Vous n’êtes pas le corps Vous n’êtes pas le mental.
Mental ou corps, ego, ne sont qu’un ”intermédiaire”. une BOUÉE, une BULLE dans l’O-céan (l’O-rigine Ici).
« Vous n’êtes pas physique » (Ramana Maharshi 164, 24-2-1936).
– M. : Les gens supposent qu’il existe deux ‘je’ ; l’un inférieur et irréel dont tout le monde est conscient, l’autre supérieur et réel, qu’il s’agit de réaliser.
Vous n’êtes pas conscient de vous-même quand vous dormez, mais vous l’êtes à l’état de veille.
Quand vous êtes réveillé, vous dites que vous avez dormi. Vous ne le saviez pas en état de sommeil profond. L’idée de la diversité a donc pris naissance en même temps que la conscience du corps ; cette prise de conscience du corps s’est produite à un certain moment ; elle a un commencement et une fin. Ce qui a une origine doit être quelque chose. En quoi consiste ce quelque chose ? C’est la conscience du ‘je’. Qui suis-je ? D’où est-ce que je viens ? En trouvant la source, vous réalisez l’état de Conscience absolue.
– Q. : Qui est ce ‘je’ ? Il semble être seulement un continuum d’impressions sensorielles. La conception des bouddhistes semble être identique à cette idée.
– M. : Le monde n’est pas extérieur. Les impressions ne peuvent pas avoir une origine externe, parce que le monde ne peut être connu que par la conscience. Le monde ne dit pas qu’il existe. Ce n’est que votre impression, même si elle n’est pas cohérente ni continue. Dans le sommeil profond, le monde n’est pas connu ; il n’existe donc pas pour l’homme qui dort. Par conséquent, le monde est la suite de l’ego. Trouvez l’ego. La découverte de sa source est le but final.
(Ramana Maharshi 15-6-1935).
– M. : Qui est le travailleur ? Que celui qui travaille pose la question. Vous êtes toujours le Soi.
Vous n’êtes pas le mental. C’est le mental qui soulève ces questions. Le travail se déroule toujours en la seule présence du Soi. Le travail n’est pas un obstacle à la Réalisation. C’est la fausse identité du travailleur qui vous trouble(1). Défaites-vous de cette fausse identification. […] Vous n’êtes pas le mental. Vous êtes au-delà de lui [le scribe de la page souligne].
(Ramana Maharshi 68, 21-7-1935).
– M. : La nature du mental est précisément d’errer. Mais vous n’êtes pas le mental. Le mental émerge puis s’immerge. Il est impermanent, transitoire, alors que vous êtes éternel. Il n’y a rien d’autre que le Soi. Rester le Soi est la solution. Ne faites pas attention au mental. Si on cherche sa source, le mental s’évanouit, laissant le Soi non affecté derrière lui.
– Q. : Ainsi, nul besoin de chercher à contrôler le mental ?
– M. : Il n’y a plus de mental à contrôler si vous réalisez le Soi. Quand le mental s’évanouit, le Soi resplendit. Chez un homme réalisé, le mental peut être actif ou inactif, seul le Soi demeure pour lui. Car le mental, le corps et le monde ne sont pas séparés du Soi. Ils surgissent du Soi puis disparaissent en Lui. Ils ne sont pas séparés du Soi. Peuvent-ils être différents du Soi ? Soyez seulement conscient du Soi. Pourquoi vous soucier de ces ombres ? Comment peuvent-elles affecter le Soi ?
(Ramana Maharshi 97, 19-11-1935).
« L’ego est comme notre ombre sur le sol(2). Tenter de l’enterrer serait une sottise. Le Soi n’est qu’un. S’il est limité, c’est l’ego. S’il est illimité, c’est l’Infini, la Réalité.
Les bulles sont différentes les unes des autres et innombrables, mais l’océan n’est qu’un. De même, les ego sont nombreux, tandis que le Soi est UN, et seulement UN.
Quand on vous dit que vous n’êtes pas l’ego, réalisez la Réalité. Pourquoi vous identifiez-vous à l’ego ? C’est comme si on vous disait : « Ne pensez pas à un singe en avalant votre médicament ».
