Une seule LOI CELLE où il n’y en a pas

Une seule LOI CELLE où il n’y en a pas.
Le ”N’ÊTRE PAS”.
Échapper au démon de l’identité : la Loi sans Loi, apparemment la plus banale qui soit, se situe naturellement à l’écart du conventionnel. Comme l’indique la fin du Verset 20 du Tao-tö king :

ÊTRE COUR = RESTER UN ENFANT DEVANT L’ILLUSION, comme le Taoïste réalisé symbolisé par un imbécile qui rigole devant les phénomènes du monde :
[…]
Tout le monde a sa richesse,
moi seul parais démuni.
Mon mental est celui d’un ignorant
parce qu’il est très lent.
Tout le monde est clairvoyant
moi seul suis dans l’obscurité.
Tout le monde a l’esprit perspicace,
moi seul ai l’esprit confus
qui flotte comme la mer, souffle comme le vent.
Tout le monde a son but précis,
moi seul ai le mental obtus comme un paysan.

Moi seul, je diffère des autres hommes
parce que je tiens à téter ma Mère(1) [au sens du cours banal et ordinaire en lui-même toujours extra-ordinaire parce que SINGULARITÉ, AINSITÉ, et seul de son EST, seul de son ”Je suis ce JE-SUIS”, SINGULARITÉ INCOPIABLE].
(Trad. Liou Kia-hway)

  • L’homme imite la terre.
    La terre imite le ciel.
    Le ciel imite le Tao.
    Le Tao n’a d’autre modèle que soi-même.
    (Fin du Verset 25, Tao-tö king, trad. Liou Kia-hway)

« FAIRE LE POINT » : le Qui suis-je ?
UN SEUL POINT (aucun dualité : ”Le Tao n’a d’autre modèle que soi-même”) : « Quand tu connaîtras la définition de toi-même, enfuis-toi loin de cette définition pour parvenir à Cela [le Point] qui n’a point de définition [et sans dimension], ô toi qui tamises la poussière » (Mathnawî, Livre cinquième 565).

Seul un TOUT peut connaître un TOUT.

Or le ‘moi’ du consommateur-électeur-contribuable ne peut être une globalité, un in-fini, un TOUT, puisqu’il se définit par rapport à un ‘toi’, un autre consommateur, qu’il est donc limité par ce qui le différencie de cet autre consommateur. Comme l’exprime Ramana Maharshi :

  • « Si vous affirmez que vous voyez les objets [comme ceux du consommateur] ou que vous ne connaissez pas l’Unité réelle, vous devez en conclure qu’il y a deux soi : le connaisseur et l’objet connaissable [dans la dualité du sujet et de l’objet]. Or, personne n’admettrait qu’il existe en lui-même deux soi. L’homme réveillé dit que c’était lui qui était plongé dans le sommeil profond, mais qu’il était inconscient. Il ne dit pas que le dormeur était différent de celui ici présent. Il n’y a qu’un Soi. Ce Soi est toujours conscient. Il ne change pas. Il n’existe rien d’autre que le Soi [le ”Téter ma Mère” cité plus haut, la Conscience fondamentale individuelle]. (Ramana Maharshi 144, 23-1-1936).

Par contre, le ‘Je’ vécu dans la plénitude du Sentiment Océanique(2) n’est pas un consommateur à côtés d’autres consommateurs ou une partiellité à côté d’autres. Le ‘Je’ n’est pas non plus la perception d’un collectivité à la façon de l’actuel monothéisme unilatéral républicain. Le ‘Je’ est au-delà des accidents et de la quantité cosmique. Le ‘Je’ est Essence pure, le véritable infini. En ce ‘Je’, dans la non-différenciation du sujet et de l’objet s’efface aussi l’opposition du Moi-Individuel et du Moi-Collectif toile de fond de tous les conflits politiques dans un étatisme, autant républicain, que tyrannique, que monarchique.

– M. : La Réalisation(3) est déjà là. L’état libre de toute pensée est le seul état réel. Il n’y a aucune action correspondant à une réalisation. Y a t-il quelqu’un qui ne réalise pas le Soi ? Y a-t-il quelqu’un qui nie sa propre existence ?
Lorsqu’on parle de Réalisation, cela implique l’existence de deux soi : l’un qui réalise, et l’autre qui doit être réalisé. On cherche à réaliser ce qui n’est pas encore réalisé. Une fois que nous admettons notre existence, comment se fait-il que nous ne connaissions pas notre Soi ?
– Q. : À cause de nos pensées, de notre mental.
– M. : Tout à fait. C’est le mental qui empêche et voile notre bonheur. Comment savons-nous que nous existons ? Si vous dites que c’est à cause du monde environnant, alors comment pouvez-vous savoir que vous existiez pendant votre sommeil profond ?
(Ramana Maharshi 146, 26-1-1936).

