Le Maharshi est-il autiste Asperger ?

Le Maharshi est-il autiste Asperger ?
Le Dieu Ptah né de Lui-même est-il autiste ?
AUTISME : la recherche de sa propre identité est une entreprise vaine en son principe puisqu’il est impossible de jamais identifier, saisir et posséder ce qui est RÉEL, le RÉEL étant naturellement ce qui, pour être sans copie, donc SINGULARITÉ, SANS DEDANS-DEHORS(1), DEMEURE RÉFRACTAIRE À TOUTE ENTREPRISE D’IDENTIFICATION ET PIRE : DE NUMÉRISATION par les machines des industries du capitalisme.

Page dédiée à Ptah-Saint-Michel et Jean Coulonval.

LE SEUL RÉEL EST-IL AUTISTE ?
QUI EST « NORMAL », CEUX DU DEDANS OU CEUX DU DEHORS ?
FAUT-IL LE VOIR POUR LE CROIRE OU LE CROIRE POUR LE VOIR ??

L’Univers ou le Réel étant ”Un ensemble non clos d’objets non identifiables”, ou ”Un être unilatéral [comme le monothéisme unilatéral républicain singeant cette SINGULARITÉ] dont le complément en miroir n’existe pas”, a dit de l’Univers le physicien Ernst Mach. Le Réel étant SANS caractérisation, comme à l’état de Saint Chaos où RIEN n’est encore noms-les-formes. Et c’est naturellement le propre de sa SINGULARITÉ QUE D’ÊTRE « INNOMMABLE », COMME S’IL ÉTAIT SALE, DÉGOÛTANT, I-M-MONDE. Or dans le soi-disant réel des humains à leur état de veille, donc AU DEHORS, chaque fois qu’ils sortent du Saint Chaos de la Nuit obscure pour NOMMER, SAISIR, IDENTIFIER, FABRIQUER DES NOMS-LES-FORMES, LEUR MONDE PARTICIPE DU « CECI » = Chaque fois que le nom-la-forme devient un nom-la-forme ADOPTÉ PAR LE CONVENTIONNEL, ce nom-la-forme n’est plus sale, car « c’est ceci », lequel « ceci » participe du ”Votre ceci, votre cela” dans cette civilisation du consommateur et de l’identification, qui se prétend UN MONDE PROPRE, puisque désormais complètement identifié, nommé, numérisé. Évidement à la vue et au vécue du monde actuel numérisé, on aurait tort d’en conclure qu’aucune chose n’est désormais plus sale et que la fameuse LUMIÈRE règne partout tel le SOLEIL illuminant la planète……

La plupart des choses SALES LE SONT PAR LA REPRÉSENTATION MATÉRIALISATION ET LE POUR-VOIR DE L’IDENTIFICATION : LE ”CECI” ”CELA”, comme le précisait David R.Olson :

Refrain de l’importance en dernière page du livre de David R. Olson : L’univers de l’écrit – Comment la culture de l’écrit donne forme à la pensée, car il décrit ce nouveau monde du capitalo-socialisme qui devient UNE REPRÉSENTATION, UN SPECTRE-SPECTACLE-SPECTRUM (tout voir et mesurer) : « Mais il semble peu douteux que l’écriture et la lecture aient joué un rôle essentiel dans la genèse d’un bouleversement, par lequel nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire à une pensée sur la pensée [donc le RE]. Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes est, pourrait-on dire, un sous-produit de l’invention du monde sur le papier ». Que dire alors de l’actuel virtuel informatique !!
LA RE-PRÉSENTATION, LE SPECTACLE : « Les signes ont été considérés au Moyen-Âge comme faisant intrinsèquement partie des choses, tout comme leur nom ; au XVIIè siècle, les signes deviennent des ”modes de représentation”. Les représentations finissent par être radicalement distinguées des choses représentées. Pour représenter de manière fidèle, la langue doit être amenée le plus près possible des mots ». (David R. Olson, page 220).

– Mr. Evans-Wentz : Peut-on avoir plusieurs maîtres spirituels ?
– M. : Qui est le Maître ? C’est le Soi après tout. Selon le degré d’évolution de la personne, le Soi se manifeste sous forme de maître extérieur. Le fameux saint Avadhûta (0) des temps anciens aurait eu plus de vingt-quatre maîtres. Le maître, c’est celui dont on apprend quelque chose. Le guru peut même être de nature inanimée, comme dans le cas d’Avadhûta. Dieu, le guru et le Soi sont identiques.
Un homme ayant des inclinations spirituelles pense que Dieu est omniprésent et prend Dieu pour son guru. Plus tard, Dieu le met en contact avec un guru et l’homme le considère comme le Tout-en tout.
Plus tard, par la grâce de son maître, il est amené à ressentir que son propre Soi est la Réalité, et rien d’autre [alors autisme ?]. C’est alors qu’il découvre que le Soi est le Maître véritable.
– Q. : Est-ce que Shrî Bhagavân initie ses disciples ?
– Le Maharshi garda le silence. Alors un des fidèles prit l’initiative de répondre à cette question :
« Le Maharshi ne voit personne hors de son Soi. Pour lui, il n’y a donc pas de disciples. Sa grâce est omniprésente, et il la communique en silence à quiconque la mérite ».
– Q. : Les connaissances livresques sont-elles favorables à la Réalisation du Soi ?
– M. : Seulement pour disposer le mental aux choses spirituelles.
– Q. : Jusqu’à quel point l’intellect peut-il aider ?
– M. : L’intellect est une aide jusqu’au point où on le fait immerger dans l’ego, et l’ego dans le Soi [voir les 4 feux en Circulus à la page : La Spirale le Sentier de l’Oblique].
(Ramana Maharshi 23 2-2-1935)

AUTISME : du grec autos (soi-même, singularité, idiotès [simple, particulier], unique]).
« Trouble du développement caractérisé par un détachement de la réalité extérieure, la vie mentale du sujet étant occupée tout entière par son monde intérieur. L’autisme est l’attitude caractéristique des schizophrènes », écrit le dictionnaire Le Robert, et ”Circulez ya plus rien à voir”…. L’AUTISME peut comporter des ”déficiences intellectuelles” et de langage extérieur, alors que sa Variation : ”maladie d’Asperger” n’en comporte pas. Dans ce Thème de l’Autisme et sa Variation LE SOCIAL OU LE DEHORS EST LARGUÉ(1) : COMME SI POUR CELUI DU DEHORS IL N’EXISTAIT QU’UN « VRAI MONDE », UNE « RÉALITÉ » QUI SERAIT LE DEHORS, DONC LE CONVENTIONNEL….

DIEU EST-IL AUTISTE ET DOIT-IL CONSULTER UN PSYCHIATRE ?

