Qui donc a demandé à l’humain de plaider la cause du monde ? (pour réf. à Ramana Maharshi 442, 8-1-1938)
Toute la vulgarité, l’obscénité du monde actuel réside non dans les choses et leur mention en ”N’EST PAS X”, donc leur mention crue, mais seulement PAR LE MENTAL ou le sentiment qu’on en a et qu’on propage par l’OPINION. Ce monde actuel est un parfait MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN, PROCHAINE TYRANNIE COMPLÈTE. La mention en ”N’EST PAS X” indique que le champ est ouvert et sans limite, et la formule entière revient à dire que les choses ne sont que des pointages, des évidences sur les choses, elles sont dépourvues d’être en et par soi (définition de L’AINSITÉ).
RAPPEL : Ce qui est la nature propre du libéré vivant est aussi la nature propre de cet Univers. Le Libéré vivant étant sans nature propre, sans identification, sans identification est cet Univers.
Arrive la LOI : modèle Judaïsme et Islam, qui est un démarcage du Judaïsme, par conséquence les coincés de la LOI, les coincés du Quoran, des Commandements et de la Guématrie(1) : ”textes descendus du Ciel”, intouchables, dont il est défendu de faire la critique, c’est donc de la COAGULATION, DU FIXISME DE TÊTES RAIDES, le contraire du GATE GATE(2).
Le démon de l’identification s’exerce surtout dans le Judaïsme et secondairement dans l’islamisme puisque c’est un démarcage, une copie du Judaïsme : « Je suis Juif », « Je suis circoncis au huitième jour de ma naissance comme inscrit dans la Loi », « Je mange casher, donc ce qui est autorisé par la Loi » ; « Je suis ceci, un autre dira : Je suis cela ».
« Si l’un pense « Je suis ceci », un autre pensera « Je suis cela » et ainsi de suite. Il se produit des conflits de pensées et tant de religions en résultent [surtout les trois religions abrahamistes]. La vérité reste ce qu’elle est, elle n’est affectée par aucune déclaration, conflictuelle ou autre ». (Ramana Maharshi 248, 15-9-1936).
IDEM avec le SOCIALISME RÉPUBLICAIN : « La nature du Soi, ou ‘Je’ doit être la lumière. Vous percevez toutes les modifications et leur absence. Comment ? Dire que vous recevez la lumière d’un autre amènerait à se demander d’où il l’a reçue lui-même et il n’y aurait pas de fin à cette chaîne de raisonnements. Vous êtes donc vous-même la Lumière [le scribe de cette page souligne]…. ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 21-7-1946).
Et que dire du démon de l’identité chez les LGBTQWXYZ+ ou – et leurs ”coming out” ? Le genrisme moderne de être à la mode est bien du Thème du démon de l’identité.
L’IDENTIFICATION = LA NUMÉRISATION DU MONDE par les machines des industries informatiques du capitalisme.
”Recevoir la lumière d’un autre” est ce principe républicain du ”ruissellement” d’une société mécanisée où les démons de l’identification font LOI : JE FAIS COMME TOUT LE MONDE : ÊTRE À LA MODE : ÊTRE À LA MODE C’EST FAIRE COMME TOUT LE MONDE, DONC C’EST ÊTRE DANS LE CONFORMISME OU LE CONVENTIONNEL RÉVOLUTIONNAIRE : suivre la mode qui par définition se doit d’être toujours nouvelle, c’est à la fois vouloir se distinguer des autres, vivre une SINGULARITÉ en se distinguant du Dehors, tout en étant remarqué par le Dehors, tout en agissant de la même façon qu’un grand nombre, puisque « être à la mode » c’est faire comme tout le monde, faire dans le conventionnel, faire dans le républicanisme..
JUDAÏSME = OUTIL, COMME UNE PIOCHE OU UN COUTEAU, ET NON UNE RELIGION ; SEULEMENT UN UTILITAIRE COMME LE COM-merce ou « RACHAT DES PÉCHES » (du Croc-Pomme). Le Judaïsme fabrique dans son Testament la condamnation à vivre POUR ACHETER LA VIE : « GAGNER SA VIE ». Condamnation à vivre qui ne peut que naître APRÈS LA DÉCOUVERTE DU FEU VULGAIRE ; et ”Circulez, consommez, ya plus rien à voir”.
