Qui est le N°1 ? Vous êtes le N°6

Qui est le N°1 ? Vous êtes le N°6
répond le questionné dans la série Le prisonnier.
Le Numéro 1 est à ce hui dans l’époque des W du Washingtonisme Westminsterisme le Donald Trumpette et Tromperie. N°1 et forcément CACHÉ, INNOMMABLE, non identifiable, comme Dieu. Et comme Dieu il veut ”la paix”du COM-merce pour pratiquer en tout confort son business. (Trump est caché dans le bruit de sa ”trumpette” du jugement dernier et de l’effondrement des murs de Jéricho [Josué 6,1-4]. Trump porte mal son nom puisque la trompette symbolise une conjonction importante d’éléments et événements, marquée par une manifestation céleste : air, souffle, son).

Donald Trumpette-Tromperie se comportant en Empereur de la Terre et qui distribue des bons et des mauvais points (des taxes douanières aux méchants qui ne pensent pas comme lui) doit CROIRE qu’il n’y a rien en dehors de lui et de son pays comme il n’y a rien en dehors de la Conscience Fondamentale individuelle, et ainsi dans l’UTILITARISME typique anglo-américain et protestant, et en terme de ”substance primordiale” ou de ”Un Point c’est Tout”, il se voit comme ce Point le Tout en ÉNERGIE PURE pour propager la ”paix” partout et même dans le cosmos. Donald Trumpette-Tromperie se comportant comme un sale gosse qui veut sans cesse amasser des billes dans son sac de billes, soit l’héritier de son monde fondé sur le pouvoir, la force, la cupidité, les honneurs et le winnerisme, le tout enrobé de misère, de violence, de mensonge et de corruption et d’hypocrisie partout (fabrique d’opinions), alors il peut faire beaucoup de business avec son nouveau jouet ”le conseil de la paix”, cette ”paix” du COM-merce si rémunératrice depuis déjà plusieurs dizaines de millénaires de la découverte du feu vulgaire.

Mais, UTILITARISME = OBJECTIVITÉ OU DUALITÉ SUJET-OBJET : un observateur et un observé. La Conscience fondamentale individuelle est plutôt l’absence de dualité Dedans-Dehors. Nous ne sommes pas soit au Dehors, soit au Dedans de la Conscience fondamentale individuelle, Laquelle est simplement Nous et que Nous sommes Elle.
Mais, les pauvres mots du bruit de l’humain ne peuvent jamais exprimer le EST de Cela, ce bruit ne peut fonctionner qu’en ”COMME SI” : « Jamais l’âme et Dieu ne peuvent co-exister » (Saint Bonaventure). L’itinéraire n’est pas itérer ou mettre en valeur le temps !
On est alors en ”Mors ultima linea rerum est” (La mort est l’ultime limite, soit le SURFEU), le Savoir-Pouvoir-Oser-SE TAIRE (taire la Source, le Soi, taire comme rendre INNOMMABLE, NON-IDENTIFIABLE, LE TROU, LE SILENCE du Savoir-Pouvoir-Oser-Se TAIRE). Le Mort ne revient pas dire : ”Je suis libre !”.
Or le TROU sera l’absolu ennemi de tout système et pouvoir économique ou financier. Parce que pour l’humain le TROU sera en premier L’ABSENCE DE REPÈRES et que l’humain a BESOIN DE CROIRE EN DES REPÈRES (système politique, scientifique, économique, philosophique) IL LUI FAUT DONC LA MAGIE QUI FERA PARLER TOUTES LES MAGIES, et si une se TAIT en devenant INNOMMABLE, toutes les magies s’écroulent en même temps.