C’est impossible de ne pas y penser. Le fonctionnement des gens ordinaires est pareil. Quand on parle de la Réalité, pourquoi continuez-vous à méditer sur « shivo’ham » [Je suis Shiva] ou « aham brahmâsmi » [Je suis le brahman] ? Il vaudrait mieux en trouver le sens et le comprendre. Il n’est pas suffisant de répéter simplement les mots ou d’y penser.
La Réalité, c’est simplement la perte de l’ego. Détruisez l’ego en cherchant son identité. Parce que l’ego n’est pas une entité, il disparaîtra automatiquement et la Réalité resplendira spontanément d’elle-même. C’est la méthode directe. Tandis que dans toutes les autres méthodes l’ego subsiste.
Celles-ci soulèvent quantités de doutes et à la fin la vraie question reste en suspens. Dans cette méthode-ci, par contre, la question finale est la seule qui existe, et elle est posée dès le début.
Aucune sâdhanâ (discipline) n’est nécessaire pour s’engager dans cette quête.
Il n’y a pas de plus grand mystère que celui-ci : nous cherchons à atteindre la Réalité alors que nous sommes la Réalité. Nous pensons que quelque chose nous cache notre Réalité et qu’il faut le détruire avant d’obtenir cette même Réalité. C’est ridicule. Un jour viendra où vous rirez vous-même de tous les efforts passés. Et ce qui sera le jour où vous rirez est déjà ici et maintenant.
– Q. : Alors, c’est un grand jeu du « faire semblant » ?
– M. : Oui.
(Ramana Maharshi 146, 26-1-1936).
O-céan(s).
« Le ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jîva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan ». (Ramana Maharshi 92, 7-11-1935).
De là NOUS REJOIGNONS LES ESSENCES QUI NE SONT PAS LA CONVENTION DU SOCIAL : Ce qui nous est le plus intérieur, le plus profond, le plus intime, c’est comme l’OCÉAN, LES EAUX PRIMORDIALES QUE NOUS AVONS EN COMMUN, Nous avons tous une racine du Soi, ou de l’Être, et les divisions individuelles sont des choses de la couverture sociale, le conventionnel.
La VRAIE COMMUNAUTÉ AVEC TOUTES LES FORMES DE VIE N’EST PAS DEHORS, tel le ”Vivre ensemble” à la Pluribus, en un multiple d’ego de consommateurs qui vont cahin-caha prisonniers de leur dualité en opinion bien-mal, mais AU CONTRAIRE, en un Multiple telles les Eaux primordiales mais pas à la Pluribus ! à l’image de la vie terrestre de Ramana Maharshi, par exemple à l’entretien 23 du 2-2-1935 : « Le Maharshi ne voit personne hors de son Soi. Pour lui, il n’y a donc pas de disciples. Sa grâce est omniprésente, et il la communique en silence à quiconque la mérite » (un des fidèles en réponse à la question si le Maharshi initiait des disciples, question sans réponse de la part du Maharshi).
De même Thème dans l’entretien 189 du 19-5-1936 : « Car seul le mental purifié est capable de saisir sa méthode et d’adhérer à la pratique de celle-ci ». Donc ne pas se laisser bouffer par le DEHORS, LE MENTAL DES AUTRES, LEUR INFLUENCE TUEUSE (”l’opinion publique”, le ”résultat des élections”, les ”valeurs de la république”).
« Un visiteur demanda à Shrî Bhagavân : « Vous êtes Bhagavân [glorieux, vénérable, divin]. Par conséquent, vous savez quand j’obtiendrai le jnana [Connaissance, Éveil, Sagesse]. Dites-moi quand deviendrai-je un jnânî [un Réalisé du Soi] ? »
Shrî Bhagavân répondit : « Si je suis Bhagavân, il n’y a pour moi personne d’autre que le Soi – par conséquent ni un jnanî ni un ajnanî [ignorant]. Si je ne le suis pas, je suis comme vous et je n’en sais pas plus que vous. Dans un cas comme dans l’autre, je ne peux pas vous répondre ».
(Entretien 48 du 20-4-1935). Et réponse digne de l’O-céan(s).
