Vous n’êtes pas le corps Vous n’êtes pas le mental

Vous n’êtes pas le corps Vous n’êtes pas le mental.
Mental ou corps, ego, ne sont qu’un ”intermédiaire”. une BOUÉE, une BULLE dans l’O-céan (l’O-rigine Ici).

« Vous n’êtes pas physique » (Ramana Maharshi 164, 24-2-1936).

– M. : Les gens supposent qu’il existe deux ‘je’ ; l’un inférieur et irréel dont tout le monde est conscient, l’autre supérieur et réel, qu’il s’agit de réaliser.
Vous n’êtes pas conscient de vous-même quand vous dormez, mais vous l’êtes à l’état de veille.
Quand vous êtes réveillé, vous dites que vous avez dormi. Vous ne le saviez pas en état de sommeil profond. L’idée de la diversité a donc pris naissance en même temps que la conscience du corps ; cette prise de conscience du corps s’est produite à un certain moment ; elle a un commencement et une fin. Ce qui a une origine doit être quelque chose. En quoi consiste ce quelque chose ? C’est la conscience du ‘je’. Qui suis-je ? D’où est-ce que je viens ? En trouvant la source, vous réalisez l’état de Conscience absolue.
– Q. : Qui est ce ‘je’ ? Il semble être seulement un continuum d’impressions sensorielles. La conception des bouddhistes semble être identique à cette idée.
– M. : Le monde n’est pas extérieur. Les impressions ne peuvent pas avoir une origine externe, parce que le monde ne peut être connu que par la conscience. Le monde ne dit pas qu’il existe. Ce n’est que votre impression, même si elle n’est pas cohérente ni continue. Dans le sommeil profond, le monde n’est pas connu ; il n’existe donc pas pour l’homme qui dort. Par conséquent, le monde est la suite de l’ego. Trouvez l’ego. La découverte de sa source est le but final.
(Ramana Maharshi 15-6-1935).

– M. : Qui est le travailleur ? Que celui qui travaille pose la question. Vous êtes toujours le Soi.
Vous n’êtes pas le mental. C’est le mental qui soulève ces questions. Le travail se déroule toujours en la seule présence du Soi. Le travail n’est pas un obstacle à la Réalisation. C’est la fausse identité du travailleur qui vous trouble(1). Défaites-vous de cette fausse identification. […] Vous n’êtes pas le mental. Vous êtes au-delà de lui [le scribe de la page souligne].
(Ramana Maharshi 68, 21-7-1935).

– M. : La nature du mental est précisément d’errer. Mais vous n’êtes pas le mental. Le mental émerge puis s’immerge. Il est impermanent, transitoire, alors que vous êtes éternel. Il n’y a rien d’autre que le Soi. Rester le Soi est la solution. Ne faites pas attention au mental. Si on cherche sa source, le mental s’évanouit, laissant le Soi non affecté derrière lui.
– Q. : Ainsi, nul besoin de chercher à contrôler le mental ?
– M. : Il n’y a plus de mental à contrôler si vous réalisez le Soi. Quand le mental s’évanouit, le Soi resplendit. Chez un homme réalisé, le mental peut être actif ou inactif, seul le Soi demeure pour lui. Car le mental, le corps et le monde ne sont pas séparés du Soi. Ils surgissent du Soi puis disparaissent en Lui. Ils ne sont pas séparés du Soi. Peuvent-ils être différents du Soi ? Soyez seulement conscient du Soi. Pourquoi vous soucier de ces ombres ? Comment peuvent-elles affecter le Soi ?
(Ramana Maharshi 97, 19-11-1935).

« L’ego est comme notre ombre sur le sol(2). Tenter de l’enterrer serait une sottise. Le Soi n’est qu’un. S’il est limité, c’est l’ego. S’il est illimité, c’est l’Infini, la Réalité.
Les bulles sont différentes les unes des autres et innombrables, mais l’océan n’est qu’un. De même, les ego sont nombreux, tandis que le Soi est UN, et seulement UN.
Quand on vous dit que vous n’êtes pas l’ego, réalisez la Réalité. Pourquoi vous identifiez-vous à l’ego ? C’est comme si on vous disait : « Ne pensez pas à un singe en avalant votre médicament ».
C’est impossible de ne pas y penser. Le fonctionnement des gens ordinaires est pareil. Quand on parle de la Réalité, pourquoi continuez-vous à méditer sur « shivo’ham » [Je suis Shiva] ou « aham brahmâsmi » [Je suis le brahman] ? Il vaudrait mieux en trouver le sens et le comprendre. Il n’est pas suffisant de répéter simplement les mots ou d’y penser.
La Réalité, c’est simplement la perte de l’ego. Détruisez l’ego en cherchant son identité. Parce que l’ego n’est pas une entité, il disparaîtra automatiquement et la Réalité resplendira spontanément d’elle-même. C’est la méthode directe. Tandis que dans toutes les autres méthodes l’ego subsiste.
Celles-ci soulèvent quantités de doutes et à la fin la vraie question reste en suspens. Dans cette méthode-ci, par contre, la question finale est la seule qui existe, et elle est posée dès le début.
Aucune sâdhanâ (discipline) n’est nécessaire pour s’engager dans cette quête.
Il n’y a pas de plus grand mystère que celui-ci : nous cherchons à atteindre la Réalité alors que nous sommes la Réalité. Nous pensons que quelque chose nous cache notre Réalité et qu’il faut le détruire avant d’obtenir cette même Réalité. C’est ridicule. Un jour viendra où vous rirez vous-même de tous les efforts passés. Et ce qui sera le jour où vous rirez est déjà ici et maintenant.
– Q. : Alors, c’est un grand jeu du « faire semblant » ?
– M. : Oui.
(Ramana Maharshi 146, 26-1-1936).

O-céan(s).