LOI = ce qui arrive un jour, en un lieu, qui a donc une naissance et une mort. Si c’était une Vraie Loi, elle n’aurait besoin d’aucune protection.
Celui qui organise est nécessairement celui de la Loi : LE DIABLE : CELUI QUI PLAIDE LA CAUSE DU MONDE. (Le pouvoir de Dieu est aussi le pouvoir du Diable : les deux se confondent dans le pouvoir d’annuler ce qui a existé, de faire ainsi que ce qui existe n’est pas d’existence : d’où l’entretien 264 de Ramana Maharshi : « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés »).
- Extrait de la conférence de Jiddu Krishnamurti à Omen en 1929, où il expliquait que « La Vérité est un pays sans chemin ».
« Peut-être avez-vous souvenir de cette histoire du diable et de son ami : ils marchaient dans la rue quand ils virent devant eux un homme se baisser pour ramasser quelque chose et le mettre dans sa poche. L’ami dit au diable : « Qu’est ce que cet homme vient de ramasser ? » « Un petit bout de Vérité », répondit le diable. « Mauvaise affaire pour vous, alors ! », remarqua l’ami. « Oh, pas du tout, répliqua le diable, je vais l’aider à l’organiser ! »
Je maintiens que la vérité est un pays sans chemin que vous ne pouvez l’approcher par aucune route, quelle quelle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue, et j’y adhère d’une façon absolue et inconditionnelle. La vérité étant illimitée, inconditionnée, ne peut être approchée par quelque sentier que ce soit, elle ne peut pas être organisée on ne devrait pas non plus créer des organisations qui conduisent ou forcent les hommes à suivre un chemin particulier. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d’organiser une croyance ».
Par la Loi les deux principales religions du Salut fabriquent le démon de l’identification : le MASHIA’H, LA MAGIE, LA CROYANCE. Sur la notion de croyance et de savoir si le Libéré vivant, Celui qui voit les noms-les-formes tels qu’ils sont, est un être de chair et d’os, ou seulement comme caché, échappant à l’identification, tout reste une affaire d’opinion. Si bien que la CONCLUSION EST : LA BUDDHA, LE MESSIE, NE SONT PAS QUELQU’UN ET QUE NUL N’EST LE BUDDHA OU LE MESSIE(3). D’où l’abrupte injonction de certaines Écoles en Asie :
« Si tu rencontres le Buddha (4), tue-le ! »
Le DIABLE, l’ORGANISATEUR, L’ADMINISTRATEUR, LA LOI = tous des TUEURS DU SAINT CHAOS : ILS ARRIVENT, UN JOUR, EN UN LIEU, ET DÉCIDENT D’IMPOSER UN LOI AU SAINT CHAOS.
Leurs savants et Grands Prêtres créèrent les Humains-Animaux à partir de l’ARGILE-ADN des Animaux-Animaux qui étaient là ; ce qui obligea les Anciens de L’ÂGE D’OR À NE POUVOIR VIVRE QUE DANS UN SEUL SENS DE LA FLÈCHE DU TEMPS : CETTE ACTUELLE MISE EN VALEUR DU TEMPS. Le Grand Temps ou ABSENCE DE TEMPS DEVENAIT L’ACTUEL TEMPS DÉVORANT, LE TEMPS HISTORIQUE SI CHER AU HÉBREUX-JUIFS. Comme l’indique l’Ancien Testament des Hébreux-juifs, cette MUTATION (et non transmutation) allait désormais s’appliquer à tous les descendants Humains-Animaux : NOUS, non encore transhumanistés par les machines des industries du capitalisme : tous les continents, les mers, les montagnes et les campagnes deviennent autant d’espace-temps, l’espace mythique du sans espace-temps devenait géographie et géométrie. LA LOI NAISSANT EFFECTIVEMENT ET LA MORT NAISSAIT AUSSI, DE MÊME QUE NAISSAIT LE CAUSISME (causalité). E FINITA LA COMEDIA (de la créativité).
