me mets sur mon côté gauche ; (puis) je m’assieds ; (enfin) je me mets debout, je secoue ma poussière [c’est le réveil du mort]. Ma langue et ma bouche sont (pour moi) des guides habiles ».

Celui qui connaît ce livre, il peut sortir au jour et se promener sur terre parmi les vivants, et il ne peut pas périr, jamais. Ça s’est révélé efficace des millions de fois. (Traduction de Paul Barguet, Éditions du Cerf, 1967). De nos jours de matérialisme total, dont la ”conquête spatiale” en est un grand symptôme égoïste et spectre-spectacle comme de tout maintenant dans cette civilisation de l’image, ça fait penser au transhumanisme des anglo-américains et à Laurent Alexandre qui voudrait vivre ”un million d’années”…..

2. FRACTALE : objet mathématique servant à décrire des objets de la nature dont les formes découpées laissent apparaître à des échelles d’observation de plus en plus fines des motifs similaires (éponge, flocon de neige…) (réf. dictionnaire Le Robert). Le Triangle, première figure fermée, est la Fractale première, à partir du POINT NULLE PART, comme le Centre nulle part et la Circonférence partout.
Même thème avec le Nombre d’Or : « Trouver entre deux points A et B un point X tel que les trois segments ainsi déterminés (formant la première Figure fermée un Triangle) soient en progression géométrique ».
Un bel exemple de fractale : les poupées russes toutes identiques de la plus grande à la plus petite. La série des poupées est donc dépendantes DES CONDITIONS INITIALES OU PRINCIPE : AL-chimie = son étude permet le RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE Vers le TOUT, vers le Soi, DEPUIS le Soi, et non par des recherches (AL-E, comme IT, et non le contraire ! sinon, on tombe dans la mise en valeur du temps et de son monde des accidents).

La Chandelle brûle jusqu’à son illumination finale avant d’aller « ailleurs », pour ce faire elle procède ainsi : non pensée, non agir (wu wei), non-deux, pas de « nature propre », pas de pourquoi, pas de nom-la-forme, pas de mental, pas d’attachement, pas de demeure, même pas de clarté ou d’ombre, etc., dans la Fractale du Vide (qui n’est pas nilihisme, lequel est déjà un ”plein-opinion” !).

3. « Cet état [de Réalisation du Soi et de la Non-Dualité] transcende celui qui perçoit et ce qui est perçu. Il n’y a plus de sujet percevant pour percevoir quoi que ce soit. [Le scribe de cette page confirme par la pratique de l’aquarelle, que quand il était face à une paysage, ou face à une tour en pierres pour pratiquer la peinture à l’aquarelle, il faisait UN avec ce paysage ou UN avec cette tour]. Celui qui à présent perçoit tout cela cesse d’exister et seul demeure le Soi [pour l’aquarelle, l’impression indescriptible par n’importe quel mot et syntaxe de langue française de l’aquarelliste, et qui rejoint ce sentiment océanique, les Eaux Primordiales] ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 19-11-1946).

« Il faisait UN avec ce paysage ou UN avec cette tour » et alors ‘on’ se sens très léger : C’EST CELA LA TRANSMUTATION DU PLOMB-PESANTEUR.

4. Sogyal Rinpoché relate dans son livre sur le livre tibétain de la vie et de la mort, pages 419-420, le cas d’un vieux yogi qu’il avait connu au Tibet (qui était appelé par les gens ”le yogi fou”), qui jouait de la flûte comme celui du conte en attirant des enfants qui le suivait partout ; il avait un chien qu’il considérait comme son meilleur ami. Il dormait souvent « à la belle étoile ». « Un jour, non loin du Monastère Dzogchen, il mourut en pleine rue au beau milieu d’un tas d’ordures, son chien à ses côtés. Nul ne s’attendait à ce qui se produisit alors, mais de nombreuses personnes en furent les témoins. Tout autour de son corps apparut une sphère étincelante de lumière d’Arc-en-Ciel » (qui peut évoquer le TORE ci-dessous.