« La mort n’est qu’une pensée et rien de plus. Celui qui pense provoque des difficultés. Que le penseur nous dise ce qui lui arrive quand il meurt(3). Le ‘Je’ réel est silencieux. On ne devrait pas penser « Je suis ceci », « Je ne suis pas cela ». Dire « ceci » ou « cela » est faux. Ce sont aussi des limitations. Seulement « Je suis » est la vérité. Le silence est ‘je’. Si l’un pense « Je suis ceci », un autre pensera « Je suis cela » et ainsi de suite. Il se produit des conflits de pensées et tant de religions en résultent. La vérité reste ce qu’elle est, elle n’est affectée par aucune déclaration, conflictuelle ou autre ». (Ramana Maharshi 248, 15-9-1936).
OCÉAN, EAUX PRIMORDIALES ET NATURELLEMENT VRAIE TÉLÉPATHIE :
« On savait qui j’étais, on venait à moi, ne ne se parlait pas, on savait tout. C’est une chose qui m’a le plus frappé, c’est ça ! cette communication entre les êtres mais sans parler, tout en sachant et en allant très vite d’un endroit à un autre » (J.-M. W.)
« Directement avec l’entendement, c’était une communication sans intermédiaire, sans distance entre les êtres. Quelque chose d’”immédiat” » (A.T.
« Comme si on se parlait verbalement dans la vie ordinaire. Mais, encore une fois, il n’y a pas l’intermédiaire du corps ».
Cela ressemblait plus à de la télépathie. C’est là encore instantané. Tout en restant soi, différent de l’autre, on ressent l’autre, on est l’autre [Les EAUX PRIMORDIALES]. On fait partie d’un tout [Les EAUX PRIMORDIALES]. On est le tout.
Il n’y a donc pas de jugement [l’opinion tyrannique, le débat, le politisme], de mensonge, de tentative de manipulation, de modification de ce que l’on pense. Tout s’impose tel quel. C’est très agréable. Parce que naturel, très simple.
Je dirais qu’il y a tout le mauvais côté de l’être humain en moins ». (C.P.)
Témoignages de vraies Communications lors d’une EMI (expérience dite de ”Mort Imminente” suite à un accident de santé, une anesthésie générale, mais aussi pouvant se produire chez des personnes en parfaite santé), en référence au livre ”Deadline, Dernière limite”, du Dr. Jean-Pierre Jourdan, page 372.
Avec la Vraie Télépathie, l’État-commerce-salariat-guerre DISPARAÎT : « il suffit de penser à quelque chose pour qu’aussitôt cela soit compris par les autres » (témoignage dans Deadline, page 313, et sujet de la série télé Pluribus, où l’inconscient collectif se passe « à l’état de veille » égotique et dans le spatio-temporel…).
– Q. : Comment pourrais-je me rendre utile dans le monde de Dieu ?
– M. : Trouvez si votre ‘je’ est différent de la partie divine du monde. Vous n’êtes pas capable de vous aider vous-même et cependant vous cherchez la partie divine pour qu’elle vous aide à aider le monde. C’est le Divin qui vous dirige et vous contrôle. Où allez-vous en sommeil profond ? D’où revenez-vous ?
– Q. : J’ai été influencé par des actions et des pensées.
– M. : Pensées et actions sont la même chose.
– Q. : Y a-t-il des moyens pour percevoir les phénomènes suprasensibles, tels que les anges gardiens ?
– M. : L’état de l’objet est fonction de l’état du sujet.
– Q. : Plusieurs personnes qui regardent un objet voient la même chose.
– M. : Parce qu’il n’y a qu’un seul qui voit derrière tous, et qu’il y a diversité dans les phénomènes. Percevez-vous la diversité en sommeil profond ?
– Q. : Nous pouvons voir Abraham Lincoln qui est mort il y a longtemps.
– M. : Un objet peut-il exister sans quelqu’un qui le voit ? Les expériences peuvent être réelles, mais les objets dépendent de celui qui les voit.
(Ramana Maharshi 164, 24-2-1936).
« Soit franc dans l’action : ne cherche jamais à paraître ce que tu n’es pas ; car toute feinte met obstacle à la pure lumière de vérité qui doit traverser ton âme, comme le rayon de soleil traverse une vitre transparente ». (Aux pieds du Maître)
« Attribue donc à l’Alchimie la part qui lui revient, et également celle qui te revient ; ainsi tu deviendras parfait, doué de vraie connaissance ». (D’après Jabir IBN HAYYÂN, le Livre des Désirs)
« Si votre ”voir” n’est pas réel, qu’y a-t-il de vivant, qu’y a-t-il de vrai ? » (Le Secret de la Fleur d’Or).