- Mazu (709-788), un des grands maîtres chan (Zen), décrit l’essentiel de la vie ici-bas : l’Instant : « Ce qui m’interroge à l’Instant présent constitue ton trésor. Toutes choses sont parfaites en soi, rien ne manque. Utilise-les spontanément, à quoi bon rechercher vers l’extérieur [s’il n’y a pas de loi à l’extérieur, il n’y en a pas non plus qui puisse être saisie au-dedans de vous-même] ».
Le CONTRAIRE DE MAZU sera le Judaïsme et sa LOI.
Ramana Maharshi dans l’entretien 48 du 20-4-1935 semble mettre en garde contre le démon de l’identification quand un visiteur cherche à s’identifier à un Libéré vivant : « Un visiteur demanda à Shrî Bhagavân (Ramana Maharshi) : « Vous êtes Bhagavān [glorieux, divin, vénérable]. Par conséquent, vous savez quand j’obtiendrai le jnana. Dites-moi quand deviendrai-je un jnani [celui qui a réalisé le Soi] ? »
Shrî Bhagavân répondit : « Si je suis Bhagavân, il n’y a pour moi personne d’autre que le Soi [donc pas de messie] – par conséquent ni un jnani ni un ajnani [un ignorant, et pas de démon à la judaïsme de l’identification]. Si je ne le suis pas, je suis comme vous et je n’en sais pas plus que vous. Dans un cas comme dans l’autre, je ne peux pas vous
répondre ».
L’IDENTIFICATION, PAS DE DÉMON DE LA RACE. (Le Monothéisme unilatéral républicain cherche à construire UNE RACE UNIQUE : les consommateurs, soit une SINGERIE de destruction du démon de l’identification…..)
Pour le Judaïsme et sa Loi, cela peut devenir : Un acte « libre », donc qui ne repose sur aucun texte ou aucune loi, s’il existe, c’est qu’il est suspect et sera livré aux FURIES.
RAPPEL : La PASSION ou LOI DE SUCCION dont souffre le PARANOÏAQUE, qu’il exprime dans un langage d’où toute métaphore (ou image comme : ”source de chagrin”) est interdite par SA LOI, est précisément une angoisse qui tourne en permanence AUTOUR DE LA QUESTION DE L’IDENTITÉ, DONT LE PARANOÏAQUE FAIT UNE AFFAIRE PERSONNELLE COMME LES HÉBREUX-JUIFS FONT DE « LEUR » LOI UNE AFFAIRE PERSONNELLE, DE COPYRIGHT : C’EST « LEUR » DIEU » PUISQUE CE MÊME « DIEU » LES A IDENTIFIÉ COMME « PEUPLE ÉLU ».
Nous avons alors : JUIF = JUIF, ou MOI = MOI (A = A).
Toutes lois ou concepts sont des pensées humaines et rien de plus : donc des pensées dangereuses, des coagulations ou fixations (trucs liberticides).
LA LOI DES HÉBREUX-JUIFS est singée par Fernand Raynaud dans le sketch des CROISSANTS : Lapalissade négative et paranoïde impérialiste dans le sketch : « Il y a des croissants parce que j’ai envie de croissants et que si j’ai envie de croissants c’est qu’il y a des croisants ». Bref, prendre ses désirs pour la réalité, comme de démontrer A à partir de A, ou à partir de la ”pétition” (requête)… Et le JUDAÏSME ET SON RACHAT DES PÉCHÉS N’EST AUTRE QUE LE COMMERCE DU DÉSIR, LA FABRICATION DU CONSOMMATEUR(5) ; SEUL COMPTE LE DÉSIR, ET PEU IMPORTE QU’IL S’AGISSE DE VÉRITÉ D’UNE INFO OU DE L’EXISTENCE DE CROISSANTS CHEZ FERNAND RAYNAUD. Démontrer A à partir de A, n’est qu’une façon de prendre ses désirs pour la Réalité et de l’imposer aux autres.