Que « l’Intelligent Design » s’écroule, et tout devient « Ignoring Design », les béquilles, les repères sont envolés comme fond la neige au soleil, et les humains perdent toute raison de vivre, c’est la PANique, le Bide ou le Vide. L’opinion prétend être la vérité construite sur une logique. Et comme ce n’est qu’une pensée construite dans le spatio-temporel à l’aide du spatio-temporel, si correct que soit le résultat, ce monde est effectivement une CONSTRUCTION DU GRAND JEU DU FAIRE SEMBLANT, LE ”COMME SI”, AVEC DES MOTIFS de la satisfaction de penchants sentimentaux très obscurs. Ces prémisses vont prendre valeur de dogmes, qu’on en soit conscient ou non. Et ce dogmatisme, cette ”vérité-verroterie” sera d’autant plus intraitable qu’elle est inconsciente, parce que tout danger de n’y plus CROIRE, de ne plus fonctionner en ”COMME SI” DEVANT LE VIDE, LE RIEN DU TOUT, VA CRÉER LA PANique devant la possibilité de ne plus avoir de raison de vivre : disparition du FAIRE SEMBLANT, disparition du ”COMME SI”, disparition de toute f(r)iction.
Un Vrai Réalisé comme Ramana Maharshi n’a pas à craindre cette PANique…… Parce qu’Il n’est jamais dogmatique, même s’il y a des dogmes-organisations.

CROYANCE ou ÉCHELLE :
Au-delà :
Au fond du Cosmos ?
Vers le Minuscule ?
Vers l’Invisible ?
Je vis quelque chose au loin,
et je crus que c’était un animal.
Je m’approchai, et je m’aperçus
que c’était un homme.
Je m’approchai encore, et je compris
que c’était mon frère.
(Poème Tibétain)
Que la croyance s’éteigne
Et les étoiles s’éteignent.
MAGIE ou CROYANCE : quand une magie parle toutes les magies parlent, quand une se tait toutes se taisent. Il n’y a des degrés que dans l’illusion. Il n’y a pas de degré dans la Vérité, ce que tente d’imiter le binaire informatique…..

Ce qui veut dire que les rêves semblant en apparence plus irréels que le monde vue à l’état de veille, ne signifie nullement que ce monde observé l’état de veille soit plus ”réel” que dans le cas du rêve ; c’est-à dire que ce monde de l’état de veille et vue par le CONVENTIONNEL SERAIT « AUTONOME », COMME LE LAISSE CROIRE LES MATÉRIALISTES QUI AFFIRMENT QUE LE MONDE EXISTE PARCE QUE NOUS LE PERCEVONS ET À L’ÉTAT DE VEILLE DU CONSENSUEL. Alors, comment ces CROYANTS si soumis à la ”raison” et aux ”preuves” pourraient-ils faire la ”preuve scientifique” de leur opinion, puisque en définitive toute expérience que Nous avons du monde du Dehors se présente comme des pensées ? En définitif il n’y a pas de cheminement du mental qui soit indépendant de la Matière, puisque Nous sommes l’Univers, Nous sommes constitués des mêmes éléments.

Cela veut dire que veille, rêve et sommeil profond ne sont que des DEGRÉS, COMME L’ÉCHELLE, du LIMITÉ, et NE SONT PAS dans la Nature de la Personne :

– Un renonçant ou moine mendiant [samnyâsin] : « Il est dit que le Soi est au-delà du mental et cependant que la Réalisation s’effectue avec le mental. Mano na manute, manasâ na matam [v. KeU I.5] (le mental ne peut Le concevoir, Il ne peut être pensé par le mental) et manasaivedam âptavyam [KaU IV.11] (seul le mental peut Le réaliser). Comment peut-on concilier ces contradictions ? »
– M. : L’âtman [le Soi, le soi] est réalisé avec le mrita-manas (mental mort), un mental dénué de pensées et tourné vers l’intérieur. Alors le mental voit sa propre source et devient Cela. Mais il n’est pas comme un sujet percevant un objet.
Quand la pièce est sombre, une lampe est nécessaire pour éclairer et permettre à l’oeil de distinguer les objets. Mais lorsque le soleil se lève, la lampe devient inutile et les objets sont vus facilement. Pour voir le soleil, aucune lampe n’est nécessaire, il suffit de tourner les yeux vers le Soleil qui brille par lui-même.
Il en va de même du mental. Pour discerner les objets, la lumière reflétée du mental est nécessaire. Pour voir le Coeur, il suffit que le mental se tourne vers Lui. C’est alors qu’il se perd et le Coeur resplendit.
Ramana Maharshi 99, 19-11-1935.

