R-acheter ses péchés comme on achète un smartphone ou un slip

R-acheter ses péchés comme on achète un smartphone ou un slip
afin d’en récolter la Grâce, la Paix.

« On sait assurément que, sans péché, il n’y a pas de repentir, et que, sans repentir, il n’y a pas de grâce rédemptrice ; on sait aussi que, sans le peccatum originale (péché originel), la rédemption du monde n’eût jamais pu se produire ; mais on évite avec le plus grand soin de rechercher et d’examiner s’il ne faudrait pas voir dans la puissance même du mal une volonté particulière de Dieu (1) qu’on aurait de bonnes raisons de prendre en considération. Lorsqu’on a affaire, comme le psychothérapeute, à des êtres qui se confrontent à leur ombre la plus noire, on se trouve souvent conduit à admettre une telle conception (2). En tout cas, le médecin ne peut se permettre d’indiquer les tables de la Loi d’un geste vain et solennel de trop facile supériorité morale, en disant : « Tu ne doit pas ». Il doit juger objectivement et peser des possibilités car il sait, moins par formation et éducation religieuses que par instinct et expérience, qu’il existe quelque chose comme une felix culpa (faute heureuse). Il sait qu’on peut non seulement passer à côté de son bonheur, mais aussi à l’écart de la culpabilité décisive, sans laquelle nul homme ne pourra parvenir à sa totalité. Cette dernière est en fait un charisme (don particulier qui rayonne sur un ensemble, comme le Christ-Jésus rayonne(3)) : on ne peut pas plus l’inventer de toutes pièces que la fabriquer, par art ou par astuce ; on ne peut que progresser vers elle et endurer tout ce que son avènement peut apporter.
C’est sans aucun doute un un grand fléau que l’humanité ne soit pas homogène mais composée d’individus que leur constitution (géométrie) mentale répartit sur une durée d’au moins dix mille ans. Ce ce fait, il n’est absolument nulle vérité qui, représentant le salut pour les uns, ne signifier enfer en damnations pour les autres. Tout universalisme [même soupe pour tous, impérialisme du régime républicain] s’achoppe à ce terrible dilemme [celui du Moi-Collectif face au Moi-Individuel] ». Écrit Carl Gustave Jung, dans Psychologie et alchimie, pages 43-44, exprimant son Thème d’un ”inconscient collectif” ici réduit aux religions abrahamistes, principalement le Judaïsme et le Christianisme, et dans livre, un inconscient collectif dans l’Alchimie ; or l’Alchimie étant universelle, elle s’exerce aussi en Orient.
Aussi principe de la dualité du MANQUE et du RESTE ; avec le principe d’un inconscient collectif doublé d’une CONSCIENCE COLLECTIVE puisque il est question DU CONCEPT DU TEMPS ET LE MÊME POUR TOUS, et du temps-espace entre deux individus, là encore : toujours le dilemme MOI-COLLECTIF/MOI-INDIVIDUEL, CONSCIENCE COLLECTIVE/CONSCIENCE INDIVIDUELLE.

Il semblerait que le Thème du péché originel IRRADIE À FOND actuellement… Pour une RÉDEMPTION, ou pour ………. indéfinissable ??
Alors : COUPER DU BOIS ET PUISER DE L’EAU, CASSER LA CROUTE, FAIRE CHAUFFER LA TISANE, SE LAVER LES DENTS, DORMIR, CHIER….
Faire silence : calmer son mental : « Je prie Dieu de me libérer même de Dieu » (Maître Eckhart)
« Il n’y a pas de Rédemption sans péché », C’EST DU COMMERCE, DU MARCHANDAGE ! PAR LE REPENTIR ON ACHÈTE LA PAIX, ON ACHÈTE LA GRÂCE. ON POURRA ALORS COMPRENDRE POURQUOI LES GUERRES MODERNES (celles du Néolithique de la voie de l’Agriculture), SONT SI UTILES AUX HUMAINS : ON ACHÈTE LA PAIX ! PAR LA VIOLENCE OU PAR LE PÉCHÉ ON ACHÈTE LA PAIX…..

LE SILENCE, L’ENFANT DE LA VIERGE NOIRE. ALORS, JE PRIE ISIS ET NEPHTYS DE ME LIBÉRER :

Les DEUX PLEUREUSES ISIS ET NEPHTYS de l’Arbre de Vie :
– ISIS : L’EAU DE VIE de Thot l’Ibis, la sphère du mental, la passivité agissante. Le principe magique féminin (résurrection et chute : comme la MANA des Polynésiens elle peut favoriser Seth, l’aspect négatif), et source de toute fécondité et transformation comme la Shakti l’énergie et pouvoir latent de Shiva.
Isis sera la Gloire, l’Action, le VAUTOUR transmutatoire.
– NEPHTYS, l’autre face du symbole : L’EAU DE MORT-COLLE (Corbeau), le centre des émotions, la passivité négative car elle corrompt pour donner la vie. Elle est immanente à Isis dans sa Fonction de pleureuse qui provoque la PUTRÉFACTION.

