Deux coups de marteau

Deux coups de marteau
Ouverture

Musique de Firmin Bernicat, saynète, paroles de Gédhé et Calixte. Orchestration de Michel Roudakoff (2025).
La scène se passe dans une chambre ou dans les jardins de la maison de fous à Charenton.
Personnages :
– Alcindor : excentrique, 25 ans.
– Poupardin : huissier, 40 ans.

Pour : Piccolo, Flûte, Hautbois, 2 Clarinettes en Si, 2 Bassons, 2 Cors en Fa, 2 Trompettes en Do, 2 Trombones, Tuba, Timbales, Percussions, Violons 1 et 2, Altos, Violoncelles, Contrebasses.

Partition : bernicat_coups_marteau2025_Score

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Magie et catastrophe du ”Vivre ensemble” mondialisé

Magie et catastrophe du ”Vivre ensemble” mondialisé.
Exactement comme quand une magie parle toutes les magies parlent et quand une se tait toutes se taisent.
On dit qu’il suffit de deux Anglais pour faire un match de football, et de trois pour faire un Empire. Si bien qu’il suffit de deux humains du même avis pour constituer une opinion suffisamment coagulée pour fabriquer le ”réel”. Là encore : quand une magie parle…..

Page dédiée au peuple perse (Iraniens) qui luttent jusqu’à la mort contre cet empire anglo-américain sionistrosé ou israélisé conformément à la prédiction contenue dans le bite circoncise au huitième jour de naissance(00) et qui donc se transmet PAR LE SANG OPINIONÉ COMME TRANSPORTANT « L’ÂME » (l’intérêt et Yahvfric).

L’antique dilemme du Moi-Collectif/Moi-Individuel n’étant toujours pas résolu, la catastrophe est toujours très possible. Ce dilemme ne peut dater que du Néolithique et de la vie sédentaire et le développement des villes et de la voie de l’Agriculture et du COMPTAGE-ADMINISTRATION qui va avec. De cette voie de l’Agriculture naissait l’hypertrophie du Moi-Collectif et du ”Vivre ensemble” : L’ENTASSEMENT INVRAISEMBLABLE DES MASSES EN TROUPEAUX, tel qu’on peut le voir dans l’urbain des acier-verre-béton-goudron, là où le consommateur-usager est ÉTOUFFÉ DANS LES STRUCTURES DES MASSES ORGANISÉES, ces structures de ”buildings” toujours plus hauts tels des PHALLUS en érection COM-merciale permanente.

Cela engendre un individualiste aliéné, névrotique, winneriste et profiteur.

Le TOUT CONNECTÉ par les machines des industries informatiques du capitalisme rappel fortement la transformation de l’humain en « surhomme », et ici-bas, dans le spatio-temporel, à la mode transhumaniste. Et à partir de là naissait le sentiment ANTI-CHRÉTIEN, car le surhomme modèle Nietzsche reprit dans son Zarathoustra correspond à un Moi-Individuel qui se prendrait pour une CONSCIENCE COLLECTIVE IMPÉRIALISTE, un Moi-Collectif singeant celui des premiers temps du Christianisme authentique(0), sans l’institution de l’Église, et le modèle surhomme ne pouvait que conduire à l’actuel ”Vivre ensemble” mondialisé en monothéisme unilatéral républicain et conduire à la destruction du Soi : le ‘Moi’ de la Conscience fondamentale INDIVIDUELLE, qui est d’ailleurs caricaturé dans la série télé ”Pluribus”.
Se souvenir de ce qui est arrivé à Nietzsche, frappé tant moralement que physiquement par son ”surhomme” prémisse d’un transhumanisme déjà en place avec ses machines.

La réponse au surhomme de Nietzsche, fut le bétonnage de la planète et le Monothéisme unilatéral républicain et son ”Vivre ensemble” : un entassement dans l’urbain, un collectivisme, une organisation collectiviste en un entassement des masses tant mental (même soupe pour tous) que physique dépassant tout ce que l’humanité du néolithique avait vu jusque là. Étouffement du Soi par une conscience collectiviste, et Christianisme devenu complètement impuissant, du moins une Église vaticaniste mortellement blessée depuis les décennies de l’après 1945.

