Passage de la Réalité à l’artificiel, l’idéal-objet vendable

Passage de la Réalité à l’artificiel, l’idéal-objet vendable.
Artificiel que certains matérialistes appellent ”Réalité augmentée” par les machines informatiques des industries du capitalisme qui, de ce fait, FABRIQUENT LA RÉALITÉ « MIEUX QUE LA RÉALITÉ » (cherchez l’erreur….)
Le Vrai Big Bang ou Vrai Causisme commence au passage des Chasseurs-Cueilleurs et de la découverte du feu vulgaire devenant des sociétés agricoles, pastorales et comptables et de stockage, puis se dirigeant vers les sociétés citadines du citoyenisme : LE DOMAINE DE L’IMAGINAIRE NÉCESSAIREMENT RECULAIT.
Il en va de même de l’enfant humain : il explore la maison en commençant par les fondations : la cave, puis il passe au grenier et dans les endroits interdits ; ensuite il sort de la maison et explore ses abords, puis il se rend dans le quartier, puis du village il passe à la ”métropole” (la ”Mère-Ville”) ; au fur et à mesure que ses angoisses imaginaires rêvées d’éveillé sur les noms-les-formes, il s’installe une COAGULATION (fixation) ou ”object—I-vité” sur ces noms-les-formes, et c’est là que le conventionnel va parler de ”Réalité”, et qui n’est autre que le SEUIL, le GATE GATE(0) depuis le Saint Chaos au monde du ”COMME SI”, CE MONDE DE LA SIGNATURE DU CONTRAT : LA CONVENTION, LA CONCORDE, LE COMMUNISME, LE « VIVRE ENSEMBLE » : TOUS ONT SIGNÉS ET MANGENT AU MÊME RÂTELIER.

SAINT CHAOS

SAINT CHIMÈRE ou SAINT CHAOS EN NOIR DU GOUFFRE SANS FOND parce que dépassant À JAMAIS la raison humaine, telle le MARIAGE ou la COÏNCIDENTIA OPPOSITORUM DE PSYCHOGENÈSE ET COSMOGONIE, puisque l’Humain est LUI-MÊME L’UNIVERS, il lui faudrait pouvoir en ”sortir” pour l’étudier, alors que c’est spatialo-temporellement impossible.

Le Saint Chaos naturellement Créateur
et donc ANTI-UTILITARISTE puisque la banalité même est le SPONTANÉ, et quoi de plus INUTILE que le SPONTANÉ (aucune mise en valeur possible). Voilà pourquoi la Vraie Nature tel le SPONTANÉ ne peut qu’être vécue dans son absolu que DANS UN ÉTAT DE SINGULARITÉ PAR DÉFINITION ANTI-SOCIALE, NON-IDENTIFIABLE.

Saint Chaos à ne pas confondre avec la mode actuelle du « Ordo ab Chaos » de la judéo-maçonnerie spéculative londonienne de 1717 (1).

Le Saint Chaos ou Âge d’Or, le Grand Temps ou Temps sacré sans espace-temps ; cet ÂGE d’OR JAMAIS MORT, LE GRAND PAN N’EST PAS MORT, que nombre d’humains éprouvent dans ce que le conventionnel appelle ”FOLIE” : les expériences pathologiques de schizophrénie, etc., et par les expériences de drogues hallucinogènes : LSD, mescaline, ayahuasca, iboga, nous montrent à l’évidence l’existence de l’ÂGE D’OR ou SAINT CHAOS, AVANT, l’arrivée des organisatueurs, des arrangeurs, des faiseurs et créateurs de besoins en tous genres, bref, des COM-merçants, des SPÉCIALISTES.

Ainsi donc, Clarté et Tranquillité sont l’état suprême de la Vertu ;
Souplesse et Douceur sont l’assise sacrée du TAO.
La Sérénité et la Vacuité d’un cœur content et joyeux
Permettent l’usage naturel des Dix mille êtres.
Docilement, en défère à l’incitation,
Révérencieusement, on retourne à la racine,
Ainsi s’immerge-t-on dans le Sans forme [le Saint Chaos].

Évoquer le Sans forme, c’est évoquer l’UN.
L’UN s’appelle ce qui est sans égal sous le Ciel.
Éminent, il se dresse indépendant, massivement solitaire.
En haut, il communique avec les Neuf cieux,
En bas, il relie les Neuf étendues terrestres.
Cercle qui échappe au compas [le Centre est nulle part mais la Circonférence est partout],
Carré qui échappe à l’équerre [chère aux Judéo-maçons spéculatifs],
Ce grand mélange fait l’UN.