SIRIUS (SOTHIS) : LA POINTUE, LA MAÎTRESSE DU JOUR DE L’AN. C’est l’étoile d’Isis qui symbolise les EAUX PRIMORDIALES : Isis et Nephtys étant ses ”Deux Pleureuses” : l’Eau commence à couler (l’année nouvelle commence à s’é-couler), évidemment en rapport en Égypte avec les crues du NIL.
Le chaudron ou Pario- remonte à un karios, conservé dans le nom des Quariates à l’origine du Queyras dans les Hautes-Alpes, et retrouvé dans le sanskrit carûh, le vieil irlandais hverrn l’anglo-saxon hwer (chaudron), le hittite kuraya (large vase). Mais le mot Chaudron a une grande valeur symbolique comme le montre le vase d’Amathonte (dont l’anse illustrée ci-dessous). Sur l’anse on peut voir une VACHE (ou un Taureau) :
« LA CAVALE LIÉE », ou « LA VACHE LIÉE », PYRIM dans le « PUITS SANS EAU » (la Fosse qui n’a point d’eau, d’O) POINTAGE, PIQURE du X du ’N’est pas X’, en hébreu cette fosse sera MIKI, d’où le nom de l’Archange Michel, triomphant ou domptant l’ego-dragon ; c’est encore la VIERGE NOIRE, LA VIRGINI PARITURÆ, celle de la Koridwen gauloise, qui enfantait sens cesser d’être vierge (IMPORTANT). À la Noël elle se transformait en POULE NOIRE et avalait le Dieu Guion (Gauvain), métamorphosé en pépin de grenade. Elle accouchait immédiatement sous la forme d’un œuf d’Or, soit le Nouveau Soleil (Noël) ou Front brillant. Vierges Noires les MADONES DES GROTTES…..

YS = CHAUDRON.
La majorité des chaudrons mythiques et magiques de tradition celtique ou indo-européenne, ont été trouvés au fond d’Océans et de Lacs. La force magique réside dans l’eau et les chaudrons, marmites, calices, lunule des ostensoirs sont des récipients de cette force magique, souvent symbolisée par une liqueur divine ou une ambroisie ou EAU VIVE ; lesquelles confèrent l’immortalité ou la jeunesse éternelle. Dans l’Asie chamanique chez les peuples ouralo-alfaïques le chaudron magique s’apparente à celui du mortier (et son pilon et signification sexuelle et linga) et y joue un grand rôle. Le vase d’Amathonte est dans le Thème des légendes helléniques : la cuisson dans un tel chaudron est une opération destinée à subir à l’épreuve de l’immortalité (c’est-à-dire subir de profondes transformations biologiques. Comme tout symbole est double le chaudron est prélude ou PASSAGE par la Mort pour amener vers des TEMPS NOUVEAUX (comparez avec l’actuel mot magique ”TRANSITION”, et son ”Great Reset” et tout le remue-ménage et le transhumanisme qui se passe actuellement, imitation en plus grand, mondialement, du remue-ménage français de 1789…. Il y a effectivement une transition, mais actuellement c’est vers le mal, vers l’enfer, pour employer des mots du catholicisme). Le monde humain actuel sentant le danger de sa survie tente bien de FAIRE QUELQUE CHOSE ; MAIS DANS QUEL SENS ?
Si chaudron a pour étymologie « chaud », le liquide qui y est dedans est froid, du moins au départ (le CIRCULUS n’y est pas encore enclenché)…
(Complément sur Gate gate des hautes dilutions en Homéométallurgie)

Sur l’anse du vase d’Amathonte, C’EST AUSSI PTAH LE TAUREAU D’APIS, c’est dans la peau d’un Taureau noir, marqué d’une étoile du Blanc de l’Instant au front, que le corps d’Osiris, prototype du prochain Christ-Jésus le crucifié, fut enfermé après sa mort apparente. Comme le laisse entrevoir le TORE : le Blanc ne va pas sans le NOIR : le Taureau Blanc Min-Kamoutef de sa mère, soit une Variation du Taureau Noir (le Nègre de Pount) à l’origine de la procession de Min (génération, germination) pendant les moissons.
Osiris-Christ enfermé dans la peau du Taureau Noir devient le Zéro Indien ou LA force vitale elle-même : le SURFEU.

