Pris-au-nier

Pris-au-nier
Pris-au-nier des noms-les-formes-prisons la proie du langage et donc du temps.
Pris-au-nier des conventions et des concordes issues du langage-opinion.
Pris-au-nier des contrats sociaux (et de travail) issus de la concorde.
On pourra alors comprendre pourquoi le régime déteste tant « la haine » (en ligne ou ailleurs) et veut faire avaler sa concorde.

Faut-il le croire pour le voir ?
Ou le voir pour le croire ?
Être EN MARGE = ÊTRE UN MARGINAL, UN DÉVERGONDÉ HORS DES GONDS DES CONVENTIONS ET AINSI CON-DAMNÉ à vivre comme un TERRORISTE, un ÉTRANGER au monde conventionnel, le monde d’ici-bas du soleil du feu vulgaire, de la thermodynamique et des opinions. Ce monde du ”COMME SI” ou du GRAND JEU DU FAIRE SEMBLANT D’Y CROIRE, au Réel incertain et au rêve mille fois recommencé des ”Plus jamais ça”, aliéné depuis des millions d’années maintenant.

Cette page ne peut qu’être dédiée à Savinien de Cyrano de Bergerac.

Le faux ”comme si” depuis le 1789 français où tous les Français sont devenus des rois et reines, soit LA FAUSSE SPÉCIALISATION qui ne connaît pas de limites, puisque désormais tous des rois et reines, certains appellent ça ”libéralisme”, donc un système par le ”isme”, et, par là même, cette fausse spécialisation ne connaît pas de limites : on peut diviser sans fin un corps anonyme, indifférencié.
Telle est la clé de cet apparent paradoxe faisant croitre simultanément atomisation et uniformité. PARADOXE DU FAUX ”COMME SI”. PARADOXE DU ”PRENDRE SUR SOI”. Les habitants sont devenus des ”rois”, des possédants puisque ”consommateurs”, ils sont tous devenus ”responsables” ou : « PRENDRE SUR SOI » ; et c’est le républicanisme ou la démocratie : c’est-à-dire se séparer de la Manifestation directe, repousser le Jet, le A, suivant la formule : A-sous-Me (assumer, ou être responsable, donc être comme le roi), ce qui devient naturellement un ME-fait dans la logique du Faire/Fer qui rouille puisque l’être en devient un A-ni-Mé (A nie Me [A nie le Soi, ou Pris-au-nier [du Soi]). Le consommateur est désormais ANIMÉ PAR LA MATRICE, PAR LE DEHORS.
Tel est le Retournement de la Lumière ou Réalisation du Soi : le retour au JE-SUIS, le retour à l’A-ME, au sens véritable du mot, celui du Blanc de l’Instant, et non personnelle ou ”citoyen” (urbanisé, républicanisé), non coagulé au mental ou à la ”raison”, mais ORIGINELLE.
CE MONDE EST LE MONDE DES PRIS-AU-NIER du Soi.
La DÉLIVRANCE passe par la PUTRÉFACTION ou RENONCEMENT À CE FAUX SOLEIL DE LA DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE ET DE LA THERMODYNAMIQUE QUI VA S’EN SUIVRE :

I-sol-E : honorer la Manifestation solaire de la Source Re-axée ou Christique : c’est ainsi la SOL-I-tude : IDIOTÈS, SINGULARITÉ : le ‘Je’ ou Soi est un Être UNILATÉRAL dont le complément en miroir n’existe pas, ou ne peut jamais être connu ou saisi. Aucun miroir ne peut saisir le corps de la Vierge, surtout le Vierge Noire : L’univers, le ‘Je’, est sans ailleurs, donc sans temps qui coule, le monde et son contenu est donc jamais sans complément en miroir. Le monde, l’Univers, est à jamais IDIOT, SINGULARITÉ, I-sol-E.
C’est pourquoi le Bouddhisme parle de « VACUITÉ ».
CHRIST ou VRAI SOLEIL = SOL-I-tude, de tout ce qui est d’I-vin (d’I-vain : non manifesté, non illusion don NON-MARCHANDISE : PAS DE DUALITÉ DU MANQUE ET DU RESTE, PAS DE COMMERCE.
LE RETOUR AU UN SANS SECOND OU SANS CHEFFERIE OLIGARCHIQUE NE SE RÉALISE QU’AU-DELÀ DE LA RACINE DU MAL : SANS SAISIE LIÉE AU BINAIRE DU DEDANS-DEHORS. Monde sous loi de succion vulgaire.