L’ARC-EN CIEL : LE NOUVEAU-NÉ, la PORTE ou GATE d’empruntent Dieux et Bienheureux. L’ARC-EN CIEL DE LA COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM. Ne pas oublier que dans le Caucase, on exhorte les enfants à faire attention à ce que l’Arc-en-Ciel ne les emporte pas dans les nuages….. (Réf. Dic. des symboles, de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant).

a. RETROUVER SON SEIGNEUR, LE SEIGNEUR OU L’ANGE (Gardien). LA NATURE DE VOTRE MENTAL DEVIENT IDENTIQUE À CELLE DU MAÎTRE, ce en quoi le spatio-temporel est annulé ; identique au : ”Le Royaume des Cieux est en Vous”, gratuit, sans condition, et pour tous.
”Celui qui se connaît soi-même connaît son Seigneur”. Ou : ”Connaître toi-même par toi-même, en se connaissant soi-même par soi-même Nous connaissons nostre Seigneur”. Ce Seigneur n’est pas le Dieu des définitions conventionnelles et dogmatiques. Ce Seigneur est le Réalisé vivant qui se connaît soi-même par soi-même, c’est-à-dire dans la connaissance même que j’ai de Lui, parce qu’elle est la Connaissance qu’il a de moi(b) ; c’est seul, avec Lui seul, dans cette unité en COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM, qu’il est possible de dire ‘toi’. Et telle est la réciprocité dans laquelle éclôt cette prière qu’Ibn’Arabi nous enseigne à expérimenter simultanément comme Prière à Dieu et Prière de l’Humain. (Pour réf. à Henri Corbin, L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn’Arabi, page 116)

b. Ce qui rejoint le MIROIR SANS TAIN :
A ≠ A formule du MIROIR TAUTOLOGIE. La logique du monde actuel mécanique procède de A = A (égalitarisme utilitaire), ou plus parlant les vers de Boileau : « J’appelle un chat un chat, et Rolet un fripon ». La logique identitaire voudrait qu’on dît seulement : « J’appelle un chat un chat, et Rolet Rolet ». Le comique du vers consiste à feindre d’assimiler le rapport de Rolet à de la friponnerie à un rapport de pure Tautologie, de pur miroir SANS TAIN : Rolet et fripon sont réversible ou équivalents l’un à l’autre, selon l’équation identitaire qui veut que Rolet soit égal à un fripon comme A = A.
La Tautologie authentique reste le A EST A.

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Pris dans les Glaces

Pris dans les Glaces
Grande plaque de verre à l’étain, au mercure, qui reflète les images. On dit aussi ”Miroir”, ”spéculum” (explorer les cavités : pour voir).

Pris dans les Glaces = SUPPOSER, PENSER, CROIRE.

Le BLANC/NOIR de l’Instant.

Suivant son mental, dans l’Instant, surtout du Surfeu, l’humain reflète la beauté ou la laideur.

Pris dans les Glaces : l’identité prise dans la différence, le reflet, comme le ‘moi’ se définissant par rapport à un ‘toi’ ou par rapport à un autre consommateur, ce qui limite chaque consommateur ; comme s’il y avait deux Soi, chacun serait limité par ce qui le différencie de l’autre et ne serait donc pas Infini. LE RICHE LIMITE LE PAUVRE COMME LE PAUVRE LIMITE LE RICHE.
Idem : la lumière se reflète dans l’eau mais ELLE NE LA PÉNÈTRE PAS.

Spéculer-spéculum n’est qu’une connaissance INDIRECTE, NON MAÂT : la Plume(1) n’est pas présent. De plus, le MIROIR INVERSE : Ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas, dit la Table d’Émeraude, mais en sens inverse, comme Nous le subissons actuellement et de plus en plus.
La Manifestation ou le monde est le REFLET inverse du Principe.
Le rayon lumineux qui se reflète sur la surface de l’eau est comme Purusha :

« Le purusha [l’humain, l’Humain originel, l’Être suprême] et la prakriti [nature, illusion ou mayâ, pouvoir inhérent au brahman l’Absolu par lequel icelui manifeste le monde] ne sont que deux branches du seul Suprême. Le chercheur ne peut que les supposer car le sentiment de la dualité est encore profondément enraciné en lui [le doigt qui montre la lune, la prise dans les glaces]. La Gītâ affirme que le Purushottama se situe au-delà du purusha et de la prakriti ». (Ramana Maharshi 424, 7-6-1937).

