Le Maharshi est-il autiste Asperger ?
Le Dieu Ptah né de Lui-même est-il autiste ?
AUTISME : la recherche de sa propre identité est une entreprise vaine en son principe puisqu’il est impossible de jamais identifier, saisir et posséder ce qui est RÉEL, le RÉEL étant naturellement ce qui, pour être sans copie, donc SINGULARITÉ, SANS DEDANS-DEHORS(1), DEMEURE RÉFRACTAIRE À TOUTE ENTREPRISE D’IDENTIFICATION ET PIRE : DE NUMÉRISATION par les machines des industries du capitalisme.
Page dédiée à Ptah-Saint-Michel et Jean Coulonval.
LE SEUL RÉEL EST-IL AUTISTE ?
QUI EST « NORMAL », CEUX DU DEDANS OU CEUX DU DEHORS ?
FAUT-IL LE VOIR POUR LE CROIRE OU LE CROIRE POUR LE VOIR ??
L’Univers ou le Réel étant ”Un ensemble non clos d’objets non identifiables”, ou ”Un être unilatéral [comme le monothéisme unilatéral républicain singeant cette SINGULARITÉ] dont le complément en miroir n’existe pas”, a dit de l’Univers le physicien Ernst Mach. Le Réel étant SANS caractérisation, comme à l’état de Saint Chaos où RIEN n’est encore noms-les-formes. Et c’est naturellement le propre de sa SINGULARITÉ QUE D’ÊTRE « INNOMMABLE », COMME S’IL ÉTAIT SALE, DÉGOÛTANT, I-M-MONDE. Or dans le soi-disant réel des humains à leur état de veille, donc AU DEHORS, chaque fois qu’ils sortent du Saint Chaos de la Nuit obscure pour NOMMER, SAISIR, IDENTIFIER, FABRIQUER DES NOMS-LES-FORMES, LEUR MONDE PARTICIPE DU « CECI » = Chaque fois que le nom-la-forme devient un nom-la-forme ADOPTÉ PAR LE CONVENTIONNEL, ce nom-la-forme n’est plus sale, car « c’est ceci », lequel « ceci » participe du ”Votre ceci, votre cela” dans cette civilisation du consommateur et de l’identification, qui se prétend UN MONDE PROPRE, puisque désormais complètement identifié, nommé, numérisé. Évidement à la vue et au vécue du monde actuel numérisé, on aurait tort d’en conclure qu’aucune chose n’est désormais plus sale et que la fameuse LUMIÈRE règne partout tel le SOLEIL illuminant la planète……
La plupart des choses SALES LE SONT PAR LA REPRÉSENTATION MATÉRIALISATION ET LE POUR-VOIR DE L’IDENTIFICATION : LE ”CECI” ”CELA”, comme le précisait David R.Olson :
Refrain de l’importance en dernière page du livre de David R. Olson : L’univers de l’écrit – Comment la culture de l’écrit donne forme à la pensée, car il décrit ce nouveau monde du capitalo-socialisme qui devient UNE REPRÉSENTATION, UN SPECTRE-SPECTACLE-SPECTRUM (tout voir et mesurer) : « Mais il semble peu douteux que l’écriture et la lecture aient joué un rôle essentiel dans la genèse d’un bouleversement, par lequel nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire à une pensée sur la pensée [donc le RE]. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, pourrait-on dire, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier ». Que dire alors de l’actuel virtuel informatique !!
LA RE-PRÉSENTATION, LE SPECTACLE : « Les signes ont été considérés au Moyen-Âge comme faisant intrinsèquement partie des choses, tout comme leur nom ; au XVIIè siècle, les signes deviennent des ”modes de représentation”. Les représentations finissent par être radicalement distinguées des choses représentées. Pour représenter de manière fidèle, la langue doit être amenée le plus près possible des mots ». (David R. Olson, page 220).
– Mr. Evans-Wentz : Peut-on avoir plusieurs maîtres spirituels ?
