Quand une magie parle toutes les magies parlent, et quand une se tait toutes se taisent.
UNE HISTOIRE DE FRÉQUENCE VIBRATOIRE.
On raconte que l’Empereur du Nouvel Ordre Mondial s’étant démis la mâchoire en tombant en sortant de sa baignoire, ses dents se mirent à claquer et à grincer sans arrêt, jour et nuit, éveillé ou endormi. Or comme l’Univers est en chacun de Nous, de même les dents sont dans le corps et les grincements aussi qui deviennent des roulements de tonnerre comme ceux du ciel, et le tonnerre est bien-sûr l’arme avec laquelle l’Empereur d’en Haut châtie en Bas les consciences coupables et les anéantit ; le tonnerre sera donc la terreur des Dieux et des Yokai (esprits de la Nature au Japon).
Aussi les Dieux forcément à l’intérieur du corps de l’Empereur du Nouvel Ordre Mondial n’osaient-ils plus sortir pour leurs promenades, tant ils furent terrorisés par le tonnerre de ces dents qui claquaient sans cesse. Avec le transhumanisme, les robots et l’”intelligence artificielle” à la mode, le terme de la vie de l’Empereur du N.O.M. arriva SANS QU’IL MOURÛT, surtout parce que les Dieux n’osaient quitter son corps. En vain, le Ministre du Destin envoya-t-il messager sur messager en leur ordonnant de sortir. Mais les messagers parvenus auprès de l’Empereur reculaient les uns après les autres tant ils étaient épouvantés par les éclats de ce tonnerre.
Ainsi les années et les siècles passèrent sans que l’Empereur du Nouvel Ordre Mondial ne mourût, les robots, les I.A. et les transhumanistes continuaient à l’entretenir, avec l’aide des Dieu(x), si bien qu’il avait fini par se croire immortel ici-bas.
Mais un jour d’hiver, il sortit dans son immense jardin (son grand parc), et même avec ses protections technologiques, il fut saisi par le froid, de telle sorte que pendant un court instant ses dents cessèrent de grincer : les Dieux et Dieu n’étant plus arrêtés par le tonnerre en profitèrent immédiatement pour s’enfuir hors de ce corps, et l’Empereur mourut dans l’Instant.
Une trop grande familiarité avec les Dieux, et de nos jours ce sont la technologie, l’intelligence artificielle, et l’utilitarisme aliénant, est forcément la cause première de la décadence de la race humaine et de sa civilisation.
En effet, à quoi bon perdre son temps et son argent dans le ”QUI SUIS-JE ?”, mieux vaut travailler avec zèle aux procédés physiologiques et transhumanistes avec l’aide des robots et de l’I.A. à y ajouter les exercices de ”développement personnel” qui, PAR LES PROGRÈS ÉVOLUTIONISTIQUES qu’ils vous font faire, vous rapprochent de l’Instant où vous pourrez consulter les plus grands Dieux ou les plus grandes intelligences artificielles, et ainsi savoir d’eux LA SOLUTION AUTHENTIQUE des problèmes qui vous enchaînent.
Dans leurs désirs extrêmes de relations immédiates avec les Dieux (I.A. transhumanisme, chefferie, etc.), les philosophistes et autres maîtres à penser (appelés de nos jours : ”influenceurs”, soit des maîtres à consommer, à utiliser), ont totalement abaissé les barrières entre le monde humain et le monde mystique, divin : ils ont rendu les communications trop facile avec leur « tous connectés » par les machines de leurs industries du capitalisme : ILS ONT MIS LES DIEUX TROP PROCHE DE L’HUMAIN.
Puisque l’Univers est en NOUS, la Vie ”éternelle” est nécessairement aussi en Nous, et que dans le concept du spatio-temporel, cette Vie éternelle est DÉJÀ dans un corps ; et l’aspirant au ”QUI SUIS-JE ?” ne reçoit un ”nouveau corps” qu’après sa mort, alors D’OÙ LUI VIENT SON CORPS IMMORTEL ?
C’EST ÉVIDEMMENT LUI-MÊME PAR SON ”QUI SUIS-JE ?” QUI SE FABRIQUE EN LUI SON ”ÉTERNITÉ”. ÉVIDEMMENT MATÉRIELLEMENT CELA TOMBE SOUS LE COUP DE L’UTILITARISME et des recettes des faux alchimistes qui autrefois s’appelaient ”Souffleurs”, ou ”Spagyristes” (proche du médecin) qui cherchèrent, comme les actuels transhumanistes anglo-américains, à prolonger indéfiniment leur vie ici-bas par leur identification à leur corps, qu’ils voulaient régénérer quasiment intégralement par des potions et mécanismes. C’est-à-dire que la Sgapyrie n’est QUE LA PARTIE FAIRE/FER OU LA PARTIE ”COAGULATION” OU ”FIXE” DE L’ALCHIMIE. Si on s’y fixe ou coagule dessus on tombe effectivement dans la médecine, dans la spagyrie ; c’est là le D’ANGER : SE CROIRE ARRIVÉ.