L’erreur de Nietzsche fut l’identification avec le surhomme Zarathoustra, il aboutissait à une COAGULATION DE LA CONSCIENCE FONDAMENTALE INDIVIDUELLE : le ‘Je’ bouffait le ‘Je’. A = A. L’Âme et Dieu coïncidait, contrairement à ce qu’écrivait Saint Bonaventure : « Jamais l’âme et Dieu ne peuvent co-exister ». Avec Nietzsche, l’itinéraire coïncidait avec l’itinéraire….. ON ENTRAIT BIEN DANS L’ÈRE DU WINNERISME, DE L’IMPÉRIALISME À L’EXEMPLE DE CE QUI SE DÉROULE DANS LE MONDE EN CE DÉBUT 2026, AVEC L’IRAN CONTRE L’EMPIRE AMÉRICANO-SIONISME.

Depuis le siècle français de loupiotes et des riches philosophistes à perruques poudrées, et de leur encyclopédie cette machine industrielle à tout rationaliser : tout pour le mental, QU’EST DEVENUE LA CONSCIENCE FONDAMENTALE INDIVIDUELLE ?

La Conscience fondamentale individuelle est devenue un GROS DISQUE DURE : « Ce que je sais », à la mode du déluge de ”infos”, il n’y a donc d’autre conscience que la raison qui calcul tout, l’ego, le consommateur, l’usager.

Une conscience individuelle à usage personnel souffrante de transhumanisme est toujours dans le winnerisme et n’est consciente que de sa propre présence, puisqu’elle consomme. La conscience winneriste est hypnotisée par elle-même et c’est pourquoi il est impossible de s’en faire entendre. C’est d’ailleurs le principe de la démocratie qui fonctionne par conflits d’intérêts, donc par le winnerisme de l’ego, ce qui la condamne à la frustration permanente par ses propres limitations. La démocratie est donc condamnée à des catastrophes qui peuvent la frapper à mort.

Le winnerisme de la conscience, de la raison, son inflation, va aller jusqu’à bouffer du mystère, de l’inconscience, et en perdre la faculté de discernement, condition sine qua non de toute conscience.

Alors que depuis l’après 1914-1945, LA GUERRE MONDIALE EST TOUJOURS LARVAIRE, embryonnaire, depuis ces dates personne n’a pris conscience que LA CAUSE de cette guerre mondiale n’est autre que l’OCCIDENTAL, L’EUROPÉEN ISSU DE LA CHRÉTIENTÉ : L’OCCIDENTAL WINNERISTE DEVENU DÉMENT qui privait les Européens de tout libre arbitre : LA MÊME SOUPE POUR TOUS S’INSTALLAIT DURABLEMENT DEPUIS L’APRÈS 1945 ET MÊME SOUPE POUR TOUS DANS LE TOUS CONNECTÉS DU GOULAG NUMÉTRIQUE. Et cet état de possession de l’inconscient du Terrien européen se poursuivra jusqu’au transhumanisme anglo-américain et leur impérialisme organisationnel républicain mondialisé ; CET ÉTAT DE WINNERISME MONDIALISÉ SE POURSUIVRA JUSQU’À CE QUE L’HUMAIN PRENNE PEUR DE SA RESSEMBLANCE AVEC DIEU, ce qui est le signe de sa CHUTE DE WINNER.

LA métamorphose vers la FÉLICITÉ naturel ne peut provenir que de la PERSONNE, et non du ”Vivre ensemble” : le sens du mot CHRIST est clair : il est le Soi(a) la Conscience fondamentale individuelle.

L’impérialisme du ”Vivre ensemble” mondialisé par le tous connectés, le monothéisme unilatéral républicain fait fausse route, car les masses du ”Vivre ensemble” républicain sont PIRE QUE DES ANIMAUX(1).

En monothéisme unilatéral républicain, les masses doivent être les WINNERS : aucun doute ne doit subsister dans les troupeaux : plus grandes sont les masses, et plus grande est la vérité, principe des élections dans le régime du monothéisme républicain, ce qui signifie : PLUS GRANDE EST LA CATASTROPHE (voir l’actuel cas du macron-rothschild perditionneur de la France).

Libérer-vous des informations pour éviter que ne soient emprisonnés vos Cœurs ! Dans le sens de ne pas être influencé par les phénomènes ou images qui bougent dans le monde et sur l’écran de cinéma ou du smartphone (et avec le dingue Donald Trump et ses amis bancaires et sionistes les images s’agitent beaucoup).
Bien que la vie ici-bas soit complètement différente entre deux personnes, et que les formes que prend l’expérience chez chaque personne soient d’une diversité infinie, elles varient COMME THÈME DEVENANT VARIATION, PUIS VARIATION DEVENANT UN NOUVEAU THÈME, AUTOUR DE THÈMES CENTRAUX APPELÉ « ESSENCES »(2), QUE L’ON RETROUVE UNIVERSELLEMENT. ESSENCES QUI SONT LES IMAGES PREMIÈRES DONT LES « CONFESSIONS » TIRENT CHACUNE LEUR VÉRITÉ COAGULÉE.

