Problème et paradoxe du rachat des péchés. Il faut donc « la faute heureuse », ou une « Rédemption heureuse », évidemment pas par le commerce comme c’est le cas en force et mondialement surtout depuis l’après 1789 français !
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« On sait assurément que, sans péché, il n’y a pas de repentir, et que, sans repentir, il n’y a pas de grâce rédemptrice ; on sait aussi que, sans le peccatum originale (péché originel), la rédemption du monde n’eût jamais pu se produire ; mais on évite avec le plus grand soin de rechercher et d’examiner s’il ne faudrait pas voir dans la puissance même du mal une volonté particulière de Dieu (1) qu’on aurait de bonnes raisons de prendre en considération ». (Carl Gustave Jung, dans Psychologie et alchimie, page 43).
IDEM avec : Les pierres de la TOUR DE BABEL, donc Nous les humains et ce qui les caractérise : le Verbum, n’ont été reliées que par du bitume-prix-du-baril, du naphte. Romain 8,20-23 : « Car la création a été soumise à la vanité [le winnerisme si présent depuis les 19è et 21è siècles], non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement [LE FAMEUX RACHAT DES PÉCHÉS, LA ”FAUTE HEUREUSE”]. Et ce n’est pas elle seulement, mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps ».
À première vue, comme « Il n’y a pas de Rédemption sans péché », ça devient du commerce, du marchandage, du ”Pas de fumée sans feu”, ou de cause sans effet. PAR LE REPENTIR, ON ACHÈTE LA PAIX, ON ACHÈTE LA GRÂCE. ON POURRA ALORS COMPRENDRE POURQUOI LES GUERRES MODERNES (celles du Néolithique de la voie de l’Agriculture), SONT SI UTILES AUX HUMAINS : ON ACHÈTE LA PAIX ! PAR LA VIOLENCE OU PAR LE PÉCHÉ ON ACHÈTE LA PAIX…..
POURQUOI LA FAUTE, LA PUTRÉFACTION, LE RENONCEMENT-RÉDEMPTION EST NÉCESSAIRE ?
Quand LA PUISSANCE SE RETOURNE CONTRE SOI, ou quand le feu se dévore lui-même, l’Être totalise enfin sur l’Instant de sa Perte (”Tout commence par la Perte”), et l’intensité de cette destruction apporte la preuve suprême la plus claire de l’existence. « Cette contradiction [ou Grand Paradoxe], à la racine même de l’intuition de l’être, favorise les transformations sans fin » (pour réf. à Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu, page 138).
Il faut une faute pour fabriquer un pardon, et un Dieu pour construire cet échange, sans explication possible ! ÊTRE À LA MERCI, ET MERCI MADAME MERCI MONSIEUR, MERCI ‘MON’ DIEU…….
PÉCHÉ OU CHUTE = CONDAMNATION À VIVRE, CONDAMNATION À L’EXIL (Adam-Ève sont chassés du Jardin de la Voie de l’Horticulture).
CONDAMNATION À L’OCCIRE-OCCIDENT-OXYGÈNE suite à la Grande Oxydation. Les Eaux Primordiales : ces Consciences au sein des milliards de milliards de milliards de MAISONS dont chacun sait ici-bas plus ou moins consciemment que l’actuel système solaire (celui des trucs spatiaux) N’EST PAS LE CENTRE puisque ce Centre est nulle part (le ”N’ÊTRE PAS” du ”N’EST PAS X”) !
Les ”Hommes préhistoriques” fonctionnaient-ils sur l’échangisme ou la dualité faute-rédemption ?
RAPPEL : L’immobilisme technologique assurait la survie des Paléanthropiens (Mircea Eliade, Histoire des croyances et des idées religieuses). Mircea Eliade précise aussi que la découverte et ”domestication” du feu (le produire à volonté et en tout temps, et par toute personne, qui est aussi la définition du sens actuel de la TECHNOLOGIE), marque la séparation définitive, style flèche du temps dans un seul sens, des Paléanthropiens (Chasseurs-Cueilleurs) d’avec leurs prédécesseurs zoologiques.
Avec la DOMESTICATION DU FEU ARRIVE LA LOI : « Le feu frappe sans avoir besoin de brûler. Que ce soit flamme ou chaleur, lampe ou fourneau, la vigilance des parents est la même. Le feu est donc initialement l’objet d’une interdiction générale ; d’où cette conclusion : l’interdiction sociale est notre première connaissance générale [LE PREMIER MONDIALISME] sur le feu. Ce qu’on connaît d’abord du feu c’est qu’on ne doit pas le toucher. […] Ainsi le phénomène naturel est rapidement impliqué dans des connaissance sociales [même soupe pour tous], complexes et confuses, qui ne laissent laisse guère de place pour la connaissance naïve [spontanée] ». (Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu, page 29).