Cependant, la passivité de la « réflexion » peut correspondre à l’écran de cinéma recevant les images, et qui n’en sera pas influencé. L’écran devient alors comme le NON-AGIR de la Taoïcité.

De nos jours de capitalisme et de permanentes créations de besoins pour faire consommer, l’homme se sert de l’homme comme miroir, et encore plus vrai dans le politisme d’un régime étatique en bandes organisées.

MIROIR = DÉMON DE L’IDENTITÉ : le NOIR inverse du BLANC de l’Instant le sans pensée. Le Noir l’inverse du Miroir. Alors Dieu aurait fabriqué le monde afin qu’icelui puisse se réparer ! Théorie ou spéculum du tiqounisme des réparateurs du monde puisque leur Dieu les a désigné comme ”peuple élu”, ces réparateurs ou ”prêtres” du genre humain.

Réparation de l’humanité cassée par ses rouages sans nombre :
donc « TEMPLER » ou CON-TEMPLER : faire UN avec
le Temple qui a été cassé…… Merci Monsieur.

MACROCOSME et MICROCOSME sont comme si l’humain SORTAIT de l’Univers, le Macrocosme, pour LE VOIR, DANS LE MIROIR, MICROCOSME ET MACROCOSME L’UN EN FACE DE L’AUTRE, à la façon d’une IDENTIFICATION, qui devrait rejoindre la COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM.

REFLET DE L’HUMAIN PURIFIÉ : « Si l’on admet le shuddha-manas [pur mental], on doit aussi admettre que la Félicité (ânanda) du jnani [celui qui a réalisé le Soi] n’est qu’un reflet. Ce reflet doit à la fin se fondre dans son origine. C’est pourquoi l’état du jîvanmukta [le libéré de son vivant] est comparé au reflet d’un miroir sans tache dans un autre miroir semblable. Que peut-on trouver dans un tel reflet ? Le pur âkâsha (éther). De même, la félicité reflétée du jnani représente la véritable Félicité (ânanda) ». (Ramana Maharshi 513, 16-9-1938).

À nostre époque, MONNAIE a pour étymologie : MONTRER, tel un doigt montrant la lune, donc le CONTRAIRE de l’Instant, le DIRECT : LA LUNE.
REGARDER LE DOIGT QUI MONTRE AU LIEU DE REGARDER LA LUNE = FÉTICHISME : LE FAUX, L’ARTIFICE, LA MAGIE.

Regarder le doigt qui montre la lune au lieu de regarder la lune, c’est FÉTICHISER LA LUNE : l’original est comme absent car remplacé par le doigt-fétiche qui montre.
LE DOIGT (de « l’acteur » qui montre) DEVIENT RE-PRÉSENTATION À LA PLACE DE LA LUNE COMME LE CAPITALISME REMPLAÇANT LA LUNE : LE CAPITALISME EST LA RE-PRÉSENTATION, surtout depuis 1914-1945. La lune n’existe plus (on tente d’y envoyer dessus des humains). Le capitalisme est une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire qu’il conduit à une pensée sur la pensée, la raison winner des « Lumières », augmenté de la « pensée » dans l’ordinateur. Tout est devenu fétiche, artifice, faux. Pour preuve : la pauvre radio d’État France-info qui serine rythmiquement à longueur de journées « Et tout est plus clair » (le slogan actuel est « l’info juste », comme si elle se sentait coupable d’infor-uniformiser, de robotiser la même pensée pour tous !) ; alors que ce monde est dirigé par l’ÉGRÉGORE Marchandises et Commerce, LE FAUX PAR ESSENCE, et que cette radio d’État en est un des engrenages.

Les Guerres entre humains PROVOQUENT DES ÉCLATS DE MIROIR partout et durablement, comme les conséquences actuelles : Le désordre qui est en tout mon être, du poil jusqu’au cerveau, se nourrît du désordre qui est autour de moi. Et le désordre qui est en moi, nourrit le désordre autour de moi. Le Soi, le Christ seul transcende ce conflit du Moi-Individuel et du Moi-Collectif. (Réf. à Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 12 à Jean E. Charon, 15-5-1972)
Et le désordre amorcé en 1914-1945 se poursuit actuellement.