« L’éveil véritable est au-delà des trois états de veille, rêve et sommeil profond » (Ramana Maharshi 476, 21-3-1938).

Qui est le N°1 ?

En tout cas pas l’ego !

Étant donne que toutes choses sont DANS l’Univers la Conscience fondamentale individuelle, l’unique Réalité ultime, nul ne saurait inventer un ”big bang” ou la naissance de L’EGO N°1. Puisqu’au sein du Soi il n’existe pas de principe de l’ego à gogo : ”Votre député, votre voyante, votre sécurité, votre président, votre chien, etc.”, donc le DIVIDU, L’ÉLECTEUR-CONSOMMATEUR-CONTRIBUABLE, DIVIDU OU DIVISÉ PAR QU’IL REFLÈTE TOUTES LES DIFFÉRENCES ET DONC PAR LA MÊME LA MISE EN VALEUR DU TEMPS. MAIS C’EST PAR LA SUITE DU PARASITISME LE MÊME QUE CELUI QUI ASSASSINA LE SAINT CHAOS, QUE CET EGO APPARAÎT COMME LA MAGIE FAISANT PARLER TOUTES LES MAGIES, et quand une se tait toutes se taisent.
CE PARASITISME ne peut que surgir de la Conscience fondamentale individuelle Elle-même, AU CAUSE DE SON ÉTAT VIBRATOIRE, à la manière d’une semence produisant un « VOYAGE » dans ce qui est appelé « monde ». De même, le mouvement est la propriété essentielle du VENT, du SOUFFLE façon Genèse 1,1-2 copié sur la façon de PTAH(1), de même, la condition d’âme individuelle ou jiva est celle de la propriété essentielle du Soi, c’est pourquoi le Soi ou Conscience fondamentale est individuelle et non une conscience collective dans le concept des matérialistes qui affirment que le monde existe parce que nous le percevons et à l’état de veille du consensuel, et qu’évidemment ça formerait une conscience collective en forme de ”même soupe pour tous”.

« L’ego est comme notre ombre sur le sol(2). Tenter de l’enterrer serait une sottise. Le Soi n’est qu’un. S’il est limité, c’est l’ego. S’il est illimité, c’est l’Infini, la Réalité.
Les bulles sont différentes les unes des autres et innombrables, mais l’océan n’est qu’un. De même, les ego sont nombreux, tandis que le Soi est UN, et seulement UN.
Quand on vous dit que vous n’êtes pas l’ego, réalisez la Réalité. Pourquoi vous identifiez-vous à l’ego ? C’est comme si on vous disait : « Ne pensez pas à un singe en avalant votre médicament. »
C’est impossible de ne pas y penser. Le fonctionnement des gens ordinaires est pareil. Quand on parle de la Réalité, pourquoi continuez-vous à méditer sur « shivo’ham » [Je suis Shiva] ou « aham brahmâsmi » [Je suis le brahman] ? Il vaudrait mieux en trouver le sens et le comprendre. Il n’est pas suffisant de répéter simplement les mots ou d’y penser.
La Réalité, c’est simplement la perte de l’ego. Détruisez l’ego en cherchant son identité. Parce que l’ego n’est pas une entité, il disparaîtra automatiquement et la Réalité resplendira spontanément d’elle-même. C’est la méthode directe. Tandis que dans toutes les autres méthodes l’ego subsiste.
Celles-ci soulèvent quantités de doutes et à la fin la vraie question reste en suspens. Dans cette méthode-ci, par contre, la question finale est la seule qui existe, et elle est posée dès le début.
Aucune sâdhanâ (discipline) n’est nécessaire pour s’engager dans cette quête.
Il n’y a pas de plus grand mystère que celui-ci : nous cherchons à atteindre la Réalité alors que nous sommes la Réalité. Nous pensons que quelque chose nous cache notre Réalité et qu’il faut le détruire avant d’obtenir cette même Réalité. C’est ridicule. Un jour viendra où vous rirez vous-même de tous les efforts passés. Et ce qui sera le jour où vous rirez est déjà ici et maintenant ». (Ramana Maharshi 146, 26-1-1936).