C’est une frondaison étagée sans racine,
Embrassant, enserrant le Ciel/Terre.
Tenant pour le TAO les barrières et les portes,
Majesté inaccessible, retirée dans l’impénétrable,
Vertu toute pure, demeurant solitaire,
Répandant ses dons sans se lasser,
On y puise sans l’épuiser [énergie ”libre” ou ”Zéro indien”].

Ainsi donc, on le cherche des yeux sans en voir la forme,
On prête l’oreille sans en entendre le son,
On le suit à la trace sans atteindre personne.
Puisque du Sans forme procèdent les êtres ayant forme [les noms-les-formes],
De Sans son se font entendre les Cinq notes,
Du Sans saveur se forment les Cinq saveurs,
Du Sans couleur se constituent les Cinq couleurs.
Ainsi ceux qui ont des formes
Sont-ils produits par ce qui n’en a pas [le Centre est nulle part mais la Circonférence est partout]
Et la plénitude sort-elle du vide.

Le monde sous le Ciel nous apparaît comme un enclos
Où noms et réalités vivent en commun(3),
On n’y compte que Cinq notes, pas davantage,
Mais leurs variations défient l’audition.
On n’y combine que Cinq saveurs, pas davantage,
Mais leurs préparation défient le goût.
On y compte Cinq couleurs, pas davantage,
Mais leurs variations défient le vision.
Bien plus, pour les notes : une fois le gong [le Centrum Centri] établi(4)
Les Cinq notes sont formées.
Pour les saveurs : une fois le Doux établi,
Les Cinq saveurs sont composées.
Pour les Couleurs : une fois le Blanc établi,
Les Cinq couleurs sont constituées.
Et pour le TAO ; une fois l’UN établi,
Ce sont les Dix mille êtres qui sont produits.

Qui connaît [à la fois] l’action du ciel et le comportement des hommes, peut alors agir dans le monde. Qui connaît le ciel et pas les hommes, ne peut frayer avec le monde. Qui connaît les hommes et pas le ciel ne peut s’ébattre dans le TAO.
[…]
Ainsi, [malgré] la rectitude du propos et la perfection des sentiments, on est détruit par [ce qui est] fort et violent ; au service des êtres, le Yin et le Yang vous dévorent. Tout cela [consiste à] se charger d’affaires, à se plaire, à s’harmoniser [avec elles] et à rire de ce qui est salutaire. Un homme qui a le TAO change à l’extérieur et ne change pas à l’intérieur ; en changeant à l’extérieur, il se mêle aux hommes ; en ne changeant pas à l’intérieur, il garde son intégrité [son Soi(2)]. Ainsi, il a une conduite sûre à l’intérieur, mais à l’extérieur peut se courber ou se redresser, avoir en superflu ou être en manque, se lover ou s’étendre et changer avec les êtres. Aussi, même élevé très haut, il ne tombe pas. Ce qui fait le prix du Saint, c’est sa capacité à se métamorphoser comme un Dragon. Si, énergiquement, on conserve une seule règle, ne suit qu’une- seul mode de comportement, il ne sera pas facile de vous faire disparaître, même en vous réduisant en miettes.
Ceci, c’est être attentif aux petites choses et s’appuyer sur le Grand TAO.
[…] Ainsi, par son comportement dans les petites choses, le Saint peut s’appliquer aux grandes ; par son attention à ce qui lui est proches, il peut s’attacher aux lointaines [toujours les CROISEMENTS].
(Les grands traités du Huainan zi, traduction : Claude Larre, Élisabeth Rochat de la Vallée, Isabelle Robinet)

Les grands traités du Huainan zi furent élaborés dans la petite cour de lettrés du Prince Liu An, autour du milieu du 2ème siècle avant J.-C., avec une édition définitive un peu plus tard.

Ramana Maharshi explique à l’entretien 112 du 17-12-1935 : « le terme Dieu signifie samashti, c’est-à-dire tout ce qui existe plus l’Être – de la même manière que ‘je’ désigne l’individu plus l’Être et que le monde comprend la multiplicité plus l’Être. Dans chacun de ces cas, l’Être est réel. Le tout, la multiplicité et l’individu sont tous irréels. De même, l’union du réel et de l’irréel, leur mélange ou fausse identification,
constitue une erreur. Cela revient à dire : sad-asad-vilakshana, transcender le réel et l’irréel, le sat et l’asat. La Réalité est ce qui transcende tous les concepts, y compris le concept de Dieu. Dans la mesure où le nom de Dieu est employé, il ne peut pas correspondre à la Vérité. Le terme hébreu Jehovah (Je suis) exprime Dieu correctement. L’Être absolu est au-delà de toute expression.
Le mot Dieu ne peut ni n’a besoin d’être remplacé.