Deux temps :
– Les Paléanthropiens Chasseurs-Cueilleurs, nourriture à base de chasse, de fruits, de racines, les mollusques récoltés par les femmes et les enfants étaient suffisant pour la survie de l’espèce. la chasse à déterminé la division du travail selon le sexe.
– Arrive le feu avec l’incessante mise à mort du gibier, qui va finir par créer LA DUALITÉ CHASSEURS-ANIMAUX MASSACRÉS.
Et c’est là que prend naissance le RACHAT DU PÉCHÉ ou l’invention du péché afin d’obtenir le FRUIT : LE SALUT, LA RÉDEMPTION, LE CORRECTIF. Il se construit donc une « solidarité mystique » entre le chasseur et L’ACTE MÊME DE TUER, DONC LE PÉCHÉ, LE SANG VERSÉ EN TOUT POINT IDENTIQUE À CELUI DE L’HOMME (le sang rouge, et non celui de la plante verte….. et de la Voie de l’Horticulture…..). Il y a donc LA FAMILLE HUMAINS-GIBIERS INDIVISIBLE (comme l’actuelle république ”indivisible” du 1789 français). Ainsi abattre la bête chassée, ou plus tard au Néolithique abattre l’animal domestiqué à la ferme d’élevage, équivaut à un sacrifice DANS LEQUEL LES VICTIMES PEUVENT ÊTRE INTERCHANGEABLES. Toujours en référence à Mircea Eliade, il précise en note de bas de page 15, que dans l’antiquité méditerranéenne, non seulement les animaux étaient substitués aux victimes humaines (puis la coutume s’est mondialement répandue), mais des humains étaient sacrifiés à la place des animaux.
Ainsi LE CONCEPT DE FAUTE ET DE RÉPARATION DE CETTE FAUTE EN TUANT DES ANIMAUX PUIS EN TENTANT DE « RACCOMMODER » LA FAUTE, va se constituer au cours de ces phases de Chasseurs-Cueilleurs, puis de carnassiers avec la domestication du feu, transformant l’humain en homo liden, sapiens et religiosus.
Homo liden indiquant ”Homme de chagrin”, il s’agit nécessairement des religions abrahamistes de L’HOMME DÉCHU, et donc du rachat des péchés ou de « la faute heureuse », CELLE DU COMMERCE. Alors BIG PARADOXE, puisque Ramana Maharshi dit en quelques entretiens ou enseignements : « C’est parce que vous êtes cela depuis toujours, et que vous ne vous en êtes jamais éloigné [du ‘Je’ avec le ‘J’ majuscule].
Il n’y a rien de plus simple qu’être le Soi. Cela n’exige aucun effort, aucune aide. Il suffit de laisser tomber la fausse identité et de demeurer dans son état éternel, naturel, inhérent ». (Entretien 101).
« Pour l’ego. Recherchez la source de l’ego. Alors l’ego disparaît et seule subsiste la Félicité. Elle est éternelle.
Vous êtes Cela, ici et maintenant… C’est la clef maîtresse pour résoudre tous les doutes. Les doutes s’élèvent dans le mental. Le mental est né de l’ego. L’ego provient du Soi. Cherchez la source de l’ego et le Soi se révélera. Lui seul demeure. L’Univers n’est que l’expansion du Soi. Il n’est pas différent du Soi ». (Entretien 106).
– Q. : S’il vous plaît, dites-moi quelle est la méthode pour atteindre la vérité éternelle.
– M. : Vous êtes Cela. Pouvez-vous rester séparé du Soi ? Être vous-même ne demande aucun effort puisque vous êtes toujours Cela.
(Ramana Maharshi 123).
Alors, POURQUOI LA CHUTE ET LA RÉPARATION QUI VA AVEC, OU LA CAUSE ET SON EFFET ?
C’est certainement le sens du mot ”IMPÉNÉTRABLE” employé dans l’entretien en note 1.
TOUJOURS DE NOS JOURS, du plus petit vermisseau à l’animal en passant par l’humain, tous sont renaissances, puisque l’ÂME qui réside en eux : LES MORCEAUX D’OSIRIS…….
POUR QU’IL EXISTE UN EXIL, IL FAUT UNE FAUTE QUELQUE PART : UN ESPACE-TEMPS (exil, étymologie de saut (sauter hors de)). EXIL ou BAN, comme Banlieue (être banni du lieu, ou expulsé du Jardin), une expatriation, une séparation.