Depuis l’après 1789 français le MASQUE DE L’UNIVERSELLE EST LE MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN.
N’étant plus à même de connaître leur Soi, les êtres humains se trouvent livrés à une même Omnipotence indifférenciée, une fausse non-dualité, un monothéisme unilatéral républicain avec ses citoyenisés ou consommateurs qui vont cahin-caha en un ”vivre ensemble” maintenant indormatique sous la domination de l’industrie capitaliste de l’infirmatique (pas de faute !), qui forme ainsi une collectivité religieuse ou sociale. Alors il leur est facile de confondre leur Soi qu’ils ne connaissent pas depuis leur enfance, et de prétendre l’imposer à tous comme ça se passe actuellement. C’est ce monothéisme unilatéral républicain CRÉÉ DANS LES CROYANCES PAR L’OPINION par lequel passe une ”unité” totalement artificielle avec pour preuve des déluges permanents de conflits d’intérêts, et qu’ils vont appeler ”démocratie”. Ayant perdu sa Racine avec son Soi, chaque ‘moi’, chaque consommateur sera livré à une hypertrophie qui comme actuellement DÉGÉNÈRE EN IMPÉRIALISME RELIGIEUX APPELÉ « RÉPUBLIQUE » ; la tâche n’est plus de faire que chacun s’unisse à son propre Soi, il ne s’agit que d’imposer à tous « LE MÊME SOI » (les fameuses ”valeurs républicaines”, ou pire : une conscience collective, à foutre dans une puce électronique…..). C’EST UN TOTALITARISME, UN IMPÉRIALISME MODERNE (avec son socialisme, sa normalisation quasi religieuse copie du Christ, sa croyance en une ”liberté de pensée” appelée ”laïcité”, et enfin son conflit d’intérêts permanent appelée ”démocratie”).

Le monothéisme unilatéral républicain exige à la fois l’individualité extrême et le collectivisme extrême (”l’unité” d’un groupe humain), soit un général en forme de fini dans l’infini, un bonheur dans le capitalisme qui engendre naturellement la pauvreté, donc exiger du bonheur dans les contradictions de la vie mortelle, un spirituel ou du rêve dans la Matière, et le divin dans l’humain. EXACTEMENT CE MÊME IMPOSSIBLE DANS LA CROYANCE CORPS-MENTAL QUE NOUS DONNE, GRATUITÉ, le Soi naturel : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).

Le monothéisme unilatéral républicain c’est l’Empire actuel : L’OCCIDENT semble bien être ce monothéisme unilatéral républicain : une vision de l’Univers comme SORTIE de l’Univers.
Mais l’Univers c’est comme le TEMPS, il faut une personne pour le voir et ainsi le fabriquer.
L’Univers, c’est alors chacun de Nous qui le faisons. Le monde actuel étant matérialiste, donc composé de personnes qui CROIENT que le monde, l’Univers, existe parce qu’ils le perçoivent, une Univers-objet, et à leur état de veille, ou même en rêve !!! Ainsi ces gens « sortent » de l’Univers pour le voir en tant qu’OBJET dans leur dualité sujet-objet. Absurdité complète comme aussi leur Big Bang, le même pour tous. Ces gens de la croyance au monde « parce qu’il existe » oublient qu’ils sont composés de ce qui constitue cet univers : le Minéral, le Végétal, l’Animal et l’Humain. Sortir de l’Univers est comme retirer le Minéral, le Végétal, l’Animal et l’Humain et devenir un ROBOT, rêve transhumaniste des Google du ”peuple élu”, de leur « Jérusalem céleste » (le Grand Israël) et des Laurent Alexandre qui rêvent de vivre ici-bas « un million d’années » !
Le monothéisme unilatéral républicain c’est l’Empire actuel : le COM-merce du ”Vous ne posséderez rien et vous serez heureux” et au gnouf ceux qui ne sont pas ”heureux” et qui ne consomment pas.

« Je tiens à téter ma Mère » = U V G T (Où vais. J’étais), et sur la plan de la dualité ou du relatif : « Ceci, ou végéter).
« Je tiens à téter ma Mère » = ALCHIMIE : AL(4), soit autrefois ALquimie. Son étude permet la coagulation des coïncidences du TOUT dans le PRINCIPE, depuis ce CENTRUM CENTRI, et non par recherche d’infos à la façon d’une machine dite ”intelligence artificielle” (AL-E. comme IT, et non le contraire !).