MUR-BLANC (Ptah) C’EST YS (ParYSis) LA PROCHAINE ATLANTIDE : LE DÉBUT EST IDENTIQUE À LA FIN.

Taureau = airain (bruit du canon et des bombes, conflits) et pied (Padam en sanskrit indique le Pied, au sens du Soi, l’Être véritable), et image fréquente dans la mythologie grecque qui sert à caractériser l’état d’âme et d’opinions. Mais ”pied d’airain” puisque l’airain indique le conflit et le bruit de la violence et le bruit des bombes) tombe dans la chefferie si présente actuellement. Ce qui signifie que le héros quel qu’il soit doit AVANT TOUT dominer son ego et ainsi réaliser son Soi.
MUR-BLANC INAUGURE LE CULTE DU TAUREAU, DE LA VACHE, DE PTAH L’ARCHANGE MICHEL. Bref, TOUT DE RÉSUME DANS LA TRINITÉ UNIVERSELLE : AMON-RÉ-PTAH : UN EN TROIS : CIRCUMAMBULATION, symbolisé par l’Ouroboros qui se ferme la bouche (sens du Saint Silence) : aussi au sens du Svastika dans les deux sens (Variation du Thème Yin et Yang, ou du Taureau Noir et du Taureau Blanc et de l’Instant impossible à de représenter avec le mental ou la raison ! (Il faut simplement le vivre, Ici et Maintenant).
Impossible à imaginer puisque aucun phénomène ne peut en examiner un autre, ça fait un COURT-CIRCUIT : LA PENSÉE AINSI PRODUITE PROVOQUE UN ”COMME SI” (c’était possible à saisir, à posséder, à conforter) : une pensée produite et l’objet du recueillement ou saisie, l’image ou reflet : ils apparaissent au sujet comme OBJETS DIFFÉRENTS OU
« PENSÉE » (le Vrai devient faux dès qu’il est vu ou pensé).

Si le Taureau d’airain ne domine pas son airain, ce monde chutera dans LA TROISIÈME RACE HUMAINE : CELLE DU SADISME ET DE LA TYRANNIE DE LA RACE DU BRONZE, CELLE DU TRANSHUMANISME NÉCESSAIREMENT LIÉ AUX INDUSTRIES DU CAPITALISME. RACE DU BRONZE OU RACE DE LA DÉMESURE, comme Nous commençons à l’entrevoir (avec « l’intelligence artificielle ») ! L’airain est un métal sacré, ce qui veut dire : ABSOLUMENT AMBIVALENT : d’une seconde à l’autre, il peut donner la vie, et dans la seconde suivante donner la mort. Pas de plus DOUBLE que la notion de Sacré, ou de Valeur, comme Nous pouvons le vivre en se moment. Le saint est l’ombre du sorcier et le sorcier l’ombre du saint ! Rejoint le sens de ce qui est caché : Dieu, la saleté ou les excréments, le terroriste, l’insaisissable, L’INNOMMABLE, tous sont cachés. L’airain sera comme une sorte de BALANCE (de la justice). AIRAIN = BIPOLARITÉ COMPLÈTE.

La Bonne Voie chez Ramana Maharshi au jour le jour, le 24-12-1945 soir :
« La Liberté est notre vraie Nature. Nous sommes CELA. Le fait même que nous désirions la libération [la Paix] montre que notre vraie Nature est d’être libre de tout asservissement. Nul besoin de l’acquérir. Il suffit de se débarrasser de la notion erronée que nous sommes asservis [chute, tiqounisme juif ou réparation, républicanisme et égrégore en balade]. Quand nous y serons parvenus, il n’y aura plus ni désirs ni pensée d’aucune sorte. Tant que l’on désire la libération il est certain que l’on est encore asservi [donc le tiqounisme entretien sans cesse la soumission au relatif, à la dualité sujet-objet…..] ».
DÉSIRER LA « PAIX » C’EST TOMBER DANS LA CHEFFERIE ET LE TIQOUNISME.