– M. : Qui est le Maître ? C’est le Soi après tout. Selon le degré d’évolution de la personne, le Soi se manifeste sous forme de maître extérieur. Le fameux saint Avadhûta (0) des temps anciens aurait eu plus de vingt-quatre maîtres. Le maître, c’est celui dont on apprend quelque chose. Le guru peut même être de nature inanimée, comme dans le cas d’Avadhûta. Dieu, le guru et le Soi sont identiques.
Un homme ayant des inclinations spirituelles pense que Dieu est omniprésent et prend Dieu pour son guru. Plus tard, Dieu le met en contact avec un guru et l’homme le considère comme le Tout-en tout.
Plus tard, par la grâce de son maître, il est amené à ressentir que son propre Soi est la Réalité, et rien d’autre [alors autisme ?]. C’est alors qu’il découvre que le Soi est le Maître véritable.
– Q. : Est-ce que Shrî Bhagavân initie ses disciples ?
– Le Maharshi garda le silence. Alors un des fidèles prit l’initiative de répondre à cette question :
« Le Maharshi ne voit personne hors de son Soi. Pour lui, il n’y a donc pas de disciples. Sa grâce est omniprésente, et il la communique en silence à quiconque la mérite ».
– Q. : Les connaissances livresques sont-elles favorables à la Réalisation du Soi ?
– M. : Seulement pour disposer le mental aux choses spirituelles.
– Q. : Jusqu’à quel point l’intellect peut-il aider ?
– M. : L’intellect est une aide jusqu’au point où on le fait immerger dans l’ego, et l’ego dans le Soi [voir les 4 feux en Circulus à la page : La Spirale le Sentier de l’Oblique].
(Ramana Maharshi 23 2-2-1935)
AUTISME : du grec autos (soi-même, singularité, idiotès [simple, particulier], unique]).
« Trouble du développement caractérisé par un détachement de la réalité extérieure, la vie mentale du sujet étant occupée tout entière par son monde intérieur. L’autisme est l’attitude caractéristique des schizophrènes », écrit le dictionnaire Le Robert, et ”Circulez ya plus rien à voir”…. L’AUTISME peut comporter des ”déficiences intellectuelles” et de langage extérieur, alors que sa Variation : ”maladie d’Asperger” n’en comporte pas. Dans ce Thème de l’Autisme et sa Variation LE SOCIAL OU LE DEHORS EST LARGUÉ(1) : COMME SI POUR CELUI DU DEHORS IL N’EXISTAIT QU’UN « VRAI MONDE », UNE « RÉALITÉ » QUI SERAIT LE DEHORS, DONC LE CONVENTIONNEL….
DIEU EST-IL AUTISTE ET DOIT-IL CONSULTER UN PSYCHIATRE ?
– Un visiteur de Madurai demanda : « Comment peut-on connaître le Pouvoir de Dieu ? »
– M. : Vous dites « je suis ». Eh bien c’est cela. Qu’est-ce qui peut dire « JE SUIS » ?
L’Être propre de chacun est Son Pouvoir. Les ennuis commencent seulement quand on dit : « Je suis ceci ou cela, je suis un tel ou une telle ». Ne faites pas cela. Soyez vous-même. C’est tout(1).
– Q. : Comment faire l’expérience de la Félicité ?
– M. : En vous libérant de l’idée « je suis en ce moment en dehors de la Félicité »(1).
– Q. : Cela veut-il dire en se libérant de tout mode mental ?
– M. : C’est être avec un seul mode mental, à l’exclusion de tous les autres.
– Q. : Mais c’est la Félicité dont on doit faire l’expérience.
– M. : La Félicité consiste à ne pas oublier votre être. Comment pouvez-vous être différent de ce que vous êtes réellement ? Là où il y a Félicité, il y a Amour. L’Amour est Félicité. La Félicité n’est pas différente de l’Amour.
– Q. : Comment puis-je être omniprésent ?