« Le ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jîva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan ». (Ramana Maharshi 92, 7-11-1935).
De là NOUS REJOIGNONS LES ESSENCES QUI NE SONT PAS LA CONVENTION DU SOCIAL : Ce qui nous est le plus intérieur, le plus profond, le plus intime, c’est comme l’OCÉAN, LES EAUX PRIMORDIALES QUE NOUS AVONS EN COMMUN, Nous avons tous une racine du Soi, ou de l’Être, et les divisions individuelles sont des choses de la couverture sociale, le conventionnel.

La VRAIE COMMUNAUTÉ AVEC TOUTES LES FORMES DE VIE N’EST PAS DEHORS, tel le ”Vivre ensemble” à la Pluribus, en un multiple d’ego de consommateurs qui vont cahin-caha prisonniers de leur dualité en opinion bien-mal, mais AU CONTRAIRE, en un Multiple telles les Eaux primordiales mais pas à la Pluribus ! à l’image de la vie terrestre de Ramana Maharshi, par exemple à l’entretien 23 du 2-2-1935 : « Le Maharshi ne voit personne hors de son Soi. Pour lui, il n’y a donc pas de disciples. Sa grâce est omniprésente, et il la communique en silence à quiconque la mérite » (un des fidèles en réponse à la question si le Maharshi initiait des disciples, question sans réponse de la part du Maharshi).

De même Thème dans l’entretien 189 du 19-5-1936 : « Car seul le mental purifié est capable de saisir sa méthode et d’adhérer à la pratique de celle-ci ». Donc ne pas se laisser bouffer par le DEHORS, LE MENTAL DES AUTRES, LEUR INFLUENCE TUEUSE (”l’opinion publique”, le ”résultat des élections”, les ”valeurs de la république”).

« Un visiteur demanda à Shrî Bhagavân : « Vous êtes Bhagavân [glorieux, vénérable, divin]. Par conséquent, vous savez quand j’obtiendrai le jnana [Connaissance, Éveil, Sagesse]. Dites-moi quand deviendrai-je un jnânî [un Réalisé du Soi] ? »
Shrî Bhagavân répondit : « Si je suis Bhagavân, il n’y a pour moi personne d’autre que le Soi – par conséquent ni un jnanî ni un ajnanî [ignorant]. Si je ne le suis pas, je suis comme vous et je n’en sais pas plus que vous. Dans un cas comme dans l’autre, je ne peux pas vous répondre ».
(Entretien 48 du 20-4-1935). Et réponse digne de l’O-céan(s).

« La mort n’est qu’une pensée et rien de plus. Celui qui pense provoque des difficultés. Que le penseur nous dise ce qui lui arrive quand il meurt(3). Le ‘Je’ réel est silencieux. On ne devrait pas penser « Je suis ceci », « Je ne suis pas cela ». Dire « ceci » ou « cela » est faux. Ce sont aussi des limitations. Seulement « Je suis » est la vérité. Le silence est ‘je’. Si l’un pense « Je suis ceci », un autre pensera « Je suis cela » et ainsi de suite. Il se produit des conflits de pensées et tant de religions en résultent. La vérité reste ce qu’elle est, elle n’est affectée par aucune déclaration, conflictuelle ou autre ». (Ramana Maharshi 248, 15-9-1936).

OCÉAN, EAUX PRIMORDIALES ET NATURELLEMENT VRAIE TÉLÉPATHIE :
« On savait qui j’étais, on venait à moi, ne ne se parlait pas, on savait tout. C’est une chose qui m’a le plus frappé, c’est ça ! cette communication entre les êtres mais sans parler, tout en sachant et en allant très vite d’un endroit à un autre » (J.-M. W.)
« Directement avec l’entendement, c’était une communication sans intermédiaire, sans distance entre les êtres. Quelque chose d’”immédiat” » (A.T.
« Comme si on se parlait verbalement dans la vie ordinaire. Mais, encore une fois, il n’y a pas l’intermédiaire du corps ».
Cela ressemblait plus à de la télépathie. C’est là encore instantané. Tout en restant soi, différent de l’autre, on ressent l’autre, on est l’autre [Les EAUX PRIMORDIALES]. On fait partie d’un tout [Les EAUX PRIMORDIALES]. On est le tout.
Il n’y a donc pas de jugement [l’opinion tyrannique, le débat, le politisme], de mensonge, de tentative de manipulation, de modification de ce que l’on pense. Tout s’impose tel quel. C’est très agréable. Parce que naturel, très simple.
Je dirais qu’il y a tout le mauvais côté de l’être humain en moins ». (C.P.)
Témoignages de vraies Communications lors d’une EMI (expérience dite de ”Mort Imminente” suite à un accident de santé, une anesthésie générale, mais aussi pouvant se produire chez des personnes en parfaite santé), en référence au livre ”Deadline, Dernière limite”, du Dr. Jean-Pierre Jourdan, page 372.

Avec la Vraie Télépathie, l’État-commerce-salariat-guerre DISPARAÎT : « il suffit de penser à quelque chose pour qu’aussitôt cela soit compris par les autres » (témoignage dans Deadline, page 313, et sujet de la série télé Pluribus, où l’inconscient collectif se passe « à l’état de veille » égotique et dans le spatio-temporel…).

– Q. : Comment pourrais-je me rendre utile dans le monde de Dieu ?
– M. : Trouvez si votre ‘je’ est différent de la partie divine du monde. Vous n’êtes pas capable de vous aider vous-même et cependant vous cherchez la partie divine pour qu’elle vous aide à aider le monde. C’est le Divin qui vous dirige et vous contrôle. Où allez-vous en sommeil profond ? D’où revenez-vous ?
– Q. : J’ai été influencé par des actions et des pensées.
– M. : Pensées et actions sont la même chose.
– Q. : Y a-t-il des moyens pour percevoir les phénomènes suprasensibles, tels que les anges gardiens ?
– M. : L’état de l’objet est fonction de l’état du sujet.
– Q. : Plusieurs personnes qui regardent un objet voient la même chose.
– M. : Parce qu’il n’y a qu’un seul qui voit derrière tous, et qu’il y a diversité dans les phénomènes. Percevez-vous la diversité en sommeil profond ?
– Q. : Nous pouvons voir Abraham Lincoln qui est mort il y a longtemps.
– M. : Un objet peut-il exister sans quelqu’un qui le voit ? Les expériences peuvent être réelles, mais les objets dépendent de celui qui les voit.
(Ramana Maharshi 164, 24-2-1936).