  • RAPPEL : le ”Vivre ensemble” mondialisé du monothéisme unilatéral républicain C’EST AVANT TOUT LE PROFIT, L’UTILITARISME DEVENU WINNER.
    LES « VALEURS DE LA RÉPUBLIQUE » SONT BIEN DES VALEURS : LE PROFIT AU SENS DE L’EGO : CONSOMMER, USAGER.

RAPPEL : LA MORT N’EXISTE PAS. Seul ce qui est appelé « vie » n’est qu’un exil, un CHÂTIMENT QUI FAIT CROIRE À LA MORT LE CONTRAIRE DE LA VIE. Et dans ce monde du profit et du républicanisme, le Mort c’est pas bon pour le COM-merce, il n’est plus un consommateur.

Notes.
00. « Rédemption d’Israël en soumettant le monde y compris l’église catholique », ce qui est logique puisque la Talmud se prend pour le « peuple-prêtres ». Cette « soumission du monde » à la Talmud est déjà mentionné dans le Sabbataï Tsevi, un autre faux messie, dans le livre qui lui est consacré par Gershom Scholem : « L’aubergiste juif l’informa qu’ils [les Juifs] préparaient le chemin que le messie [Sabbataï Tsevi] allait prendre, comme il était le devoir des sujets de le faire pour le sultan. Tandis que De Dreux (b) risquait une remarque ironique, le fils aîné de l’aubergiste lui dit qu’il « n’avait que faire de rire, car dans peu de temps, il allait devenir leur esclave par la vertu du Messie ».
Les Talmudistes avec leur antienne (c) croient que les étrangers, donc les non-élus, ne sont fait que pour être dépouillés : « soumettre le monde » à leur Dieu dont l’une des faces est l’argent, comme l’écrit Jacques Attali page 692 de son livre cité : « Comme Dieu, l’argent permet de voyager léger ; il est source de découverte. Il est un moyen de servir Dieu, de faire le bien [sic]. Il n’est pas différent de ce qu’est le pinceau pour le peintre, dira au XXè siècle le banquier Sigmund Warburg, retrouvant ainsi l’obsession juive de ne considérer la fortune que comme un moyen de réaliser d’autres exigences [système messianique de projection ou de la Carotte, QUI CONDUIT À CETTE VIRTUALISATION ACTUELLE]. Mais, différence radicale avec Dieu, qui est éternel [ici il est évidement qu’Attali voit son Dieu COMME UN DIEU EXTÉRIEUR], « l’argent est précaire, volatil, réversible. Il est l’autre face de Dieu ». Ce Dieu Argent synonyme de « paix », parce que pendant la paix le commerce prospère… Car toute transaction ou échange engendre une « manœuvre de stratégie et de diplomatie sociale », voyez les « repas d’affaires » ou les « repas judéo-maçonniques »… ces affaires de sociabilité qui s’expriment dans les procédures mentales de calculs d’échanges, lesquels paraissent chargés d’un bon vouloir à « vivre et laisser vivre » et lorsqu’il s’agit de payer commercialement en retour, de « combler de mesure ».
PRATIQUE COMMERCIALE = PRATIQUE OU DIPLOMATIE ÉCONOMIQUE COMME LE REPAS D’AFFAIRES : obligation de s’acquitter de « quelque chose en sus » (comme de dire « merci » et ainsi ÊTRE À LA MERCI DE L’AUTRE). Rien que se souhaiter « Bonne route », l’hôte renchérit sur le présent initial apporté par le visiteur, en lui offrant une « carotte » d’adieu, en gage d’une amitié commerciale, comme un sauf-conduit, et, comme une carotte de réciprocité… On dit souvent sans se rendre compte que l’on cautionne le capitalise : « Par dessus le marché », bien dans la tradition de l’évolutionnisme et de son toujours plus d’obèses. Avec la Talmud républicaine nous n’en sommes plus aux transactions « au plus serrées »