DIEU, c’est Soi-Même, le ”buddha” ou tathâgata (tathâ + gata, ou tathâ + âgata). Dans le premier cas, « allé ainsi », dans le second « arrivé ainsi ». Cette dernière interprétation peut désigner celui qui parvient à voir les choses telles qu’elles sont, EN DEHORS de toute la vulgarité et de l’obscénité du monde actuel : le POUR-VOIR, la SAISIE, l’OPINION, LE MENTAL, LE RELATIF, LE SENTIMENT QU’ON EN POSSÈDE ET QU’ON EN PROPAGE PAR L’OPINION.
Le ”buddha” ou tathâgata, par conséquence le ’N’ÊTRE PAS’ (aucune Création façon Genèse 1,1-2 n’existe, Adam-Ève est une fable de la conséquence de la circoncision au huitième jour de la naissance et de ses suites mentales), le Soi du Soi-Même, comme l’exprime l’exemple répété par Ramana Maharshi avec le COLLIER DE LA FEMME :
Une femme s’imagine par erreur avoir perdu son collier qu’elle a toujours à son cou. Elle se met à le chercher partout, jusqu’à ce qu’une amie lui dise qu’il est à son cou. Elle a créé son sentiment d’avoir perdu le collier, sa propre anxiété de le rechercher, puis son propre plaisir de le retrouver [c’est comme cela que les têtes d’œufs au pouvoir INVENTENT LA CHUTE, PUIS LA LIBERTÉ ET LEUR RÉPUBLIQUE, AFIN DE RACCOMMODER LA CHUTE QU’ILS ONT FABRIQUÉS].
De même le Soi est toujours présent, que vous le cherchiez ou non. Tout comme la femme s’imagine que son collier a été retrouvé, de même éprouve-t-on le sentiment que le Soi, toujours présent ici et maintenant, se révèle lorsque cessent l’ignorance et la fausse identification. C’est ce qu’on nomme Réalisation. Mais il n’y a rien de nouveau. C’est simplement l’élimination de l’ignorance, et rien de plus.
Le vide est le résultat néfaste de la recherche du mental. Le mental doit être tranché, racines et branches. Cherchez qui est le penseur, qui est le chercheur. Demeurez le penseur, le chercheur. Toutes les pensées disparaîtront.
– Q. : Alors demeure l’ego – le penseur.
– M. : Cet ego-là est le pur Ego, purgé de toute pensée. Il est le même que le Soi. Tant que la fausse identification persiste, les doutes persistent aussi et des questions s’élèvent sans fin. Les doutes cesseront seulement lorsqu’on aura mis fin au non-Soi. Le résultat sera la réalisation du Soi. Il n’y aura plus personne pour douter ou questionner. Chacun devrait résoudre tous ces doutes en lui-même.
Même une multitude de paroles ne pourrait donner satisfaction. Tenez fermement le penseur.
Ce n’est que lorsque le penseur est abandonné [en devenant le consommateur] que les objets apparaissent à l’extérieur ou que des doutes s’élèvent dans le mental.
(Ramana Maharshi, entretien 245, 8-9-1936).
« Une femme portait un collier autour du cou. Ne s’en souvenant plus, elle se mit à le chercher, questionnant son entourage. Une de ses amies, se rendant compte de ce qu’elle cherchait, lui désigna le collier autour de son cou. La femme le toucha de ses mains et fut aussitôt rassurée. Avait-elle récupéré le collier ? Là encore, l’ignorance causa la douleur et la connaissance, le bonheur.
Il en va de même en ce qui concerne l’homme et le Soi. Il n’y a rien de nouveau à gagner.
L’ignorance du Soi est responsable de la souffrance présente ; la connaissance du Soi apporte le bonheur.
De plus, si quelque chose de nouveau doit être obtenu, cela implique que c’était absent auparavant. Ce qui a été une fois absent peut disparaître encore. Ainsi, le salut ne serait pas permanent. Mais le salut est permanent parce que le Soi est ici et maintenant, et éternel.
Les efforts de l’homme sont donc dirigés vers la disparition de l’ignorance. La Sagesse semble survenir, alors qu’elle est naturelle et toujours présente ».
(Ramana Maharshi, entretien 63 du 6-7-1935).