Si on se confond avec le corps, on devient « né », et on en meurt, comme EXPULSÉ DU JARDIN, OU EN EXIL, QUI FAIT MOURIR (ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître).
« La Réalité se révélera d’elle-même. Les Écritures disent que le Soi est nitya-siddha, toujours présent, et cependant elles parlent de la dissipation d’ajnana [l’ignorance]. Si le Soi est toujours (nitya) et présent (siddha), comment peut-il y avoir l’ajnana ? Pour qui est l’ajnana ? Ces affirmations sont contradictoires, mais elles servent à guider le chercheur sérieux sur la bonne voie. Ce chercheur ne comprend pas facilement l’unique vérité si on la lui expose en termes simples, comme dans : … naham neme janâdhipâh… [BhG II.12] (… ni toi, ni moi, ni ces rois (3)…). Shrî Krishna déclara la Vérité, mais Arjuna ne put la saisir. Plus tard, Krishna dit clairement que les gens Le confondaient avec le corps, alors qu’en réalité, Il n’était pas né et Il ne mourrait pas. Néanmoins, Arjuna eut besoin de toute la Gītâ pour que la Vérité lui soit rendue claire.
Comprenez donc, le Soi est seulement être et non pas être ceci ou cela. C’est simplement être.
Soyez… et c’est la fin de l’ignorance. Cherchez à qui est l’ignorance. L’ego surgit lorsque vous sortez du sommeil…… » (Ramana Maharshi 46, 12-4-1935).
« Qu’est-ce que l’âme individuelle ? Y a-t-il une différence entre elle et le Soi ou bien sont-ils identiques ?
Toute apparence nouvelle est vouée à disparaître. Toute chose créée sera à coup sûr détruite.
L’éternel n’est pas né pas plus qu’il ne meurt. Nous sommes en train de confondre les apparences avec la Réalité. L’apparence porte sa fin en soi. Qu’est-ce qui apparaît nouvellement ? Si vous ne pouvez pas le trouver, abandonnez-vous sans réserve au substrat [les Essences(4)] des apparences ; alors la Réalité seule subsistera ». (Ramana Maharshi 238, 20-7-1936).
- Les pierres de la TOUR DE BABEL, donc Nous les humains et ce qui les caractérise : le Verbum, n’ont été reliées que par du bitume-prix-du-baril, du naphte. Romain 8,20-23 : « Car la création a été soumise à la vanité [le winnerisme si présent depuis les 19è et 21è siècles], non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement [LE FAMEUX RACHAT DES PÉCHÉS, LA ”FAUTE HEUREUSE”]. Et ce n’est pas elle seulement, mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps ».
- Avec la DUALITÉ CHASSEURS-ANIMAUX MASSACRÉS, puis LA DOMESTICATION DU FEU, LA LOI ne pouvait que naître. Or le Judaïsme qui se prétend détenir LA LOI ne jure que par LA LOI : LAQUELLE ? (Les Dix Commandements « transmis » à Moïse ne sont que des règlements sociaux copiés sur le genre littéraire de l’Orient ancien en des recueils de préceptes pratiques bien matérialistes, énoncés par une personne pourvue d’une longue expérience à l’intention d’un jeune homme, visant à lui faire connaître la norme de conduite dans la vie sociale. Cela dit, le groupe de textes de l’Égypte ancienne nommé « Sagesses » est d’une haute tenue humaine). Or cette LOI du style laïque reprise et arrangée en plus tard en ”Droits de l’Homme” ne possède pas de Thème métaphysique.
Il est certain que DEPUIS LA CATASTROPHE PAR LA GRANDE OXYDATION, C’EST L’ASSASSINAT DU SAINT CHAOS DES EAUX PRIMORDIALES QUI EST PRODUIT AVEC LA CONSÉQUENCE D’UN SYSTÈME SOLAIRE WINNERISTE (avec l’envoie récent par des humains d’engins spatiaux dans cet espace)……
LA LOI (laquelle ?) décide d’imposer une Loi, la sienne, au Saint Chaos. Savants et Grands Prêtres des ”Ancêtres Divins” créèrent les Humains-Animaux à partir de l’ARGILE-ADN des Animaux-Animaux qui étaient là ; ce qui obligea les Anciens de L’ÂGE D’OR À NE POUVOIR VIVRE QUE DANS UN SEUL SENS DE LA FLÈCHE DU TEMPS : CETTE ACTUELLE MISE EN VALEUR DU TEMPS. Le Grand Temps ou ABSENCE DE TEMPS DEVENAIT L’ACTUEL TEMPS DÉVORANT, LE TEMPS HISTORIQUE SI CHER AU HÉBREUX-JUIFS. Comme l’indique l’Ancien Testament des Hébreux-juifs, cette MUTATION (et non transmutation) allait désormais s’appliquer à tous les descendants Humains-Animaux : NOUS, non encore transhumanistés par les machines des industries du capitalisme : tous les continents, les mers, les montagnes et les campagnes deviennent autant d’espace-temps, l’espace mythique du sans espace-temps devenait géographie et géométrie. LA LOI NAISSANT EFFECTIVEMENT ET LA MORT NAISSAIT AUSSI, DE MÊME QUE NAISSAIT LE CAUSISME (causalité). E FINITA LA COMEDIA (de la créativité). (Pour réf. à Pierre Solié, médecin et psychiatre jungien, Médecines initiatiques aux sources des psychothérapies, page 34)
Quel est le motif du PENDANT, entre l’Avant et l’Après ?