On ne peut pas toujours NIER le Seul Réel comme le font la plupart des Terriens actuels, voie de l’aliénation et des névroses graves, qui n’est pas ouverte à tout le monde, comme tout est maintenant INVERSÉ, EN COURT-CIRCUIT, l’extraordinaire est devenu la banalité de cette aliénation. C’est-à-dire qu’il n’y a pas évitement du Seul Réel, IL Y A TRAVESTISSEMENT, DÉPLACEMENT, le MASQUE du sens qui fabrique un espace protecteur entre l’humain et le Seul Réel. Le ”COMME SI”, l’HISTOIRE, la mise en valeur du temps ou le ”bon sens” permet de présenter une version ”humaine” du Seul Réel, édulcorée, transhumanistée, délestée de nombre de caractères indésirables à l’opinion humaine, telle est par exemple LA DÉTESTATION DE LA GRATUITÉ PUISQU’IL FAUT TRAVAILLER À LA SUEUR DE SON FRONT OU DE SON ”INTELLIGENCE” ARTIFICIELLE.

EXISTER SANS NÉCESSITÉ, SANS UTILITARISME, QUELLE HORREUR !
ALLER À L’AVENTURE DANS UN MONDE OÙ RIEN N’EST PRÉVU, QUELLE HORREUR ! Surtout qu’avec les machines des industries capitalistes de l’informatique, ça devient impossible : le Gratuit est INVERSÉ : PRIS-AU-NIER.

PAN et la BOUGIE sont en rapport étroit, les deux concernent l’Après-Vie, ou mieux : l’Avant-Vie de la venue sur Terre, et l’Après-Vie de la promenade sur Terre. J’en ai eu l’expérience pendant une période perturbée en faisant allumer une bougie par une personne, puis en l’éteignant. Aussi bizarre, aussi irrationnelle que ça puisse paraître, la flamme de la bougie est dans la même continuité que l’Avant-Vie et l’Après-Vie humaine. Je puis aussi dire la même chose de ma mère que j’ai vu reposer en Vraie paix. Même chose pour mon père.

  • « Ainsi dès qu’une Plante, une Beste, ou un Homme, expirent, leurs ames montent sans s’éteindre à sa sphère, de mesme que vous voyez la flame d’une chandelle y voler en pointe, malgré le suif qui la tient par les pieds. Or toutes ces ames unies qu’elles sont à la source du jour, et purgées de la grosse matiere qui les empeschoit, elles exercent des fonctions bien plus nobles que celles de croistre, de sentir, et de raisonner : car elles sont employées à former le sang et les esprits vitaux du Soleil, ce grand et parfait animal : Et c’est aussi pourquoy vous ne devez point douter que le Soleil n’opere de l’esprit bien plus parfaitement que vous, puis que c’est par la chaleur d’un million de ces ames rectifiées, dont la sienne est un elixir, qu’il connoist le secret de la vie, qu’il influë à la matiere de vos Mondes la puissance d’engendrer, qu’il rend des corps capables de se sentir estre, et enfin qu’il se fait voir et fait voir toutes choses ». (Savinien Cyrano de Bergerac, L’autre Monde, le Soleil). Le Soleil ici au sens du CHRIST générique : le Soi, le ”Je suis ce JE-SUIS”.
    Encore une fois : l’humain accède au principe ou Mouvement du Vrai Feu par SA PROPRE NATURE, son Soi ; le Feu fut surpris en Nous, avant de devenir le feu vulgaire arraché au ciel (la foudre qui tombe), et de se transformer par utilitarisme ou profit en thermodynamique.

PRIS-AU-NIER = CONSTRUIRE LE MONDE EN L’APPELANT « VÉRITÉ », ou « RÉALITÉ », sont un « COMME SI », un « ON FAIT SEMBLANT » (de jouer le jeu, on signe le contrat social : comme faire un ”contrat” sur l’opinion ”pluie”. La ”vérité” devient alors une conscience collective, un CONSENSUS, une CONCORDE comme la place du même nom à Paris suite au 1789 qui fait SIGNER DE FORCE LE CONTRAT SANS QUE L’USAGER SANS RENDE COMPTE).

PRISONNIER DE LA CROYANCE AU TEMPS : croire que le Monde augmente ou diminue dans la dualité du manque et du reste, alors que le mouvement issu de cette dualité comme aussi celle du Dedans-Dehors n’augmente ni ne diminue, puisque en Eaux Primordiales un corps est en GRATUITÉ : il ce qu’un corps en perd se conçoit possédé ”par un autre”.
« Pourquoi pensez-vous que vous êtes actif ? Prenez l’exemple concret de votre arrivée ici.
Vous avez quitté votre maison dans une charrette, pris le train, êtes descendu à la gare, remonté dans une charrette et vous vous êtes retrouvé dans cet ashram. Quand on vous a demandé ce que vous avez fait, vous avez dit que vous avez voyagé depuis votre ville jusqu’ici, n’est-ce pas ? Le fait n’est-il pas plutôt que vous n’avez jamais bougé et que ce sont les divers moyens de locomotion qui vous ont transporté tout le long de votre route ? [le scribe de la page souligne] De même que vous confondez ces mouvements avec les vôtres, vous faites ainsi pour les autres activités. Mais ce ne sont pas les vôtres. Ce sont les activités de Dieu ». (Ramana Maharshi 78, 29-9-1935).