– M. : Renoncez à la pensée « je ne suis pas omniprésent ».
– Q. : Comment peut-on être présent dans les objets séparés ?
– M. : Les objets existent-ils indépendamment du ‘je’ ? Vous disent-ils « nous sommes » ? C’est vous qui les voyez [le monde, le temps existent-ils sans une conscience qui les perçoit ?]. Vous êtes, et ainsi les objets sont vus aussi. « Sans moi, tous ces objets n’existent pas ». Cette connaissance est l’omniprésence. À cause de l’idée « Je suis le corps » et « il y a quelque chose en moi », les objets vous apparaissent comme étant extérieurs à vous. Sachez qu’ils sont tous à l’intérieur de vous-même. Le tissu est-il séparé du fil ? Les objets peuvent-ils subsister sans moi ?
(Ramana Maharshi 478, 22-3-1938).
Une Conscience et son Corps VOIT et VIT alors DANS ce qu’elle voit. LE PÉCHÉ SERA QUE CETTE CONSCIENCE S’IDENTIFIE À SON CORPS ET AINSI CHUTE DANS L’UTILITARISME : LE COMMERCE, L’EXPLOITATION, LE CONCEPT, ETC., TOUS DES COAGULATIONS MORTIFÈRES.
Les passages suivants ont été recueillis dans le journal tenu par Annâmalai Swāmi, un disciple fervent de Shrî Bhagavân résidant à l’ashram.
Un jour, Annâmalai fit part à Shrî Bhagavâ n de son désir de se retirer dans une grotte pour se livrer à la pratique de la méditation.
– M. : L’homme qui est actif dans le monde, mais qui reste sans désir et ne perd pas la vision de sa propre nature essentielle, cet homme est un homme juste.
– Annâmalai : L’homme ne devrait-il pas renoncer à tout, afin d’obtenir la Libération ?
– M. : Il est mieux de remplir son devoir dans le monde sans penser « Je fais ceci » ou « Je suis celui qui agit » que de se retirer du monde en disant : « J’ai renoncé à tout ».
Un samnyâsin [renonçant, moine mendiant] qui pense « Je suis un samnyâsin » ne peut pas être un véritable samnyâsin, tandis que le chef de famille qui ne pense pas « Je suis un chef de famille » est, lui, un véritable samnyâsin.
(Ramana Maharshi 530, 15-10-1938).
– M. : Celui qui conseille à un chercheur ardent de faire ceci ou cela n’est pas un vrai maître. Le chercheur est déjà assez éprouvé par ses activités et il aspire à la paix et au repos. Ce qu’il lui faut c’est la cessation des activités. Or, on lui demande de faire quelque chose en plus ou à la place de ses activités. Cela peut-il aider le chercheur ?
L’activité est création ; l’activité est la destruction du bonheur inhérent à chacun. Si une activité est recommandée, celui qui la recommande n’est pas un maître mais un tueur. C’est comme si le Créateur (Brahmâ) ou la Mort (Yama) se manifestaient sous l’apparence d’un tel maître. Celui-ci, au lieu de libérer l’aspirant, renforce ses chaînes.
– Q. : Mais le fait de vouloir cesser toute activité est en soi une activité. L’activité semble donc inévitable.
– M. : Exact. Thâyumanāvar a fait allusion à cela : Un docteur recommande à un malade de prendre un remède, mais à la condition de ne jamais penser à un singe pendant qu’il l’avale. Le malade pourra-t-il prendre son médicament ? Ne pensera-t-il pas au singe chaque fois qu’il essayera de ne pas y penser ?
De la même manière, quand les gens essayent d’abandonner les pensées, leur objectif est voué à l’échec de par leur tentative même.
– Q. : Alors, comment peut-on atteindre cet état ?
– M. : Qu’y a-t-il à atteindre ? On ne peut atteindre que quelque chose qui n’est pas encore atteint.
Mais ici, l’être propre à chacun est Cela.
– Q. : Pourquoi ne le connaissons-nous pas ?