Alors, OÙ EST LA CON-FUSION : de con (avec) et fusion : dans le Saint Chaos originel ? Ou dans le chaos vulgaire de l’humain contractuel citoyenisé ?
IL N’Y A PAS, DEPUIS LES CHASSEURS-CUEILLEURS, DE « PASSAGE DU CHAOS AU COSMOS » (soi-disant ”ordre de l’Univers”, MAIS LEQUEL ? PUISQUE NOUS SOMMES L’UNIVERS), ou du passage de la ”con-fusion” universelle de l’Âge d’Or à ”l’ordre du cosmos ou ‘univers’”.
« Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». Ramana Maharshi, entretien 264, du 20 octobre 1936.

Et EUX le savent bien : peu à peu les Élémentals ou Esprits de la Nature abandonnent les forêts, les bois, les sources, les rivières, les minéraux et les plantes, puis les animaux ; ils abandonnent aussi l’air, le feu, l’eau, les plan§tes et étoiles, tous noms-les-formes qui se symbolisent dans la perception de la conscience relativiste qui calcul tout.
L’imaginaire de l’espace, aérien, de SOLVE va se COAGULER dans des CONTRATS VRAIMENT IMAGINAIRE CETTE FOIS : Olympe, Ciel d’un côté et Terre et Enfers de l’autre : L’HUMAIN DEVENAIT LE SPECTATEUR : IL COMPRENAIT L’HISTOIRE PROJETÉ SUR L’ÉCRAN DE CINÉMA OU DE SON SMARTPHONE, TOUT SEMBLAIT SE TENIR, comme ”Quand une magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent”. C’est-à-dire que TOUT FLOTTE, SANS CONSISTANCE, TOUT EST BLUFF (magie, illusion, hallucination, ”eyes candy”) : DE NOS JOURS DE CONVENTIONNEL LE CONVENTIONNEL APPEL ÇA ”RÉALITÉ”, ”FAITS”, OU PIRE : ”INFORMATIONS” ; ÇA FLAMBE BIEN EN GIRONDE, LES FLAMMES ONT DE LA BONNE NOURRITURE DANS CETTE ZONE DE COAGULÉ…..

  • « C’est comme une séance de cinéma. La lumière est projetée sur l’écran et les ombres qui y passent donnent l’impression aux spectateurs d’une représentation de film. Et ce serait pareil si dans ce même film on montrait aussi des spectateurs. Celui qui voit et ce qui est vu ne seront alors rien d’autre que l’écran. Appliquez cela à vous-même. Vous êtes l’écran, le Soi a créé l’ego et l’ego a ses formations de pensées qui se manifestent comme le monde, les arbres, les plantes, etc., dont vous parliez. En réalité tout cela n’est pas autre chose que le Soi. Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe ». (Ramana Maharshi 13a, 7-1-1935).

SPECTRE-SPECTACLE = SIGNER LE CONTRAT, CROIRE, comme le nourrisson qui hallucine sa faim en « hallucinant » ou en STUPÉFIANT ou en ”MAGIFIANT” le sein de sa mère dans le DOIGT, LE POUCE qu’il se tête comme une sucette, et plus tard comme le phallus d’un autre homme qu’il tète aussi (cas des gays), voit de la symbolisation en ”COMME SI” à travers son propre corps (auto-érotisme). Voie de la LOI DE SUCCION ET VULGAIRE ET SPIRITUELLE : la pulsion sexuelle d’abord animal, sans ÉROTISME ou SANS FILM, sans SPECTACLE, sans HISTOIRE, sans MISE EN VALEUR DU TEMPS, devient peu à peu le SPECTRE-SPECTACLE du film appelé ÉROS SEXUEL, film à grand spectacle qui a ce hui a le plus grand nombre de spectateurs jamais vu. Ce qui rejoint l’étonnante prophétie de : « IL Y A PLUSIEURS DEMEURES DANS LA MAISON DE MON PÈRE » (Jean 14,2), d’où l’INTERFÉRENCE ou les ”FAUX DIEUX” de Stargate SG1 et de tous les commerçants de la planète Terre ; TOUS DES STUPÉFIANTS : ILS FONT CROIRE, ILS CRÉÉNT DES BESOINS POUR FAIRE VENDRE ET CONSOMMER…. Ce n’est d’ailleurs pas étonnant qu’il y a de gros feu en France à l’été 2026 tant la CONSUMATION MONDIALISÉE Y EST IMPORTANTE DÉVORANTE COMME LE FEU VULGAIRE QUI SUCE, NON PAS SON POUCE, MAIS LE RÉEL DES ÉLÉMENTS.
D’ailleurs ”nourriture” et ”maison” sont un seul THÈME : LE FOYER, Eau et Feu sont indistinctes et GOUFFRE SANS FOND de l’Image originelle….