« Où allez-vous ? Vous n’allez nulle part. À supposer même que vous soyez le corps, votre corps est-il venu de Lucknow à Tiruvannâmalai ? Vous étiez simplement assise dans la voiture ou autre moyen de locomotion qui a bougé ; pour finir, vous dites que c’est vous qui êtes venue ici. Le fait est que vous n’êtes pas le corps. Le Soi ne bouge pas. Le monde bouge en lui. Vous êtes seulement ce que vous êtes. Il n’y a pas de changement en vous. Par conséquent, même après un soi-disant départ d’ici, vous êtes ici, là-bas et partout. Ce ne sont que les scènes qui changent.
Quant à la grâce, elle est en vous. Si elle était extérieure, elle n’aurait aucune valeur. La grâce est le Soi. Vous n’êtes jamais hors de son activité. La grâce est toujours présente ». (Ramana Maharshi 251, 29-9-1936). Deux exemples placés sous Michel-Archange-Ptah…..

« Ayant serieusement medité sur la nature du mouvement, il me semble que tout ce que nous pouvons en dire pour expliquer la connoissance que nous en avons, consiste à dire qu’il est le passage d’un corps du voisinage de certains estres dans le voisinage d’autres estres. Et en cela je m’éloigne un peu du sentiment du vulgaire [le conventionnel] qui le définit le passage d’un corps d’un lieu en un autre ; car il conçoit tous les corps logez dans une étendue ou espace de laquelle ils diferent réellement ; de sorte qu’attribuant des parties à cette étendue, il conçoit le corps mobile appliqué successivement au lieu dont il est contenu. Cette pensée serait raisonnable, si ce qu’il supose est vray : mais comme nous avons rejetté cette prétendue extension, parce qu’elle est la matiere mesme, nous sommes obligez de considérer cette mobilité à l’égard des parties de la matiere, & non pas de ce lieu imaginaire qui n’a point de parties, puisqu’il n’a pas d’extension. Se mouvoir donc, c’est se détacher de certaines parties d’un corps, pour s’appliquer à d’autres : & parce que tout détachement est réciproque, c’est-à-dire qu’un corps ne se sçauroit détacher d’un autre, que cet autre ne se détache en mesme temps de luy ; il s’ensuit que l’on ne sçauroit concevoir qu’un corps se meuve au respect d’un autre, que cet autre ne se meuve au respect de celuy-cy ; & par consequent si je fais une pirouette dans le Monde à l’entour de mon propre centre, ou bien si je demeure sans bouger dans le mesme lieu (ce qui est encore la mesme chose) il s’ensuit à cause que les parties du Monde qui m’environnent se détachent de certaines parties de la surface de mon corps pour s’appliquer à d’autres ; il s’ensuit, dis-je, la mesme chose, si je me suis meu dans le Monde autour de mon centre, que si toutes les parties du Monde se sont meuës à l’entour de moy. Vous ne sçauriez donc prononcer que l’un se meuve plutost que l’autre, si ce n’est sous certaines considerations, dont la meilleure que vous puissiez avoir, c’est d’attribuer le mouvement au corps, dans lequel est la cause du détachement, & le repos de l’autre. C’est pourquoy lorsque dans le Monde quelqu’un fera une pirouette, vous direz que c’est cet Homme là qui se meut & non pas le monde, parce que c’est luy qui est la cause du détachement : Nonobstant cette règle, toutefois pour discerner le corps mobile d’avec l’immobile, si un homme dans un bateau estoit emporté au courant de l’onde & de l’air, encore qu’il ne se détache pas des parties du corps voisin qui l’environne, ou si un autre dans un fleuve fait autant d’effort pour monter contre le fil de l’eau, comme le fleuve en employe à l’entraisner vers le bas …. »
(Savinien de Cyrano de Bergerac, Le fragment de physique, chapitre V, Du mouvement et du repos)

Nier le Soi, ou nier l’Axe, le I rend effectivement PRIS-AU-NIER le Soi, nier l’Unité, nier le PIEU, d’où : ”Aller au Pieu”, d’où la LOI (en vieux français : juste, serment, relier) et son représentant le ROI. Tout est exprimé dans le vieux verbe, neutre et non-possessif : LOISIR (ce qui est permit).
Le culture, le s’A-voir est une prison, comme A-prendre : privation de prendre, surtout si c’est ”par cœur” !

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