0. La religion de l’URBAIN ou des VILLES : les tous premiers progrès du Christianisme et les plus spectaculaires, ont été faits dans les grandes villes, à Antioche, à Corinthe, à Rome, Alexandrie. Les premiers Chrétiens étaient « membres les uns des autres » (l’ancien et premier ”Vivre ensemble”), ancêtre du socialisme ou républicanisme : LE SOCIAL DE L’URBAIN ET DU BÉTON-GOUDRON… ET DE LA « SÉCURITÉ SOCIALE »…. Cependant malgré leur premier ”Vivre ensemble”, les Chrétiens n’ont pas résolu l’antique dilemme Moi-Collectif/Moi-Individuel.
Avec l’arrivée de l’abrahamisme LE TEMPS CHANGEAIT : ON PASSAIT DE L’ANTIQUITÉ NATURELLE DU CIRCULUS DE L’OUROBOROS, À L’ARTIFICIEL DE LA GÉOMÉTRIE EUCLIDIENNE DE LA LIGNE DROITE : LA FLÈCHE DU TEMPS DANS UN SEUL SENS.

1. Un ingénieur déclara : « Les animaux semblent se conformer à leurs propres lois naturelles en dépit de leur milieu et des changements, tandis que l’homme transgresse constamment la loi sociale et n’est lié par aucun système défini. Il semble dégénérer alors que les animaux restent stables. N’en est-il pas ainsi ? »
– M. (après un long moment) : Les Upanishad et les Écritures affirment que les êtres humains ne sont que des animaux tant qu’ils ne sont pas réalisés. Peut-être même sont-ils pires.
(Ramana Maharshi 79, 29-9-1935).

2. ESSENCE : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret, matérialiste, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.

ESSENCE : ce qui existe de toute éternité à l’état latent, en Vraie Télépathie, et qu’on a appris à connaître au fur et à mesure de l’évolution de notre cerveau, mais qui n’est pas une conscience collective construite de générations en générations le long des siècles. Ce qui n’a pas l’Essence ne peut produire l’Essence. « L’essence qui voit est la seule chose qu’on ne puisse attribuer à rien » dit Le Secret de la Fleur d’Or. « Mais, lorsqu’on voit le voir, si ce voir n’est pas le voir, l’essence qui voit est alors aussi attribuable à quelque chose. Cela renvoie à l’essence qui voit, telle qu’elle s’exerce dans la continuité répétitive de la conscience habituelle – ce que les Écritures bouddhiques évoquent en ces termes :
« Faire usage de la conscience habituelle et répétitive [la raison], c’est faire erreur ». L’AVERTISSEMENT TRADITIONNEL : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT ».

  • Comme tout est conscience, y compris les objets ou le monde extérieur, et qu’il n’y a pas de conscience sans un monde ou sans des objets extérieurs, RESTE À RE-TROUVER CE QUI EST ESSENCE OU CONSCIENCE INFINIE SEULEMENT (à retrouver par le « QUI SUIS-JE ? »). Et MYSTÈRE du « Faut-il le voir pour le croire ou le croire pour le voir ?? ».

Le mot « Essence » peut se définir à travers l’entretien 363 du 20-2-1937 de Ramana Maharshi, le guide : « Par « guides spirituels », nous entendons ceux qui sont « spirituels » [entre guillemets parce que ce mot est un fourre-tout] par opposition à ceux qui sont « matériels ». L’Esprit est illimité et sans forme. Il en est de même du centre spirituel. Il n’y a qu’un seul centre de cette sorte. Que ce soit en Occident ou en Orient, il ne peut être différent ; ni être localisé d’aucune manière. Étant illimité, il inclut les guides, les hommes, le monde, les forces de destruction et de construction. Il n’y a pas de distinction. Vous parlez d’établir des contacts parce que vous pensez que les guides spirituels sont des êtres incarnés. Mais les hommes spirituels ne sont pas des corps ; ils n’ont pas conscience de leur corps. Ils ne sont qu’esprit, sans limite et sans forme. Ils sont toujours en unité entre eux et avec tous les autres ; bien plus, ils englobent tout.
L’Esprit est le Soi. Si le Soi est réalisé, ces questions ne peuvent pas s’élever ».

ESSENCE = CE QUE NE PEUT JAMAIS ÊTRE ILLUSOIRE, PARCE QUE LA SEULE RÉALITÉ.
« Le Soi ne peut jamais être illusoire. Il est la seule Réalité. Ce qui apparaît doit également disparaître, ce n’est pas permanent. Le Soi n’apparaît jamais et ne disparaît jamais, il est donc permanent ». (Entretien 363).