REFRAIN, cet entretien 146 est illustré par Howard Phillips Lovecrat.
Le GRAND JEU DU FAIRE SEMBLANT est exposé et résumé par la Phrase clé de Lovecraft l’Initié : « Espèce de crétin, Warren est mort ! » (Pour mourir, il faut être MASQUÉ ou MALADE d’une naissance, et d’une mort).
Randolph Carter et son ami Warren Harley se rendent dans un cimetière, Warren part à l’exploration souterraine d’une tombe et reste en contact téléphonique filaire avec Randolph resté en surface. Au bout d’un temps la voix de Warren lui renvoie l’épouvante de son angoisse. Et finalement « à l’autre bout du fil » lorsque Randolph interroge très angoissé son ami, une voix lui répond une chose surprenante illustrant fort bien ce qu’il se passe dans notre monde actuel qui mise tout sur le temps et l’espace-l’espèce ou le nom-la-forme :
« ESPÈCE DE CRÉTIN, WARREN EST MORT ! »
(Dans : Démons et Merveilles, chapitre Témoignage de Randolph Carter, dernière ligne).

Bref, la totale illusion, l’Enfer, la Chute, nous la créons nous-même comme nous avons créés Dieu et les Dieux : NOUS AVONS SIGNÉ LE CONTRAT.

La Vraie Signature du Vrai Contrat est celui des ESSENCES comme l’exprime clairement Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 47 : « C’est que je veux bien fabriquer, ce que j’ai fait toute ma vie. Mais je ne veux pas être « fabriqué ». Je veux être soumis aux Essences mais non aux accidents [le spatio-temporel et les opinions, l’histoire, LA LOI]. C’EST CELA LA LIBERTÉ ».
C’est-à-dire que tout se passe comme si la conscience étant le Vase en construction et s’assimilait par action de prendre sur soi comme le CIRCULUS les Essences ou Vérités Libératrices au point de leur devenir CONSUBSTANTIELLE, À L’IMAGE DE L’EAU QUI PREND LA FORME DU VASE, OU L’INVERSE DANS LA BALANCE CONTENANT-CONTENU. Le Savoir pur se coule dans le VASE-VALLÉE-JARDIN QU’EST DEVENU LE RÉALISÉ.

Attacher un Instant à un autre Instant qui passe et que ça formerait l’histoire, genre : ”Ceci étant, cela est”, soit la cause-effet, comme : ”Ceci n’étant pas, cela cesse”, donc l’antithèse de l’idée d’être Soi-Même, ainsi par l’histoire, par la f(r)iction les êtres sont conditionnés, soumis, CE SONT DES PRODUITS, DES OBJETS : manger, chier, inspiration, expiration, opinionner…. BREF, LE CAUSISME.
HISTOIRE-F(R)ICTION = ÊTRE SOUMIS AU MESSIANISME, SOUMIS AU DEVENIR, SOUMIS À LA FLÈCHE DU TEMPS (dont le salariat). Cela RAPPEL que de tous les courants de la pensée indienne, le bouddhisme demeure la plus vulnérable aux simplifications, comme par exemple en faire une religion de ”soumission” comme dans le cas des religions abrahamistes et surtout celle du mahométisme.
Pour le sens du conventionnel et communiste, la même soupe pour tous, à un moment donné Nous perdons le file de nostre existence, qui se trouve alors gouverné par le destin et non par les ESSENCES, dès lors que chacun se trouve pris dans le filet de la naissance à la mort, ce labyrinthe que le ‘je’ a lui-même construit. Or le destin, comme son sens étymologie l’indique : station, un point donné ; et à chaque déploiement, si on n’y prend pas garde, correspond un point à atteindre, et ce nouveau point peut devenir nostre tombeau par coagulation ou fixation. Encore une fois c’est pourquoi : Attacher un Instant à un autre Instant qui passe et que ça formerait l’histoire, genre : ”Ceci étant, cela est”…. ou la chaîne sans fin et stérile de causes et d’effets. Ce qui est la définition même du matérialisme qui fait croire que Nous percevons le monde ”parce qu’il existe”, comme un objet AU-DEHORS entre un SUJET QUI VERRAIT L’OBJET-MONDE.