L’ANNEAU OU LE CELLIER : SHEN

Isis et Nephtys les Pleureuses : Eau de Vie favorisant toute transformation et Eau de Mort = le NOIR du Corbeau qui « colle » les morceaux d’Osiris pour lui redonner Vie, l’ensemble constituant le SANS COMMENCEMENT NI FIN et c’est SIRIUS ET LA VIERGE NOIRE ET SON ENFANT LE CHRIST.
Dans commencement ni fin illustré par le cercle du Hiéroglyphe Shen ci-dessus, qui n’est pas sans évoquer l’ÉLECTRONIQUE LITHIQUE et des Menhirs et et autres DIODES LITHIQUES (un bobinage au sens actuel des fils de cuivre en électricité et inductance (et le ‘moi’ véritable, le ”Je suis ce JE-SUIS” APPELÉ DE NOS JOURS « AUTO-INDUCTANCE » : NÉ DE LUI-MÊME, OU LE JUMEAU DE LUI-MÊME : LA SINGULARITÉ, LA VIERGE NOIRE : aucun œil ne peut saisir la Vierge : doublement (elle est vierge), en plus elle est NOIRE, indiquant que l’Ici est sans Ailleurs, ou l’Univers est sans ailleurs, Unique, bien-sûr au sens du « Je suis ce JE-SUIS ». NOIR : LE MONDE ET SON CONTENU SONT À JAMAIS LE VRAI : ILS MANQUENT LEUR COMPLÉMENT EN MIROIR COMME L’INDIQUE LE FAIT QUE LE VRAI CESSE D’ÊTRE VRAI DÈS QU’IL EST VU OU COPIÉ, SAISIE, PRODUIT, UTILISÉ.
Paradoxalement l’énergie du Zéro Indien ou du Shen se trouve dans CE QUI NE SERT À RIEN, CE QUI EST INSIGNIFIANT, ANTI-WINNER, CE QUI EST DANS LE BLANC DE L’INSTANT, SANS CALCUL, SANS ESPACE NI TEMPS.

  • Le Shen indique que si vous cherchez à l’exploiter ou à l’utiliser, ce sera foutu pour vous. Car ”accordé” sur la Conscience, Il n’appartient pas à l’inconscient collectif, le fameux ”bon-sens”, identique au ”Vivre ensemble” ! Shen signifie : Conscience INDIVIDUELLE, le Soi.
    En Hiéroglyphe : sh3, la porte ; sh3w : étoiles. Sh’’ (avec un trait sous le h) : le ”messie”, ou messager des Dieux. S’y : sable, multitude (comme les grains de sable sur une plage en bord de mer).

LE MONDE EST À JAMAIS I-DIOT (du I Axe du I-d’I-Ot : sans copie, SIMPLE, UNIQUE, UN, UNITÉ, sans complément), pas d’inconscient collectif, sauf chez C.G. Jung et les Google, et dans un LABYRINTHE.

Notes.
1. – Q. : Pourquoi le samsâra [cycle des naissances et des morts, monde phénomènale des noms-les-formes] – la création et la manifestation sur le plan du « fini » – est-il plein de souffrance et de mal ?
– M. : C’est la volonté de Dieu.
– Q. : Pourquoi Dieu veut-il qu’il en soit ainsi ?
– M. : C’est impénétrable. Aucun mobile ne peut être attribué à ce Pouvoir – ni désir ni finalité ne peuvent être conférés à ce seul Infini, cet Être omniscient et omnipotent. Dieu n’est pas affecté par les activités qui se déroulent en Sa présence ; tout comme le Soleil face aux activités du monde. Il n’y a aucun sens à vouloir attribuer à l’Unique une responsabilité ou une motivation, avant qu’il ne devienne le multiple. Mais la volonté de Dieu, régissant le cours prescrit des choses, fournit une bonne solution au problème du libre arbitre (vexata quaestio). Si notre mental est agité par le sentiment d’imperfection et d’insatisfaction de ce qui nous arrive ou de ce que nous avons commis ou omis [le reste et le manque], alors il est sage d’abandonner le sens de la responsabilité et du libre arbitre et de nous considérer comme l’instrument prédestiné de l’Omniscient et Omnipotent afin d’agir et de souffrir selon Son bon plaisir. C’est Lui qui se charge de tous les fardeaux et qui nous donne la paix.
(Ramana Maharshi 28, 4-2-1935).
Ici on retrouve le CENTRUM CENTRI du « QUI SUIS-JE ? ».