– Un visiteur de Madurai demanda : « Comment peut-on connaître le Pouvoir de Dieu ? »
– M. : Vous dites « je suis ». Eh bien c’est cela. Qu’est-ce qui peut dire « JE SUIS » ?
L’Être propre de chacun est Son Pouvoir. Les ennuis commencent seulement quand on dit : « Je suis ceci ou cela, je suis un tel ou une telle ». Ne faites pas cela. Soyez vous-même. C’est tout(1).
– Q. : Comment faire l’expérience de la Félicité ?
– M. : En vous libérant de l’idée « je suis en ce moment en dehors de la Félicité »(1).
– Q. : Cela veut-il dire en se libérant de tout mode mental ?
– M. : C’est être avec un seul mode mental, à l’exclusion de tous les autres.
– Q. : Mais c’est la Félicité dont on doit faire l’expérience.
– M. : La Félicité consiste à ne pas oublier votre être. Comment pouvez-vous être différent de ce que vous êtes réellement ? Là où il y a Félicité, il y a Amour. L’Amour est Félicité. La Félicité n’est pas différente de l’Amour.
– Q. : Comment puis-je être omniprésent ?
– M. : Renoncez à la pensée « je ne suis pas omniprésent ».
– Q. : Comment peut-on être présent dans les objets séparés ?
– M. : Les objets existent-ils indépendamment du ‘je’ ? Vous disent-ils « nous sommes » ? C’est vous qui les voyez [le monde, le temps existent-ils sans une conscience qui les perçoit ?]. Vous êtes, et ainsi les objets sont vus aussi. « Sans moi, tous ces objets n’existent pas ». Cette connaissance est l’omniprésence. À cause de l’idée « Je suis le corps » et « il y a quelque chose en moi », les objets vous apparaissent comme étant extérieurs à vous. Sachez qu’ils sont tous à l’intérieur de vous-même. Le tissu est-il séparé du fil ? Les objets peuvent-ils subsister sans moi ?
(Ramana Maharshi 478, 22-3-1938).

Une Conscience et son Corps VOIT et VIT alors DANS ce qu’elle voit. LE PÉCHÉ SERA QUE CETTE CONSCIENCE S’IDENTIFIE À SON CORPS ET AINSI CHUTE DANS L’UTILITARISME : LE COMMERCE, L’EXPLOITATION, LE CONCEPT, ETC., TOUS DES COAGULATIONS MORTIFÈRES.

Les passages suivants ont été recueillis dans le journal tenu par Annâmalai Swāmi, un disciple fervent de Shrî Bhagavân résidant à l’ashram.
Un jour, Annâmalai fit part à Shrî Bhagavâ n de son désir de se retirer dans une grotte pour se livrer à la pratique de la méditation.
– M. : L’homme qui est actif dans le monde, mais qui reste sans désir et ne perd pas la vision de sa propre nature essentielle, cet homme est un homme juste.
– Annâmalai : L’homme ne devrait-il pas renoncer à tout, afin d’obtenir la Libération ?
– M. : Il est mieux de remplir son devoir dans le monde sans penser « Je fais ceci » ou « Je suis celui qui agit » que de se retirer du monde en disant : « J’ai renoncé à tout ».
Un samnyâsin [renonçant, moine mendiant] qui pense « Je suis un samnyâsin » ne peut pas être un véritable samnyâsin, tandis que le chef de famille qui ne pense pas « Je suis un chef de famille » est, lui, un véritable samnyâsin.
(Ramana Maharshi 530, 15-10-1938).

– M. : Celui qui conseille à un chercheur ardent de faire ceci ou cela n’est pas un vrai maître. Le chercheur est déjà assez éprouvé par ses activités et il aspire à la paix et au repos. Ce qu’il lui faut c’est la cessation des activités. Or, on lui demande de faire quelque chose en plus ou à la place de ses activités. Cela peut-il aider le chercheur ?
L’activité est création ; l’activité est la destruction du bonheur inhérent à chacun. Si une activité est recommandée, celui qui la recommande n’est pas un maître mais un tueur. C’est comme si le Créateur (Brahmâ) ou la Mort (Yama) se manifestaient sous l’apparence d’un tel maître. Celui-ci, au lieu de libérer l’aspirant, renforce ses chaînes.
– Q. : Mais le fait de vouloir cesser toute activité est en soi une activité. L’activité semble donc inévitable.
– M. : Exact. Thâyumanāvar a fait allusion à cela : Un docteur recommande à un malade de prendre un remède, mais à la condition de ne jamais penser à un singe pendant qu’il l’avale. Le malade pourra-t-il prendre son médicament ? Ne pensera-t-il pas au singe chaque fois qu’il essayera de ne pas y penser ?
De la même manière, quand les gens essayent d’abandonner les pensées, leur objectif est voué à l’échec de par leur tentative même.
– Q. : Alors, comment peut-on atteindre cet état ?
– M. : Qu’y a-t-il à atteindre ? On ne peut atteindre que quelque chose qui n’est pas encore atteint.
Mais ici, l’être propre à chacun est Cela.
– Q. : Pourquoi ne le connaissons-nous pas ?
– Annâmalai Swâmi : Je devrais toujours essayer de penser « Je suis Cela ».

– M. : Pourquoi devriez-vous penser « Je suis Cela » ? Vous n’êtes que Cela. Un homme passe-t-il son temps à penser qu’il est un homme ?
– Mr. Anantachari : La croyance « je suis un homme » est si ancrée en nous que nous ne pouvons pas nous empêcher de penser de la sorte.
– M. : Pourquoi devriez-vous penser « je suis un homme » ? Si cela est contesté, vous pouvez affirmer « je suis un homme ». Aussi la pensée « je suis un homme » ne se justifie-t-elle que lorsqu’une autre pensée telle que « je suis un animal » se présente. De même, la pensée « je suis Cela » n’est nécessaire qu’aussi longtemps que l’autre pensée, « je suis un homme », persiste.
– Q. : La pensée « je suis un homme » est si ancrée en nous que nous ne pouvons plus nous en défaire.
– M. : Soyez votre vrai Soi. Pourquoi devriez-vous penser « je suis un homme » ?
– Q. : Parce que cette pensée est si naturelle…
– M. : Pas du tout. Seule la pensée « Je suis » est naturelle. Pourquoi la qualifiez-vous en y ajoutant « un homme » ?
– Q. : « Je suis un homme » est une notion si évidente, tandis que « je suis Cela » est incompréhensible pour nous.
– M. : Vous n’êtes ni ceci ni cela. La vérité est « Je suis ». « Je suis ce Je suis », déclare aussi la Bible. Simplement être est naturel. Le limiter à « être un homme » ne se justifie pas.
(Ramana Maharshi 601, 27-12-1938).

  • « Tu vas t’intégrer sale intellectuel, sale autiste ? Tu vas COMPTER dans la société, tu vas ”exister” dans le ”CORPS” social du matérialisme ? Tu vas faire comme tout le monde ? »
    Le Christ a portant dit : « Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme?… ». (Marc 8,35-36).
    Évidemment c’est dur pour celle ou celui qui ne fait pas ”comme tout le monde”, IL FAUDRA BIEN UN JOUR QUE CELA NE SOIT PLUS VRAI, QUAND IL Y AURA DE NOUVEAUX CIEUX ET UNE NOUVELLE TERRE (pour citer Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 12 à Jean Charon, le 15 mai 1972, à propos de son livre : L’Être et le Verbe, 1965).

– Dans le hall [de l’Ashram], une femme chanta un hymne qui disait entre autres :
« Tu es mon père
Tu es ma mère,
Tu es ma famille,
Mes possessions et tout le reste… »

Shrî Bhagavân fit remarquer avec un sourire sur les lèvres : « Oui, oui, Tu es ceci, Tu es cela et toute chose, excepté ‘Je’. Pourquoi ne pas dire “Je suis Toi” et en finir ? »
(Ramana Maharshi 604, 10-1-1939).

– Q. : « Ni ceci ni cela. » C’est ce qui est enseigné au chercheur. Il apprend que le Soi est suprême. Mais comment le trouver ?
– M. : On dit que le Soi est celui qui écoute, qui pense, qui connaît, etc. Mais cela n’est pas tout.
Il est également décrit comme étant l’oreille de l’oreille, le mental du mental, etc. Et par quel moyen peut-on connaître celui qui connaît ?
– Q. : Cela ne dit toujours pas ce qu’est le Soi.
– M. : « Ni ceci ni cela. »
– Q. : Ce n’est qu’une négation.