LE PENDANT, LE PRODUIT, LA VIE, LÀ OÙ L’ON ENTRE SANS ENTRER, CE NE PEUT QU’ÊTRE L’IMPÉNÉTRABLE(1), L’INSAISISSABLE, L’INNOMMABLE.
- « Que penses-tu de ceci, Subhûti, le Tathagâta [Bienheureux, Réalisé ou Libéré vivant(2)] se trouve-t-il en possession de quelque réalité de bouddha complètement révélée dans l’Éveil insurpassable, authentique et parfait ?
– Certes non, Bienheureux. Le Tathagâta ne se trouve pas en possession de quelque réalité de bouddha complètement révélée dans l’Éveil insurpassable, authentique et parfait.
Le Bienheureux acquiesça :
– Il en est ainsi, Subhûti, il en est bien ainsi, car dans cet état [de l’Éveil, de la Libération] on ne peut concevoir la moindre réalité. En conséquence, on ne fait que parler d’Éveil insurpassable, authentique et parfait ». (Soûtra du Diamant 22).
Notes.
1. – Q. : Pourquoi le samsâra [cycle des naissances et des morts, monde phénoménale des noms-les-formes] – la création et la manifestation sur le plan du « fini » – est-il plein de souffrance et de mal ?
– M. : C’est la volonté de Dieu.
– Q. : Pourquoi Dieu veut-il qu’il en soit ainsi ?
– M. : C’est impénétrable. Aucun mobile ne peut être attribué à ce Pouvoir – ni désir ni finalité ne peuvent être conférés à ce seul Infini, cet Être omniscient et omnipotent. Dieu n’est pas affecté par les activités qui se déroulent en Sa présence ; tout comme le Soleil face aux activités du monde. Il n’y a aucun sens à vouloir attribuer à l’Unique une responsabilité ou une motivation, avant qu’il ne devienne le multiple. Mais la volonté de Dieu, régissant le cours prescrit des choses, fournit une bonne solution au problème du libre arbitre (vexata quaestio). Si notre mental est agité par le sentiment d’imperfection et d’insatisfaction de ce qui nous arrive ou de ce que nous avons commis ou omis [le reste et le manque], alors il est sage d’abandonner le sens de la responsabilité et du libre arbitre et de nous considérer comme l’instrument prédestiné de l’Omniscient et Omnipotent afin d’agir et de souffrir selon Son bon plaisir. C’est Lui qui se charge de tous les fardeaux et qui nous donne la paix.
(Ramana Maharshi 28, 4-2-1935).
Ici on retrouve le CENTRUM CENTRI du « QUI SUIS-JE ? ».
2. LE PASSAGE OU LE GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être de totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.
3. « En vérité, jamais ne fut le temps où je n’étais point, ni toi, ni ces chefs de peuples ; et, plus tard, ne viendra pas celui où nous ne serons pas ». (La Bhagavad Gîtâ 2,12).
4. ESSENCE : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.
- Cette page contient du ”ni ceci ni cela” et par là-même du ”ni ceci ni cela” de ”ni ceci ni cela”.
Cette page ne peut le faire qu’à partir du Centrum Centri depuis le Centrum Centri. La responsabilité de cette page ne saurait être puisque elle entraînerait le saisir, la possession, le ‘Moi’, l’auteur, le ‘je’ de l’ego : le rendre compte en vertu de la mode du moment dans la chaîne sans fin de causes et effets.
Par conséquence, la ”saisie d’objet global” inhérente aux trois ”ni ceci ni cela” depuis le Centrum Centri n’est qu’un pointage, une désignation, une pertinence, de simples imputations nominales, du ”N’EST PAS X”.