Évidemment le corps immortel se fabrique mystérieusement ou de façon cachée à l’intérieur du corps mortel ; mais de nos jours de ”speed” partout, les transhumanistes veulent ACCÉLÉRER leur rencontre avec les Dieu(x).
Bref, la Seule Potion, la Seule Médecine possible ne peut qu’être le ”QUI SUIS-JE ?”, le ‘je’ la source de l’ego : « la source de l’ego. Cherchez « Qui suis-je ? ». Le ‘Je’, à l’état pur, est la Réalité, l’absolu Être-Conscience-Félicité [la Conscience fondamentale individuelle]. Lorsqu’on oublie Cela, toutes les misères surgissent ; lorsqu’on fixe son attention sur Cela, les misères passent ». (Ramana Maharshi 17, 24-1-1935).
« Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».
Ramana Maharshi, entretien 264, du 20 octobre 1936.
Avec la grosse différence que de nos jours d’aliénation technologique et utilitaire certains humains FABRIQUENT MATÉRIELLEMENT DES DIEUX, DES OUTILS, DANS LA LOGIQUE DE LEUR ANCIENNE DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE. Les Ancêtres humains du Néolithique se tournèrent vers le Soleil qu’ils adorèrent, AU LIEU DE L’HONORER AU SENS CHRISTIQUE, AU SENS du Soi. Depuis cette adoration du Soleil, l’humain n’a apporté que le CHAOS SUR TERRE, LE DÉSORDRE, parce qu’il a été dès lors obligé de disputer aux animaux-animaux les substances dont ils se nourrissaient, et de créer par développement de son mental, des objets divers dont il n’aurait dû, JAMAIS, avoir besoin, parce que cela allait engendrer le COM-merce et la création de besoins pour faire vendre et acheter.
À CE HUI RIEN N’A CHANGE DEPUIS, SI CE N’EST QUE NOS CONTEMPORAINS, PAR LES MACHINES, SONT PLUS INJUSTES, SONT PLUS RAFFINES DANS LEUR CRUAUTÉ ET ODNC SONT PLUS DANGEREUX PARCE QUE PLUS INSTRUITS, PARCE QUE MAINTENANT PLUS PROCHES DES DIEU(X).
DÈS LORS, IL Y A EFFECTIVEMENT LE TEMPS D’AVOIR PEUR, contrairement à ce que dit le winner et membre du Nouvel Ordre Mondial : Klaus Schwab.
– Q. : « Qui suis-je ? Comment le découvrir ? »
– M. : Posez la question à vous-même. Le corps (annamaya-kosha) et ses fonctions ne sont pas le ‘Je’ [le Soi ou la Conscience fondamentale individuelle].
En poussant plus loin l’analyse, on découvre que le mental (manomaya-kosha) et ses fonctions ne sont pas non plus le ‘Je’.
La prochaine étape conduit à la question : « D’où ces pensées s’élèvent-elles ? » Les pensées sont spontanées, superficielles ou analytiques. Elles opèrent dans l’intellect. Qui donc prend conscience d’elles ? C’est l’individu. L’existence des pensées, leurs claires perceptions et leurs opérations lui deviennent évidentes. L’analyse mène à la conclusion que l’individualité de la personne fonctionne en tant que connaisseur de l’existence des pensées et de leur succession. Cette individualité, c’est l’ego ou ce que les gens appellent ‘je’. Le vijnânamayakosha (l’intellect) n’est pas le vrai ‘Je’, il n’est que son enveloppe [le scribe de la page souligne].
Si l’on pousse plus loin l’analyse on se demande : « Qui est ce ‘je’ ? D’où vient-il ? » Le ‘Je’ n’était pas conscient durant le sommeil profond. Mais dès que le ‘je’ apparaît, le sommeil profond se transforme en rêve ou en état de veille. Pour le moment, ne nous occupons pas du rêve. Qui suis-je actuellement, dans cet état de veille ? Si je tire mon origine de l’état de sommeil, le ‘je’ était alors recouvert par l’ignorance. Et un tel ‘je’ ignorant ne peut pas être ce que les Écritures prétendent qu’il est, et ce que les sages affirment. ‘Je’ suis au-delà même du sommeil. ‘Je’ dois exister maintenant et ici et être le même que celui que j’étais durant le sommeil et au cours des rêves, sans avoir été affecté par les qualités de ces états. ‘Je’ dois donc être le substrat non qualifié, sous-jacent à ces trois états (au-delà de l’ânandamaya-kosha).
En bref, le ‘Je’ se situe au-delà de ces cinq enveloppes (kosha). Ce qui reste lorsque l’on a abandonné tout ce qui est « non-Soi » est le Soi, sat-chit-ânanda (Être-Conscience-Félicité).
(Ramana Maharshi 25, 4-2-1935).
« Pourquoi penser « Je suis ceci » ? Pratiquez l’investigation [”QUI QUI-JE ?”] et vos pensées s’arrêteront. Ce qui est, c’est-à-dire le Soi, se révélera alors inévitablement ». (Ramana Maharshi 40, 22-3-1935).