– Annâmalai Swâmi : Je devrais toujours essayer de penser « Je suis Cela ».
– M. : Pourquoi devriez-vous penser « Je suis Cela » ? Vous n’êtes que Cela. Un homme passe-t-il son temps à penser qu’il est un homme ?
– Mr. Anantachari : La croyance « je suis un homme » est si ancrée en nous que nous ne pouvons pas nous empêcher de penser de la sorte.
– M. : Pourquoi devriez-vous penser « je suis un homme » ? Si cela est contesté, vous pouvez affirmer « je suis un homme ». Aussi la pensée « je suis un homme » ne se justifie-t-elle que lorsqu’une autre pensée telle que « je suis un animal » se présente. De même, la pensée « je suis Cela » n’est nécessaire qu’aussi longtemps que l’autre pensée, « je suis un homme », persiste.
– Q. : La pensée « je suis un homme » est si ancrée en nous que nous ne pouvons plus nous en défaire.
– M. : Soyez votre vrai Soi. Pourquoi devriez-vous penser « je suis un homme » ?
– Q. : Parce que cette pensée est si naturelle…
– M. : Pas du tout. Seule la pensée « Je suis » est naturelle. Pourquoi la qualifiez-vous en y ajoutant « un homme » ?
– Q. : « Je suis un homme » est une notion si évidente, tandis que « je suis Cela » est incompréhensible pour nous.
– M. : Vous n’êtes ni ceci ni cela. La vérité est « Je suis ». « Je suis ce Je suis », déclare aussi la Bible. Simplement être est naturel. Le limiter à « être un homme » ne se justifie pas.
(Ramana Maharshi 601, 27-12-1938).
- « Tu vas t’intégrer sale intellectuel, sale autiste ? Tu vas COMPTER dans la société, tu vas ”exister” dans le ”CORPS” social du matérialisme ? Tu vas faire comme tout le monde ? »
Le Christ a portant dit : « Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme?… ». (Marc 8,35-36).
Évidemment c’est dur pour celle ou celui qui ne fait pas ”comme tout le monde”, IL FAUDRA BIEN UN JOUR QUE CELA NE SOIT PLUS VRAI, QUAND IL Y AURA DE NOUVEAUX CIEUX ET UNE NOUVELLE TERRE (pour citer Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 12 à Jean Charon, le 15 mai 1972, à propos de son livre : L’Être et le Verbe, 1965).
– Dans le hall [de l’Ashram], une femme chanta un hymne qui disait entre autres :
« Tu es mon père
Tu es ma mère,
Tu es ma famille,
Mes possessions et tout le reste… »
Shrî Bhagavân fit remarquer avec un sourire sur les lèvres : « Oui, oui, Tu es ceci, Tu es cela et toute chose, excepté ‘Je’. Pourquoi ne pas dire “Je suis Toi” et en finir ? »
(Ramana Maharshi 604, 10-1-1939).
– Q. : « Ni ceci ni cela. » C’est ce qui est enseigné au chercheur. Il apprend que le Soi est suprême. Mais comment le trouver ?
– M. : On dit que le Soi est celui qui écoute, qui pense, qui connaît, etc. Mais cela n’est pas tout.
Il est également décrit comme étant l’oreille de l’oreille, le mental du mental, etc. Et par quel moyen peut-on connaître celui qui connaît ?
– Q. : Cela ne dit toujours pas ce qu’est le Soi.
– M. : « Ni ceci ni cela. »
– Q. : Ce n’est qu’une négation.
Silence
Le visiteur se plaignit alors que le Soi n’était pas démontré.
– M. : Un homme désire savoir ce qu’il est. Il voit autour de lui des animaux et des objets. On lui dit : « Vous n’êtes pas une vache, ni un cheval, ni un arbre, ni ceci, ni cela… » Si cet homme réplique : « Vous ne m’avez toujours pas dit ce que je suis », la réponse sera : « Je ne vous ai pas dit que vous n’étiez pas un homme. » C’est à lui de trouver qu’il est un homme. Il vous faut donc trouver par vous-même ce que vous êtes [la SINGULARITÉ].