Notes.
1. Les CABIRES sont le SOUFFLE même.
NOUS RETROUVONS TOUJOURS LE ZÉRO INDIEN : LA POINTE DU ”UN POINT C’EST TOUT”, LE CENTRUM CENTRI, le Soi, le TAO la VOIE le SOUFFLE, le TROU, le GATE GATE.

LE TROU LE SOUFFLE exprimé dans le Verset 34 du Tao-tö king et expression de la PROXIMITÉ du Soi :
Le Grand TAO s’étend comme un flot,
Il est capable d’aller à droite et à gauche.
Tous les êtres sont nés de Lui
sans qu’Il en soit l’auteur [non-originel, non-big-bang].
Il accomplit ses œuvres
mais Il ne se les approprie pas [pas de ”droit d’auteur”].
Il protège et nourrit tous les êtres [comme Ptah]
sans qu’Il en soit le maître,
ainsi Il peut s’appeler Grandeur.
C’est parce qu’Il ne connaît pas sa Grandeur
que sa Grandeur se parachève.
(Tao-tö king, Verset 34 [3+4=7 le dernier chiffre correspondant au SILENCE du 7è jour de la semaine, le parachèvement de Genèse 2,2, le 7è jour béni par le Dieu… Les Hébreux-Juifs sont des COPIEURS, ILS FONT COM-merce]. Traduction : Liou Kia-hway).
« PTAH DONNE L’AIR À TOUS LES NEZ » (”… Il fait respirer les gorges,
donne l’air à tous les nez [Hymne à Ptah du papyrus Harris I].
« Nul ne peut vivre sans toi (Ptah)
jusqu’à ce que l’air sorte de ton nez
et le flot de ta bouche ». (Papyrus 3048 de Berlin et Hymnes à Ptah).

2. Conte russe recueilli par Afanassiev : Ivanouchka l’idiot, dont voici un extrait qui résume l’ego et sa loi de succion vulgaire ainsi que la mise en valeur du temps : « Quel est donc cet homme qui marche à côté de moi, sans me lâcher d’un pas ? Pour sûr qu’il en veut à mes galettes de miel ! » Et il se met à jeter sur son ombre les galettes, jusqu’à ce qu’il ne lui en reste aucune. Il regarde, voit toujours l’ombre à son côté. « Quel goinfre ! », dit l’idiot en colère, et il jette dessus le pot de miel, qui s’éparpille en éclats.
Le voilà qui arrive les mains vides à la hauteur de ses frères ; iceux le questionnent :
– Que viens-tu faire ici, l’idiot ?
– Je vous ai apporté à manger.
– Alors, donne vite !
– C’est que, mes frères, un homme que je ne connais pas s’est mis à me suivre le long du chemin et il a tout mangé !
– Quel homme ?
– Le voilà ! Il est toujours là !
Et les frères lui passèrent une raclée…
(Index Index Afanassiev 400/224a. Recueilli dans la province de Vologda. Index Aarne-Thompson 1681 A + 1691). Dans nombre de contes russes il est fait allusion à la Réalisation du Soi ; comme quoi, ELLE EST ATEMPOREL, UNIVERSELLE, ELLE EST LA SOURCE PAÏENNE (dont s’emparera le christianisme étatique politisé, dont s’emparera le républicanisme et son capitalisme sous la forme « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux »).

Ce contenu a été publié dans Les News, avec comme mot(s)-clé(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.