« Soit franc dans l’action : ne cherche jamais à paraître ce que tu n’es pas ; car toute feinte met obstacle à la pure lumière de vérité qui doit traverser ton âme, comme le rayon de soleil traverse une vitre transparente ». (Aux pieds du Maître)

« Attribue donc à l’Alchimie la part qui lui revient, et également celle qui te revient ; ainsi tu deviendras parfait, doué de vraie connaissance ». (D’après Jabir IBN HAYYÂN, le Livre des Désirs)

« Si votre ”voir” n’est pas réel, qu’y a-t-il de vivant, qu’y a-t-il de vrai ? » (Le Secret de la Fleur d’Or).

LE PLOMB, LA LOURDEUR DE LA PESANTEUR DU SPATIO-TEMPOREL PLOMBE ABSOLUMENT TOUT, ET CE PLOMB EST LE MENTAL ET LA LOURDEUR DU DIVIDU (consommateur-électeur-contribuable)

Comme « il y a plusieurs demeures dans la maison de mon père » (Jean 14,2), il y a plusieurs Plomb dont le PLOMB VRAI.

LE MONDE EST À JAMAIS I-DIOT (du I Axe du I-d’I-Ot : sans copie, SIMPLE, UNIQUE, UN, UNITÉ, sans complément). Il faudra ATTENDRE la machine ou système Adam-Ève POUR TOUT FOUTRE EN PLOMB-PESANTEUR : LA CONDAMNATION À VIVRE ET À TRAVAILLER À LA SUEUR DE SON FRONT OU DE SON CORPS-MENTAL.
Le I du « Un Point c’est le TOUT » et de « Mettre les choses au Point » (faire le Point). Dante Nous dit que le Premier Nom de Dieu fut I, avant d’être EL, ou AL. Le mot ISLE (île) renvoie à la SINGULARITÉ ORIGINELLE (et aux Eaux Primordiales du Point, l’Île, c’est le Tout).
Le POINT c’est le TROU du « il n’y a point », et comme dans un Trou il n’y a rien d’autre à voir que le Trou : PAS DE TROU À VOIR, au sens de « occupez-bous de vos affaires » avant de vous occuper de celles des autres en faisant « des affaires », du commerce…..
I a la neuvième place, le 9 le chiffre du Ciel en Chine : LE CIEL DE TOUS LES POSSIBLES, comme 9+2=11 (=2) et 11 le nombre du TAO, PIERRE DE TOUCHE ALCHIMIQUE (preuve par 9 de la Phase des Multiplications.
Le I sera la LOI : LOI-SIR : être permis, conformément à l’adage Alchimique de Roger Bacon : « Tout est possible mais tout n’est pas permis », sinon, effectivement LES ÉTOILES DANS LE CIEL S’ÉTEIGNENT UNE À UNE.
LE I DANS L’EAU DEVIENT LE TRIDENT DU E ET DES DIVINITÉS DE L’EAU……
LE I DANS L’EAU DEVIENT « LE MÉTAL DANS L’EAU » OU VRAI PLOMB, SANS PESANTEUR : LA FLEUR D’OR.

Le Vrai Plomb n’est pas bien-sûr celui des tuyaux ! Le Vrai Plomb désigne l’immatérialité qui demeure dans l’être humain (le sans caractéristique). Cette Vrai immatérialité est une énergie SOMBRE au Dehors mais lumineuse au Dedans, capable de repousser les afflictions venant du Dehors et d’arrêter les aberrations venant du Dedans. Symbolisé par le plomb ou l’appelle « Le Plomb Vrai ». Parce qu’il est l’apesanteur comme sa lumière, il illumine des myriades d’êtres, on l’appelle aussi ”La Fleur d’Or”. Parce qu’elle est le PUNCTUS, LA FUSÉE FUSEAU, LA LINGA, LE MENHIR, LA PIERRE LEVÉE, LE TAUREAU ; bien-sûr aussi la TOUPIE, L’AXE comme l’Étoile Polaire.
Parce que la Lumière INSAISISSABLE qui illumine des millions de mondes SE CACHE DANS L’OBSCURITÉ DU GATE GATE(4), on l’appelle aussi « LE MÉTAL DANS L’EAU », des Eaux Primordiales.
Le VRAI PLOMB LE BLANC DE L’INSTANT, LE BLANC DU SILENCE, LA FRÉQUENCE X (4)…….

Le capitalisme a fait de l’OR-donné, l’A-mour (privation de mort) le Gratuit, cet actuel monde des IDENTIFICATIONS, DES SAISIES = L’ORDONNÉ DU SÉ(r)VICE D’ORDRE DE L’ÉCONOMIE SALARIAL ESCLAVAGISTE.

  • ”O Bienheureux, si celui qui est entré dans le courant pense avoir atteint le fruit de l’entrée dans le courant, il ne fait qu’adhérer à la croyance au ‘moi’, à l’être animé, à la vie du dividu” (Soûtra du Diamant, ou du Charbon, la formule est la même VIII).
    « Nostre Voie ressemble à ce qui se passe quand on reste dans le noir. Ceux qui sont à la lumière [surtout ceux du ”siècle des lumières”) n’y voient rien dans le noir, tandis que ceux qui sont dans le noir voient tout à la lumière” (Le Taoiste Wen-shi, transmetteur du Tao-tö king).