On vous dit : « Vous n’êtes pas ce corps, ni le mental, ni l’intellect, ni l’ego ni quoi que ce soit d’autre auquel vous puissiez penser. Découvrez ce que vous êtes véritablement ».
Le silence indique que le questionneur est lui-même le Soi qu’il cherche. Dans une svayamvara [fête pendant laquelle la fiancée choisit son futur époux], la jeune fille passe devant les prétendants et dit « non » à chacun d’eux, jusqu’à ce qu’elle se trouve en face de l’élu ; elle baisse alors les yeux et reste silencieuse.
(Ramana Maharshi 620, 1-2-1939).
« La nature du Soi, ou ‘Je’ doit être la lumière. Vous percevez toutes les modifications et leur absence. Comment ? Dire que vous recevez la lumière d’un autre amènerait à se demander d’où il l’a reçue lui-même et il n’y aurait pas de fin à cette chaîne de raisonnements. Vous êtes donc vous-même la Lumière [le scribe de cette page souligne].
L’exemple courant à ce propos est le suivant : vous préparez avec divers ingrédients toutes sortes de sucreries aux formes diverses. Elles ont toute un goût sucré car elles contiennent du sucre et la saveur sucrée et la nature même du sucre. De même, toutes les expériences, comme aussi leur absence, contiennent la lumière qui est la nature même du Soi. Sans le Soi, ces expériences n’existeraient pas, tout comme sans sucre aucun des plats que vous préparez ne peut avoir une saveur sucrée.
[…]
D’abord on voit le Soi comme objets [cas du matérialisme], ensuite comme vide et puis comme le Soi. C’est seulement dans cette dernière étape qu’il n’y a pas de ‘voir’ [comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir] car voir, c’est ÊTRE ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 21-7-1946).
– Q. : Le ‘je’ n’existe-t-il pas uniquement par rapport à un « ceci » (aham-idam) ?
– M. : Le ‘je’ et le « ceci » apparaissent ensemble actuellement. Mais le « ceci » est contenu (vyâptam) dans le ‘je’. Ils ne sont pas séparés(1). Le « ceci » doit se fondre dans le ‘je’ et faire un avec lui. Le ‘Je’ qui reste est le vrai ‘Je’.
(Ramana Maharshi 626, 9-2-1939).
L’Autisme sous sa variation Asperger REFUSE LES FÉTICHES, LES COPIES DU MONDE OBJECTIVÉ ET CONVENTIONNEL, REFUSE LE FAUX : fétiche identique à l’informatique et son numérique : FÉTICHE, du latin facere et du portugais feitiço, et de l’espagnol hechizo (qui signifie à la fois doublure et sorcellerie). Le Fétiche est principalement UN ARTIFICE, UN ”COMME SI”, un ”On fait semblant”, une FICTION (ficticium) : il est l’artifice à la place du naturel, L’IDOLE À LA PLACE DE DIEU, LA COPIE À LA PLACE DE L’ORIGINAL (le Soi) ; le FÉTICHE EST UNE REPRÉSENTATION COMME ÉCRIT PLUS HAUT, IL EST UN FAUX, UN SPECTRE-SPECTACLE. L’informatique des machines du capitalisme ne fait que numériser des ”ceci cela” pour rendre ”plus propre”, plus Blanc, plus lumière, du FAUX ; leur BIG BANG EST MÊME LE PREMIER FÉTICHE PREMIÈRE BÉQUILLE RASSURANTE.
Notes.
0. « Ascète ». Autre nom donné au saint Dattatreya qui répondit à un roi quand icelui voulait connaître le secret de son bonheur : « J’avais vingt-quatre guru : ce corps, la terre, les oiseaux, quelques instruments, des personnes…., tous m’ont enseigné ».
1. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)