Toute la vulgarité, l’obscénité du monde actuel réside non dans les choses et leur mention en ”N’EST PAS X”, donc leur mention crue, mais seulement PAR LE MENTAL ou le sentiment qu’on en a et qu’on propage par l’OPINION. Ce monde actuel est un parfait MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN, PROCHAINE TYRANNIE COMPLÈTE, augmentée par les machines informatiques des industries du caputalisme (pas de faute). Meilleure ARME : se protéger du monde : EN RIGOLANT (l’Humain-Animal sait rigoler, chose que ne sait pas encore faire l’Animal-Animal, du moins en dehors du Saint Chaos…).
AU CHOIX :
– Ce monde messianique de la projection et de la mise en valeur du temps, où toute évolution vers les Mondes Libres sera interrompue et il sera engendré une coagulation (fixation) dans le Minéral, le Végétal, l’Animal et l’Humain. Ce monde de l’Humain qui se prend pour Dieu, bientôt ce monde de la machine qui se prend pour Dieu, ce monde de l’ignorance numérique, monde du mirage cinglant dans une fuite du temps stérile car en chaîne sans fin de causes et d’effets qui auront toujours faim de causes et d’effets.
– Le monde de l’Unité Originelle où la mise en valeur du temps et de la loi de succion n’existe pas : l’avenir n’existe pas et en conséquence l’ignorance n’a pas encore été inventé, le manque et le reste sont ignorés ; le monde de PTAH-OSIRIS-CHRIST où le Dieu qui s’est fait Humain. (Pour référence à Gustave Thibon, dans L’Ignorance étoilée, page 203).

Notes.
1. « Je tiens à téter ma Mère » = être COUR ou sans le spatio-temporel du sujet et de l’objet (COUR : enclos, pas d’espace-temps, jardin, gart, garden, garten, SANS PENSÉE, SANS CROC-POMME).
Le VRAI CONVENTIONNEL ne peut qu’être l’ESSENCE au sens de Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 47 : « C’est que je veux bien fabriquer, ce que j’ai fait toute ma vie. Mais je ne veux pas être « fabriqué ». Je veux être soumis aux Essences mais non aux accidents [le spatio-temporel et les opinions, l’histoire, LA LOI]. C’EST CELA LA LIBERTÉ ».
Les Essences en Dehors du spatio-temporel, en Dehors des ”ismes” (social, éducatif, sentimental et conventionnel), en Dehors du monde des accidents. Le ”isme” fabrique la LOI avec les êtres coulés dans un moule, une matrice imaginée par les « têtes d’œufs », un monde qui n’est rien de plus qu’un complexe social d’opinions.
Le règne de l’opinion arrivé à sa maturation, prend le masque de l’Universel, telle sa ”république universelle”, en renversant les rôles : ce sont les accidents, l’identification au corps-mental et aux sens, qui engendrent les Essences. Tout est donc inversé, comme l’envers d’un cuivre repoussé.

2. Le « sentiment océanique » par Ramana Maharshi dans l’entretien 92 du 7-11-1935 : « Le ‘Je’-‘Je’ ininterrompu est l’océan infini ; l’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jîva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan. Dans l’ignorance de cette vérité simple, d’innombrables méthodes, sous différentes dénominations, telles que yoga, bhakti [dévotion], karma, etc., ont été enseignées. Chacune apportant de nombreuses modifications, elles ont été enseignées avec beaucoup d’habileté et des détails compliqués seulement pour séduire les chercheurs et semer la confusion dans leurs esprits. Il en va de même pour les religions, les sectes et les dogmes. À quoi servent-ils ? Uniquement à faire connaître le Soi. Ce sont des aides et des pratiques dont on a besoin pour connaître le Soi ».

« Tout comme les fleuves, en se déversant dans l’océan, perdent leur individualité et qu’ensuite les eaux de l’océan s’évaporent pour retomber en pluie sur les montagnes, puis s’écouler en rivières et retourner à l’océan, ainsi les individus, qui entrent en sommeil, perdent leur individualité et reviennent comme individus, selon leurs vâsanâ (tendances) antérieurs, sans en être conscients. Par conséquent, même dans la mort, le sat [réel, juste, existence absolue] n’est pas perdu ». (Ramana Maharshi, entretien 108 du 29-11-1935).

Voir aussi la page : Sentiment océanique Sahaja.

SUPPLÉMENT
SENTIMENT OCÉANIQUE = CONSCIENCE INFINIE OU PURE, l’étendue infinie qui provoque la PANique chez les ignorants car ils reculent mentalement, ils sont en manque de leur fameuse et habituelle robotique ”raison”, parce qu’ils assimilent le Sentiment Océanique à un vide, à du nihilisme, à du nul, à du aucun. Le Sentiment Océanique tourmente ceux dont le coeur subit la loi de succion vulgaire ou attachement, mais le Sentiment Océanique apporte la Joie à ceux dont le Coeur est Amour-Gratuité.
Le Soûtra de la Liberté inconcevable explique cette Vacuité : « La Conscience et le Vide forment dualité. La Conscience est vide d’une Vacuité qui n’est pas la cessation de la Conscience : c’est l’essence de la Conscience que d’être naturellement vide, et là se dilater à l’infini, c’est accéder au Réel dans la non-dualité ». Quand on ne pense pas, les choses arrivent de façon Mère-Veilleuse…..