Notes.
1. On peut voir là une explication de constructions cyclopéennes des Anciens, comme par exemples les pyramides construites non seulement en Égypte mais aussi partout sur la planète, constructions impossibles si icelles l’étaient par le main-d’œuvre constituée d’esclaves. Or l’esclavage n’a pas existé en Égypte ancienne. Il y aura des « esclaves de guerre » surtout au Nouvel Empire, au moment des conquêtes d’Asie et de Nubie ; « mais on peut dire que ces esclaves étaient rapidement absorbés dans la population laborieuse du pays. Les contrats de vente de soi-même, à l’époque tardive, sont certainement destinés à obtenir légalement certains résultats juridiques auxquels on ne pouvait parvenir par des moyens plus directs » (Réf. La civilisation de l’Égypte pharaonique, de François Daumas, page 600).

« Cherchez à qui est le karma. Vous trouverez que vous n’êtes pas celui qui agit. Alors vous serez libre. Cela exige la grâce de Dieu pour laquelle vous devriez Le prier, L’adorer et méditer sur Lui.
Le karma qui se déroule sans effort, c’est-à-dire sans être volontaire, ne lie pas ». (Ramana Maharshi 116, 25-12-1935).

2. Conte russe recueilli par Afanassiev : Ivanouchka l’idiot, dont voici un extrait qui résume l’ego et sa loi de succion vulgaire ainsi que la mise en valeur du temps : « Quel est donc cet homme qui marche à côté de moi, sans me lâcher d’un pas ? Pour sûr qu’il en veut à mes galettes de miel ! » Et il se met à jeter sur son ombre les galettes, jusqu’à ce qu’il ne lui en reste aucune. Il regarde, voit toujours l’ombre à son côté. « Quel goinfre ! », dit l’idiot en colère, et il jette dessus le pot de miel, qui s’éparpille en éclats.
Le voilà qui arrive les mains vides à la hauteur de ses frères ; iceux le questionnent :
– Que viens-tu faire ici, l’idiot ?
– Je vous ai apporté à manger.
– Alors, donne vite !
– C’est que, mes frères, un homme que je ne connais pas s’est mis à me suivre le long du chemin et il a tout mangé !
– Quel homme ?
– Le voilà ! Il est toujours là !
Et les frères lui passèrent une raclée…
(Index Index Afanassiev 400/224a. Recueilli dans la province de Vologda. Index Aarne-Thompson 1681 A + 1691). Dans nombre de contes russes il est fait allusion à la Réalisation du Soi ; comme quoi, ELLE EST ATEMPOREL, UNIVERSELLE, ELLE EST LA SOURCE PAÏENNE (dont s’emparera le christianisme étatique politisé, dont s’emparera le républicanisme et son capitalisme sous la forme « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux »).

3. Que les matérialistes et astronautes avec leur CONVENTIONNEL nous disent COMMENT nous percevons le monde ou le temps « parce qu’il existe » : ”COMME SI” LE LE MONDE, OU LE TEMPS, ou une étoile, une planète VENAIT NOUS DIRE : « J’EXISTE ! ». Ce qui prouve encore une fois qu’à ce hui le dilemme MOI-COLLECTIF/MOI-INDIVIDUEL N’EST PAS RÉSOLU et si loin de l’être…..

4. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). S’accompagne nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL.

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Incongru, contraire au conventionnel

Incongru, contraire au conventionnel
ou contraire à ce qui est opinioné comme ”convenable” : le ”Vivre ensemble” et son ”instinct grégaire”, faire partie de la « marre », de la TRIBU, LE TROUPEAU, LE CLAN, LA BANDE ou LE PEUPLE ÉLU et les bandes organisées qui se nomment État ou gouvernement : un psychisme de groupe ou grégarisme agglutinant les âmes en un paquet visqueux, comme les paquets d’œufs de crapauds qu’on trouve dans les étangs ; il est dangereux d’être têtard qui veut vivre seul en tête à tête avec les lois de sa vie de têtard, sans la protection de ce paquet de gélatine. Il y a toujours un goujon ou une truite pour le bouffer. (Exemple du Crapaud emprunté à Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux).

Le GRÉGARISME de ceux qui disent qu’il y a un monde parce qu’ils le perçoivent, qu’il y a un « réchauffement de la planète » parce qu’il y a la fonte des glaces, il y a des ouragans, des étoiles dans le ciel, etc., et que vous les subissez ; c’est vous qui dites qu’il y a un monde et vous dites cela dans votre état de veille, et vous dites que les autre voient aussi les étoiles dans le ciel et subissent aussi le réchauffisme climatique. Dans le sommeil profond, pas de monde, seulement un monde à l’état de graine, graine qui se développe dans l’état de veille, forme l’identification au corps et à la raison et qui dit qu’il y a un monde, des étoiles, etc.
Et si vous « n’existiez pas » en sommeil profond, un Emmanuel pourrait alors se réveiller comme un Bernard. Comment l’identité de la personne est-elle alors maintenue dans ces conditions ?
QUI EST CE ‘JE’ QUI DIT QU’IL Y A UN MONDE ET DES PLANÈTES ?

  • TOUT DANS LE MENTAL, pour démonter la stérilité du matérialisme qui prétend exister UNIQUEMENT par soi, par son ego, puisque impossible d’attribuer à la prétendue substance matérielle, ”le monde”, une base d’existence radicalement EN DEHORS, HOMOGÈNE ET INDÉPENDANTE, puisque rien de ce que Nous entendons par Matière ne peut être conçu ni exister sans le mental et ses pensées.

Incongruité positif à l’endroit à rapprocher d’un autre contraire aux usages-utilité : L’INSIGNIFIANT, L’ABSENCE D’INTÉRÊT. Cette absence d’intérêt est une sorte de contraire de l’incongruité car il n’a rien qui puisse retenir un Instant une attention de quelque ordre que ce soit, psychologique, philosophique, historique, politique.
INSIGNIFIANT ET INCONGRUITÉ SONT IDENTIQUES SUR LE FAIT QU’ILS SONT RARES, COMME DE RÉUSSIR À NE RIEN DIRE DANS CE MONDE DU BRUIT, CE MONDE DU VERBUM. N’EST PAS INCONGRU OU INSIGNIFIANT QUI VEUT.