Silence
Le visiteur se plaignit alors que le Soi n’était pas démontré.
– M. : Un homme désire savoir ce qu’il est. Il voit autour de lui des animaux et des objets. On lui dit : « Vous n’êtes pas une vache, ni un cheval, ni un arbre, ni ceci, ni cela… » Si cet homme réplique : « Vous ne m’avez toujours pas dit ce que je suis », la réponse sera : « Je ne vous ai pas dit que vous n’étiez pas un homme. » C’est à lui de trouver qu’il est un homme. Il vous faut donc trouver par vous-même ce que vous êtes [la SINGULARITÉ].
On vous dit : « Vous n’êtes pas ce corps, ni le mental, ni l’intellect, ni l’ego ni quoi que ce soit d’autre auquel vous puissiez penser. Découvrez ce que vous êtes véritablement ».
Le silence indique que le questionneur est lui-même le Soi qu’il cherche. Dans une svayamvara [fête pendant laquelle la fiancée choisit son futur époux], la jeune fille passe devant les prétendants et dit « non » à chacun d’eux, jusqu’à ce qu’elle se trouve en face de l’élu ; elle baisse alors les yeux et reste silencieuse.
(Ramana Maharshi 620, 1-2-1939).

« La nature du Soi, ou ‘Je’ doit être la lumière. Vous percevez toutes les modifications et leur absence. Comment ? Dire que vous recevez la lumière d’un autre amènerait à se demander d’où il l’a reçue lui-même et il n’y aurait pas de fin à cette chaîne de raisonnements. Vous êtes donc vous-même la Lumière [le scribe de cette page souligne].
L’exemple courant à ce propos est le suivant : vous préparez avec divers ingrédients toutes sortes de sucreries aux formes diverses. Elles ont toute un goût sucré car elles contiennent du sucre et la saveur sucrée et la nature même du sucre. De même, toutes les expériences, comme aussi leur absence, contiennent la lumière qui est la nature même du Soi. Sans le Soi, ces expériences n’existeraient pas, tout comme sans sucre aucun des plats que vous préparez ne peut avoir une saveur sucrée.
[…]
D’abord on voit le Soi comme objets [cas du matérialisme], ensuite comme vide et puis comme le Soi. C’est seulement dans cette dernière étape qu’il n’y a pas de ‘voir’ [comme dans un Trou il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à voir] car voir, c’est ÊTRE ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 21-7-1946).

– Q. : Le ‘je’ n’existe-t-il pas uniquement par rapport à un « ceci » (aham-idam) ?
– M. : Le ‘je’ et le « ceci » apparaissent ensemble actuellement. Mais le « ceci » est contenu (vyâptam) dans le ‘je’. Ils ne sont pas séparés(1). Le « ceci » doit se fondre dans le ‘je’ et faire un avec lui. Le ‘Je’ qui reste est le vrai ‘Je’.
(Ramana Maharshi 626, 9-2-1939).

L’Autisme sous sa variation Asperger REFUSE LES FÉTICHES, LES COPIES DU MONDE OBJECTIVÉ ET CONVENTIONNEL, REFUSE LE FAUX : fétiche identique à l’informatique et son numérique : FÉTICHE, du latin facere et du portugais feitiço, et de l’espagnol hechizo (qui signifie à la fois doublure et sorcellerie). Le Fétiche est principalement UN ARTIFICE, UN ”COMME SI”, un ”On fait semblant”, une FICTION (ficticium) : il est l’artifice à la place du naturel, L’IDOLE À LA PLACE DE DIEU, LA COPIE À LA PLACE DE L’ORIGINAL (le Soi) ; le FÉTICHE EST UNE REPRÉSENTATION COMME ÉCRIT PLUS HAUT, IL EST UN FAUX, UN SPECTRE-SPECTACLE. L’informatique des machines du capitalisme ne fait que numériser des ”ceci cela” pour rendre ”plus propre”, plus Blanc, plus lumière, du FAUX ; leur BIG BANG EST MÊME LE PREMIER FÉTICHE PREMIÈRE BÉQUILLE RASSURANTE.

Notes.
0. « Ascète ». Autre nom donné au saint Dattatreya qui répondit à un roi quand icelui voulait connaître le secret de son bonheur : « J’avais vingt-quatre guru : ce corps, la terre, les oiseaux, quelques instruments, des personnes…., tous m’ont enseigné ».

1. LA VALEUR D’ÉCHANGE ENTRE DEDANS ET DEHORS et RESTE ET MANQUE DE LA SOUMISSION AUX MARCHANDISES, LA SOUMISSION À LA LOI DE SUCCION, LE PLOMB PESANTEUR.
– Quelle est donc la racine du mal ?
– La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
– La saisie de quoi ?
– La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu. ”Les triades ne sont que des apparences dans le temps et l’espace, tandis que la Réalité s’étend au-delà et derrière elles. Elles sont comme un mirage qui cache la Réalité. Elles proviennent de l’illusion [elle proviennent du ”Comme si”]” (Ramana Maharshi, entr. 28, 4-2-1935) ; jusqu’à la gloutonnerie spirituelle].
– Comment arrêter cette saisie ?
– En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
– Qu’est-ce que l’introuvable ?
– La fin du dualisme.
– Qu’est-ce que le dualisme ?
– La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

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La Spirale le Sentier de l’Oblique d’une droite

La Spirale le Sentier de l’Oblique d’une droite ni horizontale ni verticale, le Sentier INDIRECTE en forme de Gate Gate(1), non encore numérique à la façon actuelle des machines du capitalisme qui fabrique le monde, leur monde et les consommateurs dedans.

Ce Sentier oblique est celui qui mène au Centre du Labyrinthe. Les Anciens exprimaient ce Gate, cette Oblique, soit par les Spirales, soit pas le cercle oblique qu’il parcourt et qui est l’écliptique (l’indirect ou passage d’un corps céleste dans l’ombre d’un autre corps céleste, cas d’éclipse totale).

Pour les Anciens, construire un LABYRINTHE faisait la partie de la fondation d’une ville, symbolisant que l’on passait du Saint Chaos à l’espace-temps (cosmos, monde des accidents). Les circonvolutions qui traçaient les fondations protégeaient l’entrée du Labyrinthe contre tous, sauf ceux qui en avaient la connaissance : le TAO, la VOIE, le TROU, le GATE GATE.

Le Gate Gate c’est l’Art de MUSIQUE : les Muses, filles de Zeus, et le Gate Gate c’est encore la Pierre (PHILOSOPHALE), soit la POÉSIE VÉRITABLE (poïétai, TROUVÈRE du VOIR LE TROU(2)), car l’Alchimie N’EST PAS en géométrie de la ligne droite et N’EST PAS en forme de chronologie de mise en valeur du temps moderne(3). Gate Gate poésie de La Pierre, car l’Alchimie refuse le discours en idéation chronologique et en vocabulaire tout confort du conventionnel ; C’est le Gate Gate de l’évocation, le symbole a toujours décoder car un symbole n’est jamais fixe.

Les Feux indissolubles du Trou et de la vertu IGNÉE.
Le Feu élémentaire fournit une chaleur en forme de premier mouvement.
Le Feu naturel est coagulant (le feu vulgaire que le conventionnel voit).
Le Feu innaturel est dissolvant (Solve).
Le Feu contre nature corrompt.
C’EST LE CIRCULUS : l’innaturel est excité à agir par le naturel, le contre nature par l’innaturel, l’élémentaire par le contre nature et le naturel. Balance, TIC-TAC AGENT-PATIENT.