L’aspect halluciné de ce monde facilite grandement les arnaques, mensonges (politiques et commerciales) et crimes en tous genres : par exemple un des moins où l’on peut recevoir un mail d’un faux reçu d’achat que l’on a jamais acheté et si on veut le contester il faut appeler un numéro de téléphone, dont il est facile d’imaginer la suite….
HALLUCINATION DU SEIN, HALLUCINATION DU SPIRITUEL, HALLUCINATION DU VIRTUEL DES MACHINES INFORMATIQUES DES INDUSTRIES DU CAPITALISME = BONJOUR LES DÉGATS DU FAIRE/FER QUI ROUILLE ! EROS EST VRAIMENT LE PLOMB-PESANTUEUR CACHÉ DEVANT LE SPIRITUEL ; DIEU ET SEXE SI IDENTIFICATION AU CORPS-MENTAL ET DONC AU COMMERCE ; DANS L’ACTUELLE DUALITÉ SUJET-OBJET ou MANQUE-RESTE, DEVINEZ QUI EST À CE HUI LE WINNER ? (Ce qui effectivement pouvait faire dire à Nietzsche que ”Dieu est mort”).

Par le GATE GATE DU BESOIN AU DÉSIR, le corps-mental humain est passé à la CONQUÊTE DU SUPERFLU ET À LA CRÉATION DE BESOINS, CE QUI INÉVITABLEMENT ENGENDRERA UN JOUR OU L’AUTRE LE COMMERCE ET LE FRIC/FLIC, comme actuellement et depuis ”un moment”. Ce passage ou GATE GATE s’appelle aussi : LOI DE SUCCION ou ATTRACTION ”universelle”, le Plomb-pesanteur, LE DÉSIR, LE MESSIE, LE ”GENTIL” EXTRATERRESTRE.

Notes.
0. LE PASSAGE, LE SENTIER OU TAO, LE GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être se totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.

1. Ce qui peut amener à une définition du mal, ou chaos humain, donné clairement par Jean Coulonval dans son livre : Synthèse et Temps Nouveaux (lettre à Aimé Michel, du 14 juillet 1971, où Coulonval parle de sa vision naturelle qui l’a éveillé) :
« J’essayais de couler dans les mots le « sens » qui était dans la vision [de Coulonval]. J’écrivais, debout, sur une commode (je n’avais ni table, ni chaise). J’entendis à vingt centimètres de mon oreille gauche une voix criarde, affreuse, qui chantait des sourates (c’était dans une mansarde d’un petit hôtel de Constantine). Alors, moi qui m’étais jamais posé la question de l’existence ou de la non-existence de Satan, j’eus une réaction immédiate. Je dis : « Fous le camp ! ». Et la voix se tut. Je sortis dans les couloirs. Dans une chambre, au fond, une voix psalmodiait des prières en arabe. La voix était douce et belle. Pourtant, elle s’était comme déplacée tout près de mon oreille gauche avec une tonalité tout à fait différente. Mystères des interférences entre le visible, le sensible physique et l’invisible ! Celui qui n’en a jamais eu l’expérience vécue ne peut y croire. Et pourtant, celui à qui il a été donné de les vivre sait d’expérience que les choses de l’invisible sont tout aussi concrètes que celles du visible, bien que d’un ordre différent ».