Le GRÉGARISME de la prétendue « réalité » extérieure de ceux qui disent qu’il y a un monde parce qu’ils le perçoivent : l’illusion consiste précisément à tenir pour réel son propre mental comme s’il était un monde indépendant ou SORTI de l’Univers qui serait la source de ceux qui sont sorti. IL Y A DONC INVERSION : ce sont les accidents du spatio-temporel qui engendrent les Essences, comme le communisme ou le républicanisme est une catholicité inversée, comme l’envers d’un cuivre repoussé.

Étant donné que seuls sont accessibles à notre connaissance les noms-les-formes dont nous avons la notion conventionnelle, nous sommes ainsi mis au défi de trouver dans l’Univers autre chose que des pensées, soit des états de notre propre mental. Que chaque chose naisse grâce à la Conscience, c’est le signe qu’Elle exprime l’acte même qui la constitue.

La matière n’est qu’une CONVENTION TEMPORAIRE puisque liée à la façon de penser liée au temps, liée à l’époque.

Ce monde RASSURÉ par ses technologies succombe dans le fait QU’IL VEUT TOUJOURS AVOIR RAISON, COMME ÊTRE « PROPRE », ce qui définit le WINNERISME DE CE MONDE comme jamais auparavant.
Ce monde RASSURÉ par la mode française de la ”raison” du ”siècle des lumières” et des riches perruques poudrées philosophistes qui veulent toujours avoir « raison ».

Avant de cogiter sur l’économie, sur la science, sur la politique, il fallait SAVOIR CE QU’EST LA MATIÈRE. En dehors de CELA, tout n’est que SOTTISES ou COM-merce.

« Le ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jîva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan ». (Ramana Maharshi 92, 7-11-1935).
De là NOUS REJOIGNONS LES ESSENCES QUI NE SONT PAS LA CONVENTION DU SOCIAL : Ce qui nous est le plus intérieur, le plus profond, le plus intime, c’est comme l’OCÉAN, LES EAUX PRIMORDIALES QUE NOUS AVONS EN COMMUN, Nous avons tous une racine du Soi, ou de l’Être, et les divisions individuelles sont des choses de la couverture sociale, le conventionnel.

Incongru, contraire au conventionnel comme le DÉVERGONDÉ : il ne respect pas les lois humaines, fussent-elles fabriquées par la dite morale, la dite religion ou le dit ”bon sens” relatif aux apparences : le spatio-temporel et ses noms-les-formes, à court terme, selon les modes du moment : PLAIRE À LA SOCIÉTÉ (panthéoniser) dans l’activation de son ”Vivre ensemble”.
Mieux vaut encore savoir vivre en grand pécheur que d’affubler son refoulement freudien hypocrite au nom de la sainteté et du ”savoir vivre” !
Savoir s’E-tonner dans le sens du Gate Gate… tel l’Hexagramme 51 du Yi king :
L’Orage, L’Ébranlement :
« Le Tonnerre survient et fait trembler
(Le sacrificateur) parle et rit comme si de
rien n’était
Le Tonnerre retentit à cent lieues à la ronde
(Le sacrificateur) ne laisse pas tomber
le vin de la cuillère »
(Première figure du texte canonique du Yi king, Hexagramme 51)

9 au début.
Le Tonnerre survient et fait trembler
Une fois le Tonnerre terminé, on parle et rit comme si rien ne s’était passé. Fortune.

6 à la deuxième place.
L’Orage éclate avec violence
On gravit la montagne aux neufs collines de peur de perdre ses biens
Ne pas aller à leur poursuite : on les retrouvera sept jours plus tard.

6 à la troisième place.
Le Tonnerre gronde et fait sursauter
Marcher sous l’Orage, pas de désastres.

9 à la quatrième place.
La Foudre tombe dans la boue

6 à la cinquième place.
L’Orage va et vient avec violence
Sans doute pas de grands dégâts
(Cela présage qu’il va) se passer quelque chose.

6 en haut.
Le Tonnerre fait peur, (l’éclair) éblouit et brouille la vue
Infortune pour les expéditions
Le Foudre ne l’atteint pas lui-même mais frappe son voisin
(Cependant) il y a des paroles malveillantes au sujet d’un mariage.
(Texte canonique du Yi king, Hexagramme 51)

L’Hexagramme 51 exprime l’ébranlement par la vibration de la Foudre, tandis que le mouvement exprimé par le caractère tong indique le sens de crainte et d’effroi.
La Première figure du texte canonique du Yi king, Hexagramme 51, exprime que si on est capable de crainte, il en résultera un bonheur et on ne manquera pas de ce qui est important dans les soins dont on a la responsabilité. Quant à la ”cuillère”, elle sert évidemment à enlever le contenu de la marmite. Le ”vin épicé”, un certain grain mélangé à du curcuma, sert à répandre des libations sur la terre pour évoquer et faire descendre l’Esprit. « Ne pas perdre la cuiller et le vin épicé » est le dit au sujet du fils aîné (la distance). (Réf. Le Yi king, traduit du chinois par Paul-Louis-Félix Philastre, dans le commentaire de Tchou Hi, page 638, Zulma Éditions)

TONNERRE, FOUDRE : le feu du ciel (mythe de Prométhée ou de Lucifer) fut apporté sur Terre par la découverte du feu vulgaire qui donnera l’invention de la thermodynamique, de la métallurgie et des guerres (LE FER DES ARMES).
RAPPEL : le E de D’E vers gond d’E véritable des runes, du cypriote, du phénicien, du latin archaïque, de l’alphabet secret des talismans, ils impliquent le TRIDENT DES DIVINITÉS DE L’EAU (Neptune, Chalchiutlicue, Shiva : les En-tier sur le pivot du E : le I, le FEU, le QUART TIERS libre, d’où le D’E vers gond d’E, donc le RETOUR DE L’ÊTRE HUMAIN À SA SOURCE DES EAUX PRIMORDIALES DU « POINT SUR LE I », OU DU « UN POINT C’EST TOUT ».