Les Feux sont comme des EAUX : nature aqueuse, fluidité et nature liquide attachée à l’eau.

En fait, le TROU c’est le SAINT CHAOS : il y a entre Lui et le Vide la même différence qu’entre le manque de la dualité du manque et du reste, et le néant : distinction qui fait donc du TROU LE SYMBOLE DE TOUS LES POSSIBLES (latent, virtuel), le SAINT SILENCE, le X du ”N’EST PAS X”(1). Et en tant que Saint Chaos, le TROU est autant symbole de fertilité au plan spatio-temporel autant symbole de spiritualisation sur le plan mental.
Le TROU à la fois organe féminin par où passe LA NAISSANCE DU MONDE (ceux qui façonnent ce monde), et une GATE GATE(1) par où les portes des portes permettent d’échapper au monde des accidents ou des lois, c’est la même chose.

JANUS Gate Gate et Gardien des portes :
si TOUT est Conscience, y compris les objets au DEHORS, et comme il n’existe pas de dualité Dedans-Dehors sauf si ”on sort” de l’Univers alors que Nous sommes DEDANS, et qu’il n’y a pas de Conscience sans un PERCE-VOIR en FACE (démon de l’identité ou JANUS).
Et s’il n’y a pas de Conscience sans objet, qu’elle est la Vérité de la Conscience de l’Essence ?
Seul le ”QUI SUIS-JE ?” DU LABYRINTHE aboutissant au ”JE-SUIS” DU CENTRUM CENTRI (Dieu ou le TOUT) peut répondre, par le Saint Silence….. du TROU…..

IDENTITÉ = ceci ou cela À UN MOMENT-NAISSANCE DONNÉ, À L’INSTANT DONNÉ, LEQUEL N’EXISTE PAS puisqu’on fait ”Comme si”, on fait donc dans l’IMPERMANENCE PAR EXCELLENCE ET PAR LÀ-MÊME DANS LA MISE EN VALEUR DU TEMPS (mais LEQUEL ? Celui de la conscience-raison qui calcul tout ? Ou l’absence de temps de la Conscience Lumière de l’Essence(a) ?)
Ce qui fait que l’identité d’un « ceci » demeure aussi étranger à la somme de ses qualités ou vérités possibles, étranger même à une possible égalité avec son propre soi ou ‘je’ ici considéré comme un Instant circulant derrière un autre Instant, l’écart de ces deux Instant formant la fameuse DIFFÉRENCE comme celle de l’ombre du stylet sur le cadran solaire, qui suffit à fabriquer un concept d’égalité mais non d’identité ! Ce qui fait l’identité d’un ”ceci” est d’être ”ceci”, et non d’être identique ou incorporable à quelque ”cela” que ce soit !
Or c’est le sort de toute identité que d’illusionner comme réelle dans la mesure où il est impossible la reconnaître en tant que semblable à une autre : d’être icelle, si et seulement si, elle n’est la même de rien.
Bref, le Dieu Janus au double visage ou les deux Lions égyptiens : les Routy, embrassent de leurs regards deux directions diamétralement opposées, le concept d’identité ressemble et confond les deux opinions contraires du MÊME et de l’AUTRE : désignation à la fois et en contradiction ce qui est sans égal, et ce qui est égal à quelque autre chose (encore le ”Comme si”)(4).

Bref, impossible de penser le même sans penser du même coup à son contraire, à l’exemple du Maharshi racontant l’histoire du médicament à prendre sans penser à un singe :
L’activité semble donc inévitable (le ”Comme si” semble inévitable).
– Maharshi : Exact. Thâyumanâvar a fait allusion à cela : Un docteur recommande à un malade de prendre un remède, mais à la condition de ne jamais penser à un singe pendant qu’il l’avale. Le malade pourra-t-il prendre son médicament ? Ne pensera-t-il pas au singe chaque fois qu’il essayera de ne pas y penser ?
De la même manière, quand les gens essayent d’abandonner les pensées, leur objectif est voué à l’échec de par leur tentative même.
– Question : Alors, comment peut-on atteindre cet état ?
– Maharshi : Qu’y a-t-il à atteindre ? On ne peut atteindre que quelque chose qui n’est pas encore atteint.
Mais ici, l’être propre à chacun est Cela.
– Question : Pourquoi ne le connaissons-nous pas ?
– Annâmalai Swâmi : Je devrais toujours essayer de penser « Je suis Cela ».
– Maharshi : Pourquoi devriez-vous penser « Je suis Cela » ? Vous n’êtes que Cela. Un homme passe-t-il son temps à penser qu’il est un homme ?
(Entretien 601 du 7-12-1938).

JANUS Gate Gate et Gardien des portes :
Selon le mythe, Dionysos ou Bacchus est le fils de Zeus ou Jupiter et d’une princesse Sémélé (Lune), fille de Cadmos roi de Thèbes. Mais jalouse Héra lui tend un piège, et Sémélé demande à Zeus de le contempler en sa vraie forme de Dieu céleste. L’imprudente est foudroyée, elle accouche avant terme. Alors Zeus coud l’enfant dans sa cuisse.
Au bout de neuf mois Bacchus ou Dionysos jaillit de la cuisse de Jupiter ou Zeus, il émana de son père, et mérite le nom de « Celui qui a deux mères » ou « Fils de la Double Porte », ou « Le Deux fois né ». Cette double porte peut évoquer une STARGATE et JANUS (le mois de Janvier), Seigneur des Stargates et de l’Enfer : « Non vulva sed valva, Janua Coeli » (Non pas de vagin, mais l’ouverture constituant la Porte du Ciel » ou Stargate, selon la liturgie syriaque. Mais il faut aussi l’interpréter comme une naissance physique par le vagin alors que l’âme possède une autre ouverture pour naître à la vie spirituelle. Cependant l’hypothèse d’une véritable Stargate physique est toujours possible en cette trinité : sens profane et matériel, sens occulte, sens secret ou de pouvoir. La Trinité se retrouve même dans la naissance de Dionysos : TROIS NAISSANCES : la première de sa mère, la seconde de la cuisse de Zeus, la troisième comme Osiris lorsque Rhéa « recolle » les morceaux grâce à l’Eau-de-Mort-Colle (comme la Nephtys égyptienne) et Dionysos renaît une troisième fois.

Nous sommes déjà dans la voie de l’Agriculture et on a essayé de faire de Dionysos ou Bacchus un Dieu de l’Arbre, de la végétation, du « Grain » façon Osiris, et bien-sûr de la vigne, et on a interprété le mythe de son démembrement comme illustrant « la Passion » des céréales ou de la préparation des vins. Bacchus un Dieu de la végétation à cause de ses disparitions périodiques, car il manifeste une solidarité avec la vie des plantes : le Lierre, le Pin, sont devenus presque ses attributs, et ses fêtes populaires s’inscrivent dans la voie de l’Agriculture. Les apparitions et disparitions de Dionysos illustrent l’alternance de la vie et de la mort, et en fin de compte, LEUR UNITÉ (L’Or Rose alchimique ou mariage du Blanc de l’Instant et du Rouge du Passé ou vin blanc et vin rouge). Mais par ses apparitions et disparitions il révèle le mystère et la sacralité de la vie et de la mort.