2. « Admettre une telle conception », des êtres souffrants, comme : « Il semble que la vision [du 25-10-1941] n’a pu être possible que parce que j’étais vierge de tout intellectualisme scolaire. La vision a accompli la connaissance (co-naissance) par co-naturalité et non par la voie didactique, c’est-à-dire sans les mots [du spatio-temporel ou de l’idéation]. C’est seulement pour la dire que j’ai besoin de mots, pour la couler dans des « formes ». Pour moi, comme pour mon compatriote Arthur Rimbaud, la vraie vie n’est pas de ce monde. Je pense que vous l’admettez, vous qui écriviez récemment dans la
« France Catholique » que le langage n’est pas nécessaire à la connaissance et que les mystiques le savent. L’étude donne le savoir, une forme, mais elle est incapable de conférer le « sens», qui est essence ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 7 à Aimé Michel le 14-7-1971)

Les pierres de la TOUR DE BABEL, donc Nous les humains et ce qui les caractérise : le Verbum, n’ont été reliées que par du bitume-prix-du-baril, du naphte (surtout depuis le 19è siècle et sa révolution industrielle sous la poussée des banques. Romain 8,20-23 : « Car la création a été soumise à la vanité, non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. Et ce n’est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps ».
C’est-à-dire que depuis au minimum la découverte du feu vulgaire et la voie de l’Agriculture, et surtout de plus en plus suite au développement récent et fulgurant sous la poussée des banques du matérialisme des folles technologies, LE DANGER QUI NOUS MENACE TOUS nous oblige désormais à ne plus considérer le RE-tour au spirituel originel comme un luxe, par exemple fabriqué en France par sa « laïcité » qui justement permettrait CE LUXE de CHOISIR le TEMPOREL OU LE SPIRITUEL, DONC DE CROIRE OU DE NE PAS CROIRE (« ne pas croire » étant quasiment le NON-PENSÉE, et ainsi gros paradoxe de cette France des « Lumières » qui ne jure que par la PENSÉE, la RAISON, le RATIONNEL, le RELATIF du sujet et de l’objet : l’idéation, le MENTAL !), alors que plus que jamais de nos jours le spirituel EST INDISPENSABLE À NOSTRE SURVIE.

Romain 8,20-23 exprime cette TOUR DE BABEL : LE BALBUTIEMENT lié au spatio-temporel ET DONC RE-FORMATION DU SEUL RÉEL et déformation d’autant.

Le langage humain COAGULE, FIXE, CONCEPTUALISE, CONFORTE, dans un monde qui est par essence FLUX, GATE GATE(a). Le langage humain soutient l’illusion d’objets ou de noms-les-formes séparés dans le monde du TOUT INSÉPARABLE (comme d’ailleurs se voudrait le régime républicain se disant ”indivisible » telle une religion singeant l’Unité).

TOUT REPOSE DONC SUR LE « VERBE-OBJET » IDENTIQUE AU « JE-SUIS » du « Je suis ce JE-SUIS » :
« La seule chose permanente est la Réalité ; et cela est le Soi. Vous dites : « Je suis », « Je suis en train de marcher », « Je suis en train de parler, de travailler, etc. ». Ajoutez un trait d’union à « Je suis » chaque fois, et cela devient « JE-SUIS ». Cela est la Réalité permanente et fondamentale. Cette vérité fut enseignée par Dieu à Moïse quand Il lui dit
« Je suis ce JE-SUIS ». « Sois tranquille et sache que JE-SUIS Dieu ».
Vous savez que vous êtes. Vous ne pouvez nier votre existence à aucun moment. Car pour nier votre existence, il faut que vous existiez. C’est cela (la pure Existence, l’Ainsité, le Non-Agir) que l’on entend par un mental tranquille. Le mental est la faculté d’extériorisation de l’individu. S’il est tourné vers l’intérieur, il devient peu à peu tranquille. C’est alors que seul prévaut le « JE-SUIS ». « JE-SUIS » est toute la Vérité ». Donc « JE-SUIS » est Dieu ». (Ramana Maharshi 503, 17-8-1938).

3. Comme le Centre n’existe nulle part, mais sans Lui aucune Circonférence n’est possible. Comme en Alchimie : AL (le Divin, l’Essence manifesté, la Radiation) qui mit E (le terrestre) s’écrivait autrefois ’Alquimie’. Son étude permet le rassemblement du TOUT dans le Principe, depuis ce Principe…

a. LE PASSAGE, LE SENTIER OU TAO, LE GATE GATE (« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » du Soûtra du Diamant [Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil, ainsi]) À LA LIMITE que représente toute TRANSMUTATION ou SURFEU qui se manifeste dans le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. Le SURFEU symbolisé par L’OUROBOROS : quand l’ÉNERGIE se dévore elle-même en SPIRATION, quand la puissance se retourne contre soi, alors l’Être de totalitarise enfin à l’instant de sa perte ou RENONCEMENT-PUTRÉFACTION apportant la Preuve absolue de son JE-SUIS. C’EST LE SURFEU, LE GATE GATE, LE PASSAGE.

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