SOCIALISME, RÉPUBLIQUE = LA DÉPENDANCE ENVERS AUTRUI, ENVERS LES SPÉCIALISTES, ENVERS LE DEHORS, DANS LE BUT UNIQUEMENT UTILITAIRE POUR POURSUIVRE SES PROPRES INTÉRÊTS ; si ce n’était pas le cas, les élections n’existeraient pas !
Les INTÉRÊTS SONT LA SEULE RAISON DES HUMAINS POUR FORMER UNE COMMUNAUTÉ : LE DÉSASTRE DE LA TOUR DE BABEL.
Les désirs toujours régénérés comme l’Oiseau Phénix et désirs forcément jamais assouvis car il faut faire marcher le COM-merce de la mise en valeur du temps c’est de l’argent. Le COM-merce COM-unication la nature fondamentale de la culture humaine de la découverte du feu vulgaire fondée sur un égoïsme, qui n’a jamais été plus généralisé, mondialisé, qu’à ce hui. L’individualisme possessif devient le Dieu de ce hui et son symbole est le DOLLAR et sa soumission perpétuelle. À CE HUI L’INCONGRUITÉ EST INVERSÉ COMME LE CUIVRE REPOUSSÉ : CE MONDE WINNERISTE SE SENS PLUS « PROPRE », IDENTIFIABLE, CONFORTABLE DANS SON EGO POSSESSIF qui sera prochainement amplifié par le ”Vous ne posséderez rien et vous serez heureux”, SOIT LA CAPACITÉ POUR CHACUN D’AGIR EN VUE DE SON PROPRE INTÉRÊT, sans qu’aucun gouvernement étatique et républicain n’y fasse obstacle ; donc une variante de la démocratie modèle ”Plus ça change et plus c’est la même chose”.
L’utilitarisme supérieur à des fins mondialistes, y compris la quête du Ciel au sens de gloutonnerie spirituelle en un ORGUEIL, ou en un WINNERISME INVERSÉ si caractéristique de nostre époque de Kali yuga.
Le dilemme multi-millénaires du Moi-Collectif et Moi-Individuel n’est toujours pas résolu et au train où vont les humains ce n’est pas pour Demain, et ce dilemme fondamental de l’espèce humaine est lié à : « QU’EST-CE QUE LA MATIÈRE ? », ou « QUI SUIS-JE ? ».

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Pas de plus mental que le temps

Pas de plus mental que le temps.
Selon l’état mental, un Instant peut paraître se diluer dans un éclair, ou stationner dans une durée indéfinissable. Bref, la durée c’est comme l’opinion, la polémique, le débat est « éternelle » comme la guerre entre humains est tout aussi « éternelle » et excellent oiseau Phénix pour le capitalisme.

« Quelque chose de nouveau peut-il apparaître hors de ce qui est éternel et parfait ? Une telle polémique est en elle-même éternelle. Ne vous y engagez pas. Tournez-vous vers l’intérieur et mettez fin à tout cela. Il n’y a pas de finalité dans de telles discussions ». (Ramana Maharshi 132, 6-1-1936).

Il n’y a pas de fin aux succions causales qui forment le temps, l’histoire.

Le temps n’est pas une ESSENCE(1) mais une opinion au sens où il n’a pas une existence absolue, idem avec l’espace(2).

Idem avec le causisme (causalité) qui n’a pas d’Essence(1), sauf si on en fait un OBJET POSSÉDÉ PAR LE SUJET, comme une conscience voyant le temps en fait le « TEMPS COULE », réduisant le monde à L’OBJET-MONDE par rapport au sujet, L’univers par rapport au sujet. S’il n’existe pas de sujet de la vue, il ne saurait y avoir de vue sans un nom-la-forme perçue, de même qu’il n’y a pas de père sans fils, ou l’inverse, pas plus qu’il n’existe de nourriture à consommateur sans les consommateurs. De même que les élections n’existent pas sans des électeurs, ou des vendeurs sans clients….
Le monde ne serait pas si nous ne pouvions le percevoir.

Alors D’ANGER DU CAUSISME PARFAITE ILLUSION

Le causisme et comme les images d’un film défilantes sur l’écran : tout semble de tenir, alors ON Y CROIT. C’est le mental qui projette les images du film : les noms-les-formes en petits paquets de causes et effets, à la manière des perles d’un collier. C’est en négligeant le film que L’ÉCRAN DEVIENT comme le Soi.

Le schéma opérateur du causisme est identique à celui du consommateur-électeur-contribuable : une république ou un socialisme de ”Vivre ensemble” ou chaque ”image qui bouge” du film, ces unités de consommateurs qui vont cahin-caha dans leur dualité sujet-objet comme les perles d’un collier, ou les FAIRE/FER de proche en proche, à la manière d’un Armand Bédarride judéo-maçonnique souvent cité : les
« faits », la religion des VOYEURS, des conso-MATEURS d’objets-infos telle la judéo-maçonnerie adonhiramite du Grand Orient de France d’un Armand Bédarride qui recrute des paroissiens dans toutes les professions, et leur seule religion ou seul lien, leur seule commodité qu’ils puissent avoir en commun est LA POLITIQUE ET L’UTILITARISME, LA MISE EN VALEUR DU TEMPS : récolter partout plein de petites vérités pour en former une grosse, COMME DANS UN FILM TOUT SEMBLE SE TENIR ET ON CROIT À L’HISTOIRE, comme de récolter partout les pièces d’un puzzle pour le reconstituer et que cela formera selon le rêve judéo-maçonnique « LE NOM PERDU DE DIEU », la sonorité de sa vraie prononciation. (Nostalgie, nostalgie…). La machine appelée ”intelligence artificielle” procède de même : récolter partout des infos pour en former une grosse.