Notes
1. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). S’accompagne nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL, ON NE DOIT PAS EN FAIRE UNE VALEUR POSSÉDÉE.
”Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi”, ou : ”Parti, parti, passé au-delà, traversée la rive, Éveil, Salut !”, ou encore : ”Venant, venant par-dessus, venant directement, Éveillant, Bienvenu !”
« Ce qui m’interroge à l’Instant présent constitue ton Trésor. Toutes choses sont parfaites en soi, rien ne manque. Utilise-les spontanément, à quoi bon rechercher vers le Dehors [et comme il n’y a pas de loi ou de médecine au Dehors, il n’y en a pas non plus au Dedans….] ». (Mazu Daoyi [709-788] un des plus grands maîtres chan (Zen) de la dynastie des Tang [618-907]). Également dans la Bhagavad-Gîtâ 3, 35 : ”Mieux vaut (pour chacun) sa propre loi d’action, même imparfaite, que la loi d’autrui [le DEHORS], même bien appliquée.
Mieux vaut périr dans sa propre loi ; il est périlleux de suivre la loi d’autrui [la loi de succion vulgaire, le conventionnel, le A-pprendre]”.

2. LA SPIRALE ET LA VISION DU TROU NE PEUT SE FAIRE QUE DANS LE TROU, or, là il n’y a rien d’autre qu’un TROU, donc pas de Trou à voir ! C’EST LE GATE GATE : OUVRIR LES PORTES DES PORTES, SANS FIN, ON NE CONCEPTUALISE JAMAIS, OU : ON NE COAGULE PAS, car toute formulation et toutes mises en mots ou équations CONSTRUISENT UNE BÉQUILLE, UNE MAISON AU SENS DE L’ÉCONOMIE : ÇA LAISSE UNE TRACE OU MISE EN VALEUR DU TEMPS, UNE CHOSE QUI POURRAIT….. dans le sens de l’histoire qui engendrerait UNE CROYANCE.
DONC ON NE RÉITÈRE PAS : ITINÉRAIRE OU MISE EN VALEUR DU TEMPS N’EST PAS ITÉRER ! Ce qui correspond à : Savoir, Pouvoir, Oser, se TAIRE (le Saint Silence étant la Base, la Clé, la Gate).
Le SOURCE est enterré à jamais dans LA FOSSE OÙ IL N’Y A POINT D’EAU.

3. Deux manières de noter ou coaguler le temps qui coule :
– AVANT, Chez les Anciens : LOCAL. Le mois de Lyyar dans l’année trente-cinq de Haretat, Roi de Nabatène (datation d’un événement par une inscription Nabatéenne, d’après J. G. Février, Histoire de l’écriture). On restait dans le QUALITATIF, LA PERSONNE.
– APRÈS, Chez les humains après l’ère chrétienne : GÉNÉRAL. 1843 après J. C. mois de mars. On entrait dans le QUANTITATIF PRODUCTIVISME ET LE CAPITALISME.

4. « L’univers ”sensifie” sans signifier » : le monde ou l’univers, le ‘moi’, ne soit ni réels ni irréels, ils sont de l’ordre L’ILLUSION. TOUT SE PASSE « COMME SI ». C’est comme au cinéma quand des images sont projetées sur l’ÉCRAN : on comprend l’histoire, ON Y CROIT (c’est pourquoi il n’existe pas de laïcité à la française, TOUT EST CROYANCE, LA LAÏCITÉ N’EST PAS UNE INCROYANCE, ELLE N’EST PAS UN ÉTAT NEUTRE PASSE-PARTOUT comme voudraient le faire croire les bandes organisées du régime républicain français).
AU CINÉMA SEUL L’ÉCRAN EST NEUTRE, il est comme le Soi, une scène d’incendie projetée dessus ne va pas le faire brûler ; une séquence de déluge ne va pas le laver.
Les signaux de l’histoire ou les images qui se succèdent vont donner L’ILLUSION QUE ÇA BOUGE SUR L’ÉCRAN, TOUT SEMBLE SE TENIR OU SE COAGULER : QUAND UNE MAGIE PARLE TOUTES LES MAGIES PARLENT ET QUAND UNE SE TAIT TOUTES SE TAISENT.
Le monde est ainsi un « langage », un système de signaux et d’informations sans plus, sans référent au DEHORS ou aux signifiants.

Ce monde existe sur le mode de N’ÊTRE PAS, IL EST DÉPOURVU DE NATURE PROPRE C’EST POURQUOI IL EST EN GATE GATE, en ”N’EST PAS X”(1) ou en SOLVE-COAGULE (aussi en YIN et YANG) ; et c’est l’OUVERTURE DU POT-EN-CIEL (ou ”Vache du Ciel” en Égypte ancienne).
Ce monde n’est pas en POUR-VOIR, il est en PERCE-VOIR COMME L’ÉNONCE LE VERSET 11 du Tao-tö king (11, le Nombre du TAO) :

  • « Trente rayons convergent au moyeu
    mais c’est le vide médian,
    qui fait avancer le char.
    On façonne l’argile pour en faire des vases,
    mais c’est du vide interne
    que dépend leur usage.
    Une maison est percée de portes et de fenêtres,
    c’est encore le vide
    qui permet l’habitat.
    L’Être donne des possibilités,
    c’est par le non-être qu’on les utilise ».
    (Traduction : Liou Kia-hway)
    Parfait exemple du GATE GATE ou du ’N’EST PAS X’.

a. La partie essentielle du Secret de la Fleur d’Or explique : « ”La lumière jaillit dans la chambre vide”. Cette lumière n’est pas lumineuse mais, explique-ton, il s’agit d’une preuve d’efficacité au début, avant qu’on n’ait vue la lumière. Si vous la voyez sous forme de lumière et que vous fixez votre attention là-dessus, vous tomberez dans la conscience conceptualisante qui N’EST PAS la Lumière de l’Essence [la Conscience Infinie].

Quand le mental forme une pensée, cette pensée est le mental, dans l’Instant. Ce mental est Lumière, il est remède. Lorsqu’on regarde les objets et qu’on les perçoit spontanément tous ensemble, sans discrimination, c’est la Lumière de l’Essence, pareille à un miroir qui reflète tout, sans intention de le faire [sans calcul, sans concept].
Mais il suffit d’un Instant de discrimination [et donc de saisie] pour que cela devienne la lumière de la conscience [les Bulles-Sucres [effet dominos], ou attacher un instant à un autre instant]. Lorsqu’une image occupe l’espace du miroir, il n’y a plus réflexion [d’autres images]. Lorsque la conscience occupe l’espace de la lumière, quelle lumière reste-t-il ? ». (Le Secret de la Fleur d’Or, trad. Thomas Cleary).

Abraham pour enterrer Sarah demanda un CELLIER (ou une grotte), comme ceux situés dans les jardins pour emmagasiner les fruits de ce jardin, comme les pommes et les olives, qu’on laisse macérer sur la paille avant de les porter au pressoir ; de la vient le nom de MORT donné à ce Jardin….. Mort signifiant à la fois ”plaine” et ”macération”. Cellier décrit à Genèse 23 : La tombe des Patriarches. Malheureusement, ou erreur, on parle déjà d’ARGENT pour l’acquisition de cette sépulture originale et de son jardin (ou champ faisant là encore référence à la Voie de l’Agriculture qui remplace ou qui détruit la VOIE DE L’HORTICULTURE). Le Christ avant sa résurrection est Lui aussi placé dans une GROTTE située dans un Jardin.

Le Sentier Oblique du Trou….

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L’humain machiné par la machine des industries du capitalisme

L’humain machiné par la machine des industries du capitalisme
et de la CRÉATION DE BESOIN : en 1840 les frères Abraham et Simon Oppenheim déclaraient ceci : « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ; mais vendre une perle que vous n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas, voilà ce qui s’appelle faire des affaires ». (Réf. page 451 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent).
FABRIQUER LE CONSENTEMENT-CONSOMMATEUR ET AINSI ÊTRE FORCÉMENT PERPÉTUELLEMENT DÉÇU, BLASÉ, INSATISFAIT, ANGOISSÉ (d’où le principe sans fin et qui a toujours faim du politisme des RÉFORMES… ”Agiter le peuple avant de s’en servir”… d’où le procédé des élections présidentielles dans un étatisme capitaliste).