2. Soi : LA LUMIÈRE AUTHENTIQUE OU CHRISTIQUE : « Le ”Trois”, seul, fait la synthèse et la Paix. Le ”Deux” établit nécessairement la dualité et les conflits. La ”Trinité”, c’est la Paix, en chaque personne, entre personnes et entre nations. Le ”Deux”, c’est la guerre ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, dernières lignes).
Le Soi, ou Conscience fondamentale, QUI N’EST PAS une conscience collective : le Soi est purement individuel, Il n’est pas bien-sûr l’ego.
« Il n’y a pas de perception [de Pour-Voir chez un être réalisé]. Percevoir [perce et voir : le Trou, dans lequel il n’y a rien d’autre que le Trou, donc pas de Trou à pour-Voir] percevoir est seulement ÊTRE. L’état de Réalisation du Soi, comme nous l’appelons, ne consiste pas à atteindre quelque chose de nouveau ou un but lointain, mais simplement à être ce que vous êtes en permanence ET QUE VOUS AVEZ TOUJOURS ÉTÉ [le scribe de la page souligne]. Vous devez seulement cesser de prendre pour vrai ce qui ne l’est pas. Tout le monde considère comme réel ce qui n’est pas réel [comme voir le Trou, comme un objet, et donc une possession-information]. Nous devons perdre cette habitude. Alors nous réalisons le Soi tel qu’Il est, autrement dit, nous serons le Soi. À ce stade, nous allons rires de nous-mêmes du fait d’avoir fournie tant d’efforts pour découvrir le Soi qui est une telle évidence [parabole de ce Trou qui n’est pas à voir ou à pour-voir].
Alors, pour répondre à votre question : cet état de réalisation transcende celui qui perçoit [le pour-voir] et ce qui est perçu [l’objet symbolisé par le Plomb : l’attraction, la pesanteur et le ”pouvoir d’achat”, la loi de succion vulgaire]. Il n’y a plus de sujet pour percevoir quoi que ce soit. Celui qui à présent perçoit tout cela cesse d’exister et seul demeure le Soi.
[…] Cet état [de Réalisation] transcende celui qui perçoit et ce qui est perçu. Il n’y a plus de sujet percevant pour percevoir quoi que ce soit. [Le scribe de cette page confirme par la pratique de l’aquarelle, que quand il était face à une paysage, ou face à une tour en pierres pour pratiquer la peinture à l’aquarelle, il faisait UN avec ce paysage ou UN avec cette tour]. Celui qui à présent perçoit tout cela cesse d’exister et seul demeure le Soi [pour l’aquarelle, l’impression indescriptible par n’importe quel mot et syntaxe de langue française de l’aquarelliste, et qui rejoint ce sentiment océanique, les Eaux Primordiales]. (Ramana Maharshi au jour le jour, 19-11-1946).

3. Dix mille êtres vivent dans l’indistinction, sans en souffrir ; mais se fondant sur leurs particularités, le mental de l’humain peut y distinguer, légitimement, des caractères spécifiques. Alors, comment mettre de l’ordre sans ce rassemblement des noms-les-formes ? (Une définition du sens du mot ”politique”).

4. Au sens chinois du POUVOIR : le chef ou le seigneur reconnu : il a le pouvoir d’indiction qui n’est pas simplement la reconnaissance de l’ordre dans le monde, mais la réalisation, par la société, jour après jour, de ce même ordre. Bref, concept actuel mondial hautement hiérarchique par le chefferie mondialiste républicaine. Voir aussi la note a.

a. Au temps des Han, on continue à penser, surtout si l’on est Prince, que la Vraie Vie a son Origine dans le Soi, qu’elle est une purification et un universalisation de l’ego, plutôt sa domination, soit une Réalisation du Soi qu’il appartient à chacun Terrien d’entreprendre et de conduire avec rigueur. Ainsi la RÉALISATION du Soi avait DÉJÀ sa place en Chine plus de deux siècles avant J.-C.

Un Réalisation du Soi s’autant que le ”siècle est mauvais”, alors il faut bien survivre et non pas vivre, soit SE COMPROMETTRE À TOUT INSTANT : ON A SIGNÉ LE CONTRAT.
Cependant, cette compromission, qui préserve le monde intérieur en se pliant aux exigences des nombreux pouvoirs extérieurs, peut avoir une limite. CETTE LIMITE APPARAÎT QUAND CE QU’ON EXIGE DE MOI EST UNE PERVERSION du Soi, comme l’unique identification au corps comme l’actuelle civilisation de la consommation, et à travers, le Soi ou L’ORDRE UNIVERSEL s’en trouve dégradé, QUAND LA SURVIE DEVIENT PERCEPTION D’UNE COLLECTIVITÉ, D’UNE MULTITUDE COMME ACTUELLEMENT.
ULTRA-PRÉCAIRE SERA LA PRÉSERVATION DE LA VIE PAR L’ACCOMMODATION TYRANNIQUE, AUGMENTÉE PAR LA TECHNOLOGIE DES INDUSTRIES DU CAPITALISME ET RÉPÉTÉE AU MONDE DES TERRIENS.
ULTRA-PRÉCAIRE SERA LA PRÉSERVATION DE LA VIE PAR L’ACCOMMODATION TYRANNIQUE À L’ÉTAT, À LA MARCHANDISE, AU SALARIAT, TOUS INFECTION DE LA SURVIE ACTUELLE.
Le Prince Liu An a sans doute rencontré cette limite. Il a été amené à penser, après l’échec d’une rébellion où il se trouvait impliqué, que sa mort prochaine était inévitable : « La mort n’est pas assez pour éteindre l’Esprit » (Huainan zi, chap. 7).

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