« Laissez Dieu de côté. Tenez fermement votre Soi », dit le Maharshi à l’entretien 241 du 29-8-1936.
« Laissez Dieu tranquille. Parlez pour vous-même. Vous ne connaissez pas Dieu. Il n’est que ce que vous pensez qu’il est. Est-Il séparé de vous ? Il est cette Conscience pure dans laquelle toutes les idées se forment. Vous êtes cette Conscience [la Conscience fondamentale individuelle] ». (Ramana Maharshi, entretien 453 du 8-2-1938).

Les Armand Bédarride, comme les transhumanistes, voudraient SORTIR de l’Univers pour POUVOIR voir EN MÊME TEMPS tous les côtés de l’Univers.

La judéo-maçonnerie modèle Grand Orient de France est un CAUSISME en Loges mis en œuvre par le mental dans l’addition d’objets, dans le SOCIALISME D’OBJETS COINCÉS DANS LEURS RELATION DE CAUSALITÉ ET D’ACTION RÉCIPROQUES COMME LES ENGRENAGES D’UNE MACHINE, lesquels engrenages impliquent d’autres engrenages-objets et, d’engrenages en engrenages, la totalité des phénomènes, ferait le genre socialiste et républicain : « Un pour tous et tous pour Un ».

Tout changement est mortel. Tout ce qui est inchangé est immortel : ce qui est Réel doit exister toujours, ce qui EST perdure à jamais. Ce qui change ou qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître. Tout changement est mortel, puisque spatio-temporel comme l’ombre de l’aiguille circulant sur le cadran solaire.
Tout changement est mortel parce que NON IDENTIFIÉ, DONC SALE : SEUL EST SALE AUX « YEUX » DU MENTAL TOUT CE QUI N’EST PAS POSSÉDÉ-IDENTIFIÉ À LA FAÇON DE LA DUALITÉ DU SUJET VERS L’OBJET. L’opinion de non déterminé engendre l’opinion de l’immonde, du dégoûtant, de l’innommable. Donc chaque fois qu’une chose est nommé, identifiée, ELLE DEVIENT « PROPRE », ELLE N’EST PLUS « SALE ». On comprendra pourquoi ce monde des industries du numérisation du monde par le capitalisme ne jure que par le « CAMP DU BIEN LE CAMP DU PROPRE », QUI NÉCESSAIREMENT AURA EN HORREUR LA MORT, PUISQUE PAR NATURE ELLE EST INNOMMABLE : personne ne « revient » tel un « revenant » pour dire si c’est mieux « après » ; et un cadavre c’est ”sale” ça pue….

Tout changement est mortel : IL RAPPORTE, comme un chien : chez les matérialistes et historicistes, l’objectivité de l’objet n’est pas DANS la Conscience, mais PAR l’objet-objectivité qui est EN FACE d’eux : le monde existe parce qu’il est « en face » d’eux, ils se placent alors COMME SI ils sortaient de l’Univers pour le voir.
Si ce nom-la-forme existe EN DEHORS DE SA SAISIE, DONC EN DEHORS DE L’UNIVERS, son existence demeure BIG ILLUSION, et paradoxe, puisque son existence DEVIENT SALE, INNOMMABLE, INSAISISSABLE, CAR IL ÉCHAPPE, PAR DÉFINITION MÊME, À LA CONSCIENCE ET AINSI NE CONSTITUE QU’UNE ABSTRACTION OU UNE EXTRAPOLATION GENRE « FAIRE SEMBLANT D’Y CROIRE », SOIT : AVOIR CONFIANCE-CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE EN DEHORS DE LIMITES DE L’EXPÉRIENCE POSSIBLE. En d’autres mots-maux, comment les matérialistes, si épris de leur « camp du bien » et des « preuves des faits », pourraient-ils apporter la ”preuve scientifique” de leur opinion, puisque toute expérience que Nous avons du monde du Dehors se présente finalement comme des pensées ?
La faiblesse de la doctrine créationiste de Genèse 1,1-2 par les simples cinq sens et à l’état de veille RÉSIDE PRÉCISÉMENT DANS L’INNOMMABLE : L’INCAPACITÉ OÙ ELLE SE TROUVE DE RENDRE COMPTE OU DE NOMMER ”SCIENTIFIQUEMENT” LE POURQUOI DU LABEUR DU CONTACT DE SES SENS AVEC LE NOM-LA-FORME.

Car la diversité des noms-les-formes avec leur identité propre n’existe que lorsqu’ils sont perçus, se dissolvant dans l’inconnu sitôt que l’on cesse de les percevoir.

En fait, le nom-la-forme NE PEUT EXISTER QU’EN ÉTANT SALE OU INNOMMABLE, comme l’exprime si bien le Soûtra du Diamant (ou du Charbon noir puisque la formule est la même) :
Définition du Gate Gate et du X du ’N’EST PAS X’
Que penses-tu de ceci, Subhûti, le Tathagâta [Bienheureux, Réalisé ou Libéré vivant] se trouve-t-il en possession de quelque réalité de bouddha complètement révélée dans l’Éveil insurpassable, authentique et parfait ?
– Certes non, Bienheureux. Le Tathagâta ne se trouve pas en possession de quelque réalité de bouddha complètement révélée dans l’Éveil insurpassable, authentique et parfait.
Le Bienheureux acquiesça :
– Il en est ainsi, Subhûti, il en est bien ainsi, car dans cet état [de l’Éveil, de la Libération] on ne peut concevoir la moindre réalité. En conséquence, on ne fait que parler d’Éveil insurpassable, authentique et parfait. (Soûtra du Diamant).