Chez l’humain machiné par la machine des industries du capitalisme ON NE PERD PLUS DE TEMPS : PLACE AU « TOUT TOUT DE SUITE », caricature du spirituel, caricature du divin et de l’apesanteur.

Temps, mesure et nombre ne sont rien d’autres que des manières de penser, des opinions comme des imaginations à l’état de veille et de rêve.

Les industries du capitalisme FABRIQUENT LE MONDE EN SINGEANT LEUR MONDE SELON LEUR CONCEPT DE ”LIBERTÉ” AU DEHORS, RENDRE AUTONOME EN SUBSISTANT PAR LUI-MÊME LE CONSOMMÉ-CONSOMMATEUR, ”COMME SI” LES INDUSTRIES DU CAPITALISME SE SITUAIENT AU-DELÀ DE NOSTRE CONSCIENCE et se chargeaient de Nous rendre de plus en plus autonome EN CARICATURANT DE FAÇON ALIÉNANTE LA LIBÉRATION PAR LA SPIRITUALITÉ, PAR LA VÉRITÉ, par le Soi la Conscience fondamentale INDIVIDUELLE. Une singerie du CON-Naître : con (avec) et naître : naître avec, sans idéation ou raison qui calcule, car comme le nom l’indique, la fin de la dualité sujet-objet ou connaissant-connaissance se fait par naissance dans l’Instant, et non par mise en valeur du temps en récoltant partout de petiotes vérités pour en former une grosse, comme procède l’outil informatique du capitalisme appelé ”intelligence artificielle”.
Le capitalisme et ses industries sont devenues UN DIEU, UNE CONSCIENCE AU-DELÀ DE LA CONSCIENCE, UN CAPITALISME DEVENU LA VÉRITÉ MÊME, LE SOUFFLE de Genèse 1, 1-2 Mais à l’état de veille et donc soumis aux cinq sens et à leur ”raison”, il est nommé : apparition des NOMS-LES-FORMES.

Autrement, il est « sale », il est donc « innommable » comme encore à l’état du Saint Chaos, « dégoûtant », non identifiable, pas encore numérisé par les machines des industries du capitalisme et CRÉATEURS DE BESOINS. Pour être mangé ou identifié, il doit être « cuit », digeste, NOMMÉ, IDENTIFIÉ, CHIÉ (transformé). Autrement dit le monde doit être « FICTIONNÉ », RACONTÉ (historisé), NOMMÉ, arrangé ou transformé donc CUIT au FEU VULGAIRE (la moderne ”vaccination” participe d’ailleurs de cette transformation du cru au cuit, que dire alors de la découverte du feu vulgaire qui permettait, FAIT NOUVEAU, de manger digeste…. L’Animal-Animal ne mange pas cuit, seul l’Animal-Humain désormais mange cuit). Chaque fois qu’une conscience repèrera un objet à la manière de la même loi de succion vulgaire qui fait que l’acte de tout nom-la-forme vivant est de sucer tout ce qu’il peut saisir, cette conscience pourra dire : ”CE N’EST PAS SALE, CAR C’EST CECI”. Or avec la numérisation du monde par les machines des industries du capitalisme, il apparaît que DÉSORMAIS LE MONDE ENTIER EST PROPRE. Évidemment il n’en est rien et ça s’est aggravé depuis l’ère industrielle de cette civilisation. Parce que ce monde s’éloigne de plus en plus des choses en les RE-présentant c’est-à-dire « EN LES CUISANT » pour qu’elle soient plus « digestes » comme le résume si bien David R. Olson :

  • Le Saint Chaos évacué, les noms-les-formes ou l’IDENTIFICATION, le signe, l’information naissait et avec elle naissait le CONVENTIONNEL OU DEHORS, QUI DONNA NAISSANCE À LA SAISIE, À LA LOI DE SUCCION VULGAIRE ET UTILITAIRE : le SIGNIFIÉ, donc la copie, le CUIT par rapport au CRU puisque différent du Signe. Nous voyons une fumée, signe, et nous y associons l’opinion d’un feu, signifié : nous voyons des nuages sombres, signe, et nous y associons : ”Il va pleuvoir”, signifié ou effet de la cause effet du cru : ”nuages sombres”. La Coïncidentia Oppositorum de signifié-signifiant constituent le VERBE, le LANGAGE de tous les noms-les-formes, ce qui veut dire que le LANGAGE SE TROUVE AUSSI DANS LA PLUS PETIOTE POUSSIÈRE QUI VOLTIGE SOUS LE SOLEIL D’UN APRÈS-MIDI D’ÉTÉ. CAR TOUT LANGAGE S’APPUIE SUR LE MENTAL….. CE MONDE ACTUEL DE GENÈSE 1, 1-2 EST UN SUPER CHAOS ARTIFICIEL CONSTRUIT SUR LA LOI DE SUCCION VULGAIRE OU PLOMB-PESANTEUR.

LA PENSÉE MODERNE HUMAINE EST DEVENUE UNE PENSÉE-OBJET, COMME UNE CASSEROLE, COMME UN SMARTPHONE OU UNE AUTOMOBILE, DONC TOUTES CHOSES POUR COM-PRENDRE DE L’INFORMATION. EN CE SENS, NOUS PLAÇONS L’OUTIL « COMME SI » IL EXISTAIT AVANT L’INFORMATION À COM-PRENDRE : l’outil smartphone pour COM-prendre, l’automobile pour COM-prendre, LE CAPITALISME POUR COM-prendre et maintenant LA BÉQUILLE ”’intelligence artificielle” pour COM-prendre.
De nos jours on voit l’intuition comme un objet, et Nous voyons les Anciens avec les outils de leur temps de leur éclairage aux lampes à huile pour acquérir de l’information, c’est la logique actuelle matérialiste qui opinione cela.

Ces choses cuites PAR LE FEU VULGAIRE sont typiquement cette actuelle SOCIÉTÉ DU SPECTRE-SPECTACLE : LES FANTÔMES, LES ZOMBIS (dans les croyances vaudoues des Antilles, soit une personne comme vidée de toute substance ou souffle humaine).

LE VRAI FEU ou FEU FROID CONTRE-NATURE (puisque un feu est censé ”chauffer”, ”thermodynamiser”). Feu de l’enfer.
Lorsque ce fu a joué son rôle et que le supplice du sujet a pris fin, le résultat ressemble au feu d’un volcan. Cependant ce feu consumant est parfaitement froid : LES GELURES BRÛLENT PIRE QUE LE FEU VULGAIRE. Ce FEU FROID est donc INNOMMABLE, INVISIBLE, alors que le feu vulgaire est hautement visible. Le Feu froid n’impressionne pas les films des appareils photos et caméras de cinémas, il est pourtant éblouissant, aveuglant, et peut mettre en danger l’Adepte, qui, l’ayant extrait, n’a pas encore appris à en user pour la multiplication hermétique au sens du ZÉRO INDIEN ou ÉNERGIE ”LIBRE”.