Quand éclateront ces glaces, ces miroirs ?
Dieu a-t-il créer pour éclatement ?
Dans ce cas Dieu n’est qu’un UTILISATEUR, UN USAGER DE NOUS.
« Mon » Dieu, dit-on ! Le Miroir ne bouffe que du reflet.
Cependant, LE FLEUVE QUI VA LA MER(e) NE PEUT SUPPRIMER SA SOURCE (Jean Coulonval).

MIROIR : La recherche de sa propre identité se heurte au paradoxe maximum, parce qu’il est impossible de jamais identifier le Réel, sauf à « sortir » de l’Univers pour le voir, le Réel étant ce qui, pour être sans copie, sans double, demeure réfractaire à toute tentative d’identification.
Le Soi, le ‘Je’, est SINGULARITÉ, IDIOTÈS, INSOLITE : LA BANALITÉ MÊME : L’EXTRA-ORDINAIRE EN TANT QUE SEUL DE SON ESPÈCE.

MIROIR ce DÉMON de l’identité au sens de l’Ouroboros en CERCLE MAGIQUE : tout ce qu’on peut dire d’un nom-la-forme finit pas se ramener à la simple énonciation, RE-nonciation au sens de PUTRÉFACTION-RENONCEMENT DE CE NOM-LA-FORME, qui est alors une définition du mot « ALCHIMIE » Re-trouvant la Vacuité.
PUTRÉFACTION-RENONCEMENT = « Je suis ce JE-SUIS ». L’identité du ‘Je’ se confond avec LA PERSONNE de l’identité du ‘Je’, comme DEUX MIROIRS EN FACE L’UN DE L’AUTRE : Tautologie du A EST A.
A EST A et ne peut être que A, se révèle alors de nature très INDÉSIRABLE, TERRIFIANTE, COMME LE NOIR OPPOSÉ AU BLANC DE L’INSTANT, et comme est terrifiant la disparition d’un personne aimée, ou la perspective de sa propre mort.

MIROIR DU A EST A = RENONCEMENT-PUTRÉFACTION = ÉCHANGE D’ESPACE-TEMPS : SE LIBÉRER DE LA LOI DE SUCCION VULGAIRE, ou se libérer de toute saisie, de tout désir, se libérer de la dualité du pur-impur ou bon-mauvais qui commence dès le berceau pour se libérer dans le tombeau, le SURFEU.
À L’HEURE OU JE QUITTE CE CORPS FAIT D’OS ET DE CHAIR ET DE SANG, EN LUI JE RECONNAIS QU’IL ÉTAIT MON VAISSEAU, MON JARDIN, MON TAPIS VOLANT, COMME ILLUSION TRANSITOIRE PUISQUE VOLANT, COMME LE SOLVE REFLÉTÉ DANS LE COAGULE (balance du volatil et du fixe).
SURFEU = RENONCEMENT-PUTRÉFACTION ou condition suprême naturelle où la loi de succion vulgaire ou Plomb-pesanteur n’a plus de prise : aucun espoir que le mental qui calcul puisse se raccrocher à ce qu’il voudrait.
Au moment de la Mort, Putréfaction-Renoncement SONT DANS L’INSTANT. LA COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM OU UNION DES CONTRAIRES EST EFFECTIVE, ET CE N’EST PAS BON POUR LE COMMERCE ET SA MISE EN VALEUR DU TEMPS…….

Question au monde des réparateurs et compassionistes : Qui donc lui a demandé [à l’humain] de plaider la cause du monde ? [ou de ”réparer le monde”] » (Ramana Maharshi 442, 8-1-1938).
Si Dieu a créé le monde pour qu’il soit réparé, voilà un MYSTÈRE PARFAIT À CROQUER PAR MISE EN VALEUR DU TEMPS……. BIZARRE, BIZARRE !