3. « Vous concédez alors que le ‘Je’ n’est pas le corps, mais quelque chose à l’intérieur du corps. Voyez alors d’où s’élève le ‘Je’ depuis le corps. Voyez s’il apparaît ou disparaît où s’il est présent en permanence. Vous allez admettre qu’il y a un ‘je’ qui se manifeste dès que vous vous réveillez, qui perçoit le monde et tout le reste, et qui cesse d’exister dès que vous dormez ; et aussi qu’il y a un autre ‘Je’ qui existe indépendamment du corps et qui est toujours là, même quand le corps et le monde n’existent pas pour vous, par exemple dans le sommeil profond. Demandez-vous alors si vous n’êtes pas le même ‘Je’ dans le sommeil (profond) et dans les autres états (rêve et veille). Existe-t-il deux ‘Je’ ?
Vous êtes toujours la même personne. Alors, lequel des deux est le ‘Je’ réel, celui qui apparaît et disparaît ou celui qui est là en permanence [dans l’Instant ou Ici et Maintenant] ? Ainsi vous découvrirez que vous êtes le Soi. C’est ce que l’on appelle Réalisation du Soi.
La Réalisation du Soi n’est pas un état qui vous est étranger ou qui est loin de vous et que vous devez atteindre. Vous êtes toujours dans cet état. Vous l’oubliez et vous vous identifiez au mental et à tout ce qu’il crée. Vous devez simplement cesser de vous identifier au mental. Nous nous sommes identifiés depuis si longtemps au non-Soi qu’il nous est difficile de considérer que nous sommes le Soi [le ‘Je’-‘je’].
Ce qu’on entend donc par Réalisation du Soi n’est rien d’autre que RENONCER [PUTRÉFACTION] à cette identification au non-Soi. Comment réaliser, rendre réel le Soi ? Nous avons réalisé, considéré comme réel, ce qui est irréel, le non-Soi. Abandonner cette fausse réalisation est la Réalisation du Soi. […] Tout le monde recherche uniquement ce qui lui procure le bonheur [la loi de succion ou attraction ”universelle” copiée par Newton]. Pensant que le bonheur vient de tel ou tel objet [donc du DEHORS], vous cherchez à obtenir cet objet [racine du mal Dedans-Dehors et tentative de ”sortir” de l’Univers et évidemment COMMERCE]. Voyez d’où vient réellement le bonheur, y compris le bonheur qui vous semble provenir des objets des sens [et du capitalisme]. Alors vous comprendrez que la seule source du bonheur est le Soi [Instant, le Blanc du Silence…] et vous demeurerez à jamais dans le Soi ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 17-8-1946).

4. « Depuis le premier chapitre jusqu’au dernier, les traducteurs des livres sacrés des Juifs ont faussement interprété le sens des textes. Ils ont changé l’orthographe du nom de Dieu, comme le prouve Sir William Drummond. Ainsi EL, correctement écrit, devrait se prononcer AL car dans l’original il y a AL. Or, d’après Higgins, ce mot signifie le dieu Mithra, le soleil, le conservateur, le sauveur [Christ]. Sir W. Drummond montre que Beth-El signifie la maison du Soleil, en traduction littérale, et non de Dieu. « El, dans la composition de ces noms Chananéens, ne signifie pas Deus mais Sol » (note : W. Drummond, Œdipus judicus, p. 250). C’est ainsi que la Théologie a défiguré la Théosophie antique et la Science l’ancienne Philosophie (note : Les premiers Pères de l’Eglise et les théologiens qui les ont suivis se sont trouvés dans l’absolue nécessité de commettre ces pieuses fraudes. C’est évidemment parce que, s’ils avaient laissé subsister le mot AL tel que le donne l’original, il devenait trop clair, sauf pour les initiés, que le Jéhovah de Moïse et le Soleil étaient identiques. Les multitudes ignorant que les anciens hiérophantes ne considéraient le soleil visible que comme un emblème du soleil central invisible et spirituel, auraient alors accusé Moïse, comme l’ont fait d’ailleurs beaucoup de commentateurs, d’adorer les corps planétaires et, en un mot, de s’être rendu coupable de Sabianisme [Sabéisme ?]).
Faute d’avoir compris ce grand principe philosophique, les méthodes de la science moderne, quoique exactes, n’aboutiront qu’au néant.
(Isis dévoilée, de H.P. Blavatsky, page 70, volume 1)

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