ESSENCE-MIROIR : le Libéré Vivant ou Réalisé Vivant est comparé au reflet dans un miroir sans tâche [miroir clair] dans un autre miroir semblable. « Que peut-on trouver dans un tel reflet ? Le pur akasha [éther, ou Lumière de la Conscience]. De même, la Félicité reflétée du jnâni [Sage, Bienheureux] représente la véritable Félicité (ânanda).
Ce ne sont là que des mots. Il suffit que la personne devienne antamukti (tournée vers l’intérieur). Les shâstra [écritures sacrées] ne présentent pas d’intérêt pour ceux dont le mental est tournée vers l’intérieur. Ils sont destinés aux autres ». (Ramana Maharshi, entretien 513 du 16-9-1938)

Le VRAI CONVENTIONNEL ne peut qu’être l’ESSENCE au sens de Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 47 : « C’est que je veux bien fabriquer, ce que j’ai fait toute ma vie. Mais je ne veux pas être « fabriqué ». Je veux être soumis aux Essences mais non aux accidents [le spatio-temporel et les opinions, l’histoire, LA LOI]. C’EST CELA LA LIBERTÉ ».
Les Essences en Dehors du spatio-temporel, en Dehors des ”ismes” (social, éducatif, sentimental et conventionnel), en Dehors du monde des accidents. Le ”isme” fabrique la LOI avec les êtres coulés dans un moule, une matrice imaginée par les « têtes d’œufs », un monde qui n’est rien de plus qu’un complexe social d’opinions.
Le règne de l’opinion arrivé à sa maturation, prend le masque de l’Universel, telle sa ”république universelle”, en renversant les rôles : ce sont les accidents, l’identification au corps-mental et aux sens, qui engendrent les Essences. Tout est donc inversé, comme l’envers d’un cuivre repoussé.

UN PHÉNOMÈNE NE PEUT EN EXAMINER UN AUTRE ; soit une forme donnée que l’on voit apparaître dans un clair miroir en pensant que l’on voit une image. La forme et l’apparence de son reflet se manifestent comme deux choses différentes. De même en est-il pour la pensée ainsi produite et pour l’objet de recueillement (saisie) appelé « reflet », ou « image » : ils nous apparaissent comme des objets différents. Bref, ces images ne sont que des pensées et rien de plus.

COMPARABLE AU TROU : dans un Trou, il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas le Trou à voir. Le sujet qui réalise le Soi ne voit pas sa propre forme ou Vraie Nature, laquelle étant sans double, DEMEURE RÉFRACTAIRE À TOUTE ENTREPRISE D’IDENTIFICATION OU DE LOI DE SUCCION : LE POUR-VOIR, LA SAISIE. Mais si le sujet ne peut voir sa propre forme comme le mental ne peut se voir lui-même, est LUI-MÊME MIROIR DIVIN, LA MANIFESTATION DU SOI, et dans cette « Forme-Miroir-Divin » il re-connaît sa Vraie nature : il ne voit pas Dieu en son Essence : la réponse donnée à Moïse est éternelle : « Tu ne me verras pas » (Lan tarânî). De même il en est dans le miroir matériel : en contemplant sa forme, le sujet ne voit pas le miroir, idem avec le film déroulant ses images sur l’écran : on regarde le film, on ne regarde pas l’écran : on ne peut regarder à la fois l’écran et les images défilantes du film, comme on ne peut regarder à la fois l’image qui apparaît dans le miroir et le corps du miroir lui-même. Et c’est une définition de l’Essence.

LE TROU : LÀ OÙ L’ON ENTRE SANS ENTRER (comme l’absence d’espace-temps) CE NE PEUT QU’ÊTRE L’IMPÉNÉTRABLE, L’INSAISISSABLE.