« L’âtma-dharma, c’est demeurer dans le Soi. Là, il n’y a ni distraction ni peur. Les ennuis ne surgissent que lorsqu’il y a un autre que soi-même. Lorsqu’on réalise que l’âtman est unique, il n’existe plus de second, et il n’y a donc plus de raisons d’avoir peur ». (Ramana Maharshi 58, 4-7-1935).
Lorsqu’il n’y a pas de « second » ou de « dehors », lorsque l’on parvient à voir les « images défiler sur l’écran de cinéma » pour ce qu’elles sont : « CE NE SONT QUE DES IMAGES » (pour réf. à Jean-Luc Godard), images qui n’influent pas l’écran, alors, OUI, les choses, les noms-les-formes sont AINSI, EN ’N’EST PAS X’, c’est-a-dire ils sont absents de toute détermination existentielle, ils sont donc en ‘N’EST PAS X’.
Notes
1. Les cités où furent rédigés la religion du Livre ou du Salut et de l’humain déchu furent érigées de part et d’autre du 33è parallèle Nord (Nippur, Byblos, Al-Koufa). À cette liste de villes s’ajoutent les sites d’Alamogordo (test de la première bombe atomique), d’Hiroshima et de Nagasaki, de Bagdad, et de HOLLYWOOD (sur le même parallèle que Byblos…).
En 1694 la Banque d’Angleterre est construite sur le site archéologique londonien du temple de Mithra/Mercure ou le siège de la Banque Européenne à Francfort-sur-le-Main, ville cernée par de multiples « temples de Mithra » berceau de la dynastie Rothschild. Mithra : religion des militaires et fraternité en « frères d’armes » (les femmes ne furent jamais admises aux rites initiatiques) ; rites censés procurer : courage et intégrité et sentiment fraternel (voir le mot « fraternité » gravé sur les institutions du régime républicain en France). Ce sont des « sauveurs du monde » : « engagés à se battre pour le bien (donc le ”camp du bien”), ils constituaient un bloc uni face à tous leurs ennemis », écrit Leadbeater, annonçant pas là l’Empire USionistan qui veut « sauver la planète » (« La Maison-Blanche protège le monde du chaos »). Leadbeater précise qu’il y a de nombreuses analogies entre Mithriacisme et Christianisme : démocratie, adoration du Soleil-Lumière, déluge, arche, cloche, bougie, sanctification du dimanche et du 25 décembre, code morale et sentimentalisme, doctrine enfer-paradis, Logos (magie du verbe ou du nom-la-forme), sacrifice de l’expiation, évidemment guerre permanente entre Bien-Mal ou winner-loser, jugement dernier et résurrection de la chair (DORG Demain On Rase Gratis), destruction explosive de l’Univers. Toutes ces ressemblances ayant racines de Moyen-Orient (Réf. Leadbeater et Encycl. Brit. art. Mithra)
2. LE PASSAGE, LE SENTIER OU TAO, LE GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être de totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.
3. Le CHRIST est générique : CHRESTOS (gr.). La forme primitive gnostique pour Christ. Elle était utilisée au cinquième siècle avant J.C. par Eschyle, Hérodote et autres. Les Manteumata pythochresta, ou les « oracles rendus par un dieu pythique » grâce à une pythonisse sont mentionnés par le premier (Choeph. 901). Chrésterion n’est pas seulement « le siège d’un oracle », mais une offrande à un oracle ou préparée pour lui. Chréstés est celui qui explique les oracles, « un prophète et un devin », et Chrésterios, celui qui sert un oracle ou un dieu. Le plus ancien écrivain chrétien, Justin Martyr, dans sa première Apologie appelle ses coreligionnaires Chréstiens. « Ce n’est que par ignorance », écrit Lactance (livre IV, chap. VII), « que les hommes s’appellent Christiens (a) au lieu de Chréstiens ». Les termes Christ et Christiens écrits, à l’origine, Chrést et Chréstiens, ont été empruntés au vocabulaire en usage dans les Temples des Païens. Chréstos, dans ce vocabulaire, désignait un disciple en probation, un candidat hiérophante. Lorsqu’il en avait atteint la stature par l’initiation, de longues épreuves