MULTIPLICATION HERMÉTIQUE = GATE GATE DU BLANC AU NOIR-ROUGE, de la ténèbre à la lumière et des enfers du bas au monde du haut, ce qui augmente l’énergie du jeune Dieu tel Osiris mis à mort et ressuscité dans ce processus de ”Multiplications” ou ”Laveurs”(b) au terme desquelles surgit la Fleur d’Or : LA VÉRITÉ LA PLUS BANALE EST PROTÉGÉ DE TOUT CE QUI EST CONVENTIONNEL, ainsi la Fleur d’Or frappait de PANique les humains, car alors ils ne pouvaient plus « raisonner » ou a-viser habituel mode de vie du Pour-Voir.

D’Anger, car on ne tient pas impunément le Soleil entre ses mains.
La Variation du Thème du Feu Froid est celle de la MÉDECINE UNIVERSELLE ou ”Or potable”. Médecine Universelle qui ressemble à l’eau des fleuves. Dans la légende du roi Midas : le roi Midas avait obtenu de Bacchus-Dionysos(1) que tout ce qu’il toucherait se transmuterait en or métal, et ce roi cependant mourait de faim au milieu de ses montagnes d’or qui s’accumulaient sous ses doigts.
Il dut supplier Dionysos de le débarrasser de ce don fatal, qui ressemble fort à l’aliénante civilisation technologique actuelle. Sur le conseil qui lui fut donné, le roi allas se baigner dans le fleuve Pactole en Lydie, qui depuis ce jour regorge de paillettes d’or métal.

  • Avec le monde des frères Abraham et Simon Oppenheim, leur monde leurs A-faire où les ombres de la Caverne de Platon deviennent si bien apprivoisées et organisées, que le consommateur parfaitement rassuré (”sécurisé” comme on dit de nos jours) et épanoui, ne pressentirait, ne souhaiterait plus rien au-delà, et aurait, suivant la formule de Simone Weil, toutes les raisons de « se croire au paradis par erreur » (pour citer Gustave Thibon, dans L’ignorance étoilée, page 202).

RAPPEL : suite à la découverte du feu vulgaire, la naissance de la voie de l’Agriculture n’était plus loin et donc inévitable.
– VOIE DE L’HORTICULTURE DES COMMUNAUTÉS JARDINIÈRES : sans âge, ou infiniment ancienne. L’Horticulture tropicale des cultures sur brûlis (étendue de terrain dont on a brûlé les herbes et les broussailles pour améliorer le sol) a précédé de beaucoup les premiers semis du Croissant Fertile. Ici le JARDINIER entretient une relation avec la plante reconnue comme un être vivant, COMME UNE PERSONNE À PART ENTIÈRE.
– VOIE DE L’AGRICULTURE : avec l’avènement de cette voie c’est le DÉPART DE LA CRÉATION DE BESOIN, LE MESURE, LE COMPTAGE, L’ORGANISATION ET LES RÈGLEMENTS SANS FIN ET QUI AURONT TOUJOURS FAIM. LA PLANTE CULTIVÉE DE FAIT PARADOXE QUI FAIT CROÎTRE SIMULTANÉMENT L’ATOMISATION ET L’UNIFORMITÉ : la fausse spécialisation résulte de l’uniformité, et par là même, elle ne connaît pas de limite : on peut diviser sans fin un corps banalisé, indifférencié, non personne. Le BLÉ n’est plus une personne MAIS UN CHAMP DE BLÉ, LE CONSOMMATEUR N’EST PLUS UNE PERSONNE MAIS UN CONSOMMATEUR PARMI D’AUTRES CONSOMMATEURS (le A = A républicain du ”Vivre ensemble”) QUI PEUT UTILISER UNE ”VOITURE SANS CHAUFFEUR” (véhicule auto-nome donc maintenant auto-auto-nomme !). L’invention du CHAMP DE BLÉ DONNAIT NON SEULEMENT LE SENS DE L’ÉTENDUE (autre que celle de la flèche ou de la fronde), MAIS SURTOUT DONNAIT LA NAISSANCE DU MONDIALISME ET DU RÊVE D’UN ”ROYAUME UNIVERSEL” dirigé par une seule personne ou par un petit groupe.
Le Blé devenant un champ : SEMIS ET FAUCHAISON DEVIENNENT LA FAUSSE SPÉCIALISATION mentionné plus haut, aucune connaissance de la VRAI SPÉCIALISATION DU BLÉ EN TANT QUE PERSONNE À PART ENTIÈRE ET DONC CE BLÉ DU CHAMP DEVIENT MULTIPLIABLE ; C’EST LÀ QUE LA PLANTE DEVIENT ELLE-MÊME UN ROBOT, COMME L’HUMAIN DU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET DE LA VOITURE AUTO-AUTO-NOME : symptôme du capitalisme et du pouvoir d’achat associé à la liberté de SE CONDUIRE : L’AUTO-NOMIE MARIÉE À L’AUTO-MOBILE, il existe même un permis de conduire, qu’il faut évidemment payer.
Avec la création du champ de blé arrive inévitablement le COMMERCE ET LE PRODUCTIVISME (thésaurisation, épargner) LA VALEUR ET LA MESURE, LE CHIFFRE S’INSTALLENT. On peut garder longtemps du grain (non des fruits ou des racines), c’est la naissance de la hiérarchie et des classes sociales, des pouvoirs d’oppression, et de l’exploitation mortifère de la terre et des humains.

Notes.
1. Dionysos est le Dieu des fleurs et des animaux qui expriment tous les noms-les-formes possibles.
Dans cette vision, les limites du monde sont symbolisé par une vigne ardente et un lierre glacé. La vigne est fille du feu solaire et du feu terrestre, sens symbolique de l’Ambroisie du rouge et du blanc des raisins formant le ROSE DU GRAND ŒUVRE.
Ses meilleurs plans de vigne se trouvent exposés au soleil sur les flancs ignés de l’Etna ; on sait que cette trame a été reprise et bien d’autres détails par les Chrétiens : le lacrima christi provenant des cépages situés sur les pentes du Vésuve.
Quand à la FROIDEUR DU LIERRE, plante que l’ancienne médecine(a) définissait comme froide et soporifique, il figure les profondeurs terrestres où résident les clés des choses du bas.
Les Chrétiens ont copiés cette Trame en en faisant la fêtes des Rameaux, qui précède la Descente aux Enfers et la Résurrection du Dieu et Vraie Lumière (pas celle des socialistes du ”siècle des lumières” qui ne sont qu’opinions).

LES YAHVISTES ET FRÈRES OPPENHEIM SONT LES CRIMINELS DU FAIRE/FER, DU COMMERCE, ET DES BANQUES ; LES CRIMINELS CONTRE LA TR-INQ OU VRAI VIVRE ENSEMBLE. (Actuellement le FAUX ”VIVRE ENSEMBLE” est appelée ”RÉPUBLIQUE”)

Rappel :
– Jésus, Fils de Dieu, et Dieu mortel (mais ressuscité).
– Dionysos, Fils de Dieu (Zeus), et aussi Dieu mortel, et ressuscite aussi par descente dans la Fosse où il n’y a point d’Eau (les Enfers).
Dans les deux cas Nous avons affaire à la TRINQ (TR-INQ signifiant la Loi de Succion), la Divine Bouteille (Bout-œil : vas-y-voir, qui n’est pas Pour-Voir de voyeurs et autres infos ni celui de l’attraction ou Plomb-pesanteur).
TRINQ ou Vraie Loi de Succion : dans les deux cas transformation de l’Eau en vin, le vin comme le sang du Lion Vert et du Lion Rouge, raisin rouge raisin blanc.
Jésus fut tué par des Juifs, Dionysos dans sa Variation en Zagreus sera mis
à mort par les Titans (le temps sous forme de la génération de Chronos, le Père).