a. Le Soi, ou Conscience fondamentale, QUI N’EST PAS une conscience collective : le Soi est purement individuel, Il n’est pas bien-sûr l’ego.
« Il n’y a pas de perception [de Pour-Voir chez un être réalisé]. Percevoir [perce et voir : le Trou, dans lequel il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à pour-Voir] percevoir est seulement ÊTRE. L’état de Réalisation du Soi, comme nous l’appelons, ne consiste pas à atteindre quelque chose de nouveau ou un but lointain, mais simplement à être ce que vous êtes en permanence ET QUE VOUS AVEZ TOUJOURS ÉTÉ [le scribe de la page souligne]. Vous devez seulement cesser de prendre pour vrai ce qui ne l’est pas. Tout le monde considère comme réel ce qui n’est pas réel [comme voir le Trou, comme un objet, et donc une possession-information]. Nous devons perdre cette habitude. Alors nous réalisons le Soi tel qu’Il est, autrement dit, nous serons le Soi. À ce stade, nous allons rires de nous-mêmes du fait d’avoir fournie tant d’efforts pour découvrir le Soi qui est une telle évidence [parabole de ce Trou qui n’est pas à voir ou à pour-voir].
Alors, pour répondre à votre question : cet état de réalisation transcende celui qui perçoit [le pour-voir] et ce qui est perçu [l’objet symbolisé par le Plomb]. Il n’y a plus de sujet pour percevoir quoi que ce soit. Celui qui à présent perçoit tout cela cesse d’exister et seul demeure le Soi.
[…] Cet état [de Réalisation] transcende celui qui perçoit et ce qui est perçu. Il n’y a plus de sujet percevant pour percevoir quoi que ce soit. [Le scribe de cette page confirme par la pratique de l’aquarelle, que quand il était face à une paysage, ou face à une tour en pierres pour pratiquer la peinture à l’aquarelle, il faisait UN avec ce paysage ou UN avec cette tour]. Celui qui à présent perçoit tout cela cesse d’exister et seul demeure le Soi [pour l’aquarelle, l’impression indescriptible par n’importe quel mot et syntaxe de langue française de l’aquarelliste, et qui rejoint ce sentiment océanique, les Eaux Primordiales]. (Ramana Maharshi au jour le jour, 19-11-1946).

b. Robert de Dreux, Voyage en Turquie, Paris 1925. De Dreux explique que quand il était à Andrinople de grand matin il y avait beaucoup de bruit et d’agitation de personnes qui portaient des bêches, des pelles et autres instruments pour remuer la terre, afin d’aplanir le chemin par lequel passerait le faux Messie. « Et parce que je me raillais d’eux, le fils aîné du Juif où nous étions logés me dit que je n’avais que faire de rire, parce que dans peu de temps nous allions tous devenir leurs esclaves par la vertu de leur Messie », page 652 en note de bas de page du livre de Gershom Scholem sur Tsevi.

c. L’antienne talmudique sous forme « d’altruisme talmudique » : « RIEN N’EST BON POUR LES JUIFS SI CE N’EST BON AUSSI POUR CEUX QUI LES ENTOURENT » (pages 166, 340, 359, 365 du livre de Jacques Attali : Les Juifs, le monde et l’argent). Donc vendre des services : acheter, vendre, acheter, vendre. Un Menasseh Ben Israël en 1650 écrira dans son Apologie des Juifs, que « les quatre cent familles juives des Pays-Bas rapportent beaucoup d’argent à l’État et que, partout où ils sont admis, les Juifs sont de bons citoyens qui ne veulent rien d’autre qu’apporter la prospérité autour d’eux. ‘Ce sont de fidèles vassaux’ », rapporte J. Attali.

Désir de paix = Désir de mort,
Désir du Réel, ce qui n’existe
pas = la Mort n’existe pas, on
dé-Sir ce qui n’existe pas,
on désir la paix.
”Ne croyez pas que je sois venu
apporter la paix sur la terre ;
je ne suis pas venu apporter
la paix, mais l’épée”.
(Matthieu 10,34).
Ce monde fait le contraire en
désirant ”la paix”.
Or la Mort, le Blanc de
L’Instant est la seule chose
dont on ne s’habitue jamais :
A EST A.

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Jingle guerrier

Jingle guerrier

En référence à des parties de : Le moulin des Tilleuls, opéra comique en un acte, poème de MM. Maillan et Cormon, musique de Aimé Maillart. Représenté pour la première fois sur le théâtre de l’Opéra Comique le 9 novembre 1849.

Arrangement et orchestre de Michel Roudakoff.
Ici pour : Piccolo, Flûte, 2 Hautbois, 2 Clarinettes en Si, Clarinette basse en Si, 2 Bassons, 4 Cors en Fa, 2 Trompettes en Si, 3 Trombones, Timbales, Percussions, Xylophone, Violons 1 et 2, Altos, Violoncelles, Contrebasses.

Partition : Jingle_guerrier2026_Score

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