L’acte du temps ou acte de la ”raison” ne se nourrit que de substances mortes comme dans son industrie alimentaire du capitalisme et de ses choses « cuites » (transformées). L’acte de l’idéation massacre la perception vivante.
L’acte de l’idéation ou de cognition ne vivra que sur du SALE, DE L’INNOMMABLE, DE L’OPINION DU ”POUR AINSI DIRE”, DE LA CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE-CONFIANCE : CE MONDE VIT À CRÉDIT, IL FAIT CRÉDIT, IL COMPTE SUR (ses consciences relativistes et temporelles, ses électeurs), CE MONDE VEUT ”RENDRE COMPTE” en ”nommant”, en ”identifiant”.

Le Mort ne revient pas pour dire aux ”vivants” si c’est mieux, s’il y a de l’eau courante et de l’éclairage gratuit à tous les étages comme dans l’opérette Là-Haut, de Maurice Yvain, avec l’Ange Gardien Frisotin (Dranem, et la chanson ”Là haut” par Maurice Chevalier). C’est pourquoi le monde n’existe que QUAND IL N’EST PAS SALE, QU’IL EST DONC ”NOMMÉ” (normé) EN TUANT AINSI LE SAINT CHAOS, L’INNOMMABLE, LE SANS LIMITE puisque les noms-les-formes ne sont pas encore des noms-les-formes tués par le temps, d’où le questionnement chanté par Maurice Chevalier.

  • ILLUSION : prendre un changement purement subjectif de la conscience pour une chose-objet au Dehors : l’illusion consiste dans le projection AU DEHORS du contenu visé par la conscience, elle sort donc de l’Univers pour voir la chose.
    Pourquoi les contenus du rêve sont illusoires ? Mais en raison de leur prétention à exister en soi « de plein droit » comme « responsables-contribuables ». Il en va de même de l’illusion de perception : « C’est ceci, c’est cela » qui consiste à RENDRE ”PROPRE” PUISQUE NOMMÉ, NORMALISÉ PAR LE « c’est cela », et même logique possessive à la mode consommateur-électeur du : ”Votre député, votre santé, votre boulanger, votre sécurité, votre ceci, votre cela”.

L’opposition entre le sujet et l’objet n’ont de sens que si le sujet et l’objet sont les deux termes d’un rapport, et que cette opposition reste au Dedans de la pensée, laquelle finalement transcende cette dualité sujet-objet.
L’Essence du Soi n’est que pure Unité, et en existant en tant que conscience relativiste elle devient LE MENTAL ET LE MONDE.
Bien que le Soi soit indivisible, Il est comme le BLANC DE L’INSTANT ”circulant sur le TOUT”.

En vertu de sa nature faite de Conscience, le monde N’EST JAMAIS OBJECTIF PUISQUE TOUJOURS « SALE », INCONNU ou INNOMMABLE, sa numérisation par les machines des industries du capitalisme ne sera qu’un SUPER LEURRE, UNE SUPER CROYANCE-CRÉDIT-CRÉDO-CONFIANCE tout bon pour le COM-merce.
Le Mort ne revient pas Nous dire si c’est mieux ”La-Haut”, de même qu’une goutte d’eau qui tombe dans la mer se fond dans la mer comme : Nature à Nature, ou ”Nature esjouir Nature”, ”Nature fait amande en sa Nature”, ”Nature surmonte Nature”. Aux semblables conviennent les semblables (Similibus similia) ; tout le contraire du principe actuel de CAUSISME.

Notes.
1. ESSENCE : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.

ESSENCE : ce qui existe de toute éternité à l’état latent, en Vraie Télépathie, et qu’on a appris à connaître au fur et à mesure de l’évolution de notre cerveau. Ce qui n’a pas l’Essence ne peut produire l’Essence. « L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien » dit Le Secret de la Fleur d’Or. « Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle – ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes : « Faire usage de la conscience habituelle et répétitive, c’est faire erreur ».

2. ESPACE-TEMPS = UN ÉCHANGE DE VOLUME, ou DONNER DE LA CHALEUR AUX PIEDS, ou dans le cas de l’automobile : user les pneus. (Savinien de Cyrano de Bergerac, “L’autre monde, le Soleil”, page 443).

« Pourquoi pensez-vous que vous êtes actif ? Prenez l’exemple concret de votre arrivée ici.
Vous avez quitté votre maison dans une charrette, pris le train, êtes descendu à la gare, remonté dans une charrette et vous vous êtes retrouvé dans cet ashram. Quand on vous a demandé ce que vous avez fait, vous avez dit que vous avez voyagé depuis votre ville jusqu’ici, n’est-ce pas ? Le fait n’est-il pas plutôt que vous n’avez jamais bougé et que ce sont les divers moyens de locomotion qui vous ont transporté tout le long de votre route ? De même que vous confondez ces mouvements avec les vôtres, vous faites ainsi pour les autres activités. Mais ce ne sont pas les vôtres. Ce sont les activités de Dieu ». (Ramana Maharshi 78, 29-9-1935).

« Vous dites qu’après avoir quitté Vellore, avoir voyagé en train, être arrivé à Tiruvannâmalai et être entré dans cette pièce, vous avez trouvé le bonheur. Et quand vous repartez à Vellore, vous n’y êtes pas heureux. Mais vous déplacez-vous vraiment d’un endroit à un autre ? Même en considérant que vous êtes le corps, ce corps s’est simplement assis sur une charrette et celui-ci l’a emmené de chez vous à la gare. Il est monté ensuite dans un train qui l’a transporté de Vellore à Tiruvannâmalai.
Là, il a pris une autre charrette qui l’a amené ici. Cependant, quand on vous pose la question, vous dites que c’est vous qui avez voyagé de Vellore jusqu’ici. En fait, dans tous ces déplacements, votre corps est resté là où il était et c’est le paysage qui s’est déroulé devant lui.
De telles idées proviennent de la fausse identité qui est si profondément enracinée ». (Ramana Maharshi 653, 1-4-1939).

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