TR-INQ = L’EUCHARISTIE CHRÉTIENNE, Vraie Loi de succion ou les destins des rituels
dionysiaques, où le Dieu donne sa chair vivante à manger à ses fidèles.
Par ce geste (2) le fidèle est comme lavé de ses fidèles est lavé de ses samskâra [tendances innées].

– LA TR-INQ DIONYSOS-CHRIST OU ”DIVINE BOUTEILLE”, L’EUCHARISTIE, LE CHRIST, LE VRAI SOLEIL, VRAI XANTHOS ET VRAI PANTOCRATOR. DIONYSOS-CHRIST, DIVINE BOUTEILLE = FONTAINE DE JOUVENCE (la ”Fon Gouvin ou Jouvin”). VRAIE LOI DE SUCCION : ”LE SANG DE LA GRAPPE”… (Genèse 49,11)
– FAUX SOLEIL = L’OPINION, L’AVOIR, L’USAGER ET LE PINARD DU CONSOMMATEUR, la BOUT-ŒIL DU POUR-VOIR OU DU ”VAS-Y-VOIR” DE L’ÉCLAIRAGE DU FEU VULGAIRE.

LA POINTE, LE CHICHE-CHICOT-PÉPIN.
Et CHRIST-DIONYSOS parce qu’en correspondance avec la FONTAINE DE JOUVENCE : les mystères de la ”Mort” ou le SURFEU : Con-Naissance (on a fait de la VIGNE un symbole funéraire important dans le christianisme. La Vigne était identifiée par les Paléo-Orientaux à L’HERBE DE VIE, et le signe sumérien pour ”la vie” est ordinairement une feuille de vigne (que les Chrétiens collent sur les sexes).

Chiche : le TROU, le PÉPIN, le CHÉTIF (du Verset 43 du Tao-tö king), le PIVOT. C’est le X du sumérien : : ouvrir, et Pà-tah (fontaine, multiplier).

2. « Il convient de se rappeler que Shri Bhâgavan [glorieux, divin, fortuné, Ramana Maharshi est appelé ainsi par ses fidèles] était resté auprès de sa mère agonisante pendant douze heures consécutives (de 8 heures à 20 heures), jusqu’à sa fin. Durant tout ce temps, il n’avait cessé de tenir sa tête tandis que l’autre main était posée sur sa poitrine. Que s’était-il passé à ce moment-là ? Le Maharshi expliqua plus tard qu’une lutte s’était engagée entre sa mère et lui-même, jusqu’au moment où l’esprit de sa mère était parvenu à rejoindre le Coeur.
Au moment du décès, l’âme passe par toute une série d’expériences subtiles. Le contact de la main du Maharshi avait engendré un courant qui avait ramené l’âme errante dans le Coeur.
Les samskâra [tendances innées] de sa mère luttèrent contre la force spirituelle engendrée par le contact de Sa main. Cette lutte dura jusqu’au moment où les samskâra furent complètement détruits. L’esprit de la mourante put alors rejoindre le Coeur et y trouver la Paix éternelle, ce qui revient au même que la Libération [le SURFEU et Preuve suprême].
L’entrée de l’esprit dans le Coeur se reconnaît à une sensation particulière, perceptible à un Mahatma et comparable au tintement d’une cloche.
Quand le Maharshi [Grande Âme] se tint aux côtés de Palaniswâmi sur son lit de mort, il retira sa main à ce signal. Les yeux de Palaniswâmi s’ouvrirent aussitôt, ce qui indiquait que l’esprit s’était échappé à travers eux, impliquant une renaissance sur un plan plus élevé mais non la Libération. Fort de cette expérience avec Palaniswâmi, le Maharshi garda ses mains sur le corps de sa mère encore quelques minutes après avoir senti le signal indiquant le passage de l’âme dans le Coeur. Il put ainsi assurer sa Libération. Ce qui fut confirmé par l’impression de calme et de paix parfaite qui se dégageait de son visage ». (Note du compilateur en préface des Enseignements de Ramana Maharshi).
Orphée ne put contempler le visage de Libération de son Eurydice…. Voilà pourquoi le mot ‘fin’ n’est jamais écrit sur l’écran. (voir la page [SPATIUM] O-CÉAN / ICI / DEDANS).

a. Le LIERRE participe du NOIR de la PUTRÉFACTION-RENONCEMENT : LIERRE = FEU FROID (soporifique) de l’Ancienne Médecine est de l’ordre du NOIR des PROFONDEURS, DES CAVERNES, là où se trouvent les trésors. LIERRE = CAVALCADE GATE GATE…
Le Lierre vanté au 16è siècle contre les plaies externes et internes, et même plus tard contre la folie : on imbibait des feuilles de papier buvard de sa décoction qu’on appliquait sur le crâne rasé des aliénés. En 1600 Olivier de Serres affirmait que le jus de lierre, pris par le nez, ”guérit la puanteur et la défluxion d’iceluy” et ”purge aussi le cerveau”. Au 17è siècle le lierre est un remède de choix pour les maladies des voies respiratoires : catarrhe chronique des bronches, bronchorrée, asthme humide et toux. En usage externe, le Lierre s’employait communément, dans les campagnes, sur les ulcères, les plaies rebelles, et la cicatrisation, etc. Son suc a été vanté contre les brûlures.
Le Lierre est frère symbolique de la VIGNE, comme vieux complice des mythes et des magies méditerranéennes. Dans les campagnes le Lierre a longtemps conservé un rôle divinatoire ou prophétique : on en déposait les feuilles (en nombre déterminé selon le Thème du rite) à la surface de l’eau : leur aptitude variable à flotter ou à couler au fond du récipient donnait la réponse.
(Référence à : La Plante Compagne, Le Livre des bonnes Herbes, de Pierre Lieutaghi).

b. LAVER, BLANCHIR.
« LAVEURS » : Putréfaction, Réalisation : LAVER AU VRAI FEU.
LAVEURS dans l’inconditionné et le sans-caractéristique (sans identification donc dans l’accès au Merveilleux (Mère-Veilleuse), lequel échappe au conventionnel du social, au conformisme de l’inconscient collectif (et de son ”bon sens”), au rationnel des ”lumières” et du numérique informatique qui ne pouvait que suivre, et à tous les Big Brothers possibles par la technologie et l’ingénierie sociale).
Les LAVEURS dans le Gate gate…
Tous les POUVOIRS (et pour-voir) sont des éteignoirs de la Chandelle de L’INNÉ-IGNÉ, les éteignoirs d’AGNI, les feux vulgaires de la métallurgie et thermodynamique du capital.

LAVER = RÉALISER LE BLANC DE L’INSTANT, LE MAÂT de la Déesse égyptienne, sorte de FLÉAU (équilibre représenté par la plume sur la tête de Mâat), et tardivement le JUPITER des Romains.
MAÂT = LE CIRCULUS (le Mouvement, pour établir la triangulation, la première figure fermée), LA PRÉ-MATIÈRE ou TRINITÉ en sa double spiration, Involution-Évolution.
”Le circulus Trinitaire conférant l’unité à toutes choses” (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux).
Pour Maât, voir la Prière de la Pureté, d’une haute tenue, du chapitre 125 du Livre de Sortir pendant le Jour, ou Livre des Morts des Anciens Égyptiens.
Le Mort veut bénéficier du Soleil aussi pendant le jour.

LAVER = SÉPARER LE PUR DE L’IMPUR OU RÉALISER LA COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM.

Le Vrai Feu ne peut qu’être SANS DEDANS-DEHORS, comme le CŒUR. Comme L’UNIVERS.

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