LE PLOMB, LA LOURDEUR DE LA PESANTEUR DU SPATIO-TEMPOREL PLOMBE ABSOLUMENT TOUT, ET CE PLOMB EST LE MENTAL ET LA LOURDEUR DU DIVIDU (consommateur-électeur-contribuable)
Comme « il y a plusieurs demeures dans la maison de mon père » (Jean 14,2), il y a plusieurs Plomb dont le PLOMB VRAI.
LE MONDE EST À JAMAIS I-DIOT (du I Axe du I-d’I-Ot : sans copie, SIMPLE, UNIQUE, UN, UNITÉ, sans complément). Il faudra ATTENDRE la machine ou système Adam-Ève POUR TOUT FOUTRE EN PLOMB-PESANTEUR : LA CONDAMNATION À VIVRE ET À TRAVAILLER À LA SUEUR DE SON FRONT OU DE SON CORPS-MENTAL.
Le I du « Un Point c’est le TOUT » et de « Mettre les choses au Point » (faire le Point). Dante Nous dit que le Premier Nom de Dieu fut I, avant d’être EL, ou AL. Le mot ISLE (île) renvoie à la SINGULARITÉ ORIGINELLE (et aux Eaux Primordiales du Point, l’Île, c’est le Tout).
Le POINT c’est le TROU du « il n’y a point », et comme dans un Trou il n’y a rien d’autre à voir que le Trou : PAS DE TROU À VOIR, au sens de « occupez-bous de vos affaires » avant de vous occuper de celles des autres en faisant « des affaires », du commerce…..
I a la neuvième place, le 9 le chiffre du Ciel en Chine : LE CIEL DE TOUS LES POSSIBLES, comme 9+2=11 (=2) et 11 le nombre du TAO, PIERRE DE TOUCHE ALCHIMIQUE (preuve par 9 de la Phase des Multiplications.
Le I sera la LOI : LOI-SIR : être permis, conformément à l’adage Alchimique de Roger Bacon : « Tout est possible mais tout n’est pas permis », sinon, effectivement LES ÉTOILES DANS LE CIEL S’ÉTEIGNENT UNE À UNE.
LE I DANS L’EAU DEVIENT LE TRIDENT DU E ET DES DIVINITÉS DE L’EAU……
LE I DANS L’EAU DEVIENT « LE MÉTAL DANS L’EAU » OU VRAI PLOMB, SANS PESANTEUR : LA FLEUR D’OR.
Le Vrai Plomb n’est pas bien-sûr celui des tuyaux ! Le Vrai Plomb désigne l’immatérialité qui demeure dans l’être humain (le sans caractéristique). Cette Vrai immatérialité est une énergie SOMBRE au Dehors mais lumineuse au Dedans, capable de repousser les afflictions venant du Dehors et d’arrêter les aberrations venant du Dedans. Symbolisé par le plomb ou l’appelle « Le Plomb Vrai ». Parce qu’il est l’apesanteur comme sa lumière, il illumine des myriades d’êtres, on l’appelle aussi ”La Fleur d’Or”. Parce qu’elle est le PUNCTUS, LA FUSÉE FUSEAU, LA LINGA, LE MENHIR, LA PIERRE LEVÉE, LE TAUREAU ; bien-sûr aussi la TOUPIE, L’AXE comme l’Étoile Polaire.
Parce que la Lumière INSAISISSABLE qui illumine des millions de mondes SE CACHE DANS L’OBSCURITÉ DU GATE GATE(4), on l’appelle aussi « LE MÉTAL DANS L’EAU », des Eaux Primordiales.
Le VRAI PLOMB LE BLANC DE L’INSTANT, LE BLANC DU SILENCE, LA FRÉQUENCE X (4)…….
Le capitalisme a fait de l’OR-donné, l’A-mour (privation de mort) le Gratuit, cet actuel monde des IDENTIFICATIONS, DES SAISIES = L’ORDONNÉ DU SÉ(r)VICE D’ORDRE DE L’ÉCONOMIE SALARIAL ESCLAVAGISTE.