  • – Q. : Pourquoi le samsâra – la création et la manifestation sur le plan du « fini » – est-il plein de souffrance et de mal ?
    – M. : C’est la volonté de Dieu.
    – Q. : Pourquoi Dieu veut-il qu’il en soit ainsi ?
    – M. : C’est impénétrable. Aucun mobile ne peut être attribué à ce Pouvoir – ni désir ni finalité ne peuvent être conférés à ce seul Infini, cet Être omniscient et omnipotent. Dieu n’est pas affecté par les activités qui se déroulent en Sa présence ; tout comme le Soleil face aux activités du monde. Il n’y a aucun sens à vouloir attribuer à l’Unique une responsabilité ou une motivation, avant qu’il ne devienne le multiple. Mais la volonté de Dieu, régissant le cours prescrit des choses, fournit une bonne solution au problème du libre arbitre (vexata quaestio). Si notre mental est agité par le sentiment d’imperfection et d’insatisfaction de ce qui nous arrive ou de ce que nous avons commis ou omis, alors il est sage d’abandonner le sens de la responsabilité et du libre arbitre et de nous considérer comme l’instrument prédestiné de l’Omniscient et Omnipotent afin d’agir et de souffrir selon Son bon plaisir. C’est Lui qui se charge de tous les fardeaux et qui nous donne la paix.
    (Ramana Maharshi 28, 4-2-1935).
    Alors, que Dieu se charge des conflits en Ukraine, au Moyen-Orient et ailleurs dans tous les genres et tous noms-les-formes. Comme disait un perspicace archevêque : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens » (Cædite eos. Novit enim Dominus qui sunt eius : « Tuez-les, car le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent »). La encore, tragédie de la dualité pur-impur commençant au berceau se terminant au tombeau.

Pourquoi passer par la douleur de la naissance et la mort ? Pourquoi passer par LE TROU où il n’y a rien a voir car il n’y a rien d’autre qu’un Trou ? Alors que la Libération ou Jardin est hors de la séparation duelle (in : dans) et hors du faire/fer (pour et donc mise en valeur du temps). Il fallait le CROCPOMME du CONSOMMATEUR POUR QUE NAISSE LA SÉPARATION, LA NAISSANCE DE, ET LA MORT DE.
IL FALLAIT LA SÉPARATION INFERNALE : LE FLEUVE QUI VA LA MER(e) SUPPRIME SA SOURCE….
Cependant, cette NON-FILIATION rencontre la doctrine du solipsisme transcendantale (seulisme) : « Pourquoi quelque chose plutôt que rien ? », soit le N’ÊTRE PAS….. Si tout est mort avant même de naître, le mot ”mort” est inutile ; comment peut-il y avoir une « création quelconque » ou une filiation (sans naissance ni mort) ?

Note.
1. Le PLUME est légère, elle ”monte au ciel”. Dans le plateau de la balance, le poids le plus léger suffit à rompre l’équilibre, et actuellement le PLOMB-POIDS-PESANTEUR EST LA LOI DE SUCCION VULGAIRE.
Ce PLOMB-PESANTEUR se retrouve dans la PLUME POUR ÉCRIRE : LE CALAME (roseau taillé dont les Anciens se servaient pour écrire).
Le drame du Monde commence et à la découverte du feu vulgaire, et au CALAME, qui donnera le mot ”Calamité”, le roseau, du grec kalamos, qui servira à l’écriture AVANT TOUT UTILITAIRE, COMPTABLE, quand va naître l’ère actuelle du Néolithique et du productivisme de l’Agriculture qui engendre nécessairement le mot ”ÉCONOMIE” : la technique de PRODUCTION/STOCKAGE ; STOCKAGE AU SENS DE ”MAISON”, DE LIEU, de GRENIER (aux grains), le FIXE (appointements), STOCKAGE SUR LES TABLETTES D’ARGILE CUITE, PREMIER ”DISQUE DUR”, ET PRINCIPE DU RÉBUS (déjà du Thème de la mise en valeur du temps : les choses qui circulent, comme des marchandises dans un détroit bloqué en 2026).
LE CALAME CALAMITÉ DU SPÉCULUM-SPÉCULATION-OPINION.

« Dès que l’encre est séché, nos formules [ou lois] sont fausses » disent les Anciens Chinois de l’École du Dhyâna (contemplation).
Par contre et en sens inverse, Allah invente le calame, la plume, qui va fabriquer la mise en valeur du temps et les comptes et F(R)ICTIONS à n’en plus finir….. (Qoran 85,22, une tablette d’argile cuite).

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