et la souffrance, et qu’il avait été « oint » (c’est-à-dire, « frotté d’huile« , comme l’étaient les Initiés et mêmes les idoles des dieux, en tant que dernière touche de l’observance rituelle), son nom était changé en Christos, le « Purifié », en langage ésotérique ou langage des mystères. A dire vrai, en symbologie mystique, Christés, ou Christos, signifiait que la « Voie » (le Sentier, le TAO) était déjà foulée et le but atteint, quand les fruits du dur labeur, unissant l’éphémère personnalité d’argile à l’indestructible individualité, la transformait par là en un immortel EGO [le Soi, le ‘Je’]. « A la fin de la Voie se trouve le Chréstés, le Purificateur, et une fois l’union accomplie, le Chrestos, l' »homme de douleur » devenait Christos lui-même. Paul, l’Initié, le savait, et c’est exactement ce qu’il voulait dire, quand on lui fait dire dans une mauvaise traduction : « Je suis en gésine de nouveau jusqu’à ce que Christ soit formé en vous » (Galat. iv. 19), dont le sens juste est… « jusqu’à ce que vous formiez le Christos en vous ». Mais le profane qui savait seulement que Chréstos était en quelque sorte lié au prêtre et au prophète, et ne savait rien du sens caché de Christos, insistait, comme Lactance et Justin Martyr, pour être appelé Chréstien au lieu de Christien. Tout individu bon peut donc trouver Christ en son « homme intérieur » comme l’exprime Paul (Ephés. Juif, Musulman, Hindou, ou Christien. Kenneth Mackenzie semblait croire que le mot Chréstos était synonyme de Soter, « appellation réservée aux divinités, aux grands rois et aux héros », voulant dire « Sauveur », – et il voyait juste. Car, ainsi qu’il l’ajoute : « Cela fut appliqué d’une manière redondante à Jésus-Christ, dont le nom Jésus ou Joshua a la même interprétation. En fait, le nom Jésus est plutôt un titre honorifique qu’un nom – le nom véritable du Sauveur du Christianisme étant Emmanuel ou Dieu avec nous (Matthieu, I, 23.)… De grandes divinités parmi toutes les nations, que l’on représente comme expiatoires ou auto-sacrificatoires, ont été désignées par le même titre » (Royal Masonic Cyclopoedia). L’Asclepios (ou Esculape) des Grecs avait le titre de Soter.
(a) Le français moderne ne permet pas de faire la distinction entre Chréstiens et Christiens. Pour que le texte de 1 auteur soit intelligible nous avons dû conserver, en en francisant la terminaison, les termes anglais employés par Madame Blavatsky. (N. du T.)
(Article CHRESTOS dans le Glossaire Théosophique, de H.P. Blavatsky, qui donne une bonne définition du Soi par le Nom Christ).
Si bien qu’il est essentiel quand on parle de Christ et de Christianisme de préciser de QUEL CHRIST ON PARLE :
– Soit la LAÏCITÉ RÉPUBLICAINE COMMENCÉE AVEC UN CHRIST INCARNATIONISTE DOUBLÉ DE L’OBSESSION DU SENS DE L’HISTOIRE (la flèche du temps dans un seul sens). Ce Christ est celui de l’Église de Rome ou du Vatican ; ce Christ inconsciemment se retrouve planqué dans le régime du Monothéisme unilatéral républicain et son ”Vivre ensemble”.
– Soit le CHRESTOS ou Christ générique des théophanies, qui ne connaît ni l’événement ni la Passion, qui ne devient pas le Pantokrator, qui reste PUR CHRESTOS ANGELOS. Et c’est la définition ci-dessus dans le Glossaire Théosophique.
4. Ou le Mashia’h. Cette ”Carotte” (attachée à distance de la tête de l’âne pour le faire avancer), ce moteur A-VENIR…
5. LA FABRICATION DU CONSOMMATEUR, par les frères Abraham et Simon Oppenheim, qui en 1840 déclaraient ceci : « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ; mais vendre une perle que vous n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas, voilà ce qui s’appelle faire des affaires ». (Réf. page 451 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent). LEUR ACTUEL MONDE INFORMATIQUE ET DU NOMBRE PROCÈDE DE CE VIRTUEL.