- ”O Bienheureux, si celui qui est entré dans le courant pense avoir atteint le fruit de l’entrée dans le courant, il ne fait qu’adhérer à la croyance au ‘moi’, à l’être animé, à la vie du dividu” (Soûtra du Diamant, ou du Charbon, la formule est la même VIII).
« Nostre Voie ressemble à ce qui se passe quand on reste dans le noir. Ceux qui sont à la lumière [surtout ceux du ”siècle des lumières”) n’y voient rien dans le noir, tandis que ceux qui sont dans le noir voient tout à la lumière” (Le Taoiste Wen-shi, transmetteur du Tao-tö king).
Notes.
1. On peut voir là une explication de constructions cyclopéennes des Anciens, comme par exemples les pyramides construites non seulement en Égypte mais aussi partout sur la planète, constructions impossibles si icelles l’étaient par le main-d’œuvre constituée d’esclaves. Or l’esclavage n’a pas existé en Égypte ancienne. Il y aura des « esclaves de guerre » surtout au Nouvel Empire, au moment des conquêtes d’Asie et de Nubie ; « mais on peut dire que ces esclaves étaient rapidement absorbés dans la population laborieuse du pays. Les contrats de vente de soi-même, à l’époque tardive, sont certainement destinés à obtenir légalement certains résultats juridiques auxquels on ne pouvait parvenir par des moyens plus directs » (Réf. La civilisation de l’Égypte pharaonique, de François Daumas, page 600).
« Cherchez à qui est le karma. Vous trouverez que vous n’êtes pas celui qui agit. Alors vous serez libre. Cela exige la grâce de Dieu pour laquelle vous devriez Le prier, L’adorer et méditer sur Lui.
Le karma qui se déroule sans effort, c’est-à-dire sans être volontaire, ne lie pas ». (Ramana Maharshi 116, 25-12-1935).
2. Conte russe recueilli par Afanassiev : Ivanouchka l’idiot, dont voici un extrait qui résume l’ego et sa loi de succion vulgaire ainsi que la mise en valeur du temps : « Quel est donc cet homme qui marche à côté de moi, sans me lâcher d’un pas ? Pour sûr qu’il en veut à mes galettes de miel ! » Et il se met à jeter sur son ombre les galettes, jusqu’à ce qu’il ne lui en reste aucune. Il regarde, voit toujours l’ombre à son côté. « Quel goinfre ! », dit l’idiot en colère, et il jette dessus le pot de miel, qui s’éparpille en éclats.
Le voilà qui arrive les mains vides à la hauteur de ses frères ; iceux le questionnent :
– Que viens-tu faire ici, l’idiot ?
– Je vous ai apporté à manger.
– Alors, donne vite !
– C’est que, mes frères, un homme que je ne connais pas s’est mis à me suivre le long du chemin et il a tout mangé !
– Quel homme ?
– Le voilà ! Il est toujours là !
Et les frères lui passèrent une raclée…
(Index Index Afanassiev 400/224a. Recueilli dans la province de Vologda. Index Aarne-Thompson 1681 A + 1691). Dans nombre de contes russes il est fait allusion à la Réalisation du Soi ; comme quoi, ELLE EST ATEMPOREL, UNIVERSELLE, ELLE EST LA SOURCE PAÏENNE (dont s’emparera le christianisme étatique politisé, dont s’emparera le républicanisme et son capitalisme sous la forme « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux »).
3. Que les matérialistes et astronautes avec leur CONVENTIONNEL nous disent COMMENT nous percevons le monde ou le temps « parce qu’il existe » : ”COMME SI” LE LE MONDE, OU LE TEMPS, ou une étoile, une planète VENAIT NOUS DIRE : « J’EXISTE ! ». Ce qui prouve encore une fois qu’à ce hui le dilemme MOI-COLLECTIF/MOI-INDIVIDUEL N’EST PAS RÉSOLU et si loin de l’être…..
4. « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi). S’accompagne nécessairement de la Connaissance transcendante par le Principe du ”N’EST PAS X” : revient à dire que les choses ne sont que des désignations, des pointages sur les choses, de simples imputations nominales (en tibétain : tha-snyad), elles sont dépourvues d’être en et par soi, ELLES NE SONT PAS POSSÉDABLES PAR LE MENTAL.







